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Revue de presse achats - semaine du 28 janvier au 1er février

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Revue de presse achats - semaine du 28 janvier au 1er février
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Vous n'avez pas eu le temps de surfer cette semaine? La rédaction a sélectionné, pour vous, des articles parus cette semaine sur le Web et susceptibles de vous intéresser car ayant trait à la relation fournisseurs, à la RSE, à la commande publique, etc. Bonne lecture !

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Quand Amazon met ses fournisseurs sous pression pour qu'ils emballent à sa place

Officiellement, l'objectif est, évidemment, de réduire le volume de déchets en évitant le gaspillage de cartons. En réalité, il s'agit aussi pour Amazon de réduire ses coûts d'emballage et de simplifier la réexpédition des colis. Le géant américain de la vente en ligne a demandé à ses fournisseurs au moins au Royaume-Uni et en France, selon nos informations, d'emballer leurs articles selon ses propres normes, afin qu'il n'ait pas à les réemballer. La demande, qui remonte à plusieurs mois, exclut pour l'instant les plus petits colis, et ne porte que sur ceux de plus de 12,3 kg ou dont les dimensions dépassent 45,5 cm x 34 cm x 26,5 cm.Les fournisseurs ont jusqu'au 1er octobre prochain pour se mettre en conformité. Plus ils obtempéreront rapidement, plus ils bénéficieront de l'incitation financière mise en place par Amazon, fixée à 0,75 livre (ou 0,85 euro) par colis. Mais s'ils tardent trop, ils essuieront au-delà de cette date une pénalité deux fois plus élevée (1,50 livre, ou 1,70 euro). >> Lire l'article complet sur les Echos

Achats sauvages : quand un tournevis coûte autant... qu'un billet d'avion

Partons de notre exemple avec le tournevis : un technicien doit réparer une machine, mais ne retrouve plus le tournevis adapté dans sa boîte à outils. Il décide d'en acheter un nouveau en urgence.Il parcourt le catalogue électronique du fournisseur référencé, mais regarde aussi l'offre des magasins généralistes B2C à proximité de son entreprise. Chez le distributeur, le tournevis coûte 17,50 € tandis que dans le magasin de proximité, il revient à 9,90 €. De bonne volonté, le technicien décide de choisir le produit le moins onéreux et se rend, en voiture, au magasin pour acheter le produit. Il pense avoir bien fait, mais la réalité est toute autre... (...) Après calcul, le montant total des coûts cachés de l'opération représente 80 €. Ce qui équivaut par exemple, au tarif aller/retour d'un vol low cost au départ de Paris, pour aller dans une capitale européenne ! De plus, si on met ce chiffre en perspective avec le coût d'achat du produit (9,90 €), les coûts cachés représentent finalement 88 % du coût total d'acquisition. >> Lire l'article complet sur le site de l'Usine Nouvelle

Les fournisseurs de bio mal accueillis en négos

L'observatoire des négociations commerciales du Synabio traduit en chiffres la pression mise sur les fournisseurs de bio par la grande distribution. Les industriels, qui s'attendaient à davantage de coopération, s'étranglent devant les baisses de tarifs demandées et les menaces de pénalités. Le Synabio rassemble 200 entreprises du secteur bio, transformateurs et distributeurs spécialisés. L'organisation a lancé en décembre dernier son observatoire des négos pour évaluer, auprès des fournisseurs de produits alimentaires bio, la façon dont se passent les échanges avec la grande distribution. Les premiers résultats communiqués sont loin d'être positifs. 28% des entreprises, d'abord, se voient réclamer une baisse de tarif avant même le début de toute discussion. Et après les premiers rounds de négociation, les demandes de baisse concernent 40% des fournisseurs de bio. "Ces exigences sont d'autant moins tenables que près de 70% des entreprises nous alertent sur une hausse du prix des matières premières qui se répercute sur leur tarif", s'alarme le Synabio. >> Lire l'article complet sur le site de Linéaires.com

"Pour une collaboration constructive avec fournisseurs, sous-traitants..." - tribune d'Elvire Régnier-Lussier (Avril)

Il existe pourtant une autre approche, lancée il y a déjà de nombreuses années par des géants multinationaux pourtant peu connus pour leur philanthropie. Ils ont compris que, plutôt que de tenter d'étrangler leurs fournisseurs, il fallait travailler avec eux, collaborer, les laisser innover et partager avec eux le fruit de ces innovations. Un contrat gagnant-gagnant qui ne peut passer que par le dialogue, la transparence et la confiance. Les dirigeants de Procter avaient théorisé que 70 % de l'innovation devaient venir de ses fournisseurs. En France, ce type d'idée a du mal à passer. Non seulement en raison de notre culture du rapport de force mais aussi en raison de notre syndrome de l'ingénieur, du "not invented here". En réduisant l'apport de nos fournisseurs à de la simple "commodité", nous, grands groupes, prenons aussi un risque mortifère : celui d'encourager la dangereuse spirale de la baisse des prix qui, à la fin, profite essentiellement aux pays à bas coût comme la Chine. Les fournisseurs occidentaux, qui ont tenté de s'aligner en tirant les prix vers le bas, ont largement détruit leurs capacités d'investissements et laissé la qualité des produits baisser. Ne cherchons pas ailleurs les raisons du déclin de nos tissus industriels. >> Lire la tribune sur le site de l'Opinion

Dominique Schelcher : "Système U tire les leçons des nouveaux modes de consommation"

"Notre marque U multiplie les contrats avec les producteurs. Elle est forte et représente 23 % de notre chiffre d'affaires, en croissance de 4 %. Ces dix dernières années, nous avons enlevé 80 ingrédients nocifs de 6.000 produits. En 2018, 72 % de notre croissance sont venus de produits de PME. Nos magasins s'approvisionnent pour 20 % de leur offre auprès de fournisseurs locaux. Nous mettons en oeuvre la loi alimentation qui va dans le sens du prix juste et responsable que nous prônons. Il faut aider et conserver notre agriculture. La concurrence va rester vive et les prix ne vont pas grimper en flèche. Le relèvement de 10 % du seuil de revente à perte ne concerne que 1.500 références, soit 7 % de l'offre alimentaire. Les enseignes feront de la péréquation de marge, c'est-à-dire des baisses de prix sur d'autres produits." >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Bleuforêt et Labonal, le pari made in France de deux manufactures textiles de l'Est

Depuis fin novembre, les rayons des grandes et moyennes surfaces alsaciennes, fief de Labonal (La Bonneterie d'Alsace), accueillent "La Frenchie", une toute nouvelle gamme de chaussettes "100 % françaises". "Tous les fournisseurs, une dizaine, sont basés dans l'Hexagone", assure Dominique Malfait, à la tête de la PME fondée en 1924 à Dambach-la-Ville (Bas-Rhin). La manufacture, qui emploie 90 personnes, a déniché un récolteur de lin dans le Nord, des producteurs de fil dans le Sud-Ouest et en Champagne-Ardenne, des filateurs de lin et coton et des filatures et teintureries dans les Hauts-de-France et les Vosges. "Au total, La Frenchie apporte du travail à un millier de salariés" dans le pays, a calculé Dominique Malfait. Un liseret bleu-blanc-rouge sur les chaussettes et la mention "100 % France" en grands caractères sur l'emballage attestent la production nationale. Deux labels, obtenus par le fabricant, légitiment son caractère bleu-blanc-rouge : "Origine France Garantie" et le très exigeant "France Terre Textiles", élaboré par les professionnels du secteur. >> Lire l'article complet sur Fashion Network

Fournisseurs IT : optimiser ses achats, optimiser son budget

Bien entendu, le premier intérêt d'avoir une relation saine avec ses fournisseurs, c'est de payer le juste prix. Expertiser un travail de développement logiciel et en définir le juste prix est précisément le rôle et le savoir-faire de SDM Conseil. Sa deuxième expertise concerne le rapport valeur/coût des achats récurrents comme de la TMA par exemple, toujours au regard des habitudes du marché. "30 % des projets sur lesquels nous sommes intervenus avaient un écart significatif de prix et les fournisseurs ont dû revoir leurs devis", a dénoncé Emmanuel Lalau, associé chez SDM Conseil. Définir un simple prix demeure évidemment insuffisant et le cabinet intervient aussi dans le pilotage dans la durée. >> Lire l'article complet sur le site CIO

Achats de matières : les difficultés d'approvisionnement pourraient s'accentuer en 2019

Au centre des préoccupations, les sujets qui pourraient avoir un impact sur les prix des matières et leur acheminement. L'ICIS, qui publie des données sur l'industrie de la pétrochimie, pointe plusieurs incertitudes en 2019. D'une part, les problèmes liés à l'approvisionnement matière risquent de s'accentuer, en raison notamment de la pénurie de chauffeurs routiers et de l'assèchement du Rhin. Le réseau France Chimie a par ailleurs rappelé que pour cette raison, BASF a dû arrêter en novembre 2018 sa production de toluène diisocyanate (utilisé pour formuler du polyuréthane), tandis que plusieurs plastifiants ont déclaré des cas de force majeure. >> Lire l'article complet sur le site de Plastiques caoutchouc

Près de 800 kilos de viande avariée polonaise ont été retrouvés en France dans neuf entreprises

Les services sanitaires du ministère de l'Agriculture ont retrouvé "795 kilos" de viande avariée polonaise dans "neuf entreprises" du secteur agroalimentaire en France. C'est ce qu'a annoncé vendredi 1er février le ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume, sur Cnews. Il a qualifié cette affaire de "fraude sanitaire". Sur ce total, "150 kilos ont déjà été récupérés" dans les entreprises françaises "dupées", a indiqué le ministre. "On en saura plus dans la journée", a-t-il complété, ajoutant : "On ne sait pas si ça a pu partir dans le commerce." >> Lire l'article complet sur le site de France TV Info

Textile... il est temps de prévoir des filières de recyclage

Le 23 avril dernier, le gouvernement intégrait à sa feuille de route sur l'économie circulaire une mesure prévoyant d'interdire, dès 2019, la destruction des invendus de la filière textile. À l'époque, les contours de cette annonce étaient encore flous mais, récemment, ils se sont enfin précisés. 450€ d'amende par produit.? Quand on sait que la plupart des vêtements ne coûtent en général que quelques centimes ou quelques euros à fabriquer, voilà qui pourrait avoir un effet dissuasif ! Ces derniers mois, plusieurs scandales ont révélé les pratiques hallucinantes de certaines marques très connues. On se rappelle notamment de H&M, accusée de brûler 12 tonnes de vêtements invendus chaque année. Avec une telle mesure, sûre que l'industrie textile réfléchira à deux fois avant de tout bazarder bêtement... >> Lire l'article complet sur le site de Positivr.fr

Supply chain

Le transport, en première ligne en cas de Brexit

Reconnaissance mutuelle des certificats professionnels et des documents de transport, règles applicables pour le poids et la dimension des véhicules, pour le temps de travail, statut des salariés employés par des entreprises britanniques, paiement des amendes, etc. : de nombreuses questions, qui semblent parfois relever du détail, restent en suspens. La validité des licences des conducteurs de l'Eurostar serait elle-même en question ! (...) Pour rappel, ce sont 4,4 millions de véhicules qui transitent chaque année entre le Royaume-Uni et l'UE, dont 4 millions passent par le port de Douvres. Environ 69 Mds€ de marchandises transitent par le Tunnel sous la Manche, aller et retour, selon EY. Le transport maritime ne devrait pas non plus être épargné et alerte sur un engorgement des espaces portuaires. (...) Selon Karima Delli, présidente de la commission Transports du Parlement européen, la fin de l'union douanière et le rétablissement des contrôles sanitaires vont se traduire par un allongement des délais d'embarquement, un engorgement des terminaux et des kilomètres de files d'attente pour les poids lourds et, in fine, par un surcoût de 5 % des importations et des exportations entre les deux zones. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Continental présente des livreurs robotisés à quatre pattes

Dernier kilomètre et derniers mètres. Continental veut à la fois concurrencer les constructeurs d'utilitaires de livraison ainsi que les livreurs de colis. L'équipementier allemand a présenté lors du dernier CES 2019 une association inédite d'un véhicule de livraison autonome, couplé à des robots livreurs à quatre pattes capables de transporter des paquets jusqu'au pas de porte des clients. "La popularité sans cesse croissante des achats en ligne, combinée à la croissance des mégapoles appelle à trouver de nouvelles solutions de livraison de colis. L'association de véhicules autonomes avec des robots livreurs pourrait être la réponse parfaite, surtout en journée pendant les heures creuses", prévoit déjà Continental. Une vision de la livraison qui n'est pas sans rappeler les univers froids et robotisés à la Blade Runner. >> Lire l'article complet sur le site de Actu Transport Logistique

Perspectives 2019 : les chargeurs ont la parole

Quelle est la tendance actuelle du côté des chargeurs ? Pour Philippe Nagel, le président de l'UCL dans les régions Lorraine et Champagne, les indicateurs actuels de l'activité dans les seuls domaines du bâtiment et des travaux publics sont au vert : "Les clients nous annoncent des carnets de commandes bien remplis." De son côté, Christian Rose, directeur des relations adhérents et institutionnels de l'AUTF (Association des Utilisateurs de Transport de Fret), estime que le marché du transport "n'est plus en situation de sous capacité comme en 2017 et début 2018". "Nous assistons au retour d'un certain équilibre entre l'offre et la demande. On nous annonce même, dans certains secteurs, une légère surcapacité de l'ordre de 8 à 12% à l'image du BTP, encore un peu timide aujourd'hui", précise-t-il. >> Lire l'article complet sur le site de Transport Info


Innovation

Des étudiants travaillent sur une molécule naturelle pour remplacer le salage des routes

Et si on trouvait une alternative naturelle pour déneiger les routes en hiver ? C'est ce que se sont dit 14 étudiants en 4e année à l'École de biologie industrielle (Ebi), implantée à Cergy, en région parisienne. Leur idée : créer un "fondant routier respectueux de l'environnement", qui utiliserait des produits naturels issus de déchets de l'industrie agroalimentaire. De quoi donner un coup de vieux au sel de déneigement, néfaste pour les sols, pour les nappes phréatiques, et dont le coût est particulièrement élevé... "Dans un premier temps, nous avons élaboré une première formulation mélangeant la mélasse de betterave et le sel. En effet, ça donne un résultat aussi efficace que le sel seul, tout en réduisant la quantité utilisée", expliquent les étudiants, qui ont lancé pour l'occasion leur entreprise, Revih. >> Lire l'article complet sur le site de Ouest France

Commande publique

Les dessous du Code de la commande publique

La différence la plus notable entre le projet soumis à consultation du public et le projet final est l'introduction par le Conseil d'État d'un titre préliminaire composé de six articles. "Notre idée était de rassembler un certain nombre de grands principes qui s'appliquent dès le premier euro et quelle que soit la disposition législative qui peut intervenir postérieurement", commente Bertrand du Marais, conseiller d'État et co-rapporteur du projet au sein de la Haute juridiction administrative. L'objectif est surtout que les utilisateurs n'oublient pas ces grands principes. Parmi ces derniers, "nous en avons introduit un certain nombre concernant le droit des contrats administratifs, et notamment ceux relatifs à l'indemnisation comme la théorie de l'imprévision, et aussi le droit à indemnité en cas de résiliation pour motif d'intérêt général." Le but étant de rassurer les opérateurs économiques, "il nous semblait important de flécher ces garanties", explique-t-il. >> Voir le dossier sur le site du Moniteur

Transformation publique : temps et contretemps des consultants

Les grands cabinets de conseil ressemblent comme un miroir aux organisations publiques qu'ils accompagnent : même fonctionnement très hiérarchique, avec aux différents niveaux des personnes qui ont fait les mêmes études, vivent dans les mêmes quartiers et font parfois des allers-retours entre administration et conseil. Les chercheurs sont aussi rares d'un côté que de l'autre, sans parler de profils plus atypiques encore (profils littéraires et artistiques, designers, makers, etc.). Le regard extérieur recherché avec le recours aux consultants perd ainsi de son sens : souvent, il n'est qu'externe, là où on pourrait imaginer des processus frugaux qui permettent le regard extérieur interne (temps de partage entre pairs et/ou entre des métiers différents au sein des administrations, par exemple). >> Lire l'article complet sur Horizons Publics

Attribution d'un marché public sur la base de sous-critères en rapport avec les pénalités de retard

Il apparaît qu'un marché public accordé suivant un sous-critère relatif au montant des pénalités de retard le plus élevé est assez limité. La position du Conseil d'Etat est tranchée et s'explique par le fait que de tels sous-critères sont de caractère à fausser le jugement des offres par rapport à leur réelle capacité technique. Il faut noter que l'existence de tels critères peut favoriser la sélection de certains candidats qui en l'absence de ce facteur ne pourraient être en pôle position pour remporter le marché. La mesure est donc invalidée par le Conseil d'Etat, qui relève aussi qu'une telle disposition placerait les entreprises qui seraient sous le coup de pénalités de retard exorbitantes dans une situation économique défaillante.>> Lire l'article complet sur le site Marches Publics PME

RSE

Coca, Evian, Carrefour, Häagen-Dazs... Les grandes marques se mettent au zéro déchet

"Vos produits préférés maintenant disponibles en version sans déchets." C'est la promesse de Loop, une nouvelle plateforme de e-commerce qui promet de venir à bout des emballages à usage unique. En service à partir du printemps 2019 en France et aux États-Unis, elle est à l'initiative d'une coalition entre de grands acteurs du secteur agro-alimentaire, mais aussi de l'hygiène et de la beauté. Certains noms sont d'ailleurs assez surprenants. On retrouve les bad boys de l'industrie, ceux qui cristallisent à eux seuls les griefs de milliers d'ONG et de consommateurs. En tête de file : Coca-Cola. L'entreprise a été épinglée par Élise Lucet dans son émission Cash Investigation en septembre 2018 et un an auparavant par Greenpeace. À chaque fois, ce sont l'utilisation abusive du plastique et l'absence d'une politique de recyclage qui ont été pointées du doigt. Evian, Tropicana, Lesieur... Même combat : difficile d'imaginer les produits de ces boîtes sans leur traditionnel plastique prêt-à-jeter. >> Lire l'article complet sur le site de l'ADN

A Lyon, Metro déploie sa politique d'achats alimentaires locaux

250 000 restaurateurs français passent par lui et 80 % des chefs étoilés lui font confiance. Metro, un nom qui sonne encore mal aux oreilles du grand public, symbole du "prêt à manger" et d'une certaine alimentation bas de gamme. Deux chiffres avancés par son directeur des achats rebattent pourtant les cartes : les plats préparés ne représentent qu'1 % de l'offre globale de Metro et 20 % de l'ensemble des produits vendus par le grossiste français sont locaux (...) "Notre rôle est de satisfaire l'ensemble des besoins de nos clients. Nous avons deux types de clients : les transformateurs qui achètent des produits pour les remettre en oeuvre dans des recettes et les revendeurs qui achètent des produits en l'état pour les revendre, des épiciers en quelque sorte. La stratégie de Metro est réellement de développer les assortiments destinés à la transformation par nos clients, à savoir la restauration commerciale indépendante. Dans les grands chapitres, il y a la restauration commerciale indépendante, la restauration rapide, les boulangers-pâtissiers, les cafés-bars (y compris le monde de la nuit), les traiteurs-organisateurs de réceptions et les bouchers-charcutiers. Metro fournit aussi bien le restaurateur qui cuisine des plats du jour que le chef trois macarons Michelin. Nous fournissons ainsi 250 000 restaurateurs indépendants et 80 % des chefs étoilés français". >> Lire l'article complet sur Lyon capitale

Quels sont les business qui profitent le plus du dérèglement climatique ?

Certains se bougent : citoyens, gouvernements, et même entreprises. D'autres, plus cyniques, se placent du côté de la fatalité. Foutus pour foutus, autant faire du business. C'est très gênant, et c'est le constat glaçant du rapport mené par l'ONG CDP (Carbon Disclosure Project). L'organisation y répertorie les entreprises les plus responsables, mais aussi celles qui prévoient de profiter du dérèglement climatique pour générer du cash. Le rapport ne sous-entend évidemment pas que ces entreprises souhaitent le pire. Mais elles s'y préparent. Et c'est glauque - on se dit que plutôt que de jouer le jeu du chaos, elles pourraient investir ailleurs, autrement, essayer de rectifier le tir. >> Lire l'article complet sur le site de l'ADN


IT

IA : L'âge de maturité

Allons un cran plus loin : on peut même avancer que l'IA est en train de disparaître... et que c'est une excellente nouvelle. Une technologie peut connaître 2 types de disparition. D'un côté, l'extinction - avez-vous croisé des lecteurs MiniDisc récemment ? De l'autre, la banalisation - l'écran tactile a beau être une innovation d'à peine 10 ans, plus aucun fabricant de smartphones ne l'utilise comme argument de vente. Dans ce second cas, la technologie en question a en fait gagné la partie. C'est précisément ce que nous vivons de plus en plus : nous sommes les Mr. Jourdain du 21e siècle, car nous utilisons l'IA sans le savoir. Que ce soit en suivant une recommandation de nouveaux produits sur Amazon, en ordonnant à Alexa de lire le best-of d'Emile et Images ou en débloquant notre smartphone avec la reconnaissance faciale. >> Lire l'article complet sur le site de Forbes

Fleet management

WLTP : le Gouvernement officialise le report au 1er janvier 2020

On s'en doutait fortement, c'est à présent officiel : les valeurs WLTP, notamment la mesure des émissions de CO2, seront prises en compte pour l'immatriculation des véhicules légers à partir du 1er janvier 2020, avec la mise en place du certificat de conformité électronique (eCoC). D'ici là et à titre transitoire, "c'est la valeur basse VL correspondant au véhicule le moins consommateur d'énergie qui sera systématiquement indiquée à la rubrique V7 du certificat d'immatriculation lorsqu'un véhicule est homologué sur la base du cycle WLTP", précise le Gouvernement dans son avis. Autrement dit, la mesure CO2 NEDC corrélée sera retenue. La valeur du véhicule le plus consommateur d'énergie (dit VH) ne sera utilisée que si c'est la seule applicable. >> Lire l'article complet sur le site de l'Automobile L'Entreprise

Camions à motorisation alternative : mais où sont les stations ?

Le compte n'y est pas. L'Association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA) dénonce un manque d'infrastructures de recharge pour les camions ayant recours à des motorisations alternatives (gaz ou électrique), ceci alors même que l'Union européenne s'est assignées des ambitions extrêmement élevées en matières de baisse des émissions de CO2 pour le transport de marchandises. Ainsi, selon un décompte réalisée par l'Association, pas moins de 6 000 points de recharge à très haute puissance (> 500 kW DC) devront être déployés le long des autoroutes en Europe pour répondre à la demande programmées de camions électriques d'ici 2025-2030. Il faudrait en outre compléter ce maillage par 20 000 points de recharge de puissance moindre, offrant des puissances allant de 150 à 500 kW. "Il est choquant de constater qu'il n'existe à l'heure actuelle aucun point de recharge publique pour les camions longue distance. De plus, on déplore qu'il n'existe pas encore de norme pour les prises à haute puissance", s'inquiète Erik Jonnaert, secrétaire général de l'ACEA . >> Lire l'article sur l'Actu Transport Logistique

Travel management

Jusqu'où iront les technologies de gestion des notes de frais en 2019 ?

La gestion digitalisée des notes de frais offre une réelle valeur ajoutée aux collaborateurs, à la direction et à l'ensemble de l'entreprise. Les technologies permettent d'automatiser les rapprochements, validations et remboursements, en garantissant visibilité et maîtrise des coûts. Ces avantages sont considérables, sachant que ces coûts représentent en moyenne 8 à 12% du budget total des entreprises. Plusieurs études établissent que dès que les processus liés aux dépenses sont automatisés, tous les acteurs concernés en bénéficient. Selon nos estimations, l'avantage pour les entreprises du mid-market de la zone EMEA s'élève à plus de 150 Mrd € rien qu'en gains de productivité annuels ! La valeur ajoutée est donc indéniable. >> Lire l'article complet sur le site du JDN


Carrière / Management / RH... et autres!

Votre alimentation au bureau a un impact sur votre productivité

On nous rebat les oreilles avec les risques liés à une alimentation déséquilibrée. Ces avertissements concernent surtout notre santé. Mais on a tendance à occulter totalement le fait que le sucre ingurgité pourrait avoir un effet direct sur notre productivité. Si on entre dans le détail, les aliments riches en glucides influencent notre niveau d'insuline et épuisent nos réserves d'énergie quand le système digestif fait son boulot. En gros : le corps sur-produit de l'insuline et noie notre cerveau de sérotonine et de tryptophane - plus communément appelées "hormones de sommeil". Pas étonnant que vous soyez en pilote automatique après un gros déjeuner de travail, donc. On n'est pas sortis de l'auberge - des études établissent un lien entre le taux de glucose dans le sang et notre capacité de concentration. Pas assez de sucre dans l'organisme peut non seulement rendre ronchon - avouez - mais en plus, ça nous pousserait à prendre de "mauvaises" décisions - du style : papoter avec ses collègues plutôt que de travailler. En gros : trop de sucre et vous dormez tout l'aprem - pas assez et vous n'avez pas du tout envie de travailler. >> Lire l'article complet sur l'ADN

Trop de managers, trop de réunions: l'entreprise est devenue le "lieu de l'absurde"

Interview de Nicolas Bouzou, économiste et essayiste français -"Il faut bien sûr que le manager possède des compétences techniques, c'est absolument nécessaire, mais il faut que celui-ci possède avant tout des compétences managériales, de leadership, une capacité à entraîner les autres, à aider les autres. Le manager doit être quelqu'un qui lève des contraintes. Or la plupart des managers n'ont aucune capacité de leadership, n'ont pas envie d'être une ressource et ils mettent donc des contraintes au lieu de les lever. Quand les entreprises ne choisissent pas les bons managers, cela donne des petits chefs qui vont faire de l'autoritarisme et donc l'inverse de l'autorité. La bonne autorité, c'est celle qui montre le chemin et qui tire les gens vers le haut. Malheureusement, cela devient très rare dans les entreprises et le drame, c'est que la part des salariés démotivés est en train d'exploser". >> Lire l'interview sur le site de Wort.lu

Les Français trop politiquement corrects

Pour s'en tenir à l'objectif fondamental d'harmonie dans les relations humaines, il faudrait en permanence se contenir, s'astreindre à une contention stricte de ses opinions et éviter tout sujet qui fâche dans une sorte de gymkhana conversationnel. Se refreiner en propos potentiellement idiots, en blague stupide à caractère sexiste, ou en bon mot qui tombe en fait complètement à plat, c'est plutôt salvateur. En revanche, limiter à la source toute parole, tout conflit d'idée et toutes contradictions, peut produire du point de vue de la pensée critique, un véritable carnage. Une atmosphère d'asphyxie, de tarissement, de diminution progressive se répand alors. Autrement dit, le contrecoup non voulu de la chose voulue. Et l'activité auto corrective à chaque instant comme si nous avions tous développé un surmoi de chargé de relation publique, peut sembler bien pesante. Désormais, un Français sur trois évite d'exprimer son opinion en public lorsqu'elle s'avère gênante. On peut alors se demander si l'on va encore longtemps supporter l'altérité et la différence infime ou finir par tous adhérer à un parti unique ? >> Lire l'article complet sur le site de Influencia

Pourquoi les femmes s'autocensurent

Avec seulement 11 % de femmes dans les comités exécutifs, comment les mentalités peuvent-elles changer sans une vraie mixité à la tête des entreprises ? Ainsi, les femmes prennent beaucoup moins de risques professionnels que les hommes. Les coachs, comme Valérie Gauthier , professeure associée à HEC, disent souvent qu'elles "attendent d'avoir 80 % des compétences requises par un poste pour candidater, quand les hommes se contentent de 50 %." Parce que même taillées pour la place visée, elles veulent être sûres d'y être parfaites. Ketty Lecardonnel confirme : "Il y a quelques années, on m'a proposé un poste intéressant, et j'ai commencé par poser des questions sur les moyens à ma disposition... Nous, les femmes, on réagit à une promotion un peu comme quand on invite à dîner. On regarde dans le réfrigérateur si on a de quoi préparer un bon repas. On pense logistique. Un homme, vous lui proposez un super-poste, il accepte, et se dit : "Je me démerderai après. Des opportunités m'ont échappé à cause de cela. Alors que devoir faire des choses que je n'avais jamais faites avant et réussir, ça m'arrive tout le temps." >> Lire l'article complet sur Marie-Claire

la rédaction

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