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Revue de presse achats - semaine du 1er mars

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Revue de presse achats - semaine du 1er mars

A vous qui n'avez pas eu le temps de surfer sur le Web cette semaine, la rédaction propose une sélection d'articles susceptibles de vous intéresser. Bonne lecture.

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Alimentation : les négociations commerciales toujours en quête de transparence

La transparence achoppe sur les céréales et les négociations avec les grands industriels comme Nestlé ou Danone. "Seul un tiers des contrats proposés par les industriels fait référence aux coûts de production des produits agricoles", regrette Jacques Creyssel. "Les industriels ne jouent pas forcément la totale transparence", a déclaré Michel Biero, directeur exécutif de Lidl France lundi sur Europe 1. "Sans transparence, la loi Egalim ne servira pas à grand-chose", ajoute-t-il. La France a la réglementation la plus contraignante du monde en matière de négociations commerciales. Malgré cela, ni les inspecteurs des fraudes, ni l'Observatoire des prix et des marges du professeur Philippe Chalmin ne savent avec précision qui achète quoi à quel prix. "La transparence, c'est bien, mais cela reste abstrait", estime Richard Girardot, le président de l'Association nationale des industries alimentaires. "Dans un univers libéral de concurrence, difficile à chacun de donner ses marges", ajoute l'ex-PDG de Nestlé France. "Le vrai problème c'est l'absence de confiance entre les différents maillons de la chaîne", dit-il. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Et...

Guerre des prix dans l'alimentaire : il faut sauver le soldat Egalim

"Nous savions que ça allait être très dur. L'adversaire a redoublé d'imagination pour contourner la loi", résume Christiane Lambert, patronne de la FNSEA. Le texte en question n'est autre que la loi pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire, dite "Egalim". Promulguée en octobre 2018, celle-ci était censée garantir la juste répartition de la valeur entre les différents acteurs et rééquilibrer ces négociations. Elle devait aussi enrayer la spirale déflationniste qui fait des ravages dans le monde agricole français depuis près de dix ans. Mais, deux ans après son entrée en vigueur, le compte n'y est pas. Le relèvement de 10% du seuil de revente à perte pour les distributeurs et l'encadrement des promotions ont permis de créer de la valeur, mais "celle-ci n'est jamais remontée jusqu'aux exploitations", se désole Nicolas Girod, porte-parole de la Confédération paysanne. Pis : avec la crise sanitaire, les prix sont repartis à la baisse. Et les perspectives ne sont guère réjouissantes pour 2021 : "Les distributeurs nous mettent tous une pression terrible", peste Richard Girardot, patron de l'Association nationale des industries alimentaires (Ania). Fin décembre, son organisation alertait sur les menaces de déréférencement de produits, les avantages financiers sans contreparties exigées par certains distributeurs.>> Lire l'article complet sur le site de l'Express

Semi-conducteurs : à Grenoble, Agnès Pannier-Runacher au chevet d'une filière "stratégique"

La dépendance envers des circuits de production, en grande partie hors des frontières de l'UE, a fini par inquiéter le gouvernement français. Récemment, le ministre des finances Bruno le Maire ainsi que le commissaire européen au marché intérieur Thierry Breton avaient d'ailleurs réaffirmé que la dépendance l'industrie automobile européenne vis-à-vis de l'Asie était " excessive " et " inacceptable ". De quoi remettre une quinzaine de pays européens, dont la France et l'Allemagne, autour de la table, pour unir leurs forces et défendre leur souveraineté en matière de production, et leurs champions " locaux ", tels que le franco-italien STMicroelectronics, le néerlandais NXP, l'allemand Infineon, mais aussi le Soitec. >> Lire l'article complet sur le site de La Tribune

Délais de paiement: la DGCCRF nomme les mauvais payeurs

Selon un bilan encore provisoire, 20,5 millions d'euros d'amendes ont été infligés l'an dernier pour des retards de paiement. La DGCCRF a précisé à l'AFP que ce montant était "potentiellement susceptible d'évoluer à la baisse, compte tenu des observations qui seraient déposées par les entreprises dans le cadre de la phase contradictoire", et qui pouvaient dans certains cas conduire l'administration à minorer son amende. (...) Sept amendes prononcées en 2020 par la DGCCRF ont dépassé le seuil de 375.000 euros, correspondant à l'ancien plafond pour ce type de sanction, qui a été relevé à 2 millions d'euros par la loi Transparence de 2016. Ce nouveau plafond a été atteint l'an dernier à l'encontre de Cora, une chaîne de la grande distribution. Suivent, le groupe de transport routier XPO Distribution France, avec 1,23 million d'euros d'amende, et La Banque Postale, avec 990.000 euros. L'organisme de formation professionnelle Agefos PME Ile-de-France s'est vu notifier pour sa part 750.000 euros d'amende et le fabricant de produits chimiques Lubrizol, dont l'incendie d'une usine classée Seveso à Rouen en 2019 a provoqué une importante pollution, 530.000 euros. >> Lire l'article complet sur le site de BFM TV

L'industrie française s'envole, accélération de l'emploi et des commandes

Les dernières données PMI mettent en évidence une forte amélioration de la conjoncture dans le secteur manufacturier français, les croissances de la production et des nouvelles commandes s'étant accélérées en février tandis que (...) l'activité achats des fabricants a affiché sa plus forte expansion depuis trois ans. Les répondants ont cependant continué de signaler de fortes perturbations sur les chaînes d'approvisionnement, les pénuries de matières premières ayant entraîné une hausse considérable des délais de livraison des fournisseurs par rapport au mois précédent. L'activité des fabricants a progressé sous l'effet d'un raffermissement de la demande, les clients commençant à se projeter au-delà de la crise sanitaire. La hausse de l'indice global reflète également en partie un allongement marqué des délais de livraison d'intrants. Or, si la dégradation des performances des fournisseurs indique généralement une hausse de l'activité chez ces derniers et une amélioration de la conjoncture, celle enregistrée au cours de mois a principalement résulté de pénuries de transports et de matières premières. Les fortes croissances de la production et de l'emploi suggèrent néanmoins un début de reprise du secteur manufacturier français. Ces tendances encourageantes se sont reflétées dans les perspectives d'activité à douze mois des fabricants, le degré de confiance des entreprises ayant atteint un sommet de trois ans", souligne Eliot Kerr. >> Lire l'article complet sur le site de Capital


RSE

L'Allemagne va infliger des amendes aux entreprises qui bafouent les droits humains à l'étranger

L'Allemagne va imposer de lourdes amendes aux entreprises dont les fournisseurs ou filiales bafouent les droits humains à l'étranger, dans le cadre d'un projet de loi adopté mercredi en conseil des ministres, ont indiqué des sources gouvernementales. Le projet, qui impose un devoir permanent de vigilance aux groupes allemands de plus de 1000 salariés, prévoit des amendes entre "100?000 et 800?000 euros", selon le texte, consulté par l'AFP. Les sanctions pourront même atteindre "2% du chiffre d'affaires annuel" pour les groupes pesant plus de 400 millions d'euros de chiffre d'affaires. De telles mesures ont été discutées en Suisse également. Retrouvez notre dossier consacré à la votation "Multinationales responsables". Une autorité, placée sous l'égide du ministère de l'Economie, pourra interdire l'accès aux marchés publics pendant un maximum de trois ans aux groupes ne respectant pas la loi. >> Lire l'article complet sur le site de Le Temps

Relocaliser le textile en France diviserait par deux son empreinte carbone

La relocalisation, estime-t-elle, devrait permettre de rationaliser davantage les commandes et les invendus, et donc de baisser encore de 25 % les émissions d'ici 2050. Des efforts d'éco-conception et de recyclage permettraient également de réduire de 10 à 15 % les émissions de la filière. Pour encourager la relocalisation, l'UIT formule aussi des propositions : d'une part la création d'une étiquette de traçabilité destinée à valoriser la production made in France auprès des consommateurs. D'autre part, l'élaboration d'un baromètre mesurant l'évolution de l'empreinte carbone de la filière textile au fil des années. Enfin, l'étude souligne que pour chaque point de relocalisation gagné, c'est-à-dire pour chaque 1 % de consommation de textile produit en France, 4 000 emplois pourraient être créés. Une question écologique mais aussi sociale et économique donc, qui devrait continuer à faire débat. Le 19 janvier, à la demande du gouvernement, c'est le comité stratégique de la filière Mode et luxe qui a remis des propositions pour relocaliser la production du secteur. Par exemple, en mutualisant les outils de production, en encourageant l'innovation ou les matières naturelles, comme le lin. >> Lire l'article complet sur le site de WeDemain

Innovation

La première peinture utilisant de la résine recyclée pourrait bien être française

Un peu de coquille d'huître en poudre, du plastique de pare-brise fondu... La formule de la peinture "éco-respectueuse" du fabricant ID, implanté à Rochefort (Charente-Maritime), est composée à 50% de matières recyclées. "Une innovation mondiale tant en termes de technologie et en pourcentage de matière recyclée, qu'en termes de stratégie d'achat", indique fièrement Nicolas Dujardin, le directeur des opérations du groupe français Océinde, la maison mère. Si l'intégration de produits biosourcés dans une formule de peinture n'est pas une première, incorporer un liant issu du recyclage fait en revanche figure d'exception. >> Lire l'article complet sur le site de l'Usine Nouvelle


Supply chain

Intérim : des pertes limitées... dans le transport et la logistique en 2020

Forcément, dans un secteur en pleine restructuration comme l'intérim, avec l'arrivée d'acteurs numériques qui bousculent un paysage porteur d'une grande variété de secteurs clients, les chiffres masquent de grandes différences et le premier constat s'avère décevant. Au total, l'année 2020, inédite, s'est soldée par un recul de 23,6 % du travail temporaire, correspondant à la disparition de près de 185 000 emplois intérimaires en équivalent temps plein (ETP). "En moyenne, 594 000 intérimaires ont été délégués par les agences d'emploi, note-t-on à Prismemploi, organisation professionnelle qui regroupe plus de 600 enseignes du recrutement et de l'intérim (sur 6 000 en 2017, 8 000 en 2019) et revendique 90 % du chiffre de la profession. Cela efface la croissance observée entre 2016 et 2018 et rétrogradant le niveau du travail temporaire à celui de 2015." Côté transport et logistique, le repli s'est limité à - 3,8 %, "le commerce électronique et les plateformes logistiques ont maintenu, voire développé, leur activité au deuxième trimestre, pendant la crise sanitaire, relèvent les experts de Prismemploi. Et, depuis septembre, l'emploi intérimaire y enregistre une croissance toujours portée par le dynamisme du commerce en ligne".>> Lire l'article complet sur le site de Actu Transport Logistique

Les chaînes d'approvisionnement autonomes à l'horizon

Les avancées technologiques telles que la connectivité 5G, la robotique, l'intelligence artificielle, l'apprentissage automatique et l'Internet des objets (IoT) rendent l'automatisation de bout en bout possible. Même la livraison par drone n'est pas un concept complètement tiré par les cheveux; Amazon.com Inc. fait partie des organisations qui l'ont expérimenté. Les possibilités sont infinies et les résultats potentiels pourraient ouvrir de nouveaux horizons à mesure que les chaînes d'approvisionnement évoluent vers des systèmes efficaces pouvant fonctionner de manière plus autonome. Cependant, toutes les technologies susmentionnées ne produiront pas de résultats du jour au lendemain. Selon le cycle de battage publicitaire 2020 de Gartner Inc. pour la stratégie de chaîne d'approvisionnement, cela pourrait prendre plus de 10 ans pour A.I. pour atteindre son plateau de productivité. Les camions de livraison autonomes sont toujours en cours de test, y compris le déploiement de véhicules à guidage automatique (AGV) pour déplacer les caisses et les palettes, ainsi que des systèmes avancés de stockage et de récupération automatisés (AS / RS) qui stockent les marchandises dans de grands racks et reposent sur le rail. -des navettes robotiques attachées pour se déplacer le long de la structure. >> Lire l'article complet sur le site de SupplychainBrain

2020, une année nuancée dans les transports

"Le millésime 2020 a été une rude épreuve pour nombre d'entreprises en France métropolitaine. Dans le secteur des transports et de la logistique, l'impact de la crise Covid a été nuancé selon les activités", résume Ellisphere en préambule du Panorama des transports qui vient d'être publié, passant au crible transport de voyageurs et de marchandises. Il semble que le fret a affiché davantage de résilience dans une conjoncture pour le moins plombée. Recensant un total de 301 921 entreprises employant 866 400 salariés et dégageant un chiffre d'affaires annuel de 90,3 milliards d'euros sur l'exercice concerné, les transports terrestres se sont montrés particulièrement dynamiques, avec un nombre d'entreprises actives en progression de 30 %. En cause : "la crise sanitaire et l'arrivée sur le marché de nombreux petits opérateurs, à la recherche de nouvelles sources de revenus. Ce sont d'ailleurs dans les activités de poste et courrier, et de fret interurbain, que les évolutions sont les plus importantes, avec respectivement + 67,2 % et + 11,6 % d'entreprises actives en plus", explique l'étude. >> Lire l'article complet sur le site de

Et

Le conteneur, cette vulgaire boîte devenue si essentielle

La faible disponibilité des équipements est devenue tout autant la grande cause internationale du transport maritime qu'une bombe à retardement. La vulgaire boîte doit ce statut à un satané virus qui a mis la pagaille dans l'organisation para-millimétrée des échanges internationaux, avec à la fois des infrastructures portuaires pas forcément dimensionnées pour gérer des à-coups et des transporteurs qui peinent à gérer une demande forte et subite. In fine, il faut accélérer les rotations pour que les conteneurs vides soient là où ils sont utiles alors qu'aujourd'hui ils stationnent là où ils ne sont pas désespérément nécessaires. Il en ressort des retards dans la livraison des marchés de consommation et des taux de fret qui étranglent les chargeurs et font flamber leur facture transport, parfois sur un multiple de 10, avec un Shanghai-Fos à 8 835 $ pour un 40 pieds. Le prix d'un nouveau conteneur est passé, lui, de 1 800 $ par CEU début 2020 (cost equivalent unit, unité de mesure basée sur le coût approximatif d'un conteneur par rapport au coût d'un conteneur standard de 20 pieds) à 2 500 $ en fin d'année et à 3 500 $ voire plus ces derniers jours. >> Lire l'article complet sur le site de La Marine Marchande

La dépendance vis-à-vis de la Chine fait flamber le prix du transport maritime

Le transport de conteneurs totalise au moins 45 % des échanges de marchandises dans le monde. Un chiffre en augmentation depuis que les avions de passagers, dont les soutes représentaient les deux tiers des capacités de cargo mondiales, sont cloués au sol par la pandémie. C'est surtout le marché du "spot" qui surchauffe, celui où les prix se négocient à chaque nouvelle expédition de marchandises. "Dans cette pandémie, les entreprises n'ont pas de visibilité, et comme tout le monde est dans le court terme, le marché du "spot" flambe", explique Paul Tourret, directeur de l'Institut supérieur d'économie maritime. A cela s'ajoute le déséquilibre des flux de marchandises, concentrées sur la Chine. Depuis le début de la crise, la consommation de biens a remplacé celle des services, comme les loisirs ou les restaurants, et l'essor du télétravail a tiré la demande en produits électroniques. Un changement des habitudes de consommation qui fait tourner les usines chinoises à plein régime, après un bref arrêt, au printemps 2020. "Le volume d'échanges a bondi de 15,6 % entre le premier et le second semestre 2020, c'est du jamais-vu", explique Olivier Nivoix, directeur des lignes maritimes chez le transporteur français CMA CGM. Partout, une course contre la montre s'est engagée. Les porte-conteneurs sont redirigés sur les lignes commerciales les plus dynamiques. Lorsque la consommation a repris aux Etats-Unis, les navires ont emprunté les lignes du Pacifique, faisant cruellement défaut au moment du redémarrage de l'activité sur le Vieux Continent, quelques mois plus tard. >> Lire l'article complet sur le site du Monde

2020, année atypique pour le vol de fret

Au niveau mondial, le vol de marchandises en transit reste dominant (71%, contre 87% en 2019), mais la proportion de vols en entrepôt a augmenté de 25 points en 2020. Conséquences de la crise sanitaire, les goulets d'étranglement dans les ports et le sur-stockage temporaire ont accru les risques de vol sur ce segment. En Europe, 48% des vols de marchandises ont eu lieu en entrepôt ou sur les sites de production en 2020, contre seulement 18% en 2019, alors que les vols sur les parkings et les aires de repos ne représentent plus que 19% (contre 54% en 2019). Par ailleurs, les pays à hauts risques en matière de vol de fret en 2020 ont été le Brésil, l'Inde, le Mexique, l'Allemagne, la Russie et le Royaume-Uni. Le secteur le plus touché, avec 31% des vols, est l'agroalimentaire et les boissons. >> Lire l'article complet sur le site de Actu Transport Logistique


Commande publique

Vaccins anti-Covid : agacée par l'Europe, l'Autriche fait les yeux doux à Israël

C'est une nouvelle petite fissure dans l'unité européenne face à la crise sanitaire. Mardi, le chancelier autrichien Sebastian Kurz a annoncé un projet de coopération avec le Danemark et Israël pour les vaccins de deuxième génération, plus adaptés aux mutations du virus. Il sera officiellement lancé dès jeudi. Pour justifier ce choix, le leader autrichien se dit soucieux de "ne plus dépendre uniquement" de l'Union européenne, dont il critique les lourdeurs . L'approche commune de Bruxelles était "correcte sur le principe" mais "l'Agence européenne des médicaments (EMA) est trop lente à approuver les vaccins et il y a des goulets d'étranglement dans l'approvisionnement de la part des sociétés pharmaceutiques", a déploré Sebastian Kurz dans un communiqué. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Alain Bénard : l'acheteur 3.0 devra être pédagogue

Interview de Alain Bénard, président de l'Association des acheteurs publics (AAP) - "L'acheteur 1.0 était compétent dans le domaine juridique. Apparu il y a quelques années, l'acheteur 2.0 a élargi son expertise aux secteurs économiques et techniques. Il est capable de sourcer, de rencontrer les fournisseurs, et de travailler de manière transversale avec tous les services de son organisation. L'acheteur 3.0 va ajouter à cette palette une qualité indispensable, celle de la pédagogie. Faire comprendre la commande publique, réussir à expliquer à sa hiérarchie et à ses clients internes ce qui doit changer et évoluer dans ses marchés, mais qu'il y a aussi des choses qu'on ne peut plus faire, ce n'est pas donné à tout le monde." >> Lire l'intégralité de l'interview sur le site de Santé-achats.info

Programme d'économies de l'État : la justice confirme le choix de McKinsey par Bercy

Lundi 1er mars, les dirigeants de TNP Consultants et Buying Peers devaient se réunir à l'issue de leurs congés pour prendre acte de la décision rendue par le tribunal administratif de Paris le 18 février. Qui leur est défavorable. Le tribunal n'a pas fait droit à l'estocade qu'ils portaient depuis quelques semaines contre le choix de Bercy de se faire accompagner par McKinsey associé au cabinet EPSA dans l'élaboration et la mise en oeuvre d'un plan d'économies budgétaires liées aux achats au sein d'opérateurs de l'État. Le marché à 12 millions d'euros, auquel TNP Consultants et Buying Peers s'étaient portés candidats, visait à conseiller la direction des achats de l'État (Bercy), la direction du budget (Bercy) et de la direction interministérielle de la transformation publique pour parvenir à un objectif de 200 millions d'euros d'économies dans les achats réalisés par 484 opérateurs de l'État (avec une priorité sur 31 d'entre eux, selon Mediapart). Il peut s'agir d'organismes aussi divers que l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME), l'agence des participations de l'État (APE), l'Agence française de développement (AFD)... Ce marché n'était qu'une partie d'un accord-cadre plus large qui doit permettre à l'État, avec l'aide de consultants, de parvenir à des économies d'un montant minimum d'un milliard d'euros sur une période de quatre ans, dans un périmètre total d'achats évalué à vingt-trois milliards d'euros. >> Lire l'article complet sur le site de Consultor


Environnement de travail

Télétravail, bureaux vides: comment La Défense fait face à la crise

Va-t-il y avoir trop de bureaux vides à la Défense? Non, répondent les professionnels qui se veulent rassurants. "Les fondamentaux du plus grand quartier d'affaires européen sont solides, souligne Vincent Bollaert, président de Knight Frank France. Et ils sont renforcés par la politique de dynamisation du quartier, plus vert, mieux doté en services, et bientôt relié aux gares Saint-Lazare et du Nord avec la future ligne de RER Eole." Des crises, La Défense en a connu beaucoup... "L'histoire montre que La Défense se remplit toujours, c'est une question de timing, rappelle Grégoire de la Ferté. Et puis il y a actuellement beaucoup de visités, il n'y a pas de désintérêt". >> Lire l'article complet sur le site de Challenge


Fleet management

Le barème kilométrique intègre les voitures électriques avec une belle majoration à la clé

Concernant les dépenses relatives à 2020, les nouveaux coefficients viennent d'être publiés. Et le barème prend désormais en compte les voitures électriques qui étaient jusque-là exclues du dispositif. "Ces barèmes 2021 restent identiques à ceux de 2020 sauf pour les véhicules électriques qui bénéficient désormais d'une majoration de 20%". >> Lire l'article complet sur le site de Frandroid

Free2Move lance sa Mobility Card pour faciliter le déploiement du forfait mobilités durables

L'instauration d'un forfait mobilités durables par la loi d'orientation des mobilités (LOM) fait bouger les acteurs de la mobilité. L'idée étant d'apporter des solutions personnalisées aux entreprises et simplifiées aux utilisateurs. Dans cette optique, Free2Move lance son offre Mobility Card. Un programme conçu autour d'un compte de mobilité personnel (crédité par l'entreprise), d'une carte de paiement et d'une application permettant aux salariés d'organiser et de régler leurs déplacements. "La Mobility Card est une opportunité pour les entreprises de faciliter l'intégration de véhicules électrifiés au sein de leurs flottes, permettant ainsi d'assurer leur transition énergétique tout en maîtrisant leurs coûts. La Mobility Card permet également la mise en place d'un budget mobilité individualisé pour les salariés en accompagnant les nouveaux usages et comportements", indique Free2Move dans un communiqué. >> Lire l'article complet sur le site de L'Automobile L'Entreprise

Objectifs CO2 en Europe : les constructeurs au diapason

L'organisation non gouvernementale ICCT (Conseil international des transports propres, en français), qui a livré à Auto Plus en avant-première un bilan des ventes en Europe et une estimation des émissions pour chaque constructeur, indique que les rejets des quelque 11,7 millions de véhicules écoulés en 2020 n'ont dépassé l'objectif européen que d'un seul gramme par kilomètre, en se situant entre 96 et 97 g/km. L'une des raisons de cette baisse vertigineuse tient au mode de calcul des émissions. Les constructeurs ont fait valoir que certains équipements modernisés (éclairage, air conditionné...) contribuaient à réduire le CO2 mais que cette diminution n'était pas détectable lors des tests d'homologation. La commission européenne leur a donc accordé un crédit "éco-innovation" pour les véhicules dotés de telles technologies, qui peut leur faire gagner jusqu'à 7 g/km. Daimler (Mercedes) a particulièrement profité de ces crédits. >> Lire l'article complet sur le site de Auto Plus


RH / Management / Carrière

Combien coûte un manager de transition ?

Le "niveau de rémunération annuelle" est important aux yeux des managers de transition allemands, suisses ou britanniques... tandis que cette raison n'apparaît même pas dans le top 3 de leurs homologues français, belges ou néerlandais. La notion de "responsabilités" apparaît comme une motivation importante pour les managers belges et espagnols. Très peu cité en revanche, "l'équilibre de vie" n'apparaît qu'au rang des priorités des managers de transition néerlandais. La tendance est à un rajeunissement des profils des managers basculant dans le management de transition, notamment en France, avec une recrudescence de candidats en milieu de carrière et à fort potentiel, désireux de changer d'univers professionnel et de manière de l'exercer. >> Lire l'article complet sur le site de l'Usine Nouvelle


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