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Revue de presse achats - semaine du 19 octobre

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Revue de presse achats - semaine du 19 octobre

Vous n'avez pas eu le temps de "surfer" cette semaine? La rédaction a sélectionné, pour vous, des articles publiés sur le Web et susceptibles de vous intéresser. Bonne lecture

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France: L'autorité de la concurrence limite des accords sur les centrales d'achat

L'autorité française de la concurrence a accepté jeudi des propositions de Casino, Auchan, Metro et Schiever visant à limiter leurs alliances d'achat dans la grande distribution alimentaire. "Les enseignes modifieront l'accord de coopération existant portant sur les produits à marques de distributeurs et réduiront le périmètre des achats en commun de ces dernières", précise l'autorité dans un communiqué. "Certaines familles de produits agricoles (lait, oeufs), ou issus de secteurs en difficultés (charcuterie, cidre), seront désormais exclues de l'accord et, pour d'autres, les volumes d'achat en commun seront réduits pour ne pas dépasser 15%", ajoute-t-elle. >> Lire l'article complet sur le site de Reuters.

Gap ou l'incroyable hécatombe des enseignes de prêt-à-porter

Dans un contexte de ralentissement de la consommation, l'organisation de la production et des approvisionnements n'est plus adaptée. "Les approvisionnements sont trop longs et trop coûteux", observe Stéphane Cohen. Avec la fin des accords multifibres en 2005, l'essentiel de la fabrication a basculé en Asie, en Inde ou au Bangladesh. Pour faire confectionner ses produits, il faut réserver un an à l'avance les capacités de production. Et cela coûte plus cher, car "les banques ne prêtent plus au secteur", explique le patron de Wingate. Il faut donc recourir à des financements plus sophistiqués, et donc plus onéreux. De leur côté, les enseignes commandent toujours de gros volumes afin d'obtenir les meilleurs prix de leurs fournisseurs. Quitte à se retrouver avec des stocks trop importants et donc difficiles à écouler. D'où des prix bradés au détriment de leur marge... Un désastre économique aggravé par la course aux mètres carrés lancée par bien des chaînes qui espéraient amortir ainsi leurs coûts fixes (siège social, collection, etc.). Mais, depuis une décennie, cette stratégie n'est plus rentable. "Le trafic s'est effondré au moment où le prix des baux en centre-ville flambait", raconte un observateur. Et aujourd'hui, il y a "trop de boutiques, trop de mètres carrés". Même si les enseignes ont engagé la rationalisation de leur réseau. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Digitalisation de l'approvisionnement, le bras armé de la fonction achats

En s'appuyant sur des processus innovants, la fonction Achats a donc un rôle clé à jouer dans la digitalisation de l'entreprise. Dans le cadre de l'enquête des Nations Unies sur le secteur du transport maritime, un tiers des personnes interrogées ont affirmé qu'elles considèrent l'automatisation comme un moyen efficace d'augmenter de 50 % la productivité. Les équipes qui embarquent de nouveaux systèmes d'achat en ligne contribuent à soutenir davantage la productivité, non sans résultats. Garantir une optimisation des achats et une maîtrise des budgets est désormais possible dans les entreprises de toutes tailles, à condition d'opter pour une solution d'e-commerce qui offre un large éventail de produits et qui permet de gagner du temps. Naturellement, l'intégration de cette solution au sein de l'entreprise doit être la plus fluide, la plus transparente possible afin de ne pas perturber les utilisateurs. Lorsque les changements sont légers et acceptables au regard des bénéfices attendus pour l'entreprise, alors la transition s'impose presque comme une évidence. >> Lire l'article complet sur le site du JDN

Google dévoile des robots capables d'inspecter les récoltes plante par plante

Les premières réalisations ont largement dépassé le stade du prototype et commencent à se répandre massivement dans les campagnes. Des réseaux de capteurs autonomes sans fil (RCSF) et d'imagerie satellite mesurent en permanence le taux de CO2, l'humidité du sol, sa température, les radiations, la luminosité, l'état du couvert végétal, le taux de minéraux et de nitrates, etc. Nos tracteurs sont de plus en plus guidés par les GPS, ce qui leur permet d'être beaucoup plus précis dès le semis (qui se fait également à une profondeur bien définie) ; on peut alors imaginer des désherbages mécaniques très sélectifs, et des apports et des traitements beaucoup plus précis. D'ailleurs ce sont maintenant souvent des robots qui désherbent, sans intervention humaine. Les drones sont de plus en plus utilisés pour la cartographie agronomique et le traitement chimique des adventices. >> Lire l'article complet sur le site de Atlantico

Trésorerie : Qantis aide les entreprises à mutualiser leurs achats

L'aventure de Qantis a commencé avec des artisans du BTP las de négocier avec des fournisseurs peu enclins à accorder une remise pour quelques unités achetées. Vingt ans plus tard, la société compte 20.000 chefs d'entreprise de tous secteurs d'activité, pour 5,6 millions de chiffre d'affaires. Aujourd'hui, Gaëtan de Sainte Marie, son fondateur, avoue "être beaucoup plus sollicité depuis la crise sanitaire". Son concept est désormais éprouvé : mutualiser les achats non stratégiques, c'est-à-dire tout ce qui ne concerne pas leur coeur de métier, comme les véhicules, les fournitures de bureau ou les services d'entretien des locaux. Moyennant une cotisation annuelle proportionnelle à leur taille, les adhérents de Qantis bénéficient de tarifs préférentiels auprès d'un réseau d'environ 200 fournisseurs de proximité. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

[Covid-19] Comment les entreprises s'adaptent à la deuxième vague

Le taux de marge des entreprises est déjà passé selon l'Observatoire français des conjonctures économiques de 33,4 % au dernier trimestre 2019 à 26 % au deuxième trimestre 2020. "Ce qui m'inquiète désormais, c'est 2021, souligne Philippe Lécuyer. Des secteurs sinistrés ne voient pas le bout du tunnel. Ils risquent de réduire le niveau des contrats de maintenance au strict minimum l'an prochain et de reporter leurs investissements." Ce n'est pas le cas d'Adhex qui maintient celui d'un nouveau bâtiment de 6 000 m2 et d'une nouvelle machine d'enduction de 4 millions d'euros, tout en tentant de se frayer un chemin dans les dispositifs d'aide à la décarbonation du plan de relance. "La crise accélère un processus darwinien de sélection", tranche Olivier Marchal, le président du bureau de Paris de Bain & Company. S'adapter ou périr.

Achats et Supply Chain : les 3 métiers les plus recherchés en 2021

Les métiers des achats et de la supply chain ont bénéficié d'un sursaut de visibilité ces derniers mois. La crise sanitaire a en effet permis de mettre en lumière l'importance de la supply chain dans le fonctionnement des entreprises, redonnant ainsi ses lettres de noblesse à une fonction jusqu'alors peu valorisée. Cette période a également fait émerger des questions relatives à la relocalisation de certaines productions essentielles, au circuit court et à l'économie circulaire. Autant d'enjeux stratégiques qui promettent un regain d'intérêt pour les métiers de la supply chain, comme le souligne l'étude de rémunération PageGroup 2021. Selon, PageGroup*, les trois métiers plébiscités par les entreprises en 2021 sont : approvisionneur, coordinateur logistique et supply planner. >> Lire ce sujet sur le site de Régions Job


Commande publique

Le recours à la procédure avec négociation pour la première fois à l'épreuve du Conseil d'État

Un acheteur avait engagé la passation d'un accord-cadre portant sur la réalisation de diagnostics techniques réglementaires avant démolition, relocation, vente et travaux, composé de quatre lots, selon la procédure concurrentielle avec négociation. Un candidat évincé demandait, en référé précontractuel, l'annulation de la passation du marché au motif que les conditions légales pour recourir à la procédure avec négociation n'était pas justifiée. Le juge du tribunal administratif avait fait droit à sa demande au motif que le besoin ne consistait pas en une solution innovante. Le Conseil d'État annule l'ordonnance du TA au motif que le rapport de présentation des offres justifiait que la procédure avait été engagée, non pas sur la base d'une solution innovante, mais au motif que le besoin ne pouvait être satisfait sans adapter des solutions immédiatement disponibles. >> Lire l'article complet sur le site de Weka

Blacklistés depuis l'affaire des marchés publics truqués

Mis en examen pour corruption dans l'affaire des "marchés à bon de commande" du Département, des gérants du BTP tentent toujours de capter des marchés à leur victime présumée. Le Département s'appuie sur un arrêt novateur du Conseil d'État pour les exclure. (...) En avril 2020, une société dont le PDG est mis en examen candidatait pour la maintenance des climatiseurs des serveurs des collèges. Le conseiller départemental délégué aux marchés publics, Jean-Marc Perrin, excluait la société du marché, invoquant le fait que le dirigeant était mis en examen dans l'affaire pénale où le Département est partie civile. Selon lui des "éléments du dossier pénal" montrent que "par divers moyens, ce dirigeant a entrepris d'influer indûment sur le processus décisionnel devant conduire à l'attribution de marchés publics au profit de la société", en l'espèce des marchés à bons de commande en chauffage plomberie. L'élu s'appuyait sur un arrêt du Conseil d'État du 24 juin 2019, rendu précisément sur le terreau de cette "vaste affaire de corruption touchant ses propres services", dixit Gilles Pellissier, le rapporteur public saisi de cette "question à la fois délicate et inédite" et qui écrit : "Ces soupçons sont sérieux et concordants et le Département a pu légitimement se montrer particulièrement suspicieux, compte tenu de l'ampleur de l'affaire de corruption dans la passation de ses marchés publics dont il a très vraisemblablement été victime." >> Lire l'article complet sur le site de La Marseillaise

Mise à jour de la programmation des achats de l'État

La programmation des achats de l'Etat, hors achats de défense et de sécurité, a été mise à jour. Les projets d'achats de la direction des achats de l'Etat, des treize plates-formes régionales des achats de l'Etat ainsi que de tous les ministères représentent sur la période 2020 - 2023 environ 11 milliards d'euros de commande publique potentielle de l'Etat par an. >> Lire l'article sur le site deu ministère de l'Economie et des Finances

Simplification du versement des avances dans les marchés publics

Le gouvernement souhaitant simplifier les conditions d'exécution financières des marchés publics. Un décret du 15 octobre vient supprimer le plafonnement des avances à 60 % du montant du marché. De même, ce texte annule l'obligation de constituer une garantie à première demande pour bénéficier d'une avance d'un montant supérieur à 30 %. L'article R.2191-8 du code de la commande publique est, dorénavant, écrit de la manière suivante : "L'acheteur peut porter le montant de l'avance au-delà de 30 % du montant calculé, conformément aux dispositions de l'article R.2191-7. Il peut alors en conditionner le versement à la constitution d'une garantie à première demande. Cette garantie peut porter sur tout ou partie de l'avance. Les deux parties peuvent s'accorder pour substituer à cette garantie une caution personnelle et solidaire. La constitution de cette garantie ne peut toutefois être exigée des personnes publiques titulaires d'un marché." Le décret revient également sur les modalités de remboursement des avances versées. Concernant les avances inférieures ou égales à 30 % du montant du marché, le remboursement s'impute "sur les sommes dues au titulaire quand le montant des prestations exécutées atteint 65 % du montant toutes taxes comprises du marché". Pour les avances supérieures à 30 %, il s'impute sur les sommes dues au titulaire dès la première demande de paiement. >> Lire l'article complet sur le site de La Gazette des communes


Supply chain

Améliorer la résilience, une priorité pour les supply chains, selon une étude

Face à la crise sanitaire, les entreprises doivent pouvoir compter sur une supply chain solide, dont la résilience sera différenciante. C'est ce que révèle une étude publiée par IDC sous le parrainage de l'éditeur Kinaxis(...). Menée auprès de 1 800 professionnels du secteur, celle-ci révèle que 48 % des entreprises mettent la résilience et l'agilité de la supply chain en tête de leurs priorités pour les 12 prochains mois, suivies par les gains d'efficacité opérationnelle (46 %), l'amélioration de la conformité, la qualité, la sécurité et la viabilité environnementale des produits (44 %). Plus globalement, 65 % des répondants estiment que les capacités de planification de la supply chain constituent un facteur de différenciation concurrentielle. Un sujet urgent, alors que 30 % des entreprises en région EMEA jugent que leur supply chain est sur un pied d'égalité voire les pénalise par rapport à leurs concurrents, mais qui se heurte à certaines appréhensions : préoccupation en matière de sécurité (pour 35 % des répondants), systèmes d'information anciens (33 %), manque d'expertise sur le sujet (31 %). "Les entreprises dont la supply chain manque de maturité prennent du retard dans leur capacité à exploiter les informations en temps réel et à s'appuyer sur des données fiables pour se maintenir en première place. Il est également évident que celles possédant un avantage concurrentiel à l'heure actuelle vont devoir continuer d'investir dans les nouvelles technologies afin de conserver cette avance dans les années à venir", juge John Sicard, p-dg de Kinaxis. >> Lire l'article complet sur le site de VoxLog

Supply Chain : pour une meilleure visibilité, l'IoT est indispensable

Par Patrick Cason, directeur général de Sigfox France - La bonne nouvelle, c'est que les solutions IoT peuvent permettre d'améliorer cette visibilité de la chaîne logistique. Grâce à un capteur IoT fixé sur le conteneur, le gestionnaire de la supply chain peut récupérer les données nécessaires au suivi de ses biens, leur état, ainsi que leur sécurité. Par exemple, son utilisation dans le suivi de denrées périssables est un véritable atout. En effet, certains aliments ou médicaments sont très fragiles et une variation trop importante de température peut les abîmer. Grâce à l'IoT qui peut transmettre des informations en temps réel, il est possible de connaître l'état actuel des denrées et d'intervenir en conséquence. Ce système est un véritable avantage pour les entreprises qui le mettent en place car leur permettra de réaliser des économies certaines. Au-delà de ce contrôle et du suivi des marchandises, l'IoT peut également aider la supply chain à être plus efficace encore en offrant des informations précieuses sur l'état des machines - avec la maintenance prédictive par exemple - mais aussi sur des obstacles présents sur le parcours. Pour éviter des retards de livraison liés à la congestion d'une ville, par exemple, l'IoT s'avère être une solution efficace et peu coûteuse. >> Lire la tribune sur le site de VoxLog

Digitalisation transport : Fretlink s'attaque à la chasse au CO2

La première étape s'appuie sur un travail d'analyse reposant sur les méthodologies de l'Ademe et qui peut être affiné si les transporteurs exploitent une solution de tracking. La seconde consiste à mettre en oeuvre des actions d'optimisation réalisées via différentes solutions (formations à l'éco-conduite, mise en place de nouveaux services type MagicPallet...), et la troisième permet de participer à un programme de compensation carbone en contribuant à des projets de reforestation mis en oeuvre par l'Office national des forêts. Dans le cadre de l'offre, Fretlink proposera systématiquement l'itinéraire le plus éco-responsable à ses partenaires comme mesure d'optimisation et tout donneur d'ordre se verra remettre un certificat de compensation délivré par WeNow. >> Lire l'article complet sur le site de Actu Transport Logistique

Fnac Darty : "Nous avons complétement changé notre manière de procéder cette année"

Karine Damour, directrice nationale logistique, transport et flux chez Fnac Darty évoque les axes de travail du groupe, toujours tourné vers une démarche éco-responsable durant la période de crise sanitaire, et dévoile une organisation logistique réajustée pour la fin d'année, dans l'optique d'un potentiel reconfinement. "Sur la partie commerce-transport, nos incertitudes portent sur la capacité des acteurs à tenir sur la fin d'année avec le rythme qu'ils ont eu pendant le confinement et après. Nous nous préparons à une activité assez forte et se pose la problématique des fournisseurs car certains d'entre eux peinent à retrouver un rythme normal. (...) Cette année, nous nous sommes posé la question : doit-on approvisionner tous les magasins au risque d'être confinés demain et de ne plus pouvoir réutiliser ces produits, ou les garde-t-on en central pour pouvoir servir le client ? Nous avons décidé, au niveau du groupe, dans l'optique d'un potentiel reconfinement, de descendre les produits secondaires et de conserver en central le plus longtemps possible les produits "high-demand". Désireux de rester très flexibles et réactifs, nous avons complétement changé notre manière de procéder cette année. Cela ne s'est pas avéré simple d'opérer ce travail de tri et de réaliser cette sélection des produits en intégrant un taux de risque. >> Lire l'article complet sur le site de VoxLog


RSE

Neutralité carbone en entreprise, mode d'emploi

Au terme de leurs efforts, des entreprises sont parvenues à la neutralité carbone. Le groupe La Poste fait partie des pionniers en France : en 2019, il est devenu entièrement neutre, se plaçant dans le top 5 mondial des meilleurs élèves en la matière. Pour en arriver là, l'entreprise a dû repenser l'intégralité de son fonctionnement. Elle possède aujourd'hui la plus grande flotte de véhicules électriques au monde (37 000 véhicules au total), et se fournit exclusivement en électricité durable. Elle utilise également le principe de la compensation, en investissant dans des projets écologiques à l'international... et prouve que la neutralité carbone n'est pas une utopie, mais bel et bien un objectif atteignable. >> Lire l'article complet sur le site de l'ADN

L'entreprise peut-elle être à la fois éthique et profitable ?

Alexandra Palt, directrice générale de la Responsabilité sociétale et environnementale (RSE) de L'Oréal et de la Fondation L'Oréal. Cette Autrichienne qui, depuis des années, milite en faveur des droits sociaux, a réussi à imposer la RSE comme fondement économique de la culture d'entreprise de L'Oréal. En matière de RSE, les entreprises n'ont, dit-elle, pas une obligation de moyens mais une obligation de résultats. Un peu avant l'été, L'Oréal a d'ailleurs dévoilé un nouveau plan de développement durable pour 2030, baptisé "L'Oréal pour le futur". Le géant mondial de la cosmétique est, à ce titre, un business case intéressant car il a commencé à opérer cette transition il y a presque dix ans, et il a fait évoluer sa stratégie environnementale au fil du temps. >> Lire l'article sur le site de HBR

Timberland : la mode à impact positif est-elle possible ?

Interview de Elisabetta Baronio, directrice RSE EMEA de Timberland - L'extraction et la fabrication de matières premières constituent l'impact environnemental le plus important de Timberland. Les données que nous recueillons avec notre société mère pour fixer nos objectifs scientifiques montrent que la seule extraction de matières premières représente environ 43 % de nos émissions totales de carbone. Par conséquent, il est essentiel de repenser l'utilisation des matières premières pour modifier la trajectoire des émissions causées par notre industrie. En tant que marque inspirée par la nature, les matériaux naturels sont le premier choix de Timberland. En fait, nos matériaux les plus utilisés sont de loin le cuir et le coton, tous deux naturels. Lorsque nous nous procurons ces matériaux, nous nous efforçons toujours de le faire d'une manière qui respecte et soutient la nature. Prenons l'exemple du coton : les pratiques biologiques ont beaucoup moins d'impact que les pratiques conventionnelles. Le coton biologique produit 46 % d'émissions de gaz à effet de serre de moins que le coton conventionnel. En utilisant des matières biologiques plutôt que conventionnelles, nous pouvons nous assurer de réduire l'empreinte écologique de nos produits. >> Lire l'article complet sur le site de The Good

Le coût économique de la pollution de l'air estimé à 3,5 milliards d'euros par an à Paris

En France, sur la base des 67 villes étudiées, la pollution coûte en moyenne 770 euros par an et par habitant. Avec 1 602 euros, Paris occupe la tête du classement national devant Lyon (1 134 euros) et Nice (1 128 euros). Plus surprenant, des villes comme Melun (1 015 euros), Douai (992 euros) ou Fréjus (990 euros) apparaissent dans le Top 10 dans lequel ne figure pas Marseille (897 euros), métropole très polluée mais aussi plus pauvre. "Le grand intérêt de cette étude est qu'elle aborde pour la première fois la question du coût à l'échelle des villes, réagit Olivier Blond, président de l'association Respire, partenaire de l'EPHA pour la France. Elle permet de constater que la pollution n'est pas réservée aux grandes métropoles et qu'elle a un effet délétère et un coût économique même à Douai, Toulon, Rouen ou Saint-Quentin." >> Lire l'article complet sur le site du Monde

40% des Français boycottent une marque à la suite d'un scandale

Pour 62% des ex-consommateurs, quand c'est fini, c'est fini. Ils n'utilisent plus la marque tombée en disgrâce et comptent bien continuer encore. Parfois pour toujours. Pour 49% d'entre eux, leur sentence est irrévocable. 15% reconsidèrent leur position au bout d'un an et 13% sont prêts à se priver d'une entreprise crado pendant 6 mois. Globalement, 80% des Français qui boycottent le font pour plus de 6 mois. De quoi donner une idée de l'impact qu'un scandale peut avoir sur une marque. Sans grande surprise, c'est le secteur de l'alimentation et des boissons qui est en tête (50% des adeptes du boycott). Du scandale de la viande de cheval à ceux des pesticides qui se retrouvent dans nos assiettes, il faut dire que le secteur est particulièrement sujet aux bad buzz. Et comme ça nous concerne directement, on y est très sensible. C'est la même chose pour les marques de cosmétiques et soins de la peau, troisième industrie la plus boycottée par les Français. Juste devant le prêt-à-porter, secteur récemment au coeur du scandale du travail forcé des Ouïghours dans des camps chinois. Visé par 27% des boycotts, le secteur automobile est le deuxième plus sujet à la pratique. Mais il présente de grandes disparités de genre : 36% des hommes ont déjà boycotté une marque du secteur contre seulement 10% des femmes. >> Lire l'article complet sur le site de l'ADN


IT

IT : 3 800 milliards de dollars de dépenses en 2021, selon Gartner

Pour l'an prochain, Gartner prévoit une forte reprise en ce qui concerne les logiciels d'entreprise, avec une hausse des dépenses de 7,2 %, le plus fort rebond. Les systèmes de datacenters suivront avec la deuxième plus forte croissance, à 5,2 %, puisque les hyperscalers accélèrent la construction de centres de données à l'échelle mondiale. Les dépenses consacrées aux systèmes des datacenters ont jusqu'ici diminué de plus de 10 % cette année. Les mesures de confinement liées à la pandémie de Covid-19 ont en effet freiné voire empêché la construction d'environ 60 % des nouvelles installations. Néanmoins, Gartner prévoit une augmentation de ce marché, d'année en année, jusqu'en 2024. >> Lire l'article complet sur ZDNet


Fleet management / Mobilité

Malus auto : quatre questions sur le poids des voitures

La Convention citoyenne sur le climat réclamait un malus au poids à 10 euros par kilo au-delà de 1.400 kg. Ce sera finalement 1.800 kg. Le gouvernement a opté pour un compromis, alors que les industriels de l'automobile, déjà affaiblis par la crise du Covid-19, s'inquiétaient de l'impact négatif, sur leurs ventes, d'un malus à 1,4 tonne. La mesure comprendra des exceptions. Les voitures électriques, plus lourdes que les modèles thermiques en raison du poids de la batterie, seront exemptées. Des ajustements seront également prévus pour les familles nombreuses, qui utilisent en général des véhicules plus volumineux. L'exécutif justifie le nouveau malus par des arguments écologiques. "L'alourdissement du parc automobile, c'est plus de matériaux et d'énergie consommés, plus de pollution et moins d'espace public disponible", a ainsi expliqué jeudi la ministre de la Transition Ecologique, Barbara Pompili. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Départements de montagne : les préfets vont pouvoir rendre les pneus hiver obligatoires

Dans 48 départements de montagne, une fois qu'ils auront déterminé la liste des communes concernées, les préfets pourront donc imposer des "obligations d'équipement des véhicules en circulation en période hivernale", notamment des "dispositifs antidérapants amovibles permettant d'équiper au moins deux roues motrices ou le port, sur au moins deux roues de chaque essieu, de pneumatiques hiver". Pour les voitures, cela signifie donc quatre chaînes ou quatre pneus spécifiques. Le préfet pourra prendre un arrêté entre le 1er novembre et le 31 mars. En Europe, plusieurs pays obligent les automobilistes à s'équiper. C'est le cas en Suède, en Finlande, mais aussi en Allemagne, au Luxembourg et dans la vallée italienne d'Aoste, où ils doivent être chaussés du 15 octobre au 15 avril. >> Lire l'article complet sur le site du Parisien




Carrière / RH / Management.... et autres

Les masques en soie, une alternative chic dopée par une étude scientifique

La soie, tissu miracle pour se protéger du Covid-19? Dans une étude publiée le 22 septembre, des chercheurs de l'université de Cincinnati dans l'Ohio (États-Unis) affirment que les masques en soie repoussent mieux l'humidité et assurent une meilleure respirabilité que les masques en coton ou en matière synthétique. Plus légère et confortable que d'autres tissus, la soie aurait par ailleurs des propriétés antimicrobiennes, antibactériennes et antivirales naturelles. Les masques en soie permettraient donc de lutter plus efficacement contre le coronavirus qui se transmet principalement par les gouttelettes respiratoires. >> Lire l'article complet sur le site du Figaro

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