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DossierShould cost model : une nouvelle approche du coût cible

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1 - L'approche should cost

La méthode should cost consiste à comprendre en détail les mécanismes de constitution des prix de revient d'un produit pour identifier les leviers les plus porteurs en termes d'enjeux.

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Automobile, luxe, alimentaire... Cette méthode des "should cost" essaime aujourd'hui dans de nombreux secteurs. Les entreprises qui l'appliquent annoncent des potentiels de gains substantiels, parfois supérieurs à 20 %.
Cette méthode s'est développée dans le secteur automobile il y a une quinzaine d'années, avant, plus récemment, de s'exporter dans d'autres industries comme l'alimentaire, l'aéronautique ou même le luxe. Réussir sa mise en place nécessite des expertises achats, engineering, production et supply chain fortes pour comprendre les drivers de coûts, des capacités de modélisations complexes et des savoirs de "transformation" afin de faire travailler ces équipes cross-fonctionnelles ensemble.

Une approche novatrice

Pour optimiser leur compétitivité-coût, les entreprises ont, jusque-là, largement activé les leviers traditionnels : achats, lean management, productivité.
L'approche "should cost" est novatrice en ce sens qu'elle s'attache à comprendre en détail les mécanismes de constitution des prix de revient d'un produit pour identifier les leviers les plus porteurs en termes d'enjeux.
Il s'agit soit de ­simuler l'effet des différents leviers de performance sur le coût de revient, soit d'anticiper l'impact-coût d'une modification des spécifications techniques : modification des éléments de design, substitution de matières premières, hausse ou baisse des volumes de production ou du prix de l'énergie, etc.

Christophe Durcudoy et Mark G. Simmons, chez Argon Consulting.

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