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Les Plumes des achats se sont posées sur...

Publié par MATHIEU NEU le | Mis à jour le
Les Plumes des achats se sont posées sur...

Comme à chaque fin d'année, l'association ACA et ses partenaires ont décerné les prix des Plumes des achats, qui récompensent des ouvrages consacrées aux achats et à la supply chain. Zoom sur les lauréats et leurs travaux très en phase avec les problématiques actuelles.

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L'édition 2021 des Plumes des achats a rendu son verdict ce 6 décembre à Paris. Point commun entre les différents ouvrages récompensés: un ancrage fort autour dans des enjeux d'avenir. Wolfgang Schnellbächer et Daniel Weise se sont vus attribuer la Plume d'or pour leur livre Jumpstart to digital procurement : pushing the value envelope in a new age (Editions Springer, 2020). Une plongée dans la transformation numérique et son pouvoir de révolutionner le fonctionnement des achats. Les deux auteurs montrent notamment comment les décisions des acheteurs sont améliorées grâce à l'intelligence artificielle. En fonction de la stratégie de l'entreprise, tous les résultats souhaités deviennent possibles, qu'il s'agisse du doublement des économies, d'innovation, de qualité et de durabilité, ou encore de réduction de risques.

Même distinction pour Jacob Gorm Larsen et son livre A practical guide to e-auctions for procurement: how to maximize impact with e-sourcing and e-negotiation (Editions Koganpage, 2021), qui fournit des conseils précieux sur la manière de tirer profit des opportunités que représentent les enchères électroniques.

L'optimisation et la création de valeur à travers les achats sont par ailleurs au coeur des travaux des deux lauréats du Coup de coeur du jury: Fifth-Generation Purchasing : When pace meets power, co-écrit par Hervé Legenvre et Bernard Gracia (Editions de l'EIPM, 2020) évoque des pratiques de pointe insuffisamment mises en place actuellement dans les organisations achats. Un recueil élaboré sur la base de nombreux ateliers, tables rondes et d'une centaine d'entretiens menés avec des responsables achats de tous secteurs.

L'autre Coup de coeur de cette édition 2021 revient à Peter Smith et son ouvrage Bad buying: how organisations waste billions through failures, frauds and f*ck-ups (Editions Penguin Business, 2020). En mêlant humour, audace et perspicacité, l'auteur dépeint des manquements, erreurs et fraudes majeurs, responsables de coûts exorbitants, qui concernent des services achats de monde entier, dans la sphère publique que privée. Une manière ludique de se pencher sur les fautes, les gaspillages et la gestion du risque dans les achats.

Olivier Giannoni, auteur de Stratégie et techniques de l'achat public (Editions Berger Levrault, 2020), a quant à lui été distingué par la Plume du meilleur ouvrage achats publics. Son livre met en lumière les nouvelles approches qui confèrent une dimension stratégique aux achats publics, où le prix et le cadre légal ne forment que les contours des décisions les plus optimales, l'intérêt collectif et le sens des choix retenus étant toujours plus fondamentaux.

Le prix spécial du jury est revenu à Romaric Servajean-Hilst, pour Co-innovation dynamics (Editions Wiley-Iste, 2019). Un ouvrage qui explique comment l'innovation ouverte peut constituer une solution face à plusieurs défis de taille telle que la raréfaction de certaines ressources. Au coeur du récit se trouve une multitude de conseils et recommandations pour mener à bien des projets d'innovation collaborative, étape par étape, en levant les obstacles à une telle dynamique.

Enfin, le talent de la jeunesse a également égayé la cérémonie de remises des prix. Anaïs Feldman a été récompensée de la Plume du meilleure mémoire, avec son travail intitulé "La mise en place des achats responsables au sein de grandes entreprises BtoC : entre pressions et crédibilisation de l'information, vers la fin du green washing ?". En examinant une douzaine de rapports RSE de quatre grandes entreprises et avec l'appui de nombreuses interviews, elle démontre que les politiques de crédibilité de l'information sur lesquelles reposent ces rapports relèvent davantage d'objectifs de communication que de réelles volontés d'agir de façon responsable. Un argumentaire étayé, propice à la remise en question.

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