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Revue de presse achats - semaine du 2 décembre

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Revue de presse achats - semaine du 2 décembre
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Vous n'avez pas eu le temps de "surfer" cette semaine? La rédaction a sélectionné, pour vous, des articles publiés sur le Web et qui devraient vous intéresser car ayant trait aux achats, à la RSE, au management, etc. Bonne lecture!

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Cybersécurité, RSE... même combat !

C'est donc bien la question de la réputation qui est en jeu, tant avec la cybersécurité qu'avec la RSE. Et ces impacts sont désormais scrutés par les vrais "patrons" des entreprises : les fonds d'investissement. Ils affichent des demandes convergentes en matière de cybersécurité et de RSE. C'est ce qu'observe Emilie Bobin, Partner de la Sustainability team de PwC France. Dans le cadre de projets d'investissements qu'elle effectue pour des fonds de Private Equity, les trois grands sujets hors "business profile" étudiés par les fonds sont l'impact environnemental, l'absence d'abus en termes humains ou sociétaux et la qualité de la cybersécurité des entreprises. C'est aussi le type d'exigence que réclame Larry Fink, le PDG de BlackRock, le plus grand investisseur au monde avec plus de 6 000 milliards de dollars sous actifs, et qui a demandé par courrier en 2018, puis à nouveau en 2019 à ce que les entreprises embrassent des objectifs dépassant la seule maximisation des profits et s'alignent sur les principes de responsabilité sociétale des entreprises. Ces objectifs ont été repris à l'été 2019 par le Business Roundtable, le lobby des 181 principaux chefs d'entreprise des États-Unis, de JP Morgan à Apple ou General Motors. >> Lire l'article complet sur le site de l'ADN

Safran va ouvrir de nouvelles usines dans les pays "low cost"

Donald Trump taxe à nouveau l'acier (25 %) et l'aluminium (10 %) du Brésil et d'Argentine. Deux pays qui avaient pourtant été exemptés en mai de l'année dernière par Washington. Le Brésil, deuxième fournisseur d'acier des États-Unis après le Canada, avait bénéficié d'un quota annuel de 4,5 millions de tonnes, principalement sous forme de brames (blocs) d'acier. L'Argentine, parmi les dix premiers fournisseurs d'aluminium des États-Unis, avait droit à 180 000 tonnes d'aluminium, et au même tonnage d'acier. Mais la faiblesse des monnaies de ces deux partenaires sud-américains a visiblement précipité la décision de Donald Trump. "Le Brésil et l'Argentine ont mené une dévaluation massive de leur monnaie", dénonce le chef de l'État américain. "Je mets fin à l'exemption. Parce que c'est injuste pour notre industrie et c'est injuste pour nos agriculteurs", juge-t-il. >> Lire l'article complet sur le site de RFI

Tunisie : la production d'agrumes attendue en baisse de 17 % en 2019/2020

D'après Samir Taieb ministre de l'Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, ces perspectives peu reluisantes tiennent à la hausse des températures qui a entravé le développement des fruits durant la phase de croissance. Toutefois, il faut souligner que cette baisse en quantité de la récolte devrait être compensée en partie par l'amélioration de la qualité des oranges maltaises qui comptent pour environ 30 % du volume total d'agrumes. "Nos exportations en agrumes ont été pénalisées la saison dernière par la petite taille des maltaises produites. Pour cette saison, la qualité de ce produit s'est beaucoup améliorée", souligne-t-il. Pour rappel, le verger d'agrumes de la Tunisie couvre une superficie d'environ 270 000 hectares principalement situés dans le gouvernorat de Nabeul. Le pays ambitionne d'atteindre 450 000 tonnes d'agrumes d'ici 2025 et exporte près de 90 % de sa récolte vers la France. >> Lire l'article complet sur le site de Agro

Supply Chain

La logistique urbaine en France, peut mieux faire !

L'Institut français des sciences et technologies des transports, de l'aménagement et des réseaux (Ifsttar) et la Confédération du commerce de gros et international (CGI) viennent de publier un rapport intitulé Mobilité des marchandises dans la ville durable sur les enjeux des politiques locales en matière de mobilité des marchandises dans les villes. Les auteurs pointent les insuffisances et avancent quelques recommandations pour améliorer la place laissée au fret dans les villes. Selon le rapport, à la lecture de dix PLU (plans locaux d'urbanisme), il existe un écart important entre Paris et les autres villes en matière de planification des activités et de promotion de la logistique urbaine. De manière générale, les petites villes prennent rarement en compte la logistique et le transport de marchandises dans leurs PLU. Par exemple, les PLU de Moûtiers et de Biarritz ne contiennent aucune référence, aucun projet en lien avec le transport de marchandises et la logistique. Certaines villes identifient comme importants les enjeux de la logistique urbaine, mais ne connaissent pas les données liées au transport de marchandises, et manquent de compétences dans ce domaine. >> Lire l'article complet sur le site de Actu Transport Logistique

RSE

Entreprises et RSE : les nouveaux défis

L'article 1833, alinéa 1, du Code civil prévoit que toute société doit avoir un objet licite et être constituée dans l'intérêt commun des associés. La première nouveauté de la loi PACTE réside dans l'ajout d'un alinéa 2 à l'article 1833 du Code civil, indiquant que "la société est gérée dans son intérêt social, en prenant en considération les enjeux sociaux et environnementaux de son activité." Ce nouveau principe général commun à toutes les sociétés donne le ton d'une nouvelle ère, qui tend à vouloir donner aux entreprises un rôle plus utile, non pas seulement à ses associés et dirigeants, mais également à la société toute entière. La difficulté pratique est que cet alinéa 2 n'apporte pas de précision sur ce que recoupe l'intérêt social, sur ce que sont les enjeux sociaux et environnementaux, ni sur le degré de prise en considération. Désormais, les entreprises doivent définir les enjeux sociaux et environnementaux de leurs activités en fonction de la nature de leurs activités, des valeurs qu'elles souhaitent porter, des actions qu'elles entendent mener, de leurs moyens financiers, et autres. La prise en considération de ces enjeux implique a minima de motiver la prise de telle ou telle décision par les dirigeants, au moyen de rapport, d'étude préalable, et autre. >> Lire l'article complet sur le site de The Next Media

P & G a désigné la France comme marché pilote pour la naturalité

C'est un tournant majeur pour ce groupe qui est l'un des principaux fournisseurs de la grande distribution, contrôlant en moyenne 30 % du marché sur les secteurs sur lesquels il est actif. Jusque-là, les innovations de ce mastodonte (66,8 milliards de dollars de chiffre d'affaires dans 180 pays) partaient des Etats-Unis, avant d'être déclinées au travers du monde. Mais aujourd'hui, l'innovation peut être locale. "Le marché français est devenu fondamental pour ouvrir de nouvelles voies. Le consommateur français est très exigeant sur la qualité. Sa spécificité est d'abord de rechercher un produit qui a un impact positif sur sa santé, et ensuite pour la planète", poursuit le dirigeant. Autrement dit, il veut de la transparence sur les compositions. Et des marques durable (...) >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Un arbre à algues pour absorber le CO2 de l'atmosphère

Un puits de carbone rempli d'algues fonctionne déjà à Poissy, non loin de Paris, pour nettoyer l'atmosphère en bordure d'une route empruntée tous les jours par 23.000 véhicules, tandis que des arbres à algues vont être installés à Toulouse. Un cylindre de quatre à cinq mètres de haut, rempli d'eau, transparent pour bien voir les algues qui sont à l'intérieur. Le tout sera surmonté de plantes, pour donner un petit côté végétal. Les micro-organismes vont donc littéralement aspirer l'air pollué pour grandir. Le CO2 bien sûr, mais aussi les particules fines... car l'algue est dotée d'une espèce de pot catalytique. Une fois les algues assez grosses, elles seront collectées pour servir d'engrais pour doper la végétation installée autour. Un éco-sytème ingénieux et cercle vertueux, qui capte autant de CO2 qu'une centaine de véritables arbres. Les premiers cylindres devraient être installés dès le début de l'année 2020 à Toulouse. Les yeux seront alors braqués sur la Ville rose pour savoir si les résultats seront à la hauteur des espérances. À Poissy, le premier bilan du puits de carbone est très encourageant. De grandes villes européennes minées par la pollution au CO2 et pourraient bien, demain, adopter ces arbres "magiques" pour arrêter de suffoquer. >> Lire l'article complet sur le site de Europe1

Air New Zealand : des tasses à café comestibles

Air New Zealand teste actuellement une tasse à café comestible pour certains clients dans ses avions et au sol. Une fois le café terminé, les passagers peuvent manger la tasse à la vanille comme un biscuit normal. Cette tasse a été conçue par l'entreprise familiale Twiice. Un porte-parole d'Air New Zealand a déclaré que la compagnie aérienne avait testé les tasses comestibles dans ses salons à Auckland et sur certains vols trans-Tasmanie. La tasse comestible est composée de farine de blé, de sucre, d'oeuf, d'essence de vanille et d'un arôme naturel de vanille. Twiice dit que la tasse est étanche et qu'elle "estera croquante au moins aussi longtemps qu'il faudra pour boire le café, et plus longtemps". Toutefois, les personnes allergiques au gluten, aux produits laitiers ou aux noix doivent savoir que les gobelets contiennent du gluten et peuvent également contenir des traces de produits laitiers, soja, noix, arachides et graines de sésame, selon les informations fournies sur le site Web de Twiice. La compagnie aérienne indique qu'elle sert actuellement plus de huit millions de tasses de café chaque année et qu'elle vise à réduire les déchets à bord avec l'introduction de cette tasse comestible. >> Lire l'article complet sur Business Travel

"Notre combat écologique est de refuser d'extraire 250 tonnes de minerais pour trouver un carat de diamant"

Courbet est la première marque de joaillerie écologique de la Place Vendôme. Elle est "disruptive" à plusieurs niveaux : côté matériaux déjà en utilisant du diamant de laboratoire ou de culture et de l'or 100% recyclé qui provient des mines urbaines (récupération de l'or dans les smartphones, les ordinateurs et les déchets industriels) (...) Notre combat écologique est de refuser d'extraire 250 tonnes de minerais pour trouver un carat de diamant, ce n'est plus possible. Nous avons donc réussi à reproduire la magie de la Nature grâce au génie humain mais l'incertitude du résultat est toujours là. Nous fabriquons du diamant mais nous ne savons pas s'il va être beau à la fin. D'ailleurs il coûte trois fois plus cher à produire que le diamant de mine. Pourtant on arrive à le vendre trente à 40% moins cher car nous avons seulement deux ou trois intermédiaires entre le laboratoire et le consommateur final contre 12 à 14 pour le diamant de mine. >> Lire l'article complet sur le site de Ekopo

Et si on généralisait l'affichage environnemental ?

Certains secteurs professionnels se sont par ailleurs volontairement engagés à mettre en oeuvre l'affichage pour l'ensemble de leurs produits ou services, dans des domaines aussi divers que l'ameublement, l'habillement et l'hôtellerie, et des entreprises pilotes testent le dispositif sur les produits alimentaires et les équipements électroniques. (...) L'affichage environnemental porte sur une gamme d'enjeux environnementaux plus large (de la biodiversité à la pollution atmosphérique), pour lesquels il est plus difficile d'appréhender son intérêt individuel. Par ailleurs, de nombreuses initiatives privées et collectives sont mises en place pour valoriser les démarches écologiques, et le grand public peine à s'y retrouver. Si on prend même l'exemple simple du label Agriculture biologique, label officiel et garanti, les interprétations individuelles divergent quant à son bénéfice (santé, qualité nutritionnelle et sensorielle, mode de production respectueux de l'environnement et du bien-être animal...). >> Lire l'article complet sur le site de Influencia

Une majorité de Français dit s'alimenter de façon plus "responsable"

C'est un comportement qui s'installe. Les Français qui consomment des produits alimentaires dits "responsables" (locaux, made in France, bio et/ou issus du commerce équitable) affirment avoir augmenté leur fréquence d'achat dans cette catégorie, selon le premier Baromètre de la transition alimentaire 2019, réalisé par l'institut Opinion Way pour Max Havelaar France. Ce sondage montre que le consommer local a le vent a le poupe. 76 % des personnes interrogées disent acheter au moins une fois par mois un produit provenant de leur région, et 82 % un produit Made in France. Surtout, 68 % d'entre elles disent avoir augmenté le plus leurs achats de ces produits cette année. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Commande publique

Attention à la régularité de la méthode de notation mise en place

Le juge administratif est amené régulièrement à apprécier la méthode de notation mise en place pour départager les offres compte tenu des critères de choix pondérés annoncés par l'acheteur. Au regard des obligations de mise en concurrence, il vérifie que la méthode mise en place est mesurée ou qu'elle garantit le respect des grands principes directeurs fixés par le Code de la commande publique. (...) Le Conseil d'État rappelle que le pouvoir adjudicateur définit librement la méthode de notation pour la mise en oeuvre de chacun des critères de sélection des offres qu'il a retenus et rendus publics. Toutefois, une méthode de notation est entachée d'irrégularité si, en méconnaissance des principes fondamentaux d'égalité de traitement des candidats et de transparence des procédures, elle est de nature à priver de leur portée les critères de sélection ou à neutraliser leur pondération. La méthode de notation mise en place doit conduire, pour la mise en oeuvre de chaque critère, à ce que la meilleure note soit attribuée à la meilleure offre, ou, au regard de l'ensemble des critères pondérés, à ce que l'offre économiquement la plus avantageuse désigne l'entreprise attributaire du marché. Ce principe prévaut même si le pouvoir adjudicateur, qui n'y est pas tenu, aurait rendu publique, dans l'avis de publicité ou le règlement de la consultation, une telle méthode de notation. >> Lire l'article complet sur le site de Weka

Achat public - Modification du délai de remise des offres : tout dépend de l'ampleur des changements

Dans un arrêt du 27 novembre 2019, le Conseil d'Etat a examiné la durée d'un délai supplémentaire accordé par une collectivité suite à la modification des documents de la consultation. En l'espèce, la commune d'Hautmont avait lancé une procédure pour la passation d'une convention de concession de service public portant sur la mise aux normes et l'exploitation du crématorium communal. En cours de procédure, la commune a décidé de modifier certains éléments du dossier de consultation. Un délai supplémentaire de neuf jours a été accordé aux entreprises candidates pour déposer leur candidature et leur offre. Considérant que ce délai supplémentaire était trop court, les sociétés Pompes Funèbres de l'Avesnois et La Compagnie des crématoriums n'ont pas déposé leur candidature et ont saisi le juge du référé précontractuel du tribunal administratif (TA) de Lille. Ce dernier ayant fait droit à leur demande d'annulation de la procédure, la commune a saisi le Conseil d'Etat d'un pourvoi en cassation.(...) Selon les juges de cassation, les modifications ainsi apportées ne pouvaient être considérées "comme une modification substantielle des conditions de consultation". Dès lors, ils ont jugé que le délai supplémentaire de neuf jours était ici suffisant. >> Lire l'article complet sur le site de Banque des Territoires


Environnement de travail

Flex office chez Dell : quand le télétravail devient la norme

Avec le télétravail en augmentation nous avons eu l'opportunité de diminuer la surface de nos locaux et de faire du flex office. Nous avons choisi de réduire le nombre de postes de travail pour passer à 1 poste pour 5 personnes et d'être répartis sur un étage de bureau au lieu de deux. L'idée a été plutôt bien prise, la plupart de nos collaborateurs sont des équipes commerciales et donc souvent en déplacement. Aujourd'hui, ils ont la possibilité de réserver un bureau, les jours où ils ne font pas de télétravail. Les lundis et mardis sont les jours les plus chargés car les réunions commerciales sont organisées ces jours-là mais en règle générale l'organisation est assez fluide. >> Lire l'article complet sur le site de Change the work

Quand le café devient un marqueur symbolique de l'expérience collaborateur

Ce qui serait congruent, ce serait de travailler, si vous êtes à Lyon, avec la maison Mokxa, si vous êtes à Nice avec la marque Malongo, ou si vous êtes à Orléans avec Les Cafés d'Eric, etc. C'est-à-dire avec des marques ou des artisans qui pratiquent depuis longtemps une exigence forte, tant vis-à-vis du produit (ses qualités gustatives, mais aussi la manière dont il est produit : un café bio et équitable le plus souvent). En privilégiant donc un ancrage local, une histoire qui vous relie à votre environnement, à des entrepreneurs ou des entreprises locales - ce qui est faire de "l'engagement sociétal" pour employer les grands mots. Vos équipes, en adoptant ce geste ritualisé, pourrait alors raconter une histoire bien plus riche à vos clients, une histoire bien plus "résonante" au sens d'Hartmunt Rosa, que celle dont est porteuse la célébrissime capsule helvète. Si le rituel du café est devenu un standard, re-ritualisez-le via le choix d'un torréfacteur qui invite à raconter une autre histoire, à valoriser votre singularité. >> Lire l'article complet sur le site de Forbes

Faut-il une grève des transports pour que les entreprises considèrent enfin le télétravail ?

Au-delà du frein "culturel", certaines entreprises craignent pour leurs données. "Elles mettent en avant leurs inquiétudes par rapport à la sécurité. C'est surtout qu'elles n'ont pas mis en place les bons outils : elles mettent du temps à se convertir au Cloud ou aux plateformes ouvertes". Slack, Trello, Facebook at work... mais aussi tout simplement Google Docs : les outils de gestion ouverts sont nombreux. "Pour certaines structures, la démarche n'est pas naturelle du tout. Dans l'administration, par exemple, on n'utilise absolument pas ces outils-là". Ce qui est sûr, c'est qu'il est compliqué de se convertir du jour au lendemain, et que la phase d'adaptation peut demander plusieurs mois - comme l'explique Cécilia Durieu, directrice associée de Greenworking au micro d'Europe 1. (...) En ce qui concerne la grève des transports, elle a le mérite de faire bouger les lignes. "La grève ne pourra évidemment pas permettre de surmonter tous les freins évoqués. Mais face à la perte de valeur engendrée, les managers deviennent naturellement plus flexibles dans leur approche du sujet". >> Lire l'article complet sur le site de l'ADN



Travel management

Harcèlement : les françaises, victimes en voyage d'affaires

Les voyageuses signalent des niveaux élevés de harcèlement et de sexisme lors des déplacements. En France, 73% d'entre elles déclarent avoir été victimes de harcèlement, de discrimination ou de mauvais traitements lors de déplacements professionnels. Un harcèlement encore plus présent en fonction de l'âge et qui touche 3 femmes sur 4, lorsque l'on interroge les 25-39 ans. Par exemple, il est demandé aux femmes si elles voyagent avec leur mari (38 %), elles sont ignorées par le personnel de service (28 %) ou sont sifflées (26 %). En parallèle, 32 % des 25-39 ans ont déjà été ignorées par le personnel de service, contre 17 % pour les baby-boomeuses. (...) Les voyageurs français LGBTQ+ cachent, quant à eux, des aspects de leur identité lorsqu'ils voyagent pour le travail. En France, 96 % des voyageurs d'affaires déclarent cacher leur orientation sexuelle lors d'un voyage d'affaires afin de préserver leur sécurité. Près de la moitié (46 %) concerne les voyageurs LGBTQ+ qui ne se sentent ni en sécurité ni aptes à conclure des affaires s'ils révèlent leur orientation sexuelle. >> Lire l'article complet sur le site de Forbes


RH / Management.... et autres!

Les apports d'un MBA achats pour la montée en compétence

Valérie Prinet, directrice achats du CH de Charleville-Mézières et du GHT Nord Ardennes, vient tout juste de terminer un MBA "manager des achats". Elle explique pourquoi elle a suivi ce type de cursus et quels bénéfices la formation lui apporte, ainsi qu'à son équipe et son établissement. "La promotion était constituée de jeunes alternants ainsi que de personnes d'expérience qui, comme moi, avaient souhaité se former. Certains d'entre eux exerçaient au sein d'entreprises privées pour la plupart, avec une fonction achats mature. Cela s'est avéré très enrichissant. Autre atout : le fait que les intervenants soient des personnes de terrain, qui avaient été acheteurs dans différentes entreprises. Ils pouvaient nous amener un aspect très pratique et nous exposer de manière concrète, à travers des anecdotes et leurs expériences, les objectifs recherchés. Enfin, la mise en oeuvre de groupes de travail permettait de mettre en pratique la théorie acquise. Ce MBA est une première pierre à l'édifice pour atteindre mes objectifs et permettre au GHT de bénéficier d'une fonction achats plus efficiente et performante." >> Lire l'article complet sur le site de Santé Achat Info

Comment prévenir les conflits au bureau

Les conflits seraient la première cause de stress en milieu professionnel. Or les tensions au sein des équipes sont souvent liées à l'environnement et à l'expérience de travail. La plupart du temps, une fois exprimées, elles disparaissent. De la libération de la parole à la mise en place d'un réseau interne de médiateurs, zoom sur cinq techniques de management antitension. (...) "C'est du flou que naît le conflit", constate Erwann Rozier, cofondateur de Fly The Nest, qui accompagne les entreprises dans leur gestion des ressources humaines. Soyez précis et transparent sur les rôles, les responsabilités et le périmètre de responsabilité de chacun, et la moitié des dissensions au sein de votre boîte seront éliminées d'emblée. "Il faut être clair sur qui fait quoi. Donner à plusieurs personnes les mêmes missions simultanément est une mauvaise idée", relève Luc Bretones, organisateur de l'événement The NextGen Enterprise Summit (26 et 27 mars 2020). Ce que confirme Julie Chane Ching, cofondatrice de Bloom at Work, une appli consacrée au bien-être au travail : "Chacun doit se sentir utile. Avoir l'impression d'être sans cesse mis en compétition est une source de conflits." >> Lire l'article complet sur le site de Capital


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