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Revue de presse achats - semaine du 20 avril

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Revue de presse achats - semaine du 20 avril

Vous n'avez pas eu le temps de surfer cette semaine? La rédaction a sélectionné, pour vous, des articles parus sur le Web susceptibles de vous intéresser car liés aux achats.

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France Télévisions victime d'une fraude au gel hydroalcoolique

Le groupe audiovisuel public a dû rappeler une partie des stocks distribués à ses salariés, qui se sont avérés non conformes. Il tire la sonnette d'alarme et n'exclut pas de porter plainte. Le groupe audiovisuel s'est pourtant approvisionné auprès d'un pharmacien propriétaire de plusieurs officines parisiennes. Ce dernier a demandé des explications à son fournisseur, un laboratoire situé hors de l'Union européenne. Faute de précisions suffisantes, France Télévisions a diligenté des analyses auprès d'un laboratoire français agréé. Et mis à jour la fraude du gel défectueux de la marque Symex. >> Lire l'article complet sur le site du Figaro

Délais de paiement : les incidents explosent depuis le début du confinement

Des entreprises qui retiennent leur "cash" par précaution, mettant ainsi en danger leur tissu de fournisseurs. Ces pratiques existaient déjà avant la crise, mais elles se sont accentuées depuis le mois de mars. Les incidents concernant les délais de paiement des entreprises ont été multipliés par trois à la fin du mois écoulé, a indiqué ce jeudi le comité de crise sur les délais de paiement. (...) C'est ce que Pierre Pelouzet, médiateur des entreprises, appelle le "syndrome du rayon de pâtes", par analogie aux entreprises qui se constituent des réserves, comme l'ont fait beaucoup de consommateurs au début du confinement. Ces réserves, si elles mettent en péril les fournisseurs, risquent de pénaliser la reprise d'activité à l'issue de la période d'urgence sanitaire. Le comité de crise est déjà intervenu auprès d'une dizaine d'entreprises dont les achats totalisent plusieurs centaines de millions d'euros. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

"Il faut rapatrier la production des principes actifs des médicaments", dit le patron de Sanofi

Selon le patron de Sanofi, "c'est la conséquence des économies à court terme" qui expliquent cette désindustrialisation. La Sécurité sociale pour réduire son déficit dérembourse certains médicaments et impose des baisses de prix aux fabricants de médicaments. Les fabricants vont donc se fournir à l'étranger où les coûts de production sont moins élevés. Notamment sur les principes actifs, les molécules principales des médicaments. "Aujourd'hui 60 à 80% des principes actifs sont fabriqués en dehors de l'Union Européenne reconnaît Olivier Bogillot. Les chimistes européens sont partis se délocaliser à l'étranger ces dernières années. Nous allons en faire en sorte d'en relocaliser en Europe." Le fabricant du Doliprane (dont les principes actifs sont eux aussi produits à l'étranger) a ainsi annoncé il y a quelques semaines une initiative afin de regrouper en Europe ses filiales qui produisent les principes actifs. Cette nouvelle entreprise deviendrait, selon Sanofi, numéro deux mondial des principes actifs pharmaceutiques, et pourrait être introduite en Bourse d'ici à 2022. >> Lire l'article complet sur le site de BFM TV

Olivier Colleau, Kiloutou : "Nous avons abaissé nos achats matériels de 200 à 125 millions d'euros"

"Nous avions prévu en début d'année d'investir 200 millions d'euros en achat de matériels. C'est un investissement que nous ne réaliserons pas. En parfaite collaboration avec nos fournisseurs, nous avons abaissé nos investissements à 125 millions d'euros en respectant certains principes avec nos fournisseurs. (...) Les discussions que j'ai pu avoir avec les Majors du BTP m'ont montré qu'ils sont logiquement focalisés sur l'impact du Covid-19 sur les process de travail de leurs équipes amenées à souvent travailler dans des situations de promiscuité importante. En revanche, la situation est différente pour les artisans et les PME : si la promiscuité des équipes est moins prégnante, la problématique relève plus de la situation financière et économique. En effet, on se retrouve avec des entreprises dont les carnets de commande se sont vidés et dont la trésorerie n'est pas pléthorique. >> Lire l'interview sur le site de Construction

Le prix du baril de pétrole négatif aux Etats-Unis pour la première fois de l'histoire

Du jamais vu. Les cours du pétrole coté à New York se sont effondrés lundi. Sur les marchés à terme, le brut américain a perdu près de 300% dans la soirée, passant en territoire négatif, à -37,63 dollars. Il s'agit de la plus forte baisse en séance jamais enregistrée par Bloomberg dont les données remontent à 1983. Cette chute est en grande partie due à des facteurs techniques, avec l'expiration des contrats pour livraison en mai ce mardi, mais elle souligne les vents contraires que doit affronter le marché pétrolier. L'or noir subit de plein fouet l'effondrement de la demande en raison des mesures de confinement pour endiguer la propagation du coronavirus. Selon les premières estimations, la consommation de pétrole dans le monde a chuté de 20 millions de barils par jour (mb/j) et jusqu'à plus de 30 mb/j pour les plus pessimistes. Avant la pandémie, le marché tournait autour des 100 mb/j. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Le commerce du riz se normalise

Le commerce du riz, très perturbé depuis la fin du mois de mars par le coronavirus, se normalise. L'Inde vient d'autoriser à nouveau ses exportations, deux semaines après les avoir interrompues. Le rythme est encore un peu ralenti, tant l'épidémie a semé la pagaille dans le décorticage et le transport du riz vers les ports. Mais le riz indien retrouve le marché mondial, de même que le riz vietnamien, même s'il est soumis à un quota d'exportation. Cela soulage un peu la pression sur le riz thaïlandais qui était quasiment le seul à pouvoir être exporté, ce qui avait propulsé le prix du riz 5% brisure à près de 600 dollars la tonne, une hausse de 30%. Depuis, les prix se sont repliés sous les 550 dollars, et les autres origines restent bien en-dessous de ces niveaux. Une satisfaction en demi-teinte pour les pays importateurs africains. A l'approche du ramadan, où la consommation alimentaire augmente, il n'y a pas eu d'achats panique de riz, nulle part dans le monde et encore moins en Afrique. Ce qui a permis d'éviter une flambée semblable à celle de 2008. >> Lire l'article complet sur le site de RFI

[Covid-19] Un respirateur open source développé en quatre semaines par des chercheurs et industriels

L'esprit maker dans toute sa puissance. Alors qu'une union sacrée Air Liquide-Scheider Electric-Valeo-PSA a été mise sur pied dans l'urgence par le gouvernement pour répondre aux besoins de respirateurs artificiels, un élan parallèle rassemblant start-up, grands groupes, individus, universités et hôpitaux s'est constitué dans le même but. Cette alliance inédite, nommée Makers for Life, a rassemblé plus d'une centaine de personnes pour concevoir, en quatre semaines, un respirateur adapté à la prise en charge de patients atteints de formes graves du covid-19. >> Lire l'article complet sur le site de l'Usine Nouvelle

"J'ai confiance dans l'avenir des biocarburants"

Jean-Philippe Puig, directeur général du groupe Avril, juge nécessaire de "prendre du recul". Le groupe a ralenti sa production au profit de l'huile, pour laquelle il attend une reprise des commandes de la Chine. Les prix sont catastrophiques et à un niveau tel qu'il faudrait tout arrêter. Mais nous ne voulons pas agir dans la précipitation. Il faut prendre du recul. Le prix du baril fait le yoyo. La rentabilité du biodiesel est fonction de l'écart entre le prix de l'huile et celui du diesel et du prix du baril. Elle est tombée de 850 euros la tonne à 650 le mois dernier. Ce n'est pas encore assez bas pour que le biodiesel soit rentable. Le prix de l'huile est lié à celui de la graine, qui a diminué de 15 %. Ce n'est pas encore suffisant. Le marché de l'huile a sa propre logique mondiale. Il est lié au palme et aux quantités exportées par l'Indonésie. Les politiques en la matière changent au jour le jour. La visibilité est très faible. Il faut être pragmatique. Les prix de vente des biocarburants sont très bas. On a eu des prix inférieurs à zéro, c'est-à-dire inférieurs aux prix de l'huile. On est dans un business de commodités. On a des positions de couverture. Des volumes se sont échangés à des niveaux très bas. Aujourd'hui, le problème est plutôt le manque de commandes pour avril-mai. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Libérer le plein potentiel de la fonction achats par la digitalisation

Par Natacha Tréhan - Dans un premier temps, la digitalisation du processus achats va permettre à la fonction achats de mieux répondre aux attentes des directions en termes de Performance économique et de gestion des risques. Le choix entre Suite Achats et Hub d'API est interrogé. Une digitalisation appropriée du processus achats va surtout permettre à la fonction de franchir un cap en termes de légitimité et d'être davantage mandatée sur des missions de création de valeur. Dans un second temps, les achats vont alors utiliser la puissance du digital, au coeur de ces missions de création de valeur, pour être des vecteurs d'innovations et des développeurs de nouveaux business. Dans un troisième temps, Natacha Tréhan propose de repenser les compétences des acheteurs et l'organisation achats afin de réussir cette transformation digitale. >> Voir la publication sur le site de Ivalua


RSE

En 10 ans, hausse de 10% des enfants travaillant dans le cacao en Côte d'Ivoire et au Ghana

Le nombre d'enfants-travailleurs dans les plantations de cacao s'élevait à près de 2,1 millions la saison dernière dans les deux pays. Ce chiffre comprend des enfants de moins de 12 ans et des enfants également plus âgés dont le travail est dangereux et dépasse un certain nombre d'heures. Un niveau en hausse par rapport à 2010 lorsque Mars, Hershey, Nestlé et Cargill s'étaient engagés à baisser de 70 % les pires formes de travail des enfants dans leurs chaine d'approvisionnement dans la région d'ici 2020. On compte une proportion d'enfants issus de famille travaillant dans le cacao à 44 % en 2018/2019, un taux similaire à l'année 2013/2014. Comme ces derniers chiffres, le travail dangereux -tel que l'utilisation d'outils tranchants- stagne lui aussi à 42 %. Des chiffres en hausse de 10 % par rapport à ceux relevés en 2008/2009 ! Cela peut s'expliquer par l'augmentation des prix et de la production de fèves qui poussent les agriculteurs à produire toujours davantage de cacao. Une tendance confirmée par le patron de la World Cocoa Foundation (WCF), Richard Scobey, représentant des entreprises telles que Nestlé et Hershey, qui reconnait que l'industrie n'est pas sur le point d'atteindre son objectif de 2020. >> Lire l'article complet sur le site de CommodaAfrica

"Je plaide pour que l'environnement soit à l'agenda de la relance"

Pierre-André de Chalendar, p-dg de Saint-Gobain -"Nous ne devrons pas sortir de cette crise sanitaire et économique sans en tirer des enseignements. Le rôle des entreprises, en particulier au travers de leurs instances de réflexion, sera de poser des questions et de proposer des idées, notamment pour améliorer l'autonomie des acteurs et la prise de décision. Il est également clair que cette crise du Covid-19 ouvrira de larges champs d'évolution en matière d'organisation du travail et des chaînes de valeur internationales. Il y a un certain nombre de domaines dans lesquels il faut revoir l'approvisionnement et la production, entamer une relocalisation. Il faut une stratégie européenne cohérente avec les besoins nationaux, et la Fabrique de l'Industrie sera au rendez-vous pour contribuer sur ces thèmes. >> Lire l'article complet sur le site de l'Institut de l'entreprise


Supply chain

Économie circulaire : la transition logistique en marche

Une approche inclusive qui nécessite ainsi d'intégrer l'ensemble de son écosystème. Avec cette remise en cause de l'économie linéaire, la supply chain se retrouve par sa nature même concernée de prime abord par la question. Actrice principale d'une gestion optimisée des flux, il ne peut y avoir d'économie circulaire sans mener une réflexion autour des moyens logistiques à mettre en oeuvre pour l'incarner sur les maillons du transport, de l'emballage et de la gestion des produits devenus déchets. "Les logisticiens l'ont plutôt bien compris et savent qu'ils ont tous un rôle un peu plus actif à jouer pour l'accompagner. Ce n'est pas pour autant que l'on observe des solutions nouvelles sur le sujet, indique Julien Darthout. Néanmoins, des acteurs historiques travaillent déjà sur la logistique circulaire parfois sans le savoir, notamment les acteurs des emballages réutilisables". En effet, les démarches de mutualisation des palettes, de réutilisation et de recyclage des déchets à l'oeuvre dans la filière contribuent à l'élaboration de ce nouveau modèle économique. "Nous accompagnons des entreprises sur le sujet avec des outils dédiés à des démarches environnementales mais qui sont davantage liées à leurs activités logistiques et qu'ils vont vouloir mettre en place sur l'ensemble de leur chaîne de valeur", corrobore Fanny Pénet. >> Lire l'article complet sur le site de VoxLog

Le vol de fret ne connaît pas la crise

Les pays qui collaborent le plus aux démarches de prévention de TAPA sont donc logiquement ceux dont le nombre d'attaques est le plus important et progresse le plus. Tel est le cas de l'Allemagne (+ 1 945 %) en pole position devant la France (+ 818 %). Dix pays concentrent 95 % des vols (suivent Royaume-Uni, Pays-Bas, Suède, Espagne...). Au total, l'association recense 16 catégories de produits prisées par les criminels. En sus des bijoux et métaux précieux ou non, elles couvrent les filières high-tech, luxe, textile, cosmétique et hygiène, électroménager ainsi que les pièces détachées automobiles et équipements sportifs. A 95 %, les attaques se sont déroulées pendant les phases de transport l'an passé. Si le vol sur parking non sécurisé arrive en tête, les modes opératoires se sophistiquent : prise frauduleuse de marchandises via des bourses de fret, brouilleurs GPS, éblouissement des conducteurs... Autre tendance qui se confirme : les attaques sont de plus en plus violentes à l'aide d'armes de toutes catégories. >> Lire l'article complet sur le site de Stratégies Logistiques

Un sondage Afilog révèle les conséquences du Covid-19 sur l'immobilier logistique

Mais les conditions actuelles ne brisent cependant pas un certain optimisme du secteur quant à sa capacité à sortir de la crise. À la question : "Sur une échelle de 1 à 10, comment pensez-vous que la chaîne logistique française est en mesure de faire face à la crise actuelle et notamment assurer l'approvisionnement des denrées de première nécessité ? (alimentation, matériel médical ...)", la réponse générale est de 8. Et quand on leur demande combien de temps sera nécessaire après le déconfinement pour retrouver leur niveau d'avant la crise, 28 % des entreprises interrogées estiment même ce délai d'un à trois mois seulement. Mais la majorité (33 %) mise plutôt sur un retour à la normale seulement dans un an. Pour Afilog, si la période à venir va être inévitablement marquée par une récession économique forte, celle-ci ne devrait pas heurter le secteur de l'immobilier logistique trop violemment, celui-ci affichant une situation d'avant-crise solide et d'intéressantes perspectives d'évolution et de transformation : réorientation de la demande vers l'e-commerce, relocalisation de certaines productions avec un potentiel renouveau de la logistique industrielle, automatisation des entrepôts... >> Lire l'article complet sur le site de VoxLog


Commande publique

Covid-19 : le cadre de la passation des marchés expliqué par la Commission européenne

Face à des situations qui entraînent une hausse exceptionnelle de la demande de biens, produits et services similaires, en liaison avec une perturbation majeure de la chaîne d'approvisionnement, il peut toutefois s'avérer physiquement ou techniquement impossible de passer des marchés, même en faisant appel aux procédures les plus rapides. Pour répondre à leurs besoins, les acheteurs publics peuvent être amenés à rechercher des solutions de rechange éventuellement innovantes, qui sont susceptibles d'être déjà sur le marché ou d'être déployées à (très) brève échéance. Les acheteurs publics devront trouver des solutions et interagir avec les fournisseurs éventuels pour vérifier dans quelle mesure ces solutions de rechange répondent à leurs besoins. Cette interaction avec le marché pourrait constituer une excellente occasion de tenir compte également d'aspects stratégiques concernant les marchés publics, à savoir l'intégration, dans le processus de passation de marchés, d'exigences environnementales ou sociales ou en matière d'innovation. Enfin, les acheteurs publics sont pleinement habilités, au titre du cadre de l'Union, à jouer un rôle actif sur les marchés et à participer à des actions de mise en relation.>> Lire l'article complet sur le site de Weka

Dispositif d'urgence commande publique: les réponses aux 10 questions encore en suspens

La résiliation pour force majeure doit-elle être privilégiée par les acheteurs? Réponse Me Veronique Fontaine, cabinet Fidal - "Il y a sans doute une ambiguïté chez certains acheteurs qui tient, comme pour beaucoup de titulaires de marchés d'ailleurs, à la méconnaissance des conséquences de la survenance d'un événement de force majeure. L'ordonnance ne contribue d'ailleurs pas à l'éclairer, puisqu'à aucun moment elle ne fait allusion à la force majeure. A cet égard, si la pandémie du Covid-19 est certainement un événement extérieur aux parties et imprévisible, il ne revêt pas toujours un caractère irrésistible qui rend impossible l'exécution du contrat. Au demeurant, cette impossibilité d'exécuter un contrat, si elle est prouvée, peut être soit temporaire, soit définitive. Tout dépend aussi de qui l'invoque. Si c'est l'acheteur qui entend l'invoquer, il doit prouver qu'il est dans l'impossibilité d'exécuter ses propres obligations contractuelles. Ce n'est que si cette impossibilité est permanente qu'il pourra résilier, à l'image de l'annulation d'un festival pendant la période de confinement. Mais nous pressentons bien que la plupart du temps, c'est plutôt de suspension dont il va être question pour l'acheteur, comme pour les chantiers en cours, et encore seulement si les conditions sont remplies, s'il ne peut pas par exemple assurer leur suivi faute de personnel disponible.

S'agissant de la résiliation unilatérale par l'acheteur, la FAQ distingue à cet égard et à raison, soit la résiliation qui serait imposée par les circonstances, soit celle prise par simple mesure de précaution. Dans le premier cas, elle ne donne lieu à aucune indemnité, seules les dépenses engagées seront rémunérées. Il faut noter que, comme le prévoit l'ordonnance, les clauses contractuelles contraires ne s'appliquent pas, sauf si elles sont plus favorables au titulaire. Pour ce qui est de la simple mesure de précaution, il s'agit d'une résiliation pour motif d'intérêt général et le cocontractant a droit à une indemnisation intégrale si le contrat ne l'exclut pas lui-même. >> Lire l'article complet sur le site de achats-public.info


RSE

Sous le gravier et le sable, le béton et le ciment sont aussi polluants que le pétrole et le textile

Pour fabriquer du ciment et du béton, il faut de grandes quantités de sable et de gravier. Des ressources naturelles finies qui sont ponctionnées à partir des plages, carrières et fonds marins aux quatre coins du globe. Un seul kilomètre de route nécessite l'extraction de 30 000 tonnes de sable. Sans surprise, ce matériau abondant est devenu la deuxième ressource la plus utilisée au monde après l'eau. Son extraction entraine l'érosion des littoraux et perturbe l'habitat naturel de milliers d'espèces. En dépit de ces préjudices, le sable et le gravier, mélangés avec d'importantes quantités d'eau devient du ciment, ingrédient clef dans la production du béton et du bon fonctionnement du BTP mondial. Autre source de pollution, la très forte émission de CO2 née de la production de ciment. Le clinker, principal composant du ciment, nécessite pour être incorporé au calcaire et à l'argile des fours surpuissants chauffés à 1450°C et dont les flammes atteignent 2000°C. Une telle combustion est rendue possible grâce à des carburants fossiles comme l'essence, le diesel et le kérosène, ce qui contribue largement à l'effet de serre. À elles seules, les cimenteries produisent 5% du CO2 mondial, sans compter l'extraction des matières premières et leur transport. Quant au béton, il représente 8% des émissions de CO2 mondiales. >> Lire l'article complet sur le site de l'ADN

IT

Comment Renault optimise la production de ses moteurs avec un jumeau numérique

Mis au point par la start-up Cosmo Tech, il a permis de cartographier et d'optimiser le système opérationnel du constructeur. "Le secteur automobile est en pleine mutation. La demande pour des véhicules à motorisation électrique progresse plus vite que prévu, et nous avons dû optimiser nos flux d'approvisionnement et de production, explique Aimé-Frédéric Rosenzweig, expert supply chain chez Renault. Le problème était le suivant : comment produire davantage de moteurs avec les mêmes capacités, sur un marché qui évolue rapidement ?" Pour relever ce défi, Renault s'est rapproché en 2017 de Cosmo Tech, qui lui a proposé de numériser les flux, les processus métiers, l'infrastructure de production, ainsi que les ressources humaines et financières de l'entreprise. Grâce à ces informations, le logiciel de la start-up produit, sous la forme d'un organigramme dynamique, une véritable cartographie des postes clés et de leurs interconnexions. En quelques clics, toute la dynamique de la chaîne de production devient visible.>> Lire l'article complet sur le site de l'Usine Nouvelle

Olivier Girard : "La place de la technologie dans les entreprises va changer d'échelle, après la crise"

Interview du président France-Benelux d'Accenture -"Les nouvelles technologies se révèlent essentielles, notamment en permettant le maintien du collaboratif en situation de nomadisme : la clé est donc de mettre à la disposition de tous des solutions sécurisées, des applications fluides, des fonctionnalités propres à chaque métier. Au-delà de la technologie, l'agilité c'est également une méthode et une culture de travail différentes qui reposent sur l'adhésion des collaborateurs et la confiance. L'un des prérequis de l'agilité, est l'"upskilling" ou la montée en compétences. Sans cela, il est quasiment impossible de déployer une activité dans des environnements de travail différents. Il est donc nécessaire d'investir massivement dans la formation pour que le numérique, qui constitue une nouvelle culture et une nouvelle méthode de travail, entre dans les moeurs. Numériser l'organisation ne se limite pas à tirer des fils entre des serveurs, cela suppose de réinventer la notion de responsabilisation, la relation de confiance et le travail en équipe". >> Lire l'intégralité de l'interview sur le site des Echos

DSI : comment le Covid-19 façonne les priorités des directions IT

La massification du travail à distance impacte les priorités des directions informatiques qui recentrent leurs investissements sur des priorités stratégiques. C'est ce que montre une étude américaine publiée par Adobe, en partenariat avec Fortune. 200 DSI de PME et de grands groupes ont été interrogés mi-mars 2020. Le déploiement outre-Atlantique de mesures de confinement en raison de la pandémie de Covid-19 s'annonçait. 84% des DSI interrogés ont déclaré être préparés pour un basculement des équipes vers le télétravail. Mais ils ont mentionné comme un défi à relever l'alignement d'une communication efficace et de technologies pour accompagner ce mouvement. Sans surprise, au-delà de la continuité d'activité, la cybersécurité reste la priorité des responsables IT. 7 DSI sur 10 anticipent même une augmentation des budgets qui sont consacrés à la sécurité informatique. Il en va de même pour le cloud public et les services d'infrastructure. >> Lire l'article complet sur le site de Silicon

Fleet management

Amendes : des délais de contestation et de désignation allongés

"Pour tenir compte de la situation liée à l'état d'urgence sanitaire et conformément aux dispositions de l'ordonnance 2020-303 du 25 mars 2020, les délais de contestation sont doublés pour les avis de contravention et d'amende forfaitaire délictuelle envoyés par l'ANTAI à compter du 12 mars 2020 et ce jusqu'à l'expiration d'un délai d'un mois à compter de la date de cessation de l'état d'urgence sanitaire", peut-on lire sur le site de l'agence. Ainsi, pour les professionnels, le délai de désignation du conducteur d'un véhicule immatriculé au nom d'une personne morale passe de 45 jours à 90 jours à compter de la date figurant sur l'avis. Plus globalement, le délai de contestation des avis de contravention et des avis d'amende forfaitaire délictuelle passe de 45 jours à 90 jours à compter de la date figurant sur l'avis. Quant au délai de contestation des avis d'amende forfaitaire majorée, il passe de 30 à 60 jours à compter de la date figurant sur l'avis. >> Lire l'article complet sur le site du Journal de l'Automobile


RH

Près de la moitié des salariés en détresse psychologique à cause du confinement

Une étude réalisée par OpinionWay pour Empreinte Humaine, cabinet spécialisé dans les risques psychosociaux, alerte sur la nécessité de prendre en compte la santé mentale des collaborateurs pendant le confinement. La qualité de la reprise en dépend. Le questionnaire, construit par des scientifiques, permet d'objectiver le niveau d'anxiété et de mal-être, et montre que 44 % des personnes interrogées vivent actuellement une détresse psychologique. "Parmi eux, 18 % sont en détresse élevée et 27 % en détresse modérée, antichambre d'un état plus grave. Cela veut dire qu'ils peuvent rapidement basculer", explique Christophe Nguyen, psychologue, président d'Empreinte Humaine, ajoutant qu' "un quart des salariés risquent un épisode dépressif nécessitant un accompagnement". Il apparaît que les femmes présentent davantage de risques que les hommes : 22 % d'entre elles sont en détresse élevée, contre 14 % des hommes. Et 37 % des femmes couveraient une dépression, versus 30 % des hommes. "Les managers sont également exposés, puisque 20 % d'entre eux témoignent d'une détresse psychologique élevée", selon l'expert. >> Lire l'article complet sur le site des Echos


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