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Revue de presse achats - semaine du 15 juillet

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Revue de presse achats - semaine du 15 juillet

Vous n'avez pas eu le temps de surfer sur le Web cette semaine? La rédaction a sélectionné des articles susceptibles de vous intéresser car ayant trait aux achats, à la RSE, à l'IT, au fleet management ou au travel management. Bonne lecture.

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Le déficit d'approvisionnement de cuivre prévu pour l'année 2019 se confirme

Le marché mondial du cuivre devrait terminer l'année 2019 avec un déficit d'approvisionnement. Les craintes des acteurs du secteur ont pris ces derniers jours de l'ampleur avec la grève des travailleurs de Chuquicamata (Chili), l'une des plus grandes mines de cuivre au monde. Dans un entretien accordé à Bloomberg, Juan Carlos Guajardo, directeur exécutif d'une firme de conseil basée à Santiago (la capitale chilienne), a indiqué que la grève risque de faire perdre des milliers de tonnes supplémentaires à un marché déjà en difficulté. Le risque est encore plus grand quand on sait qu'elle dure depuis plus de dix jours et qu'on ne voit aucun signe d'entente entre Codelco (compagnie chilienne qui gère la mine) et les syndicats de travailleurs. >> Lire l'article complet sur le site de Agenceecofin

Pérou : la laine d'alpaga, fer de lance de l'industrie textile

Les exportations de textiles en laine d'alpaga ne rivalisent pas avec celles des textiles en coton (744 millions de dollars en 2018, l'organisme chargé de promouvoir le pays), mais les prix sont plus élevés et elles progressent plus rapidement. En 2018, le Pérou a exporté pour 308 millions de dollars d'alpaga, soit 22 % de plus qu'en 2017, selon l'association des industriels. Le prix du textile en alpaga était de 91 dollars/kilo en 2018, contre 44 dollars/kilo pour le coton péruvien. Comme la vigogne, le lama et le guanaco, l'alpaga - dont il existe deux espèces, le huacaya et le suri - a pour ancêtre le chameau. Chaque animal produit trois kilos de laine. La fibre la plus fine et coûteuse est baptisée "baby alpaca", même si elle ne vient pas spécifiquement des bébés alpagas. >> Lire l'article complet sur le site de Fashionetwork

Pour innover, il vaut mieux commencer par savoir dialoguer !

Par Pierre Pelouzet, médiateur des entreprises - Avec le Comité Richelieu, nous avons donc décidé d'aider les entreprises à mieux se comprendre, à mieux travailler pour innover ensemble au travers d'un guide pour réussir sa preuve de concept. Par la proposition de 30 questions importantes, il a pour objectif de poser les bases d'un dialogue transparent et fléché entre les partenaires. Il faut en effet franchir un certain nombre d'étapes clés, que ce soit les objectifs, le budget, les engagements, la confidentialité... pour passer de l'idée à l'industrialisation. Avant d'être un guide des succès, c'est un guide des échecs. Car les entrepreneurs le savent tous, un succès sera le résultat de nombreuses tentatives infructueuses. Bâti sur cette expérience partagée par les nombreux partenaires contributeurs, ce guide existe pour aider les entreprises à créer du dialogue, de la richesse, de la valeur. Tous les ingrédients nécessaires pour conquérir et innover. >> Lire la tribune sur le site de Ecoréseau

Commande publique

Aux Pays-Bas, la commune d'Utrecht fleurit ses abribus pour préserver les abeilles

En l'adaptant à son environnement, la ville d'Utrecht, aux Pays-Bas, utilise la même technique de revégétalisation. Mais cette fois-ci, ce sont les toits des abribus qui ont été mis en valeur avec de la verdure. Ces jolies fleurs et plantes ont des objectifs bien spécifiques : d'abord offrir aux abeilles de quoi butiner, puis rafraîchir l'atmosphère et enfin améliorer la qualité de l'air. Aujourd'hui, 316 abris de bus ont été végétalisés, une fierté pour la ville et ses habitants que de permettre la préservation de l'environnement à leur échelle. Conjointement à cette mesure, les bus de la ville Utrecht se mettent à l'électrique ! À terme, ils devraient tous rouler de manière plus écologique. La commune a ouvertement l'ambition de disposer de transports en commun neutres en carbone d'ici 2028. Une résolution qu'il serait judicieux d'appliquer dans le monde entier ! >> Lire l'article complet sur le site de Creapills

Innovation de défense : dépasser l'effet de mode

Le besoin d'innovation n'a jamais été aussi criant dans les armées, à l'heure où le monde civil semble parfois en avance sur le monde militaire. C'est le constat que fait la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat, présidée par Christian CAMBON (LR - Val-de-Marne) dans son rapport sur l'innovation et la défense, adopté mercredi 10 juillet. Le co-rapporteur Cédric PERRIN (LR - Territoire de Belfort) regrette : "Alors que la loi de programmation militaire affiche une volonté d'innovation, l'essentiel de l'augmentation des crédits n'interviendra qu'à mi programmation, pour n'atteindre 1 milliard d'euros qu'à l'horizon 2022 !". Dès lors, l'écosystème de l'innovation de défense doit être rendu plus performant. "Il faut consolider la nouvelle Agence de l'innovation de défense" estime Jean-Noël Guerini (RDSE - Bouches-du-Rhône) co-rapporteur. Dans ce contexte, le rapport formule 12 recommandations pour améliorer à la fois le pilotage et le financement de l'innovation de défense, et en renforcer les acteurs. >> Lire l'article complet sur le site du Sénat

Business poubelle : Shanghai punit ceux qui ne recyclent pas et les géants de la tech en profitent

En 2017, le président Xi Jinping a décidé de mettre en place une politique de recyclage plus rigoureuse dont Shanghai est devenue la vitrine. Les ménages et entreprises de la ville doivent maintenant classer leurs déchets selon quatre catégories : déchets humides (restes de nourriture), déchets secs (déchets résiduels), déchets toxiques et déchets recyclables. Ils doivent ensuite les jeter dans les bacs appropriés à des horaires précis. Gare à l'amende si le tri est mal effectué. Entre 6 000 et 60 000 euros pour une entreprise, et entre 7 et 25 euros pour un particulier, explique le South China Morning Post. Et si les erreurs persistent, la note de crédit social peut être baissée, indique The Economist. Rappelons qu'en cas de note trop basse, les Chinois soumis au crédit social sont privés de certains services comme les prêts bancaires et les voyages en train et en avion. >> Lire l'article complet sur le site de l'ADN

Le prix révisable dans les marchés publics

Longtemps perçu par les acheteurs publics comme une dérogation à la "culture" du prix ferme, le prix révisable reste encore un choix complexe même s'il peut contribuer à un meilleur équilibre économique du marché public tout au long de son exécution. (...) C'est sa mise en pratique par les acheteurs publics qui peut être source de difficultés, comme en témoigne l'édiction assez attendue d'un guide sur les prix dans les marchés publics en 2013(6), et d'autant plus que les clauses de révision du prix concernaient déjà plus d'un marché plus de 90 000 euros HT sur deux en 2013. Retenir un prix révisable, d'autant plus si la durée du marché public est longue, requiert au préalable une analyse fine de plusieurs considérations, outre juridiques, économiques et financières.Ce qui peut donc constituer une opération délicate pour l'acheteur public qu'il convient de maîtriser. L'acheteur public doit tout d'abord identifier, en comparaison des autres types de prix dans les marchés publics, les caractéristiques spécifiques du prix révisable. Puis, lorsque l'acheteur public a porté son choix sur un prix révisable, il devra également veiller au respect de plusieurs conditions tenant à la fois aux modalités de fixation et de mise en oeuvre de la révision tarifaire. >> Lire l'article complet sur le site de SebanAssociés


RSE

Zara affiche sa fibre écoresponsable

Toutes les collections de Zara qui représente 70 % des ventes d'Inditex, seront fabriquées à partir de tissus 100 % durables (c'est-à-dire uniquement avec du coton, du lin et du polyester biologiques) avant 2025. Zara devient ainsi la première marque internationale à prendre un tel engagement, rapporte le site WWD . Les autres marques du groupe dont Zara Home, Massimo Dutti et Pull & Bear, suivront. Et ce n'est pas tout. D'ici à 2025, 80 % de l'énergie consommée au siège, dans les usines et dans les magasins Zara "proviendra de sources renouvelables et ses installations ne produiront aucun déchet". Pour s'attaquer à la culture du jetable, Zara va aussi aller plus loin en matière de recyclage des vêtements. Le groupe fondé par Amancio Ortega n'est pas novice en ce domaine. Après avoir installé des dépôts de vêtements dans plus de 800 magasins à travers le monde, Inditex a collecté plus de 34.000 tonnes de vêtements usagés depuis 2015. Et son service de collecte des vêtements usagés chez les clients - qui a déjà fait ses preuves en Espagne, à Pékin et à Shanghai, va être étendu à Londres, Paris et New York. Pour redistribuer ces vêtements usagés, l'entreprise (qui possédait l'an dernier 7.500 magasins dans 96 pays) s'est associée à des organismes de bienfaisance comme la Croix-Rouge et pour trouver des moyens pratiques de recycler la fibre, elle collabore avec le célèbre Massachusetts Institute of Technology. Pablo Isla s'est aussi engagé à éliminer les articles non utilisés de manière responsable. Last but not least, il a promis que, d'ici 2020, ses usines ne rejetteraient plus de produits chimiques dangereux quel que soit le stade de la chaîne d'approvisionnement. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Larry Fink : "Les entreprises durables seront les plus performantes"

Interview du président de BlackRock, Larry Fink - "Nous faisons le pari que dans un monde où les émissions de CO2 augmentent, les entreprises qui s'y préparent le mieux, qui se concentrent sur le développement durable, seront les plus performantes financièrement sur la durée. Pourquoi ? Parce qu'elles auront une demande plus forte pour leurs produits de la part des clients et parce qu'elles seront plus fortes pour recruter les meilleurs talents. Les entreprises qui ont un objet, une raison d'être très claire en la matière auront plus de succès. Notre responsabilité est de guider nos clients en leur expliquant pourquoi il est pertinent d'investir dans ce type d'entreprises. >> Lire l'interview sur le site des Echos

Supply chain

Le secteur du transport et de la logistique recrute des cadres

Les cadres les plus recherchés sont aussi les plus expérimentés. "Ceux avec plus de 10 ans d'expériences représenteraient 35 % des recrutements prévus en 2019 contre 23 % pour l'ensemble du marché de l'emploi cadre". À l'inverse, les cadres débutants ne représenteraient que 9 % des embauches prévues, soit deux fois moins que l'ensemble du marché. Pour l'Apec cela s'explique par la montée des innovations technologiques et numériques. Elles nécessitent des compétences plus complexes aux yeux des recruteurs. Ainsi, 22 % des recrutements en logistique concerneraient des fonctions techniques (contre 6 % pour l'ensemble du marché), suivis par le commercial, l'exploitation tertiaire (tous deux à 15 %) puis l'informatique (13 %). Côté fonctions, les cadres des services techniques, notamment les métiers de la logistique, représenteraient plus d'un recrutement sur cinq. >> Lire l'article complet sur le site de Cadreo

Doc & IT

Les entreprises misent sur l'automatisation

96 % des entreprises françaises ont investi sur des projets d'automatisation en 2019, mais avec un manque de stratégie et de compétences. Un quart des entreprises françaises (25 %) ont investi plus de 300 000 euros dans des projets reposant sur l'intelligence artificielle en 2019. C'est qu'indique un sondage réalisé par le ABBYY, société spécialisée dans les solutions et de services de traitement intelligent du contenu. Plus de la moitié des entreprises française constatent une amélioration de leur efficacité en adoptant une stratégie d'automatisation (53 %). >> Lire l'article complet sur le site de News Informatique

Cybersécurité : 7 règles à suivre durant l'été

Ca y est, c'est l'été et, avec lui, la question du degré de déconnexion au travail. Les données informatiques valent de l'argent et les malveillances ne prennent pas leurs congés, prévient Cloud Temple, structure française spécialisée dans l'hébergement et l'infogérance cloud pour applications critiques d'entreprises. La période estivale se prête particulièrement aux attaques. C'est pourquoi, Cloud Temple met en avant 7 règles de cybersecurité à mettre en place avant et pendant l'été. Parmi les conseils délivrés: Se méfier des réseaux wifi publics - Les "hotspots" en vacances rendent bien service pour envoyer les emails de dernière minute. Ils sont cependant très facilement piratables et constituent un vivier pour fraudeurs avides de toute information qui y transite (identité, mots de passe, données personnelles, etc). Comment se prémunir ? Le meilleur moyen de pallier cette menace est d'installer, avant de partir, un VPN qui sécurisera les connexions. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Assistants vocaux : une technologie encore "immature", mais prometteuse en B2B comme en B2C

"Plus de la moitié des entreprises sont convaincues de l'utilité de la voix, estimant qu'elle augmentera l'efficacité opérationnelle", relève l'étude. Cela serait particulièrement le cas en France, où elles seraient environ 30% à avoir d'ores et déjà implémenté un projet en interne. L'expérience serait en effet beaucoup moins frustrante que lors d'un usage à titre personnel, du fait de cas d'usage plus restreints. Bureau, logistique, relation client : les applications restent limitées. Les assistants vocaux peuvent tenir lieu de foire à questions (FAQ) pour les employés. En usine, ils permettent de guider un opérateur lors des différentes étapes d'assemblage. Lorsqu'elle est déployée dans les centres d'appels, la technologie permet de traiter jusqu'à 30% des requêtes en autonomie. Le marché professionnel représenterait "le moyen de lever les freins à l'adoption" des assistants vocaux, selon les auteurs de l'étude. La raison ? L'intelligence artificielle pourrait dans un premier temps être entraînée via un usage massif par les professionnels pour des besoins précis... ce qui permettrait à la technologie d'atteindre le niveau d'exigence très élevé des particuliers. "L'adoption du vocal par les entreprises pourrait représenter une véritable aubaine pour les développeurs d'assistants vocaux", note le rapport, qui mise sur démultiplication des verticales concernées à moyen terme. >> Lire l'article complet sur le site de l'Usine Digitale



Fleet management / Mobilité

Les navettes autonomes Navya, lentes et inadaptées, éjectées de la Défense

L'expérience - présentée comme une première mondiale dans un environnement aussi complexe - avait vu le jour le lundi 3 juillet 2017. Deux ans après, l'établissement public Paris-la Défense jette l'éponge et met fin, par un sévère constat d'échec, à son expérimentation de transport en minibus électrique et autonome sur le parvis. "Au terme de l'expérimentation, le bilan global n'est pas satisfaisant, écrit le communiqué diffusé, vendredi 12 juillet, par l'établissement. D'une part, la technologie n'a pas su s'adapter aux mutations de l'environnement urbain. D'autre part, l'objectif de passage en "full autonome" n'a pas abouti. Enfin, la vitesse de circulation de la navette n'a pas réussi à progresser et donc à rendre le service attractif." Financée par Ile-de-France Mobilités, l'autorité organisatrice des transports dans la région capitale, qui a dépensé plus de 300 000 euros dans l'affaire, l'expérimentation avait pourtant connu un départ prometteur... >> Lire l'article complet sur le site du Monde

Véhicules de fonction : redistribution des cartes

Quand les entreprises se posent la question du TCO des véhicules de fonction, elles évoquent d'emblée le loyer, la TVS ou le malus. Plus rarement les autres impacts fiscaux et sociaux. À commencer par les avantages en nature (AEN), dont les règles sont souvent définies en interne par les RH, plus que par les gestionnaires de flotte. Or leur impact financier est loin d'être négligeable : sur l'AEN l'entreprise s'acquitte de cotisations sociales, tout comme le salarié qui, de surcroît, devra intégrer ce montant dans le calcul de son impôt sur le revenu. " On s'aperçoit que le coût du véhicule de fonction est souvent minimisé par l'entreprise mais aussi par les collaborateurs qui pensent, à tort, que cela ne leur coûte rien. En réalité, ils supportent une charge de 1 000 à 2 000 euros par an " pointe Stéphane Montagnon, associé fondateur de Holson, spécialiste en conseil et en fleet management. De quoi y réfléchir à deux fois avant d'attribuer des véhicules à de jeunes talents, qui n'en ont parfois ni l'usage ni le désir. Pour un budget équivalent, certains préféreront maximiser leur avantage avec d'autres modes de déplacement moins fiscalisés, tels que le crédit mobilité, les services d'auto-partage, voire les transports en commun. >> Lire l'article complet sur le site de l'Automobile l'Entreprise



Travel management

Comment évaluer le stress des voyageurs d'affaires?

De très nombreuses études ont mis en lumière les vulnérabilités des voyageurs d'affaires et c'est quelque chose dont les gestionnaires de voyages sont bien conscients. Dans un récent sondage mené par BCD Travel, la protection du bien-être des voyageurs a été citée comme l'une des principales priorités, le contrôle des coûts et le devoir de diligence ayant la priorité. La question pertinente est de savoir ce que les gestionnaires de voyages peuvent faire à ce sujet. En bref, la réponse n'est rien sans une surveillance adéquate. Les gestionnaires peuvent modifier les politiques de voyage, améliorer les vols et suggérer l'utilisation d'applications de méditation, mais sans un système qui suit ce qui fonctionne pour les employés et ce qui ne fonctionne pas, toute initiative de bien-être est susceptible d'échouer. L'évaluation des niveaux de bien-être permet aux entreprises de repérer les membres vulnérables du personnel et de suivre le succès des changements qu'elles mettent en place. Les entreprises doivent nécessairement identifier les comportements et l'état d'esprit spécifiques aux différents groupes de voyageurs,afin de pouvoir mettre en oeuvre des initiatives et des programmes efficaces. Malheureusement, à l'heure actuelle, l'approche est bien trop fragmentée et ne repose pas sur des politiques et des décisions stratégiques solides et fondées sur des données probantes.>> Lire l'article complet sur le site de DéplacementsPros

RH / management et autres ... !

Dress code en entreprise : tenue correcte (toujours) exigée

On assiste de plus en plus à un net assouplissement, voire à une disparition des règles vestimentaires explicites. Ainsi, depuis juillet 2017, en France, a été notifié l'abandon du port obligatoire de la cravate au sein de l'hémicycle de l'Assemblée nationale. Le même cas de figure se retrouve dans les cabinets d'audit, de conseils qui suggèrent à leurs salariés d'adapter leur tenue en fonction de leur journée et des clients rencontrés, rendant caduque le port de la cravate obligatoire en toutes circonstances. Plus généralement, dans des secteurs perçus comme plus "jeunes", "dynamiques", "innovants" ou "artistiques" (la high-tech, le digital, la communication, le marketing, les métiers créatifs), il est courant de se vêtir de façon détendue et casual. Une étude publiée dans la revue Social Psychological and Personality Science indique même que lorsque les individus sont habillés de façon décontractée, ils sont plus efficaces pour des tâches concrètes, nécessitant de la concentration ou faisant appel à des capacités cognitives tels que la mémoire, la résolution de problèmes, le calcul. >> Lire l'article complet sur le site de The Conversation



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Aude Guesnon,<br/>rédactrice en chef Aude Guesnon,
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