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Revue de presse achats - semaine du 9 mai

Publié par Audrey Fréel le - mis à jour à
Revue de presse achats - semaine du 9 mai

Vous n'avez pas eu le temps de "surfer" cette semaine ? La rédaction a sélectionné, pour vous, des articles parus sur le Web et susceptibles de vous intéresser. Bonne lecture.

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Gaz russe : première baisse des livraisons vers l'Europe via l'Ukraine (forte chute vers l'Allemagne)

C'est une première depuis l'invasion par la Russie le 24 février dernier : ce mercredi le volume de gaz russe transitant par l'Ukraine vers l'Europe a diminué en raison de l'arrêt d'un gazoduc entre la Russie et l'Ukraine. Résultat : les livraisons de gaz russe à l'Allemagne passant par cette route ont chuté de 25%. Et cela a des conséquences directes sur l'approvisionnement en Europe, l'Ukraine étant une importante voie de transit pour le gaz russe consommé sur le Vieux Continent.

"En raison de la réduction du transit, les volumes de gaz acheminés vers l'Allemagne via l'Ukraine (par le gazoduc Megal) ont diminué de 25% par rapport" à mardi, a indiqué mercredi l'agence allemande gouvernementale chargée de l'énergie. Il s'agit de l'un des principaux gazoducs transitant par l'Ukraine. Pas de risque de pénurie pour autant. L'approvisionnement est "stable". "Ces volumes (sont) actuellement compensés par des flux plus importants, notamment en provenance de Norvège et des Pays-Bas", a ajouté l'agence gouvernementale. >> Lire l'article complet sur le site de La Tribune.

L'inflation accélère en France

L'inflation accélère en France. Selon les données définitives publiées par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) à 8h45, l'indice des prix à la consommation (IPC) en France s'est établi à 111,0 points en avril 2022 (base 100 en 2015). Ainsi, l'inflation ressort à +0,4% sur un mois et à +4,8% sur un an. En mars, l'indice des prix à la consommation était de 110,5 points, soit une inflation de +1,4% sur un mois et de +4,5% sur un an. >> Lire l'article complet sur le site de Capital.

Un observatoire de la clause sociale dédié aux grands chantiers franciliens

Les chantiers du Grand Paris ou des jeux olympiques et paralympiques de 2024 sont une occasion unique pour amplifier la mise en oeuvre de la clause sociale, qui permet, dans un marché public, de réserver une partie des heures travaillées à des publics éloignés de l'emploi.

Pour mesurer et analyser la mise en oeuvre de la clause sociale, quatre grands donneurs d'ordre - la société du Grand Paris, SNCF Réseau, la RATP et la Solideo - ont signé une convention le 9 mai dernier avec la DRIEETS d'Ile-de-France (Direction régionale et interdépartementale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités) et le groupement d'intérêt public (GIP) Maximilien, acteur clé de l'administration numérique dans la région.

Les signataires s'engagent à partager leurs données relatives à la clause sociale dans le cadre de leurs marchés liés au Grand Paris et aux JO. Le but est aussi de rendre leur action plus visible, et de faire évoluer la réflexion sur les achats à impact social afin que la clause soit "la plus qualitative possible" et qu'on puisse "lever les freins", a précisé Julia Ladret, chargée de mission DRIEETS. >> Lire l'article complet sur le site de la Gazette des communes.

Marchés publics : le code de la commande publique s'adapte à la loi Climat

Mis en consultation au cours du mois de janvier 2022, le décret n°2022-767 du 2 mai 2022 portant diverses modifications du code de la commande publique vient d'être publié juste avant l'achèvement du premier quinquennat d'Emmanuel Macron. Bien plus qu'un simple décret d'application de la loi Climat et résilience, ce texte contribue au verdissement des marchés publics en augmentant le nombre de personnes publiques concernées par l'adoption d'un SPASER et à la simplification de la vie des acheteurs publics en mettant fin au recensement dans sa version actuelle à l'horizon 2024. >> Lire l'article complet sur le site de netPME.

Guerre en Ukraine : le G7 s'engage à ne plus acheter de pétrole russe

Dimanche 8 mai, le G7 s'est engagé à interdire ou supprimer progressivement les importations de pétrole russe. Selon la Maison-Blanche, cette décision va porter "un coup dur" à la principale artère irriguant l'économie de Vladimir Poutine en le privant des revenus dont il a besoin pour "financer sa guerre" contre l'Ukraine. L'exécutif américain ne précise pas quels engagements exactement a pris chacun des membres du G7, à savoir l'Allemagne (qui en a la présidence cette année), le Canada, les États-Unis, la France, l'Italie, le Japon et le Royaume-Uni. >> Lire l'article complet sur le site du Point.

États-Unis : la pénurie de lait pour bébé tourne à la crise politique

Selon le fournisseur de données Datasembly, le taux de rupture de stock de préparations de lait pour nourrissons a atteint 43% à la fin de la semaine dernière, une situation qui n'a fait qu'empirer depuis la mise à l'arrêt en février d'une usine du fabricant Abbott.

L'administration Biden envisage, entre autres, d'augmenter les importations, alors que les Etats-Unis produisent 98% du lait maternisé qu'ils consomment. Elle dit aussi travailler avec les Etats pour alléger les contraintes administratives pesant sur les familles les moins fortunées, qui achètent le lait infantile grâce à des bons alimentaires. La Maison-Blanche indique enfin avoir demandé à l'autorité fédérale de la concurrence de se pencher sur les abus liés à cette situation de pénurie, notamment la revente de lait infantile en ligne à des prix très supérieurs à la normale. >> Lire l'article complet sur le site du Figaro.

Pour Supplyframe, les difficultés d'approvisionnement s'aggravent

L'incertitude géopolitique et les répercussions du conflit armé en Ukraine, ainsi que l'inflation mondiale et les épidémies récurrentes de Covid-19 aggravent la situation et mettent à rude épreuve les chaînes d'approvisionnement de l'industrie électronique, souligne le dernier rapport Commodity IQ de Supplyframe qui fournit un état des lieux du marché (prix, délais, demandes, etc.).

Le deuxième trimestre de 2022 a commencé de la même manière que le premier trimestre, avec près de la moitié des tendances analysées par le rapport Commodity IQ considérées comme s'étant détériorées. L'entreprise américaine observe également la poursuite d'une forte demande, d'une production à pleine capacité, de délais de livraison prolongés ainsi que de prix en hausse pour la plupart des composants. >> Lire l'article complet sur le site de ViPress.

Alsace : les vignerons inquiets face au risque de pénurie de bouteilles en verre

Alors que les ventes de vin en Alsace ont repris des couleurs après la pandémie de Covid-19, un nouveau phénomène inquiète les vignerons : c'est le risque de pénurie de bouteilles. A cause de l'épidémie, les usines de fabrication ont tourné au ralenti. Il y a aussi la guerre en Ukraine. "J'ai des grandes entreprises qui m'appellent parce que ce sont celles qui embouteillent à flux tendu. Sinon chez les petits vignerons ou ceux de taille moyenne, il y a un peu moins d'inquiétude," constate Gilles Ehrhart, le président de l'Association des Viticulteurs d'Alsace. >> Lire l'article complet sur le site de France Bleu.

Lot : Le verger d'Andros, un véritable concentré de fruits pour coopérer avec ses fournisseurs

L'entreprise passée maître dans l'art des confitures, des compotes et autres gourmandises à base de fruits, s'est lancée dans un projet des plus innovants en créant ce tout premier verger en 2018. Bien implanté en face des ateliers d'Andros, il s'épanouit sur 7 hectares depuis quelques saisons déjà. "Ce verger s'est concrétisé sous l'impulsion de Frédéric Gervoson, à la tête du Groupe Andros, Florian Delmas, directeur général, et Damien Chapoulart, directeur amont fruitier d'Andros. Le but de cette démarche était de planter de très nombreuses variétés d'arbres, en s'appuyant sur différentes techniques. Ce n'est pas un conservatoire, car ce verger doit accueillir les agriculteurs arboriculteurs, nos fournisseurs, afin de travailler ensemble sur des productions de qualité et de bonnes pratiques. Il doit être un support de travail et un modèle ", soulignait Maxime Gervoson, directeur d'Andros France. >> Lire l'article complet sur le site de La Dépêche.

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