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Revue de presse achats - semaine du 24 février

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Revue de presse achats - semaine du 24 février

Vous n'avez pas eu le temps de surfer cette semaine? La rédaction a sélectionné, pour vous, des articles parus sur la Toile et susceptibles de vous intéresser car ayant trait aux achats. Bonne lecture !

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Buffalo Grill veut proposer de la viande 100% française

Certains paris qui semblent anodins peuvent en réalité se révéler être de véritables casse-têtes. Offrir dans ses restaurants des viandes provenant d'animaux élevés en France peut paraître simple. Sauf quand on cherche à acheter 5000 tonnes d'entrecôtes et autres ribs du jour au lendemain... (...) "A l'époque, 50% de nos viandes provenaient d'animaux élevés dans l'hexagone. Nous devrions passer à 85% cette année pour atteindre progressivement le cap des 100% dans un avenir proche". Cette hausse peut paraître lente. "Mais il n'est pas aisé de trouver 5000 tonnes de viande qui répondent à notre cahier des charges, se défend l'ancien directeur général de Burger King France de 2013 à 2016 qui a ensuite occupé le poste de directeur général adjoint du même groupe après le rachat de l'enseigne Quick. Une vache n'a que cinq côtes et une seule partie de l'arrière de l'animal peut servir pour préparer des rumsteaks. Pour des chaînes comme Hippopotamus ou Flunch qui doivent consommer 1500 tonnes par an, passer au 100% France est plus aisé. Et puis, il ne faut pas oublier que la grande distribution cherche, elle aussi, à proposer des viandes élevées en France". La concurrence est donc rude pour trouver des pièces de qualité sans exploser ses charges fixes. >> Lire l'article complet sur le site de Influencia

McDonald's adopte le Label rouge

Emmanuel Macron a loué le modèle économique de l'enseigne, qui, selon lui, valorise la filière agricole française. Une consécration pour le groupe américain, présent pour la vingtième année consécutive porte de Versailles. C'est l'occasion pour les dirigeants de McDonald's France d'annoncer un nouvel engagement en faveur du mieux manger. Ils révèlent au JDD que l'ensemble des farines, utilisés pour préparer les 1,8 million de pains vendus chaque jour, et que les oeufs de sa recette d'Egg McMuffin passent sous Label rouge. Un sigle bien connu des amateurs de viande, réglementé avec un cahier des charges strict pour garantir la qualité des aliments. Il impose par exemple d'élever les poules en plein air et de nourrir les volailles de céréales locales, sans OGM. ­Delphine Smagghe, vice-présidente en charge de la qualité, des achats et du développement durable chez McDonald's France, prévoit qu'en 2020 "40 millions d'oeufs sous Label rouge seront commandés à la coopérative des fermiers de Loué par l'enseigne". Elle ajoute que l'ensemble des 37.000 tonnes de farines achetées chaque année aux céréaliers français auront le Label rouge en 2021. Pour marquer ce changement d'ère, le restaurateur "commercialisera, en septembre, une recette inédite dont le pain sera issu de farines Label rouge", explique la dirigeante. >> Lire l'article complet sur le site du JDD

Lutte anti-corruption : Imerys, sommé de se mettre en conformité

La méthode utilisée par le groupe Imerys est pointée du doigt par la Commission concernant le code de conduite. L'obligation de disposer d'un code de conduite doit être interprétée strictement. Un plan de lutte anti-corruption conforme à la loi Sapin II doit donc obligatoirement être doté d'un code de conduite. Dans cas Sonepar , la Commission avait expliqué ce que le code doit contenir. Ici, elle précise sa forme. Lors de l'audience et dans ses écritures, l'Agence plaidait le fait que le code de conduite et le code éthique doivent être le même document. Selon elle, ce code devait aussi intégrer des définitions et illustrations de comportements à proscrire en fonction des risques identifiés des risques mis à jour. La Commission a décidé que le code de conduite peut prendre la forme d'un document séparé du code éthique à condition que les deux se renvoient l'un vers l'autre et qu'ils soient parfaitement compris de tous les salariés. Ces documents doivent constituer "un ensemble cohérent, clairement articulé dont la lisibilité par le personnel est assurée". En l'espèce, le lien hypertexte du code de conduite vers le programme de lutte anti-corruption pensé par Imerys, n'est pas considéré comme suffisant par la Commission. L'instance estime donc que le groupe a manqué à cette obligation de la loi Sapin II et l'enjoint de se mettre en conformité avant le 1er septembre prochain. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Dans la restauration, des poubelles connectées mesurent le gaspillage au gramme près

Des entrepreneurs ont mis au point la poubelle connectée Easilys. Elle a pour objectif de simplifier les démarches en pesant en temps réel tout ce qui est jeté par le restaurant - ou par ses clients. "On s'intéresse à tous les types de restauration, mais en particulier à la restauration collective, souligne Emmanuel Grelaud, l'un des trois cofondateurs d'Easilys. Auparavant, les opérateurs devaient peser les sacs-poubelles un à un afin de mesurer le gaspillage. Nous avons pensé qu'il pouvait y avoir une solution plus moderne". Ces poubelles seront disponibles au printemps. Une cinquantaine de restaurants devraient être équipés, en premier lieu des lycées. Pour les élèves de ces établissements, le rituel du déjeuner à la cantine va changer: des tables de tri communicantes seront installées dans les salles de restauration collective et permettront de peser les biodéchets lorsqu'ils rendent leur plateau. Grâce à cette table connectée, un élève qui jette les épinards qu'il n'a pas mangés apprend donc quelle quantité de biomasse peut être produite grâce à son tri. >> Lire l'article complet sur le site du Figaro

Alerte à la fusariose: la banane d'exportation doit se diversifier

Le secteur de la banane est en émoi depuis que la fusariose de quatrième génération, la TR4, a contaminé des bananeraies en Colombie en août dernier. Cette maladie fongique très contagieuse est incurable et tue les bananiers. Elle avait déjà contaminé l'Asie du Sud-Est depuis les années 1990, le Pakistan, la Jordanie, l'Australie et le Mozambique au milieu des années 2010. Mais c'est la première fois qu'elle frappe l'Amérique latine qui produit les trois quarts des bananes du monde entier. Même si la TR4 est cantonnée à une petite région de production au nord-est de la Colombie, la crise des années 1960 est dans tous les esprits : une race précédente de fusariose avait totalement rayé de la carte la variété Gros Michel qui prédominait alors. Aujourd'hui la variété Cavendish, "la" banane d'exportation, est menacée à son tour. >> Lire l'article complet sur le site de RFI

Le porc français bientôt en Chine par les "routes de la soie"

La filière porcine française cherche à exporter plus rapidement sa viande vers la Chine par le train, grâce aux nouvelles "routes de la soie". Le coronavirus a retardé les projets, mais il crée aussi de nouveaux besoins d'importation en Chine.(...) Autre défi, le maintien de la température des conteneurs à -18 degrés, même en cas de changement de locomotive. La rupture de la chaîne du froid a déjà réservé des surprises à l'arrivée ! Il faudra donc opter pour des conteneurs autonomes, dont la réfrigération est assurée par une alimentation propre en gazoil. A l'arrivée le transport de la viande en train sera plus coûteux, une trentaine de centimes d'euros par kilo de viande de porc, deux fois plus que le bateau actuellement. Les routes de la Soie ne devraient donc être réservées qu'à quelques cargaisons de porc haut de gamme pour la Chine, juge un professionnel du fret ferroviaire, et pourquoi pas pour de la viande fraîche, si les délais peuvent être tenus. >> Lire l'article complet sur le site de RFI

Les stratégies d'écosystème des grandes entreprises en Asie

Comment une entreprise peut-elle générer des innovations radicales ? Pour répondre à cet enjeu, les grandes entreprises deviennent les chefs d'orchestre de nouveaux écosystèmes capables de soutenir leur recherche de ruptures. Elles ne cherchent pas seulement à travailler avec des start-up mais tentent aussi de travailler avec tous les talents qui peuvent contribuer à atteindre cet objectif. Elles s'emploient à impulser de nouveaux cadres collaboratifs. Les nouveaux écosystèmes sont plus diversifiés. Ils couvrent l'ensemble de la chaîne de valeur tant pour explorer les idées nouvelles que pour en exploiter les conséquences. L'Asie représente un terrain de jeu particulier car de grandes entreprises y ont créé de nouveaux écosystèmes sur les deep techs : big data, IA, etc. Une compétition larvée s'exerce entre firmes occidentales et asiatiques pour construire leurs sphères d'influence. Une étude réalisée par la chaire newPIC de PSB et cofinancée par BPIfrance le Lab et Innovation Factory a analysé ces stratégies. >> Lire l'article complet sur le site de The Conversation


L'impact du Coronavirus...

Coronavirus : un premier bilan des secteurs économiques les plus touchés

Dans l'automobile, aucun dirigeant ne s'est encore hasardé à évaluer l'impact du virus sur les résultats. Daimler, par exemple, - qui réalise 30 % de ses ventes de Mercedes en Chine -, a indiqué vendredi dans son rapport annuel que la chute de la croissance liée au coronavirus était susceptible d'affecter les ventes, mais aussi la production et la chaîne logistique - sans plus de précisions. La plupart des usines hors de la province du Hubei redémarrent doucement - ou vont le faire. Mais pas avant le 11 mars dans la province en quarantaine, qui concentre 7 % de la production du pays. General Motors, Honda et Nissan resteront fermées au moins jusque-là. De nombreux fournisseurs y étant implantés, cela pourrait conduire à stopper des lignes de production dans le monde entier, à l'instar des usines de Jaguar Land Rover au Royaume-Uni. Les ventes de voitures en Chine se sont effondrées de 92 % en quinze jours en février. Le pays représente 40 % des ventes de General Motors et Volkswagen, et 30 % de celles de Daimler et BMW. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Coronavirus / Asie : les sociétés françaises les plus touchées en Corée, à Singapour et Hong Kong

En Asie, hors Chine d'où est parti le coronavirus, les entreprises françaises en Corée du Sud, à Singapour et Hong Kong seront les plus touchées par ses conséquences économiques en chaîne, d'après le sondage "Covid-19 Impact sur les entreprises françaises en Asie Pacifique (hors Chine)" (...) Les CCE d'Asie Pacifique se sont également intéressées aux problèmes auxquels les sociétés envisagent de faire face à l'avenir. Arrive en tête, avec 31 % des réponses, le blocage des vols internationaux, bien avant la difficulté à mobiliser des collaborateurs nationaux dont le moral peut être aussi atteint (17 %). Assez logiquement, l'impact négatif sur les activités locales des sociétés de l'Hexagone sera provoqué en priorité par l'impossibilité de se déplacer en Asie. Quant à la reprise d'activité, elle est attendue par plus de la moitié des sociétés en mai, seuls 29 % tablant une période antérieure (avant avril). >> Lire l'article complet sur le Moci

Coronavirus : SEB frappé de plein fouet

Le Covid-19, qui a désormais provoqué 81.000 contaminations et causé la mort de 2.761 personnes dans une quarantaine de pays, a d'abord perturbé ses sites de production. Six ont repris leur activité avec "un retour à pleine capacité de production à fin mars", estime le groupe. La septième usine est en revanche située à Wuhan, le foyer de l'épidémie dont la quarantaine devrait durer au moins jusqu'à mi-mars. >> Lire l'article complet sur le site des Echos


Supply chain

Quelles perspectives pour le platooning en France ?

Le platooning consiste à faire circuler en convois deux poids lourds ou plus distants d'une dizaine de mètres, contre 50 m selon la réglementation en vigueur, reliés entre eux par une technologie de connectivité et équipés, chacun, d'un système automatisé d'aide à la conduite. Si cette technique a déjà été testée par plusieurs pays européens, en France, une première expérimentation est annoncée cette année : "la publication du décret l'autorisant est imminente", confie Olivier Quoy, directeur général d'Atlandes. (...) Sur la base des tests menés à l'étranger, le platooning a démontré un potentiel d'amélioration de l'efficacité du transport routier de fret en termes de sécurité routière, de réduction des consommations et des émissions liées dont de CO2 jusqu'à 25 %. >> Lire l'article complet sur le site de Stratégies Logistique

Des robots encore plus collaboratifs et connectés

Les systèmes robotiques ont déjà la capacité de travailler en tandem avec les humains mais ils vont désormais être en mesure de s'adapter à des environnements en évolution rapide. La gamme des applications collaboratives proposées par les fabricants de robots devrait donc continuer de s'élargir. Actuellement, toujours selon l'IFR, les applications d'espace de travail partagé sont les plus courantes. Le robot et l'ouvrier fonctionnent côte à côte, exécutant les tâches de manière séquentielle. Les applications dans lesquelles l'humain et le robot travaillent en même temps sur la même partie sont encore peu fréquentes. Mais les constructeurs se sont engagés dans le développement de méthodes permettant aux machines de répondre en temps réel à l'action de l'humain, tout comme deux travailleurs le feraient. Les équipes R&D recherchent une adaptation du mouvement de la machine à son environnement. Ces solutions incluent des signaux de commande produits par la voix, le geste ou la reconnaissance de l'intention par le mouvement humain. >> Lire l'article complet sur le site de Stratégies Logistique

Véhicules autonomes ; quels impacts sur les différents métiers ?

Le métier d'exploitant, stratégique dans l'entreprise, peut aujourd'hui s'exercer dans les petites entreprises avec peu d'outils et beaucoup de capacité d'organisation, et dans les plus grosses entreprises avec des outils logiciels TMS. Il sera fortement impacté par l'arrivée de nouvelles technologies, logiciels et algorithmes développés ces dernières années et qui intègrent de plus en plus de fonctions d'organisation. Ces technologies feront évoluer le rôle de l'exploitant avec la supervision des outils. >> Lire l'article complet sur le site de Actu Transport Logistique


RSE

Nespresso visé par un documentaire dénonçant le travail des enfants

Informé en avance par les équipes de Dispatches - à l'origine du documentaire - que l'entreprise allait figurer dans ce nouvel épisode, Nespresso a tenu à s'exprimer sur le sujet. "Nespresso applique la tolérance zéro face au travail des enfants. C'est inacceptable", peut-on lire. Dans une vidéo, Guillaume Le Cunff, CEO de Nespresso, explique la posture de son entreprise. Il assure qu'après avoir été alertée, la société a immédiatement mené une investigation sur le terrain, au Guatemala. En attendant les résultats de l'enquête, l'entreprise a d'ores et déjà pris trois mesures : Nespresso a suspendu tous les achats en provenance des exploitations suspectées ; La main d'oeuvre sera doublée à la prochaine période de récolte afin de s'assurer que sur place, personne n'aura besoin de faire travailler les enfants ; Des audits de contrôle sont mis en place afin de s'assurer qu'aucun enfant ne travaille dans les fermes qui fournissent la marque. >> Lire l'article complet sur le site de l'ADN

Danone se donne cinq ans pour révolutionner l'emballage

Interview du p-dg Emmanuel Faber -"Nous allons encore accélérer nos actions en faveur du climat avec un plan d'investissement de 2 milliards d'euros sur trois ans. Ces 2 milliards d'euros iront pour moitié à l'agriculture régénératrice et à la digitalisation de nos processus de transformation. Et pour l'autre moitié dans un emballage complètement recyclable ou biodégradable. Par ailleurs, le coût du carbone sera intégré à nos résultats.Dès 2025 en Europe, toutes nos bouteilles d'eau soient en plastique recyclé. Dès 2020, ce sera le cas pour Volvic et Evian en France, en Allemagne et au Royaume-Uni sur la plupart de nos formats. Nous allons aussi diversifier nos emballages et introduire le métal pour proposer de l'eau plate ou gazeuse en canettes. Dans le yaourt nous sortirons, d'ici à 2024 en Europe et 2025 dans le monde, du polystyrène, qui n'est pas recyclable au profit du RPET (PET recyclé), du verre, du papier et du PET biosourcé. Dès 2021, les produits Alpro seront d'ailleurs conditionnés ainsi. Les filières de matériaux bio sourcés n'existent pas en Europe. Nous militons pour qu'il s'en crée. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Pollution : la planète est devenue la première victime de l'industrie textile

La "petite" robe et autre achat impulsif du même ordre relèvent de l'illusion : il n'y a rien de "petit" dans le textile, tout y est démesuré. Au moins 130 milliards de vêtements sont vendus chaque année pour habiller, très inégalement, 7,7 milliards d'individus. Or, cette industrie émet 2 % des émissions globales de gaz à effet de serre, davantage que les transports maritime et aérien réunis, selon des estimations de la Fondation Ellen MacArthur. Cette dernière a publié un rapport qui a fait date en 2017, avec le soutien de la Fondation C&A, de H&M et de Nike. >> Lire l'article complet sur le site du Monde

Audi mise sur le polyester recyclé pour ses sièges de voitures

Un circuit fermé. C'est ce qu'a mis en place l'enseigne de mode à bas prix Gémo. Son magasin de Trignac, près de Saint-Nazaire, a été choisi pour un projet d'autoconsommation individuelle. Plus de 300 mètres carrés de panneaux photovoltaïques ont été installés sur une ombrière de parking. Ils sont directement reliés au magasin et fournissent 40 % de sa consommation électrique annuelle, soit 47 000 kilowattheures, le reste provenant du fournisseur d'énergie verte Enercoop. L'installation permet ainsi d'éviter l'émission de 2,6 tonnes de CO2. Le petit plus ? Le surplus d'électricité qui n'est pas utilisé le dimanche, quand le magasin est fermé, est stocké dans des batteries de véhicules électriques de seconde vie. Une première en France. "Grâce à ces batteries, nous arrivons à consommer 90 % de notre production électrique, précise Luc Robet, responsable Énergie et Environnement pour Gémo. Elles permettent en outre d'alimenter le magasin les jours sans soleil. Et nous proposons également à nos clients de recharger gratuitement leur voiture électrique pendant les heures d'ouverture grâce à deux bornes installées." L'investissement de 140 000 euros doit être amorti dans dix ans. >> Lire l'article complet sur le site de Novethic

IT

Sept organisations sur dix affirment avoir déjà connu des tentatives de piratage via l'IoT

D'après l'étude, les organisations manquent de confiance envers la sécurité de leurs réseaux. Ainsi, neuf professionnels de l'informatique sur dix disent avoir de gros doutes sur la capacité de leurs systèmes d'information à résister à une potentielle attaque ou à éviter l'apparition de failles de sécurité. Parmi eux, les individus travaillant pour des services financiers sont ceux qui se disent les moins sereins (89%). Suivent de très près l'industrie de la santé (88%) et des services professionnels (86%). Les secteurs public et de l'éducation apparaissent, en revanche, comme étant les moins inquiets de tous les sondés. Conscientes des risques, les entreprises auraient paradoxalement une fâcheuse tendance à sous-estimer les risques qu'elles encourent... en interne. 55% des professionnels de l'informatique pensent ainsi que les menaces principales viennent de l'extérieur de leur organisation. Dans le même temps, 70% assurent avoir une vue exhaustive des équipements connectés sur les réseaux qu'ils gèrent. Pour autant, selon un rapport de Verizon en 2019, les mauvais usages à l'intérieur même des organisations étaient à l'origine de la plus grande quantité de failles de sécurité rencontrées l'année dernière. >> Lire l'article complet sur le site de l'Usine Digitale

Le FBI recommande d'utiliser des 'phrases de passe' pour éviter la complexité des mots de passe

"Au lieu d'utiliser un mot de passe court, complexe et difficile à retenir, pensez à utiliser une phrase de passe plus longue" a déclaré le FBI. "Cela implique de combiner plusieurs mots en une longue chaîne d'au moins 15 caractères". "La longueur supplémentaire d'une phrase de passe la rend plus difficile à déchiffrer tout en la rendant plus facile à mémoriser". L'idée qui sous-tend les conseils du FBI est qu'un mot de passe plus long, même s'il repose sur des mots plus simples et sans caractères spéciaux, prendra plus de temps à craquer et nécessitera plus de ressources informatiques. Même si des pirates informatiques volent votre mot de passe, ils n'auront pas la puissance de calcul et le temps nécessaires pour le craquer. Des recherches universitaires publiées en 2015 soutiennent cet argument, expliquant que "l'effet de l'augmentation de la longueur éclipse l'effet de l'extension de l'alphabet [ajoutant de la complexité]".>> Lire l'article complet sur le site de ZDNet

Travel / Mice

Le Mice revisité - Quelles destinations en 2020 ?

Aujourd'hui, durabilité oblige, les pays qui marquent des points sont aussi ceux qui jouent avec succès la carte de l'écotourisme, tels le Costa Rica et la Norvège... même si l'accès en avion n'améliore pas le bilan carbone. Là aussi, des destinations inattendues peuvent émerger. Cécile Aucoin, fondatrice-directrice associée de Safran RP, bureau de représentation de DMC Mice, se félicite ainsi de l'envoi de groupes en Guyane, en partenariat avec le réceptif ADN Amazonia. "C'est une nouvelle destination pour nous. Et elle démarre très bien, constate-t-elle. Sa diversité est un atout, entre sa dimension éco-touristique avec l'Amazonie, le modernité avec le centre spatial de Kourou ou encore l'histoire avec le bagne de Cayenne. Nous la proposons aussi en combiné avec Fortaleza et le Nordeste brésilien". L'accès en train s'avère être clairement un atout dans le choix d'une destination éco-compatible. Le recours aux TGV transfrontaliers offrent des perspectives supplémentaires à des villes comme Londres et Bruxelles, à des pays comme l'Allemagne, la Suisse ou le Luxembourg... >> Lire l'article complet sur le site de DéplacementsPros


Fleet management

Le décret WLTP enfin publié au Journal Officiel

Après deux années de reculade, de bugs techniques et d'atermoiements, le gouvernement a enfin publié au Journal Officiel du 28 février le décret portant l'entrée en vigueur de la nouvelle homologation au 1er mars 2020. A partir de cette date, l'ensemble des voitures particulières commercialisées en France devront être homologuées suivant cette nouvelle norme qui remplace l'ancienne homologation NEDC. Pour rappel, cette norme correspond à un rejet de CO2 beaucoup plus proche de la réalité que l'ancienne norme, soit une augmentation à attendre de l'ordre de 20 à 30% de l'ensemble des rejets des véhicules. >> Lire l'article complet sur le site de Autos Infos

Michelin et AS 24 s'associent pour la sécurité des poids-lourds

Michelin avait la technologie, AS 24 le réseau, les deux entités étaient donc faites pour s'entendre. Celles-ci viennent de conclure un partenariat visant à proposer aux poids lourds un nouveau service de diagnostic automatique des pneumatiques au travers de l'offre Fleet Diag 24. La filiale du groupe Total, qui dispose également d'une solution de télépéage du même nom, constitue le premier réseau européen de stations-service pour les PL avec 986 implantations dans 28 pays. L'objectif de ce service commercialisé par le pétrolier est assez simple puisqu'il vise à optimiser la maintenance des pneumatiques grâce à des contrôles automatisés de la pression de gonflage et de l'usure. Un gage de sécurité sur la route et d'économie de carburant. L'inspection ne requiert aucune action de la part du conducteur ni du responsable de la maintenance. >> Lire l'article complet sur le site du JournalAuto.com


Carrière / RH / Management

Flippant : en management, nous devons les concepts d'agilité, de flexibilité et de productivité... aux nazis

Vocabulaire, méthodes, idées... les parallèles entre les modes de management hérités du nazisme et ceux d'aujourd'hui sont troublants. L'historien Johann Chapoutot les présente de manière saisissante dans son ouvrage Libres d'obéir - le management, du nazisme à aujourd'hui. "Au cours de mes précédents travaux, notamment ma thèse d'État qui portait sur la culture normative nazie, j'ai observé la récurrence d'un personnage : Reinhard Höhn. Juriste du IIIe Reich, il est devenu un pape du management dans l'espace germanique après la guerre. La découverte de son parcours et du vocabulaire employé à l'époque - "flexibilité", "agilité", "agressivité", "autonomie", "joie au travail"... - était troublante : je ne savais plus très bien si j'étais en train d'étudier le IIIe Reich ou d'assister à un cours d'école de commerce." >> Lire l'article complet sur le site de L'ADN


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