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Revue de presse achats - semaine du 18 mai

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Revue de presse achats - semaine du 18 mai
© Romolo Tavani

Vous n'avez pas eu le temps de surfer cette semaine? Nous avons sélectionné pour vous des articles susceptibles de vous intéresser car ayant trait aux achats ou à l'économie, de façon plus globale. Bonne lecture.

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Déconfinement : les cas de masques défectueux se multiplient

Des coutures qui se défont. Des tissus qui fondent sous le fer à repasser. A Paris, comme dans d'autres villes de France, le problème des masques défectueux fait grincer des temps. A Nancy, de nombreux habitants ont constaté que certains masques distribués par la mairie étaient de mauvaise qualité. "Il apparaît que 1% du stock national de Résilience présente une fragilité au niveau des coutures après le lavage", reconnaît la Ville dans un communiqué ce mercredi soir. La mairie indique qu'ils seront remplacés et a mis en place un numéro. Dans le Vaucluse, à Pertuis, la commune a reçu un lot de 45.000 masques de mauvaise qualité. Des difficultés liées au problème d'approvisionnement, notamment. "C'est un produit livré par un distributeur français par le biais d'un grossiste italien via un filière en provenance des pays de l'est à partir d'un tissu produit en Chine", explique Julien Dalmas, directeur des services techniques de la ville de Pertuis. >> Lire l'article complet sur le site de LCI

Agroalimentaire : les surcoûts inattendus de la crise sanitaire

Les délais pour remplacer ces masques se sont avérés démesurés. "Notre première commande est restée coincée à l'aéroport pendant trois semaines", explique Alexandre Viron. "Les salariés ne comprenaient pas comment nous étions passés d'une situation de stock à une situation de pénurie." Pas question de s'en passer. Mais tout le monde en cherchait. Résultat, les prix se sont littéralement envolés. "On a payé le prix fort. Il y a six mois, les masques se vendaient de 8 à 15 centimes. Aujourd'hui, on nous les facture 88 centimes à l'unité." Même constat chez Morue France Cuisine, une entreprise de plats préparés frais, qui emploie 35 personnes pour un chiffre d'affaires de 6,4 millions d'euros. Jérôme Jany, son président, parle des masques comme du "nouveau caviar. Il y a quelques mois je n'aurais même pas su dire le prix des masques. Aujourd'hui, je viens d'en commander 2.000, je ne les aurai que dans un mois, mais j'ai dû les payer tout de suite. 1.400 euros". Le gel hydroalcoolique lui était vendu 20 euros le litre au début de la crise. "C'est honteux !", s'exclame Jérôme Jany. Le prix est devenu plus raisonnable depuis. A huit euros. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Les Français mangent moins de frites, les producteurs de pommes de terre croulent sous leurs stocks

Selon M. Vanderheyden, 450.000 tonnes de pommes de terre qui auraient dû être transformées ne le seront pas cette année. Parmi lesquelles, 200.000 étaient destinées aux industries françaises, dont McCain pour plus de la moitié. Alors, même l'industrie doit trouver des solutions pour écouler la marchandise achetée aux agriculteurs. "On a déjà revendu 60.000 tonnes pour l'alimentation du bétail, mais c'est à perte: les contrats avec les agriculteurs sont sur une base de 150 euros la tonne et là, on revend à zéro euro... en plus on doit prendre en charge le transport". Pour Bertrand Achte, "si on ne veut pas voir pourrir les pommes de terre", l'État doit mettre 35 millions d'euros sur la table pour payer notamment le transport des invendus vers la filière animale et la méthanisation. D'autant que les producteurs enregistrent aussi des coûts inhabituels de stockage. "On consomme notamment plus d'électricité pour que les pommes de terre restent marchandes", dit M. Delebarre producteur à Richebourg (Pas-de-Calais) qui estime ses pertes pour l'année entre "25.000 et 30.000 euros". >> Lire l'article complet sur le site de Boursorama

Un acteur engagé au-delà de ses restaurants

Interview de Jean-Philippe Thévenet, directeur du pôle achats alimentaires à la direction des achats France du groupe Sodexo - "Nous avons dû réorganiser nos différents circuits d'approvisionnement, notamment en fruits et légumes, ce qui impliquait de revoir nos plans de tournées, en lien naturellement avec la disponibilité de nos distributeurs, tout en respectant nos exigences de fraîcheur. Nous avons tout particulièrement veillé à sécuriser les délais de paiement de nos fournisseurs en cette période très sensible. Sur le fond, nous sommes restés fidèles aux relations fournisseurs établies dans la durée. Si certains fournisseurs ont pu efficacement rediriger leur flux vers la grande distribution, d'autres au contraire ont vu leurs stocks dangereusement s'accumuler, alors que nos cuisines ne pouvaient plus absorber les produits habituellement commandés. Cela nous a amenés à élaborer différents types de solutions innovantes pour les accompagner. Ainsi, en Île-de-France, nous avons développé avec les municipalités d'Antony et de Paris XVIIIe une offre de paniers solidaires de fruits et légumes pour les familles fragilisées de leurs communes. Cela nous a permis de commercialiser les carottes et pommes de terre bio locales de notre partenaire Sicoop Île-de-France qui recherchait des débouchés. Dans le même esprit, pour éviter la perte d'un stock de pommes quand l'activité s'est brutalement arrêtée, nous avons organisé avec Vergers Lyonnais la transformation de leurs pommes en purées de fruits, qui seront utilisées à la reprise. Ces exemples illustrent notre approche d'accompagnement de nos fournisseurs à long terme et de soutien aux filières locales." >> Lire l'entretien sur le site de Vegetable

Plastique : de nouvelles bouteilles d'origine végétale dégradables en un an

"Ce plastique végétal n'utilise pas de combustibles fossiles et peut être recyclé (...) Il se dégraderait également beaucoup plus rapidement que les plastiques normaux", explique Tom Van Aken, p-dg de l'entreprise Avantium. En effet, les essais ont montré que le plastique végétal se décomposerait en un an à l'aide d'un composteur, et en quelques années de plus s'il était laissé dans des conditions extérieures normales. "Mais idéalement, il devrait être recyclé", a encore affirmé le directeur. La bio-raffinerie prévoit de décomposer les sucres végétaux durables en structures chimiques qui pourraient ensuite former un nouveau plastique à base de plantes. Un projet qui pourrait fleurir dans les rayons des supermarchés d'ici 2023.>> Lire l'article complet sur le site de l'Express

SEB va fabriquer les vélos électriques haut de gamme imaginés par Marc Simoncini

Le spécialiste tricolore du petit électroménager va produire les vélos connectés conçus par Angell, la nouvelle start-up de l'entrepreneur Marc Simoncini qui fait face à une forte demande avec la pandémie du Covid-19. SEB, qui devient actionnaire minoritaire de la jeune pousse, assemblera les vélos dans son usine située au nord de Dijon. Environ 65 emplois directs doivent être créés dans un premier temps. (...) Le vélo, vendu près de 2.700 euros, revendique les deux tiers de sa valeur faite en France, dont la partie logiciels. Il sera assemblé dans l'usine SEB d'Is-sur-Tille (Côte-d'Or), à environ 25 km au nord de Dijon. L'objectif est de pouvoir livrer en une dizaine de jours à partir de septembre. >> Lire l'article complet sur le site de La Tribune

Les relations fournisseurs à l'épreuve de la crise

L'urgence et l'explosion de la demande provoquant la rareté de certains produits ont mis les acheteurs dans une situation inconfortable. Mais la crise les a-t-elle tous obligés à rafler le moindre stock, quel qu'en soit le prix, sans barguigner ? Malgré l'effervescence des mois de mars et d'avril, certains ont jugé bon de ne pas se précipiter. "Ma responsable hiérarchique me dit toujours : quand c'est urgent, il faut prendre son temps", témoigne Laurent Lequilliec, chef du service prospective et performance des achats à Métropole Toulon Provence Méditerranée. Pour lui, la pandémie "a mis en lumière tout l'intérêt du sourcing et d'une connaissance fine de toutes les ressources qui nous entourent". C'est à l'acheteur de mesurer le risque et de prévoir du multi-attributaires en fonction. "C'est le métier qui parle", confirme Hubert Dugas, responsable des achats et de la logistique de la ville de Rouen, militant depuis toujours de la diversification des fournisseurs, "nous avons conservé la recherche d'un bon rapport qualité/prix en travaillant avec des entreprises qui avaient déjà été repérées. La crise a montré que les achats sont un vrai métier et elle a confirmé la nécessité d'avoir des professionnels dans ce domaine". >> Lire l'article complet sur le site de santé-achat.info

Cinq raisons pour lesquelles la durabilité des achats est plus importante que jamais

Les problèmes liés au développement durable étaient auparavant considérés comme des risques de réputation et de réglementation et, à ce titre, pouvaient causer des dommages importants en termes de responsabilité financière et de perte de confiance. Mais la crise nous a montré que des problèmes de durabilité plus larges tels que des conditions de travail inférieures aux normes se manifestent désormais comme des risques opérationnels, entraînant des retards et des perturbations critiques. Pour pérenniser nos chaînes d'approvisionnement, nous devons intégrer profondément la durabilité dans la gestion des risques de l'entreprise et traiter la santé et la sécurité de notre planète et de nos populations comme des atouts clés. Bien que certains politiciens aient appelé à un assouplissement des contraintes environnementales pour aider l'industrie pendant la récession, de nombreuses entreprises ont longtemps considéré la protection du climat comme un avantage concurrentiel et une source de croissance qu'elles ont l'intention de conserver - même pendant la crise. Le PDG de Clariant, Markus Mirgeler, dont la société est un client d'IntegrityNext, déclare: "Notre concentration sur la durabilité nous aide à gagner de nouvelles affaires." D'un autre côté, les entreprises qui ne bougent pas maintenant prendront du retard sur la concurrence. >> Lire l'article complet sur le site de Procurementleaders

Royaume-Uni / Brexit : Londres dévoile son nouveau régime douanier

Les autorités britanniques l'ont présenté comme "plus simple et moins coûteux" que le TEC européen car tous les droits de douane inférieurs à 2 % ont été supprimés. Selon la secrétaire d'État au Commerce international, Liz Truss, le UKGT sera bénéfique pour les consommateurs britanniques en réduisant les formalités administratives et en réduisant le prix de milliards de produits de consommation courante. Ainsi, d'après les autorités britanniques, 60 % des échanges entreront au Royaume-Uni en franchise de droits aux conditions de l'OMC ou via l'actuel accès préférentiel. Certaines filières font toutefois l'objet d'une stratégie tarifaire ciblée comme la pêche, l'agriculture ou l'automobile, avec le maintien de droits de douane relativement élevés. Dans l'automobile, par exemple, le UKGT instaure un droit de douane de 10 % sur les véhicules finis (10 %), mais il supprime en revanche ces droits sur les produits intermédiaires et composants entrant dans les chaînes d'approvisionnement britanniques, soit un montant d'importation annuel estimé à 30 milliards de livres (environ 33 milliards d'euros). >> Lire l'article complet sur le site du Moci

Le dollar est devenu inexistant dans le commerce chinois

La Chine a surpris le monde aujourd'hui et a décidé d'annuler le dollar sur les transactions boursières et a décidé de négocier officiellement et le lien officiel avec le yuan chinois au lieu du dollar, et c'est une étape audacieuse et importante dans l'histoire économique de la Chine. Cela signifie que le dollar est devenu inexistant dans le commerce chinois et que le dollar américain chutera fortement par rapport au yuan chinois et pourrait l'affecter sur les marchés mondiaux. Et tous les marchés mondiaux ont été surpris par cette décision. >> Lire l'article complet sur le site de Vonews

La "première" usine de masques d'Ile-de-France inaugurée au Blanc-Mesnil

L'usine, annoncée mi-avril, a été montée en un "temps record", s'est félicité le maire du Blanc-Mesnil, Thierry Meignen (Libres !). Elle se situe dans un vaste entrepôt entièrement repeint en blanc, où plusieurs machines, dont quatre en provenance de Chine, ont été installées. Quatre autres doivent arriver dans les prochains jours.Il ne reste que quelques "réglages" à faire et les masques pourront sortir de l'usine à compter de la semaine prochaine, assure Hsueh Sheng Wang, l'entrepreneur à l'origine du projet. A terme, "un million" de masques FFP1 et FFP2 doivent être fabriqués par jour, promet-il, en faisant une démonstration de leur fabrication. Une partie de la production pourrait être dans un premier temps réquisitionnée par l'Etat, ajoute cet homme de 55 ans qui vit depuis 40 en France et dit avoir investi "4 millions d'euros" dans le projet. Il a sollicité le soutien de la région, qui a mis en place un fond covid-19 pour financer jusqu'à 800.000 euros des projets sanitaires. >> Lire l'article complet sur le site de La Croix

Coronavirus : la pérennité des masques textile made in France passera par la commande publique

Pour les professionnels, la construction d'une filière française passera par la commande publique (Etat, collectivités locales, hôpitaux...). Car, souligne le dirigeant d'une marque, "combien de temps y aura-t-il des besoins ? Personne ne le sait, et qui va investir dans un marché si ces masques ne servent plus à rien demain ?" Le fondateur de la jeune marque Jean 1083, Thomas Huriez, abonde dans ce sens : "mon métier c'est de faire des jeans. Je ne me projette donc pas dans la fabrication de masques." Mais, selon lui, "la construction d'une filière autonome est possible, à condition d'avoir de la visibilité, avec un engagement des clients. Ca ne se fera pas en un claquement de doigt". Une des solutions serait que L'Etat, comme pour les FFP2, constitue des stocks de masques textiles. Un milliard de pièces, avec des volumes de commandes sur cinq ans, pourraient faire vivre 4 à 5 grosses entreprises, selon un expert. >> Lire l'article complet sur le site des Echos


Commande publique

"La commande publique ne tire pas assez l'exigence environnementale"

Interview de Valérie David, directrice du développement durable d'Eiffage - "La note environnementale dans les appels d'offres devrait être scindée entre l'empreinte carbone, la biodiversité et l'économie circulaire, et peser au moins 30% de la note globale. Au lieu de ça, elle est souvent noyée dans la note technique, qui elle-même représente 30% du total. La France pourrait aussi s'inspirer de la concertation industrielle pratiquée par exemple par la ville de Hambourg (Allemagne), qui permet au commanditaire de connaître l'état de l'art et de savoir ce qui est possible à un instant T. Ces derniers temps, nous n'avons répondu qu'à deux appels d'offres réellement ambitieux : le village olympique 2024 et le plan lumière de la Ville de Paris. L'éclatement des compétences administratives sur un même territoire est aussi un frein, lorsque plusieurs échelons sont concernés par un même projet d'éco-quartier par exemple, mais qu'ils adoptent des positions divergentes, surtout s'ils sont opposés politiquement. En France, la gestion de l'eau (par bassin versant, ndlr) échappe à ce découpage absurde des territoires." >> Lire l'intégralité de l'entretien sur le site de Climatico

Redémarrer le "moteur commande publique"... ou l'améliorer ?

La crise du Covid-19 aura particulièrement mis en lumière les vertus de la dématérialisation de la passation des marchés et du traitement des factures. Selon notre enquête (lire "Le SI achat : l'enjeu de demain ?"), de nombreux acheteurs considèrent que le maintien a minima de leurs activités a été possible grâce à la dématérialisation. Et qu'elle sera indispensable à l'avenir : "Le travail à distance qui s'est imposé à la suite des mesures sanitaires peut être "un accélérateur d'innovation et de mentalité". La dématérialisation se révèle aussi à l'usage un intéressant outil de régulation : "La mise en place d'un circuit interne d'approbation à l'aide d'une interface, réduit le risque d'achat hors contrat, ou le dépassement de seuils" . Une autre précaution qui n'est pas inutile, alors que le rapport annuel d'activités du Conseil d'Etat révèle une hausse du contentieux commande publique (lire "Le contentieux des marchés publics en légère hausse"). La dématérialisation "intégrale" serait même, à l'avenir, un outil de pilotage indispensable : il pourra permettre non seulement d'assurer un meilleur suivi des portefeuilles en interne, mais potentiellement aussi, à recueillir un retour sur le déroulé de l'exécution par les prescripteurs. Le rêve pour tout acheteur sensible à la bonne tenue de route de sa stratégie achat... >> Lire l'article complet sur le site de achatpublic.info

Vers une suspension de l'article L2195-4 du Code de la commande publique ?

En votant vendredi dernier un projet de loi lié au Covid 19, l'Assemblée nationale a aussi adopté un amendement qui met entre parenthèses l'application de l'article L 2195-4 du Code de la commande publique. Si elle obtient l'accord du Sénat, la mesure permettra à une entreprise placée en redressement judiciaire pendant l'état d'urgence sanitaire et les 12 mois qui suivront de continuer à exécuter un marché public. >> Lire l'article complet sur le site de sante-achat.info

Supply chain

Pour une véritable politique d'Etat pour la logistique

Par François-Michel Lambert, député (Liberté & Territoires) des Bouches-du-Rhône et président de la commission nationale Logistique 2015-2019, et Philippe Duong, directeur de Samarcande et professeur associé en logistique au CNAM - "Nous demandons une véritable politique d'État, articulée avec les régions et les acteurs professionnels, intégrant les autres objectifs stratégiques (transition écologique, industrie, aménagement du territoire...). Cette démarche s'appuie sur les orientations suivantes : - Initier une démarche d'organisation durable et de planification logistique du territoire, articulée avec la nouvelle politique industrielle. Ceci impose une stratégie renouvelée d'aménagement du territoire, du transport et des infrastructures, réorientée sur les échanges nationaux, européens et méditerranéens. - Accompagner logistiquement la relocalisation d'un certain nombre d'activités industrielles, en encourageant l'économie de proximité et la clusterisation industrielle et en renforçant des supply chains plus courtes, plus réactives et plus résilientes. Une nouvelle coopération industrielle et logistique, plus équilibrée avec nos voisins du Maghreb et d'Afrique subsaharienne. - Entamer un processus visant à détendre flux, moins sensibles aux aléas, en acceptant des niveaux de stocks plus élevés et une plus forte massification qui favoriserait la multimodalité, tout en préservant l'agilité des chaines. Pour cela il faut développer une fiscalité incitative remontant aux donneurs d'ordre, pour que les flux physiques soient en adéquation avec les objectifs de la Nation en matière de climat, d'impacts environnementaux et sociétaux. - Mettre en place une règlementation cohérente et un soutien continu pour la transformation du transport et améliorer très nettement les systèmes d'informations, les deux piliers d'une logistique durable. - Revaloriser financièrement et professionnellement les métiers de la logistique pour renforcer les compétences tout au long de la chaîne, depuis le producteur jusqu'au distributeur. >> Lire l'intégralité de la tribune sur le site de La Tribune

Transport routier - enquête post-Covid-19

Cette crise sanitaire a également généré une profonde désorganisation du marché et des déséquilibres importants. A cela, trois raisons : Une hausse de 21% des kilomètres à vide par rapport à la moyenne habituelle engendrant un surcoût de 15,3 % sur chaque kilomètre réalisé par rapport à la situation avant crise sanitaire (étude CNR). Une augmentation de 7,2% des charges de l'entreprises liés aux coûts directs de l'achat de gel hydroalcoolique, masques et autres équipements. A ces coûts directs s'ajoute une perte de productivité liée par exemple à l'allongement des temps de chargement et déchargement comme en témoignent 40% des entreprises. Une surcapacité en matière d'offre qui génère une baisse des prix du transport : 30 % des entreprises ont des pressions sur les prix de la part de leurs donneurs d'ordre et observent une forte baisse des prix en matière d'affrètement. >> Lire l'article complet sur le site de Transportissimo

La robotique goods-to-man peut-elle être un moteur de la logistique post-confinement ?

Le besoin aujourd'hui des acteurs de la logistique de maîtriser, sécuriser et d'adapter leurs process logistiques, en particulier les préparations de commandes, pour rebondir dans une phase de turbulences et d'incertitudes, va accélérer, à notre avis, la robotisation, et plus globalement l'automatisation goods-to-man dans les entrepôts. Déjà un enjeu important pour 80 % des directeurs supply chain et responsables français selon la dernière étude Comarch et Opinion Way réalisée en mars 2020, l'automatisation, notamment goods-to-man, va devenir désormais une priorité pour protéger ses ressources, gagner en résistance et en agilité voire tendre vers plus d'éco-responsabilité. La logistique post-confinement, en plus de nouvelles contraintes sanitaires, nécessite de mettre en place de nouvelles pratiques et solutions, pour allier réactivité, flexibilité et adaptabilité, en particulier dans les préparations de détails. La robotisation goods-to-man, ou les marchandises qui viennent aux opérateurs via des robots, représente aujourd'hui une réponse pertinente à ces exigences de protection sanitaire, de résilience, d'agilité et de durabilité de la chaîne logistique. >> Lire l'article complet sur le site de VoxLog

Coronavirus : la problématique des retours à vide

Les grosses entreprises ne sont pas épargnées par la problématique des retours. Chez Cordier (21), alors qu'en temps ordinaire on n'utilise la bourse de fret pour recharger que de manière marginale, l'entreprise y trouve à présent près de 20% de son fret "à des prix honteux", précise Ludovic Colley, qui co-dirige l'entreprise avec son épouse Anne-Marie. "Certaines annonces précisent "conducteurs français", sous prétexte de privilégier le pavillon français, mais les tarifs proposés ne couvrent même pas nos charges. Et malgré ça, il arrive qu'une fois l'offre acceptée on nous rappelle pour nous dire que finalement ils vont confier le fret à quelqu'un qui prend moins cher." La FNTR confirme que les retours à vide sont une véritable catastrophe pour la profession depuis le début de la crise. Cette situation fragilise les transporteurs qui ne parviennent pas à passer des hausses de prix pour compenser les surcoûts occasionnés. Vanessa Iberlucea, directrice de la communication de la FNTR, a lu des courriers dans lesquels des clients demandaient à leurs transporteurs de baisser leurs tarifs de 20 à 25%, par solidarité. Un effort suicidaire, mais que certains acceptent pour ne pas perdre un client. >> Lire l'article complet sur le site de TransportInfo


IT

Transformation numérique : 5 critères pour choisir les logiciels qui vous aideront à surmonter la crise

Dans le climat d'incertitude actuel, un bon logiciel de gestion rend également l'entreprise plus efficiente. Et la supply chain peut faire office de point d'entrée . Saint-Gobain et La Redoute ont ainsi choisi Flowlity, une solution de planification fondée sur l'intelligence artificielle. Elle intègre l'ensemble de la chaîne logistique d'un client et de son fournisseur pour anticiper les besoins, optimiser les commandes et mieux gérer les stocks. Résultat : les groupes qui l'ont adoptée ont, selon l'éditeur, réduit leurs niveaux de stocks de 30 à 60 % et diminué les ruptures, avec l'impact bénéfique sur leur trésorerie que cela suppose. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Fleet management

Les voitures électriques bientôt exonérées de TVA ?

Alors que la plupart des pays européens planchent sur des plans de relance pour sortir l'automobile de la crise, l'Union Européenne compte également participer à son niveau. Selon Bloomberg, l'exécutif européen préparerait une série de mesures visant à inciter les constructeurs automobiles à vendre et à produire davantage de véhicules propres. "Un soutien massif à l'industrie automobile va endetter considérablement les générations futures. Ce soutien doit respecter les attentes de nos jeunes en matière de changement climatique pour un avenir plus sain et plus propre" justifie le document consulté par Bloomberg. Parmi les propositions de l'Union Européenne figure la mise en place d'une exonération de TVA pour les véhicules "zéro émission", soit les voitures électriques et hydrogène. Un coup de pouce qui permettrait de diminuer drastiquement le prix des véhicules sur le marché. En France, la Taxe sur la Valeur Ajoutée est fixée 20 %. Là où une Peugeot e-208 est aujourd'hui vendue à partir de 26.300 € TTC une fois le bonus déduit, son prix tomberait à 21.900 € environ avec l'exonération de la TVA, soit plus de 4.000 euros d'économie. A l'échelle du continent, l'exonération de TVA n'est pas une idée nouvelle. En Norvège, elle est déjà en place depuis plusieurs années et explique en grande partie le succès du véhicule électrique dans le pays. >> Lire l'article complet sur le site de automobile-propre


Environnement de travail

Coronavirus: PSA compte adopter le télétravail comme règle générale

Il y aura bien un "après-Covid-19" chez PSA. Le télétravail, largement pratiqué pendant le confinement, va désormais devenir la règle partout dans le monde et concerner près de 80.000 salariés. Un moyen d'améliorer "le bien-être au travail", assure Xavier Chéreau, le directeur des ressources humaines (DRH) du groupe PSA... et de réaliser des centaines de millions d'euros d'économies en réduisant l'emprise immobilière. Par exemple, en France, le télétravail massif va faciliter le déménagement déjà prévu du siège de Rueil-Malmaison vers d'autres sites franciliens, en réduisant les mètres carrés de bureaux nécessaires. Dès cet été, PSA espère déployer cette nouvelle organisation pour toutes les fonctions tertiaires, la R&D, les fonctions administratives et commerciales. Les salariés pourraient se contenter de venir au bureau un jour à un jour et demi par semaine, pour "travailler en commun et renforcer le lien social", explique le DRH. Ce sera la nouvelle règle. >> Lire l'article complet sur le site du Figaro

Pour ou contre la mort de l'open space ?

L'argument en faveur d'une communication facilitée a été balayée par une étude de Stephen Turban et Ethan Bernstein, tous deux professeurs à Harvard Business School. L'enquête publiée en 2018, révèle que l'open space favorise les discussions électroniques par mail et par messagerie instantanée, au détriment des conversations en face-à-face. Pour autant, avant la crise, l'open space était toujours là et pas une entreprise ne construisait de nouveaux bureaux sans intégrer dans ses plans des espaces partagés. Mais des voix s'élèvent pour expliquer que la crise, ayant montré que d'autres formes de travail existaient, marquerait la fin de l'open space. Dans notre match de cette semaine, Bernard Salengro, président du syndicat général des médecins du travail reconnaît l'importance de repenser l'organisation du travail tout en pointant les dangers d'une précipitation. De son côté, Élisabeth Pélegrin-Genel, architecte, urbaniste et psychologue du travail plaide pour une nouvelle version de l'open space. Pour elle, "ce lieu n'a jamais été apprécié des collaborateurs". >> Lire l'article complet sur le site de Start Les Echos


RH / Management

Pourquoi la crise Covid-19 va accélérer la transformation du management

Le travail à distance contraint et généralisé a permis de révéler 3 points majeurs : -L'importance du"capital humain". Sans l'engagement des collaborateurs, les entreprises n'auraient pas pu traverser cette crise dans d'aussi bonnes conditions. Ceci nous démontre qu'en situation inédite et anxiogène, la survie de l'entreprise repose autant, voire davantage, sur"l'être ensemble" (la relation) que sur le"faire ensemble" (l'organisation). Cela devrait faire réfléchir les dirigeants obnubilés par les chiffres, les procédures et les inciter à adopter un mode de management plus altruiste et collaboratif. - Les bénéfices de la responsabilisation. Contraints par la distanciation sociale, de nombreux managers, autrefois réticents au télétravail, se sont aperçus de ses bienfaits. Le confinement les a amenés à se concentrer davantage sur les résultats et à laisser plus de latitude sur les procédés, permettant ainsi aux collaborateurs de trouver un équilibre qui leur est propre. - L'importance du rôle du manager. Confinés chez eux, inquiets, les collaborateurs se sont naturellement tournés vers leurs managers pour se rassurer. Ces derniers ont dû, en un temps record et sans y être préparés, endosser de nouveaux rôles : prendre soin d'eux, les soutenir, s'adapter aux conditions de travail de chacun, résoudre des problèmes inédits et préserver le lien avec l'entreprise. Ceci démontre que le management est indispensable, contrairement à ce que peuvent proclamer les adeptes de son éradication, et encore plus en temps de crise.>> Lire l'article complet sur le site du JDN


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