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Revue de presse achats - semaine du 21 au 25 janvier

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Revue de presse achats - semaine du 21 au 25 janvier
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La rédaction a sélectionné, pour vous, des articles parus cette semaine sur le Web qui traitent des achats, de relation fournisseurs, de commande publique, de RSE, de mobilité, mais aussi de management, etc. Bonne lecture !

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Une vaste affaire de corruption frappe le fabricant de drones DJI

DJI a annoncé avoir découvert de multiples cas de corruption en son sein, qui impliqueraient d'ores et déjà 45 salariés. L'affaire pourrait cependant s'étendre et concerner une centaine de personnes, estime la société, qui a précisé que 16 cas font l'objet d'une enquête de police et que 29 salariés ont été licenciés. Les faits auraient touché le service des achats dont certains employés se seraient entendus avec des fournisseurs sur des prix artificiellement gonflés - jusqu'à deux à trois plus élevés que la concurrence, selon DJI - en échange de pots-de-vin. "DJI ne tolèrera pas la corruption (...) et ne cessera pas son développement à cause de la corruption", a affirmé un de ses porte-parole à l'Agence France-Presse. Non sans ajouter que ces premières investigations pourraient bien ne constituer que "la partie émergée de l'iceberg". >> Lire l'article complet sur le site du Monde

Des tee-shirts vendus par les Spice Girls font polémique

Pleines de bonne volonté, les Spice Girls se retrouvent pourtant au milieu d'une polémique avec leurs tee-shirts. Selon une enquête du Guardian publiée dimanche 20 janvier, s'ils sont floqués en République tchèque, ils sont d'abord fabriqués au Bangladesh dans des "conditions inhumaines". Une ouvrière de l'usine Interstoff Apparels, qui se fait appeler Salma, affirme au journal britannique qu'elle travaille 16 heures par jour, pour un salaire mensuel de 9 080 takas (environ 95 euros) - au mieux, quand elle n'a pas été malade et perdu sa "prime de présence". Une autre ouvrière de l'usine est encore moins bien payée (88 euros par mois). "Cela lui prendrait plus d'une semaine" pour se payer le tee-shirt des Spice Girls, souligne le Guardian. >> Lire l'article complet sur le site du Point

Matières premières : la stratégie de la France reste invisible

Pour Airbus, l'embargo imposé l'an dernier par les Américains contre le géant de l'aluminium russe Rusal n'a pas été simple. En privant les fabricants d'alliage de leur matière première, il a compliqué l'approvisionnement de l'avionneur. L'épisode est emblématique des problèmes auxquels peut faire face l'industrie française, dépendante de métaux qu'elle importe en très grande majorité. RTE, le gestionnaire du réseau électrique, se montre ainsi sensible à la question du cuivre ; Renault à celle du lithium. L'Etat français en a-t-il pleinement conscience ? Pas suffisamment, estime le Conseil économique, social et environnemental (CESE). La stratégie des matières premières et des mines n'est pas visible, s'alarme la troisième assemblée constitutionnelle de la République dans un avis rendu public mardi. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Les producteurs bio craignent d'être laminés par la guerre des prix

Les entreprises de la bio n'échappent pas plus que les autres à la guerre des prix que se livrent les enseignes de la distribution. "Avant même que ne commencent les discussions sur les tarifs, 28 % des entreprises de la bio disent s'être vues réclamer des baisses de prix", depuis le début des négociations sur les tarifs 2019. Pire, "à l'issue des premiers rounds de négociation, on se rend compte que c'est le cas pour 40 % d'entre elles", précise Charles Pernin, délégué général du Synabio, le syndicat des entreprises de la bio. Le Synabio, qui publie son premier Observatoire des négociations commerciales, s'alarme d'autant plus que "70 % des entreprises du bio doivent faire face à des hausses des prix des matières premières". Les agriculteurs profitent de la forte demande pour monter leurs prix, dit Charles Pernin, sans toutefois être en mesure de préciser l'importance de cette hausse. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Renault Trucks réunit achats et R&D

Ingénieurs et chercheurs côtoieront désormais les équipes de la fonction achats. Un parti pris de co-localisation visant un objectif à fluidifier les échanges entre les équipes et accélérer les processus de validation et de concrétisation des projets de développement des futurs camions. >> Lire l'article complet sur le site de Chantiers de France

Dans les cuisines de Picard

C'est dans cet office que s'élaborent tous les nouveaux plats cuisinés du roi du surgelé. En ce 28 décembre, malgré la trêve des confiseurs, l'équipe est au complet. Delphine Courtier, la directrice du marketing et des achats du groupe est entourée de Bruno, responsable R&D du pôle "entrées" et d'un duo de trentenaires enjouées, prénommées toutes les deux Camille, respectivement responsables des achats et du marketing. Si l'ambiance est bon enfant, les participants, blouses blanches et carnets à la main, gardent leur sérieux : Ils vont tester à l'aveugle sept bols de crudités accompagnées de produits de la mer, envoyés par deux fournisseurs qui ont suivi un cahier des charges bien précis. >> Lire l'article complet sur le site de l'Express

Des substances toxiques retrouvées dans 23 marques de couches pour bébés

D'après Le Monde, l'agence pointe "la présence de différentes substances chimiques dangereuses dans les couches jetables qui peuvent notamment migrer dans l'urine et entrer en contact prolongé avec la peau des bébés". Des pesticides interdits depuis quinze ans comme des hydrocarbures aromatiques polycycliques (que l'on retrouve dans la fumée de cigarette ou des moteurs diesel) ont aussi été retrouvés parmi les 23 types de couches analysés. Et les couches jetables dites "écologiques" ne sont pas épargnées. Pour certaines de ces substances, des "dépassements des seuils sanitaires" (calculés notamment sur la base des valeurs toxiques de référence) ont été constatés. >> Lire l'article complet sur le site du Parisien

Les défaillances d'entreprises attendues en hausse cette année

Les difficultés rencontrées par les grosses PME ont fait grimper à 171.000 le nombre d'emplois menacés par les défaillances d'entreprises globalement. Les économistes d'Euler Hermes craignent un "effet domino" dû aux faillites d'entreprises d'une certaine taille, pouvant entraîner dans leur chute des petits fournisseurs. (...) Avec un autre risque : "Environ 44 % de l'endettement des entreprises françaises est aujourd'hui à taux variable. Demain, si les taux d'intérêt augmentent, la charge de la dette va mécaniquement grimper et donc affaiblir les entreprises les plus fragiles", prévient le directeur des études d'Altares. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Supply chain

Les détaillants doivent "aller jusqu'au dernier kilomètre" pour surmonter les modèles de distribution inefficaces et non rentables

L'Institut de recherche Capgemini a mis en évidence la nécessité pour les détaillants d'investir dans la livraison du "dernier kilomètre" afin de générer de nouvelles sources de revenus. L'étude a sondé plus de 2 870 consommateurs et plus de 500 dirigeants de la chaîne d'approvisionnement, entrepreneurs et chefs de file de l'industrie. Le rapport révèle que 97 % des organisations estiment que les modèles actuels de livraison du dernier kilomètre ne sont pas viables, pour une mise en oeuvre à grande échelle sur tous les sites et que les coûts d'expédition gratuits ne peuvent être maintenus que si les coûts de livraison sont réduits par l'automatisation. >> Lire l'article complet sur le site de IT Social

Le maillon manquant de la chaîne logistique ? Le numérique

La numérisation de la chaîne logistique est un processus que peu d'entreprises parviennent à mener à terme. Selon une étude publiée par Capgemini le 6 décembre 2018, intitulée "The digital supply chain's missing link: focus", si la moitié des grandes entreprises interrogées considère la numérisation de leur chaîne logistique comme une de leurs trois premières priorités, seules 14% d'entre elles parviennent à la mener au-delà de la phase de test. Pour les organisations interrogées, la digitalisation de la chaine logistique reste une priorité. Excepté en France, où seules 39% des entreprises mettent la modernisation de leur logistique dans leurs trois premières priorités, c'est une priorité pour de nombreuses entreprises au Royaume-Uni (58%), en Italie (56%), aux Pays-Bas (54%) et en Allemagne (53%). >> Lire l'article complet sur le site de L'Usine Digitale

2018, année record pour l'investissement logistique en France

Avec 3 081 000 m² d'entrepôts de plus de 10 000 m² loués en 2018, la demande logistique placée est, certes, en retrait de 19 % par rapport à l'année dernière mais supérieure de 14 % à la moyenne observée au cours des cinq dernières années. "Le marché français conserve ainsi, pour la 3e année consécutive, un niveau de demande placée supérieur à 3 millions de m²", commente Jean-Marie Guillet, directeur logistique de JLL France. L'engouement pour les entrepôts XXL recule au profit des entrepôts de 20 000 à 40 000 m². Ceux-ci réalisent une année record tant en volume qu'en nombre de signatures (1 285 600 m² pris à bail au travers d'une cinquantaine de signatures). Bien qu'en baisse par rapport à l'an passé, le positionnement sur des locaux en cours de construction reste une option prisée par les entreprises ; les clés en main locatifs et les compte-propres représentent en effet plus d'une signature sur trois en 2018. >> Lire l'article complet sur Le Moniteur

Apprenez à gagner une visibilité totale sur toute la chaîne d'approvisionnement numérique

Le principal défi des entreprises est d'analyser rapidement et efficacement les données qu'elles extraient. Nous avons donc besoin d'une plate-forme de données industrielle capable d'intégrer, de traiter, d'analyser et d'analyser les données des appareils et d'intégrer les processus décisionnels dans les processus au moyen d'applications et d'actions automatisées. Mais, bien sûr, les données IoT ne sont pas la seule source de données préoccupante. Comme je l'ai mentionné dans le premier blog de cette série, les entreprises veulent aujourd'hui aussi des données provenant de médias sociaux, de points de vente et même de sources tierces permettant de suivre les conditions météorologiques, les conditions économiques, les tendances du marché, etc. Si votre objectif est une chaîne logistique plus centrée sur le client, vous devez extraire toutes ces données. Le défi, cependant, ne s'arrête pas là. Bien que les données entrantes provenant de toutes sortes de sources puissent être utiles en elles-mêmes, la valeur réelle n'est obtenue que lorsque ces données sont mélangées à des données provenant de systèmes de gestion internes, en temps réel. Ainsi, votre plate-forme de données a besoin de la capacité de conserver des données en direct et des données historiques (en mémoire ou dans des lacs de données) où elles peuvent toutes être analysées instantanément. C'est ce qui aide à augmenter la réactivité. >> Lire l'article complet sur le site de Forbes

Pollution de l'air par les navires : la France veut durcir les normes en Méditerranée

L'entrée en vigueur d'une nouvelle réglementation internationale en 2020 doit déjà très largement améliorer les choses, avec une réduction par sept (0,5 % contre 3,5 %) du taux maximal de soufre dans le carburant utilisé. Mais le gouvernement veut aller plus loin avec une zone de limitation de la pollution ECA divisant encore par cinq (à 0,1 %) le taux de soufre autorisé et réduisant les émissions d'oxyde d'azote. (...) "Aujourd'hui, les ports et les armateurs doivent déjà se préparer", a déclaré à l'AFP le député LREM de Marseille Saïd Ahamada, rapporteur spécial sur le sujet. "La France est tête de pont, mais les autres pays européens sont prêts à s'engager", assure-t-il, espérant une entrée en application concrète dès 2022. La pollution de l'air est une préoccupation dans plusieurs grands ports de Méditerranée, en raison, entre autres, de la croissance du tourisme de croisière, dont les paquebots relâchent des panaches de fumée noire dans les ports. La justice aussi a commencé à s'attaquer au sujet en condamnant pour la première fois, fin 2018, à Marseille, le numéro un mondial du secteur, l'américain Carnival, pour pollution de l'air. >> Lire l'article complet sur le site du Monde


Innovation

Un isolant fabriqué à partir d'uniformes de pompiers recyclés

Les pompiers du Berry ont décidé de recycler leurs tenues, fabriquées dans des textiles spécifiques, pour lutter contre la pollution et le gaspillage. Leurs uniformes usagés servent désormais à fabriquer des plaques isolantes, utilisées notamment dans la construction... des casernes. Europe a interviewé (en vidéo), le commandant Paul Malassigné, chef du département logistique du SDIS 36. >> Voir la vidéo sur le site de Europe1

RSE

Pollution industrielle : la success story signée Nespresso

Depuis 2003, Nespresso a donc compris que pour tenir ses exigences de qualité, et de tonnages croissants, la marque devrait très vite s'intéresser aux problèmes, nombreux et variés, de ses fournisseurs. Pour le faire, 300 ingénieurs agronomes vivent sur place et sillonnent les pays. Leur mission est claire : aider les producteurs en leur donnant des moyens et des savoirs très concrets. Partout, il s'agit de replanter des arbres autour des caféiers, l'espèce a en effet besoin d'être dans un environnement forestier pour assurer de bons rendements sans ajout d'engrais, et de renouveler, tous les 20 ans, les caféiers eux-mêmes, de moderniser les méthodes de traitement de la pulpe qui, mal gérées, altèrent les nappes phréatiques... Pour la mise en place de programmes, Nespresso a tissé des liens étroits avec un certain nombre d'ONG. Exemple : avec Rainforest Alliance, la marque a mis en place le programme Nespresso AAA qui adapte ses actions à chaque pays. Toutes vont dans le même sens : pérenniser les exploitations, et accroître les revenus des fermiers. >> Lire l'article complet sur le site de l'ADN

Baromètre PAP50 : Le WWF France incite les organisations publiques à évaluer et améliorer leurs politiques papier

Avec un score moyen de 59 sur 100, les organisations participantes affichent une performance moyenne, mais qui reflète néanmoins une amélioration depuis la dernière évaluation datant de 2015, avec une nette amélioration de la qualité environnementale des papiers de bureau et leur recyclage. Certaines organisations interrogées présentent par ailleurs de très bons résultats, telles que Pôle Emploi et l'Ile de France qui atteignent déjà 100% de papier recyclé pour les papiers de bureau et Banque de France et l'ANSES qui atteignent 100% de papier recyclé pour les documents institutionnels, promotionnels et d'édition. C'est la preuve que ces objectifs sont atteignables. Quelques organisations sortent du lot : l'ANSES, pour sa première participation, obtient le score de 85/100, soit le troisième meilleur score jamais attribué en huit éditions, tous secteurs confondus. Cela s'explique par une politique complète et ambitieuse.>> Lire l'article complet sur le site du WWF

La renaissance écolo de la mode

L'institut Mazar a publié une étude sur la réinvention éthique du luxe. Plusieurs marques se sont particulièrement distinguées. Ainsi Levi's qui a présenté de nouveaux tissus moins gourmands en eau. Des entreprises françaises étaient aussi là pour montrer leurs innovations, comme la manufacture Dorlet (Seine-et-Marne) et les Filatures du Parc (Tarn) ou encore la jeune entreprise Euveka (Valence) qui a créé un mannequin robotisé, lequel réduit de près de 50% le nombre des prototypes qui finissent à la poubelle. Sans oublier le pionnier Veja. Quant à la start-up De Rigueur Lab, installée à la Station F, elle crée une maroquinerie connectée qui évite le gaspillage. Créativité et technologie se mixent pour trouver des solutions pérennes. A noter aussi lors de ReMode : le coup d'éclat médiatique de François Girbaud qui posait fièrement avec ses mannequins devant ses Habits-Habitacles, des tentes fabriquées avec des vêtements qui alertent sur les catastrophes climatiques. >> Lire l'article complet sur le site de Le luxe est vivant

Comment l'intelligence artificielle peut accélérer la transition circulaire

Quel que soit le secteur d'activité, l'intelligence artificielle peut en effet faciliter le développement de trois piliers de l'économie circulaire. Le premier consiste dans l'éco-conception des produits de consommation, mais aussi de leurs matériaux et composants, afin d'en minimiser les effets de pollution, d'intégrer davantage de matière recyclée et de les rendre plus facilement réutilisables ou recyclables. L'intelligence artificielle peut en effet venir en aide dans l'analyse et l'élaboration de la pluralité de données et d'options à prendre en compte à ce stade: les caractéristiques des divers matériaux, leur disponibilité locale, leurs origines et leur recyclabilité, l'opportunité de construire des produits démontables ou de recourir à l'impression 3D pour en fabriquer des éléments... >> Lire l'article complet sur le site de La Tribune

Veolia Environnement : et Yara unissent leurs forces pour faire avancer l'économie circulaire en Europe

Aujourd'hui, Veolia et Yara, spécialisée dans la nutrition des cultures, ont signé un accord pour développer l'économie circulaire au sein des chaînes de production alimentaire et agricole en Europe, grâce au recyclage des solutions nutritives et à la création de 'boucles' de nutriments. Ce partenariat repose sur l'accès à des volumes croissants de nutriments récupérés et le savoir-faire en matière de gestion des matières organiques de Veolia d'une part, et sur l'expertise de Yara dans les domaines de la production d'engrais minéraux et de la nutrition des cultures d'autre part. L'objectif est de former une boucle en reliant le début et la fin de la chaîne de valeur alimentaire actuelle et, ce faisant, de fermer le cycle des nutriments. "Limiter l'épuisement des ressources mondiales et les pertes de nutriments en favorisant le recyclage de l'azote et du phosphore, entre autres, est un enjeu important", explique Svein Tore Holsether, p-dg de Yara. >> Lire l'article complet sur le site de ZoneBourse

Les chantiers du Grand Paris gonflent le volume des déchets

Les chantiers du Grand Paris devraient créer 45 millions tonnes de déblais sur une dizaine d'années. Ces travaux devraient aussi modifier le tonnage des déchets non dangereux non inertes. Les experts de l'Ordif anticipent un passage de ces derniers de 10 à 11 millions de tonnes en 2018. Les enjeux à venir seront l'amélioration de centres de tri spécialisés dans le BTP et la valorisation. Autre enseignement : l'augmentation des flux vers le stockage. L'Ile-de-France compte neuf installations de stockage de déchets non dangereux. En 2015, dernier chiffre recensé pour l'instant, 2,1 millions de tonnes ont été enfouies, près des deux tiers ayant pour origine les activités économiques, déblais, gravats et terres faiblement polluées. Mais après une tendance à la baisse depuis 2010, qui enregistrait 2,6 millions de tonnes, l'Ordif prévoit la poursuite du rebond lié à la reprise de l'activité économique. "Le volume est en augmentation depuis 2016 et il va encore augmenter sur 2018" indiquent les experts. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Les six projets du gouvernement pour transformer et valoriser les déchets

Quelques jours après la signature entre la Capeb, la Federec BTP et la Fnade d'un accord pour la mise en place d'une charte concernant la gestion des déchets de chantier, Brune Poirson, secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, et Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des finances, ont signé le Contrat du comité stratégique de filière (CSF) "Transformation et valorisation des déchets". Au coeur de cet accord interministériel "six projets structurants pour répondre aux principaux défis et développer en France une industrie du recyclage performante et compétitive à l'échelle internationale", expliquent les ministères. Ce contrat s'inscrit dans la feuille de route économie circulaire (Frec) du 23 avril 2018, qui vise à diviser par deux la mise en décharge et d'atteindre 100 % de plastiques recyclés d'ici à 2025. "Une meilleure gestion de nos déchets c'est plus de performance économique, avec de nombreux emplois non délocalisables à la clef et plus de performance écologique, avec une plus faible utilisation des ressources naturelles", précise Brune Poirson.>> Lire l'article complet sur le site de BatiActu

Comment le développement durable peut devenir un facteur de réduction de coûts tout en servant les engagements RSE de l'entreprise

Le développement durable peut être un moyen efficace d'amener de la vertu environnementale dans la gestion des équipements de l'entreprise, sans remettre en cause son modèle économique. En effet, en corrélant le besoin d'usage réel des actifs, et en intégrant le coût complet, elle permet une optimisation maximale des coûts portés par l'entreprise et ainsi réaliser d'importantes économies. Encore marginal, cet aspect du développement durable impacte pourtant directement et considérablement le bilan comptable des entreprises, au profit des politiques d'optimisation de coûts portées par la direction générale. En sus, elles permettent de contribuer très largement et rapidement aux objectifs de réduction de l'empreinte environnementale prévue au sein des engagements RSE de l'entreprise. >> Lire l'article complet sur le site de #GoodFutur


Commande publique

Les chatbots commencent à séduire les collectivités territoriales

Cette innovation se nourrit également de l'open data, le terreau des chatbots étant la préexistence de bases de connaissance: droits, formalités, aides, horaires... dont disposent les services publics. Les collectivités peuvent ainsi optimiser le travail et le rendre plus valorisant puisque le chatbot offre aux agents de la collectivité plus de temps pour s'occuper des cas spécifiques nécessitant une forte valeur ajoutée. L'agent gagne ainsi du temps sur les questions les plus récurrentes et basiques des usagers. Cela se traduit par un temps d'attente moins long aux guichets et une opportunité pour la collectivité de véhiculer une image de professionnalisme et d'efficacité. Cette robotisation de l'information augmente la satisfaction des administrés, puisqu'elle facilite la communication et garantit le partage de l'information. Elle permet surtout d'installer une relation de confiance entre l'administré, les élus et leurs services administratifs et technique. Trouver la bonne information au bon moment, renvoie à l'attente des citoyens. Une situation de moins en moins supportée par ces derniers. Des entreprises comme HomeFriend, filiale de Nova Veolia, société experte de la relation client et de l'accélération des usages digitaux dans les domaines de l'eau, des énergies et des services aux territoires, conçoit depuis 2017 des chatbots dédiés aux collectivités. HomeFriend assiste les collectivités dans la mise en place de chatbots personnalisables et adaptés aux différentes problématiques.>> Lire l'article complet sur le site de VilleIntelligente

Environnement de travail

Jooxter, la start-up qui fait gagner de précieux mètres carrés de bureau aux grands groupes

Le taux d'occupation moyen dans les bureaux est de moins de 50%. "Typiquement, les salles de réunion sont, du moins sur les plannings, utilisées à 100% mais on voit qu'elles ne sont effectivement utilisées qu'à 30%", explique Fabien Girerd, co-fondateur avec Thomas Thelliez, de Jooxter en 2014. Ca compte, quand on connaît le coût du mètre carré de bureau, deuxième poste de dépenses, après les salaires, pour les entreprises: le coût d'un poste de travail dépasse en effet, dans les grandes villes, 12.000 euros par an. L'idée est d'installer des capteurs à des emplacements stratégiques des bureaux pour cartographier les flux des occupants ainsi que leurs déplacements dans l'immeuble. Ces données sont collectées anonymement et permettent de détecter les occupations déclarées mais pas effectives (une réunion qui était programmée dans le bureau B12 mais qui a finalement été reportée au dernier moment ou a été reprogrammée à la cafétéria). "Le taux d'occupation est disponible en temps réel via une plateforme Web et une application mobile", explique Thomas Thelliez, directeur technique de Jooxter. >> Lire l'article complet sur le site de Challenges


Fleet - Travel / Mobilité

Gestionnaires de flotte : des salaires en hausse en 2019

Bonne nouvelle en 2019 sur le front des salaires pour les gestionnaires de flotte. Selon Page Personnel, le marché de l'emploi pour ces responsables devrait se montrer "dynamique". Ce mouvement bénéficie surtout aux jeunes avec de 0 à 2 ans d'expérience, soit ceux qui intègrent en ce moment le marché du travail. "Pour eux, nos clients éprouvent des difficultés à recruter, explique Albane Guerrie, executive manager au sein de la division immobilier, construction & facility management de Page. Ce métier nécessite de plus en plus d'expertises : gestion de la flotte, restitution des véhicules, relation avec les loueurs. De plus, nos clients ont entamé une internalisation de cette profession. Ils estiment aujourd'hui que disposer de son propre gestionnaire de flotte en interne est plus sécurisant, moins cher, plus simple que de passer par un tiers extérieur. Ces compétences ont donc un coût." Que les employeurs seraient prêts à payer.>> Lire l'article complet sur le site de Flotauto

Gérer sa flotte et agir pour l'environnement : le guide de la mobilité durable

Il ne s'agit plus seulement de moduler sa "car policy" ou de lancer des actions éducatives. Les évolutions technologiques des véhicules, et l'apparition de nouveaux services, permettent en effet de repenser aujourd'hui l'offre proposée à chaque conducteur, en satisfaisant la diversité de ses besoins professionnels - tout en respectant ses attentes personnelles en matière de mobilité. Le guide édité par Manager Attitude résolument pratique aborde tous les aspects d'une gestion moderne de sa flotte. >> Voir le guide de Manager Attitude

Des voyages d'affaires plus nombreux et plus coûteux en 2019, selon AirPlus

Seulement 10 % des gestionnaires de voyages pensent que leur entreprise voyagera moins, tandis que 44 % ne s'attendent à aucun changement. L'Inde est le pays où le plus grand nombre de gestionnaires de voyages (83 %) prévoit plus de voyages en 2019. En revanche, 33% des gestionnaires de voyages russes, plus que tout autre pays, prévoient moins de voyages. Près de la moitié (46 %) des gestionnaires s'attendent à ce que l'économie mondiale affecte positivement les voyages d'affaires en 2019. Il s'agit d'une forte hausse par rapport à l'an dernier (27%) et du chiffre le plus élevé des six années où l'étude a posé cette question. Seulement 16% des gestionnaires de voyages s'attendent à ce que l'économie ait une incidence négative sur les voyages d'affaires, contre 20% en 2018. La conséquence presque inévitable de l'augmentation des déplacements est l'augmentation des coûts, et il est certain que 51% des gestionnaires de voyages s'attendent à ce que leur entreprise augmente ses dépenses de voyages en 2019, contre 41% en 2018. >> Lire l'article complet sur le site de DéplacementsPros


Carrière/ Management et autres.....

Pourquoi il ne faut rien décider l'après-midi

Les Terriens sont soumis au même cycle : "L'humeur positive croît le matin, décline l'après-midi et monte à nouveau le soir". Des recherches de cette espèce, Daniel Pink en compile plus de 700 dans son dernier ouvrage, Le Bon Moment (Flammarion), et celles-ci méritent d'être portées à notre connaissance tant elles nous révèlent l'influence déterminante des étapes de la journée sur notre capacité à réfléchir, décider, analyser ou inventer. D'autres chercheurs ont, par exemple, évalué les conversations émises dans 2 100 entreprises - américaines toujours - cotées en Bourse. Des conversations en prise directe avec la valeur boursière de l'entreprise. Les appels passés ou reçus tôt le matin s'avèrent raisonnablement positifs, puis, au fur et à mesure de la journée, le ton se fait plus négatif, l'optimisme revient en fin de journée, sauf que c'est trop tard, les marchés ont baissé leurs rideaux. "Même les plus fins agents économiques évoluant dans un contexte hautement incitatif sont influencés par les rythmes diurnes dans l'exercice de leurs responsabilités", écrit l'auteur. >> Lire l'article complet sur le site du Point

Le calme et le silence comme clés de la performance en management

La maîtrise des émotions et de la parole est un atout indéniable dans la conduite des équipes, sportives, politiques, associatives et, bien sûr, productives ou économiques. Les travaux du psychologue américain Daniel Goleman sur l'intelligence émotionnelle ont montré que la maîtrise des émotions négatives accroissait largement la performance des équipes. Rappelons ici que les six émotions de base sont la colère, la tristesse, la peur, le dégoût, la jalousie, la surprise et la joie. D'après Daniel Goleman, "plus une personne est considérée comme un performant exceptionnel, plus l'intelligence émotionnelle explique son efficacité". L'intelligence émotionnelle exerce, à tous les niveaux, une influence positive sur les résultats professionnels. Elle est un élément clé du leadership. Il y a en effet un lien entre l'intelligence émotionnelle, c'est-à-dire la capacité à manager efficacement les émotions et les relations avec les autres, dont l'empathie, avec l'efficacité du leader-manager. Parmi les cinq composants critiques de l'intelligence émotionnelle selon Goleman, figure la maîtrise de soi, c'est-à-dire la capacité à réfléchir avant d'agir et à contrôler les impulsions perturbatrices... >> Lire l'article complet sur le site de La Tribune

Bientôt une nouvelle définition du statut de cadre ?

Depuis le 1er janvier 2019, le statut de cadre ne répond plus à aucune définition. L'une des principales conséquences, et qui a suscité l'inquiétude du Medef, est que les exonérations patronales liées aux contrats de prévoyance des cadres, en cas de décès et d'invalidité, prenaient fin le 1er janvier 2019. Les entreprises risquant alors, à partir de cette date, des sanctions en cas de contrôle de l'Urssaf. Une lettre de la direction de la Sécurité sociale, datée du 13 décembre 2018, indique que, jusqu'à l'aboutissement des négociations entre les partenaires sociaux, cette exonération tient toujours. Un texte qui a rassuré le patronat. "Nous ne voulons pas déstabiliser un système qui conditionne des exonérations de charge sociale", précise Michel Guilbaud, négociateur sur ce sujet pour le Medef. Si l'organisation patronale souhaite encore vérifier que la lettre sécurise bien la situation des entreprises employant des cadres, elle a accepté de relancer les négociations autour de la définition même du statut.>> Lire l'article complet sur le site de Capital


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