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Revue de presse achats - semaine du 25 mai

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Revue de presse achats - semaine du 25 mai

Vous n'avez pas eu le temps de "surfer" cette semaine? La rédaction a sélectionné, pour vous, des articles parus sur le Web et susceptibles de vous intéresser. Bonne lecture.

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Les grandes enseignes de textile mettent le Bangladesh sous pression

Si certaines grandes marques occidentales de prêt-à-porter redonnent signe de vie, depuis le début de mai, en promettant qu'elles n'annuleront pas les commandes passées avant le déferlement du coronavirus dans le monde, "la plupart n'ont pas encore payé les vêtements fabriqués ces dernières semaines". Des montagnes de jeans et de tee-shirts impossibles à expédier s'amoncellent dans les entrepôts de Savar, de Gazipur et de Narayanganj, les trois pôles textiles qui ceinturent la capitale, Dacca. D'après le Centre pour les droits des travailleurs dans le monde (CGWR) de l'université de Pennsylvanie, qui tient un état des lieux régulier sur son site Internet, des enseignes comme Adidas, H&M, Zara, Kiabi, Marks & Spencer, Nike, Calvin Klein ou Uniqlo ont fini par s'engager à honorer leurs commandes entrées en production juste avant le confinement. Signe qu'elles entendent rester dans ce pays à la main-d'oeuvre bon marché.>> Lire l'article complet sur le site de l'Expansion

Négoce en pétrole: Singapour secoué par une vague de scandales

Singapour craint pour sa réputation de principale place de négoce au monde ; échaudées, les banques commencent à réduire la voilure . Société Générale, exposée à hauteur de 240 millions dans le dossier Hin Leong, a décidé de couper les vannes du crédit aux traders pétroliers en Asie, rapporte Bloomberg. Et faute de trouver le soutien d'établissements bancaires, rouage vital du commerce, les négociants redoutent de ne plus pouvoir poursuivre leurs activités. Ce contexte délicat est toutefois une opportunité pour les grandes maisons de négoce. D'abord parce qu'elles ont les reins assez solides pour tenir dans la durée dans un environnement de volatilité extrême qui peut même arranger leurs affaires. Trafigura a par exemple pu anticiper les tensions sur le marché pétrolier et profiter du plongeon historique . "Début mars, nous avons réservé des capacités de stockage avec les meilleures localisations possibles et les bonnes options pour pouvoir étendre le stockage", explique aux Echos Christophe Salmon, directeur financier du trader. Ils ont ainsi pu acheter "marginalement" des barils à prix négatif et verrouiller des profits juteux en allant sur les marchés à terme. Ensuite, les plus importants traders, Mercuria, Vitol, Trafigura ou Glencore, vont gagner des parts de marché au fil des banqueroutes. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Avant de parler relocalisations, il est urgent de répondre aux vraies causes des délocalisations

Par Loïk Le Floch-Prigent -"En ce qui concerne les industries "polluantes", chimie, pétrole et consorts, elles ont émigré, tout le monde l'a remarqué avec le départ des principes actifs pharmaceutiques. A cause des salaires ? Allons ! Visitez les usines, il n'y a personne ! Elles sont parties à cause des règles environnementales plus "souples" en Asie. Être chimiste dans notre pays c'est demander à ses enfants de le cacher soigneusement pour qu'ils ne soient pas maltraités à l'école ! Nous en sommes là ! Et pétrolier encore plus ! Mais essayer d'expliquer que les masques tant espérés et désirés sont 100% pétroliers et chimiques est impossible aujourd'hui : il faut être 100% coton bio ! L'industrie chimique, pas toute, mais une bonne partie, a déserté parce qu'elle n'était désirée par personne. Et c'est toujours vrai, regardez la bronca contre Lubrizol ! C'était hier, près de Rouen, le Président de la République s'est étonné qu'une industrie "chimique" soit si proche des habitations ! Car il faudrait habiter où selon vous ? La ville s'est bâtie autour des industries et pas l'inverse !" >> Lire l'intégralité de cette tribune sur le site de Atlantico

"La relocalisation est une fausse bonne idée"

Isabelle Méjean, lauréate de l'édition 2020 du Prix du meilleur jeune économiste, spécialiste du commerce extérieur - "Je pense que la relocalisation est une fausse bonne idée. Le problème de la fragmentation des chaînes de production ne provient pas de la distance géographique, mais du niveau de concentration. Relocaliser la production de gants chirurgicaux de Malaisie en Slovaquie ne résoudra pas mécaniquement le problème qui nous concerne aujourd'hui. La fragilité sera la même. Il convient au contraire de diversifier les sources d'approvisionnement pour réduire notre exposition à des risques spécifiques à certains pays ou à certaines entreprises." >> Lire l'interview sur le site du Monde

et...

La fausse bonne idée des relocalisations massives

La concrétisation n'est pourtant pas si simple, souligne une étude de Coface : les relocalisations massives de chaînes de production génèrent une hausse des coûts de production et mettent en évidence le manque de compétences locales . Ce n'est pas tout : en imaginant que ces deux problèmes soient résolus, ce nouveau processus de production locale serait toujours "dépendant de la fourniture de matières premières, qui reste très contrainte par leur localisation", ajoute l'assureur-crédit, pour qui " les chaînes de valeur mondiales conservent un brillant avenir ". (...) Malgré les volontés exprimées, l'assureur-crédit n'est pas convaincu "de la faisabilité" d'une relocalisation des productions à grande échelle. Car même si les différences de coûts de production entre pays ont diminué en vingt ans, ils restent "significatifs". "Le PIB par habitant de la Chine représentait 6 % de celui des Etats-Unis en 2000 , il est maintenant d'environ 30 %", rappelle le rapport. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

"Ne jouons pas à la roulette russe avec des prix toujours plus bas" dans les assiettes

Interview de Christiane Lambert, présidente de la FNSEA -"Il faut sortir de ce climat de défiance. Le monde agricole est prêt à avancer dans la transition écologique. Nous avons d'ailleurs déjà commencé. On peut gérer la baisse des phytosanitaires et le changement climatique à condition que le consommateur s'engage à privilégier les produits français. Et si on nous donne les moyens d'investir, nous pouvons aller plus loin. Il faut moderniser notre agriculture. Développer l'irrigation comme les Néerlandais ou les Danois le font depuis des années. Au niveau européen, les surfaces irriguées ont progressé de 13,4 % entre 2003 et 2013, alors qu'elles stagnent chez nous. On s'est heurté à des idéologies et à un manque de courage politique jusque-là. Quand les ONG ont entendu Emmanuel Macron dire qu'"il ne faut pas qu'on asphyxie notre poumon agricole", cela les a rendues folles de rage. Elles savent que l'image de l'agriculture a changé avec cette crise. Du coup, elles vont taper plus fort. La bataille va être compliquée, mais je fais confiance aux Français qui ont découvert l'agriculture sous un nouveau jour. >> Lire l'interview sur le site des Echos

"Nous sommes à un aiguillage, entre une économie de la défiance ou de la confiance"

Interview de Pierre Pelouzet, Médiateur des entreprises - "Il faut revenir aux principes du commerce : on se met d'accord, sur ce qu'on veut acheter, la quantité, la qualité... et on se tape la main. La base, c'est une relation de confiance. A un moment donné, quelque chose a dérapé. L'une des raisons de cette dérive est probablement l'éloignement. Lorsqu'on connaît quelqu'un, on plus de mal à lui faire un 'sale coup' que si c'est juste un numéro dans un listing...Aujourd'hui, la constitution du Comité de crise, où les acteurs de l'économie se sont engagés pour définir ensemble des valeurs et pour intervenir afin de les faire respecter, constitue un signal très positif. Il va peut être changer de nom, mais il va se poursuivre, je l'espère, très longtemps." >> Lire l'interview sur le site de Gazette Normandie

"Les entreprises adoptent des organisations de moins en moins efficaces"

Interview de Yves Morieux, directeur de l'Institute for Organization du BCG -"La matrice favorise la coopération au sein de l'entreprise et c'est indispensable dans une économie de plus en plus complexe. Mais la plupart des entreprises ne savent pas faire fonctionner ce type d'organisation. Trop souvent, la matrice vient s'ajouter à une structure hiérarchique. On ajoute de la complication à la complexité. Le meilleur indicateur de cette tendance est la floraison des comités en tout genre pour que la hiérarchie puisse répondre aux nouveaux problèmes qui se posent. Résultat : un processus qui prenait trois jours en moyenne en prend huit aujourd'hui. Toujours en moyenne, il faut sept étapes pour valider une décision. Les managers passent seulement 30 % de leur temps à ajouter de la valeur. Le reste du temps, ils font du reporting sur des dizaines d'indicateurs de performance. Ils gèrent la complication, avec des tâches planifiées qui ont de moins en moins de sens. Le travail implique la sueur, mais la sueur n'implique pas toujours le travail... Du coup, les équipes n'avancent pas avec les bonnes instructions. La France se distingue dans cette course à la complication, avec un temps passé en réunion qui a augmenté ces dernières années onze fois plus vite qu'ailleurs ! Les entreprises ne cessent d'en rajouter. Une entreprise a en moyenne multiplié par six le nombre d'indicateurs qu'elle emploie pour évaluer sa performance. Le système est donc devenu presque trente-six fois plus complexe ! Et chaque jour ou presque apporte son lot : compliance, intégrité... Ca va devenir encore plus compliqué." >> Lire l'interview sur le site des Echos

Lutte contre le Covid-19 : la France est assise sur un tas d'or

Par David Menga, ingénieur chercheur, et Xavier Dalloz, consultant spécialisé dans les nouvelles technologie - "Pour aller plus loin et ne plus revivre les pénuries de respirateurs et autres embouts, l'Europe doit miser sur la recherche de technologies performantes de construction de type imprimantes 3D et bio-imprimantes, dans une logique open hardware et open source. Il s'agit aussi de rendre accessible des équipements de pointe, comme les scanners, IRM ou des équipements scientifiques coûteux. Pourquoi acheter un respirateur à 30.000 euros alors qu'un équivalent open source comme celui du consortium Makeair coûte 30 fois moins cher, soit 1.000 euros. Cela signifie concrètement qu'un hôpital avec le même budget peut acheter 30 fois plus de respirateurs. Les Finlandais l'ont bien compris et financent le développement d'un microscope électronique à balayage open source. Une étude de l'université d'Aalto montre que le pays économise ainsi des millions d'euros sur l'achat de matériels scientifiques pour des montants unitaires supérieurs à 10.000 euros et favorise la relocalisation industrielle. Au niveau européen, l'effet de levier serait démultiplié et les 80.000 milliards d'euros dépensés pour la recherche pourraient créer plus de valeur sur notre continent." >> Lire la tribune sur le site de La Tribune

Avec le déconfinement, la pénurie de Plexiglas menace

"Si vous souhaitez passer des commandes chez certains producteurs, actuellement on a des délais entre septembre et décembre", note également le patron d'Abaqueplast, interrogé par l'AFP. Face à la pénurie, une solution de repli a été de proposer aux clients des plaques de PMMA très légèrement colorées, "les seules références encore disponibles en usine". Si les acteurs du secteur craignent déjà une pénurie, la demande n'est pas pour autant prête à se réduire, alors que se profile l'ouverture des cafés et restaurants. Ces derniers susceptibles eux aussi d'ériger des barrières de Plexiglas afin d'être autorisés à reprendre leur activité. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Les grandes questions que pose le plan de relance automobile

L'efficacité économique des mesures nécessitera une coordination européenne. Renault écoule seulement 17% de ses volumes en France et PSA 24%. Leur marché est européen et mondial. Des aides françaises profiteront aussi aux constructeurs étrangers qui occupent près de la moitié du marché national. Enfin, les plus grosses ventes françaises, les citadines Peugeot 208 et Renault Clio, ne sont plus fabriquées en France mais dans des pays à bas coûts. Le gouvernement réclame donc des engagements pour localiser en France les emplois liés aux véhicules électriques. "Il y a un engagement que doit prendre Renault: c'est d'être actionnaire de l'alliance pour les batteries électriques", a déclaré lundi M. Le Maire. Le projet est aujourd'hui porté par PSA (Peugeot, Citroën, Opel) et le spécialiste des batteries Saft, filiale de Total. Après la crise financière de 2008-2009, les contreparties sur l'emploi exigées par l'Etat n'avaient pas empêché une vague massive de délocalisations. Pour éviter un nouvel échec, des mesures de renforcement de la compétitivité sont à l'étude pour septembre. >> Lire l'article complet sur le site de Challenges

Renault-Nissan-Mitsubishi: vers une production en commun d'ici 2025

Cette stratégie s'appuie sur un schéma de "leader-follower", avec une entreprise référente par modèle, par zone géographique et par technologie, les deux autres partenaires bénéficiant des savoir-faire et capacités industrielles du chef de file. Ainsi, "les synergies augmenteront afin de maximiser le partage des coûts fixes, ainsi que l'exploitation des actifs de chaque entreprise", affirme l'Alliance. L'objectif est de "renforcer la stratégie de standardisation (...), depuis la plateforme jusqu'au véhicule complet". La production de véhicules conçus en commun va être regroupée dans une seule usine du groupe "lorsque cela (sera) jugé pertinent". À titre d'exemple, le renouvellement des SUV (4x4 urbains) de taille moyenne (Renault Kadjar, Nissan Qashqai) "sera mené par Nissan", tandis que le renouvellement des petits SUV (Renault Captur, Nissan Juke) "sera mené par Renault". >> Lire l'article complet sur le site de l'Aisne Nouvelle


Supply chain

Supply Chain : redonner du sens au SI et aux données de chaque maillon

Interview de Marie-Laure Exbrayat, experte transport et logistique - "Des solutions d'intelligence artificielle permettent à partir des données de transport et logistique d'analyser toute la vie du produit et de son transport. Nous avons par exemple travaillé sur la détection des anomalies de transport pour un de nos clients spécialiste des cosmétiques, en partenariat avec le cabinet de conseil bp2r et leur solution Sightness. L'analyse des flux vers les magasins, ou en inter-sites exploités grâce au TMS Sigma, croisée avec des données open source sur les conditions météo et trafic, a permis d'identifier et d'expliquer les retards de transport avec précision. À terme, c'est une optimisation des coûts, de la qualité et de l'impact environnemental du transport que notre client a gagné. Cette démarche d'amélioration continue permet à nos clients de satisfaire les exigences des leurs clients en perfectionnant leurs services existants et en anticipant les besoins de demain. La proactivité est un facteur différenciant majeur en supply chain." >> Lire l'article complet sur le site de VoxLog

Covid-19 et supply chain : Les nouvelles technologies pour accélérer les décisions de sortie de crise

L'intelligence artificielle est sans doute le levier le plus intéressant pour accélérer la transformation des Supply Chain. Les analyses du sourcing et de leurs réseaux d'approvisionnement via l'IA permettent une prise de décision accélérée. En analysant les flux physiques et la demande associée, l'intelligence artificielle permet également d'optimiser les capacités de production, de transport, les stocks ainsi que la trésorerie en intégrant la gestion des risques. S'agissant des analyses des interdépendances des canaux de distribution, ces dernières sont réalisées plus efficacement et plus rapidement quand l'IA est intégrée au process. Enfin, l'intelligence artificielle est un outil efficace pour déterminer et estimer rapidement les scénarios de simulation les plus complexes au sein des Tours de Contrôle qui deviennent nécessaires à toutes les Supply Chain. Mais d'autres outils sont à la disposition des entreprises pour transformer leur Supply Chain. En ce qui concerne l'automatisation de certaines tâches, la robotique et la cobotique sont deux outils à intégrer pour à la fois optimiser les opérations et repositionner l'humain sur les activités à forte valeur ajoutée, comme par exemple l'anticipation des risques et leur couverture. Pour contrôler en temps réel les outils industriels et suivre les unités de transport et donc les stocks de matières ou produits, l'apport de la 5G au cloud ou à l'IoT déjà utilisés les rend d'avantage critiques. Enfin, l'impression 3D permettra aux entreprises qui le souhaitent de développer de nouvelles capacités de production mobiles pour se rapprocher du consommateur final et ainsi pallier de possibles problématiques de transport. >> Lire l'article complet sur le site de l'Usine Digitale

Nouvel indice de référence pour les taux de fret aériens

Filiale du groupe boursier Singapore Exchange (SGX), Baltic Exchange fournit des évaluations quotidiennes sur les taux de fret maritimes pour le transport de vracs secs, pétrole, gaz et de conteneurs. Reconnus à travers le monde, ces indices servent à négocier des contrats de transport maritime à terme et se présentent comme un baromètre des prix. Sur cette expérience, Baltic Exchange a décidé de créer un instrument de référence similaire pour le fret aérien en utilisant la base de données de la TAC Index Company de Hong Kong qui publie l'évolution des tarifs aériens depuis 2016. Baptisé Baltic Air Freight Index (BAF Index), ce nouvel indice fournira dans un premier temps des moyennes hebdomadaires sur les taux de fret aériens pratiqués sur 32 liaisons internationales. Il compilera les tarifs TAC alimentés par les principaux transitaires mondiaux. Au préalable, Baltic Exchange procédera à un examen de la base de données de la TAC Index Company pour garantir sa conformité aux règles boursières de l'Union européenne et de la Financial Conduct Authority britannique. >> Lire l'article complet sur le site Stratégies Logistiques


Commande publique

"Cette décision n'est pas compréhensible" : la région Centre-Val de Loire pénalisée pour le remboursement des masques

Edouard Philippe se vantait d'avoir "écouté" les élus locaux. Ils risquent pourtant de lui en vouloir encore longtemps. Le 29 avril, le Gouvernement avait annoncé prendre en charge à 50% les masques achetés par les collectivités. Une annonce saluée, seulement voilà : ne seront remboursés que les masques commandés à partir du 13 avril, soit le jour où Emmanuel Macron a pour la première fois annoncé le déconfinement. Pour la région Centre-Val de Loire, c'est la douche froide. Soutenue par les collectivités, elle a engagé l'achat de 6 millions de masques, dont un tiers a été commandé dès fin mars. D'autant que cette première salve de masques non-remboursés ont été destinés uniquement à la médecine de ville, aux hôpitaux et aux EHPAD. >> Lire l'article complet sur le site France 3

Acheteurs publics : (re) penser l'après covid-19

Tribune de Pierre Villeneuve, directeur régional des achats Préfecture de région Bretagne - Les questions de chaînes d'approvisionnement et d'origine géographique des fournisseurs viendront post covid-19 alimenter les indispensables revues de contrat entre titulaires et acheteurs publics. La réactivité et la fiabilité avec laquelle des PCA ont été mis en place, notamment sur les segments stratégiques, sont très dépendantes de la connaissance qu'ont les acheteurs de leurs relations fournisseurs (quel niveau de dépendance, quelle source d'approvisionnement, quelle mobilisation sur les fonctions récurrentes de maintenance et de suivi des installations en lieu et place des travaux ?). Les questions de chaînes d'approvisionnement et de logistique (supply chain), d'origine géographique des fournisseurs sont vite devenues essentielles à la continuité des services a fortiori dans un contexte de crise sanitaire. Autant de questionnements qui viendront, post covid-19, alimenter les indispensables revues de contrat entre titulaires et acheteurs publics. La généralisation d'un PCA pour les directions achats permet d'identifier les risques et faiblesses du cycle achat (origine des approvisionnements, chaîne logistique, taux de rotation des entreprises) et contribue indirectement aux items d'un plan anti-corruption (évaluation des tiers, relations fournisseurs). Nous sommes, disons-le, favorable à imposer ces plans de continuité d'activité et d'en faire une démarche qualité des directions achats. >> Lire l'intégralité de la tribune sur le site Achat Public


RSE

Un masque biodégradable pour limiter la pollution plastique

Des chercheurs de l'université australienne Queensland Technological University ont ainsi développé un modèle en nanocellulose, fabriqué à partir de déchets végétaux comme du résidu de canne à sucre. Ce nouveau masque parviendrait à bloquer les particules inférieures à 100 nanomètres. "Nous avons testé ce matériau, et nous l'avons trouvé plus efficace que les masques de haute qualité disponibles dans le commerce pour éliminer les nanoparticules de la taille d'un virus", précise l'un de ses concepteurs, l'ingénieur Thomas Rainey, dans un communiqué publié mi-avril par l'université. Pour rappel, un masque chirurgical piège au moins 80 % de particules d'une taille moyenne de 60 nanomètres, et un masque FFP2, 94 %. Il serait, en outre, moins gênant pour la respiration qu'un masque classique. Après une première phase de test, les scientifiques recherchent aujourd'hui des partenaires industriels afin de produire leur invention, pour le moment non-homologuée, à grande échelle. >> Lire l'article complet sur le site de Wedemain

Les batteries des voitures "vertes" tuent le plus vieux désert du monde

Le désert de sel Atacama, au Chili, détient 40 % des réserves mondiales de lithium, l'ingrédient principal utilisé pour... les technologies vertes ! Au premier rang desquelles les batteries pour recharger les voitures électriques et hybrides. C'est une véritable ruée vers l'or qui s'est déclenchée dans le "triangle du lithium", dans les déserts de sel de l'Argentine du Chili et de la Bolivie. Pour extraire le lithium, le processus consiste à évaporer l'eau où il est contenu. Les mines assèchent donc encore plus le désert. >> Lire l'article complet sur le site de Impasse électrique

"Les entreprises doivent investir dans la transition écologique"

Interview de Élisabeth Ayrault, directrice de la Compagnie nationale du Rhône, premier producteur français d'électricité 100 % renouvelable - "Il faut non seulement maintenir le Green Deal européen, mais le renforcer, sans craindre de prendre des mesures volontaristes : conditionner les aides publiques à des critères environnementaux, renforcer le signal prix sur le carbone, lutter efficacement contre la pollution de l'air et des fleuves, etc. Dans le domaine de l'énergie, le gouvernement français montre la voie, en gardant le cap sur sa stratégie climat, c'est une très bonne chose. La programmation pluriannuelle de l'énergie, la PPE, a été publiée, malgré les pressions, j'en suis très satisfaite car l'horizon est clair : une baisse des émissions de CO2 pour atteindre la neutralité carbone en France en 2050." >> Lire l'interview sur le site de La Croix


Fleet management

Politique vélo : les entreprises roulent au ralenti

Le vélo a-t-il la cote au sein des entreprises ? Réponse : non. C'est du moins ce qu'avance une enquête d'Ekodev et Ekosystème mobilité. Selon leur conclusion, 30 % des salariés interrogés déclarent avoir eu connaissance d'un plan mobilité au sein de l'entreprise. Seulement 22 % ont identifié un référent mobilité en interne. Un manque de communication interne ? Peu probable. "Les entreprises communiquent forcément dessus, d'autant qu'ils questionnent leurs employés afin d'élaborer un plan de mobilité adéquat", souligne Timothée Quellard, directeur associé d'Ekodev. L'étude estime que 69 % des entreprises françaises n'ont tout simplement pas développé de politique vélo. >> Lire l'article complet sur le site de Euractiv

Electrique, hydrogène, hybride : la stratégie de Renault pour verdir ses utilitaires

Pour Renault, 2020 marquera également l'arrivée d'une première offre dans le domaine de l'hydrogène. Construite en partenariat avec Symbio, entreprise iséroise spécialiste des piles à combustible, celle-ci sera lancée sur Kangoo et Master. "Ce que l'on a voulu faire, c'est trouver la solution la plus intelligente qui soit sans se disperser. On utilise des véhicules de série sur lesquels on vient greffer un petit pack hydrogène de 5 kW en 'range extender' pour doubler l'autonomie. L'idée est de pouvoir couvrir les besoins ponctuels. En clair, la batterie doit être capable de faire 90 % des missions. La pile à combustible n'est là que pour apporter le complément en cas de besoin" détaille le représentant de Renault. Une façon de lever la barrière de l'autonomie tout en gardant la philosophie d'un véhicule zéro émission. "C'est particulièrement vrai sur Master ZE où les ventes sont plus modestes pour l'instant" explique Philippe Diviné qui voit deux principales applications. "Il y a les cas où on dépasse ponctuellement l'autonomie et ceux qui permettent d'élargir les missions vers des zones plus proches du bout de l'autonomie" détaille t-il.



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