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Revue de presse achats (semaine du 22 au 26 octobre)

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Revue de presse achats (semaine du 22 au 26 octobre)
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Vous n'avez pas eu le temps de surfer sur le Web cette semaine? Voici une sélection d'articles parus sur la Toile qui vous intéresseront car ayant trait aux achats, à la supply, à la RSE, au fleet management ou au travel. Ainsi que des informations carrière et RH. Bonne lecture!

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Les grandes entreprises se mettent dans la boucle de l'économie circulaire

Le Crédit Agricole, qui s'était promis de recycler 10 tonnes de cartes bancaires, est allé plus loin (16,5 tonnes). Idem pour Elis qui, au lieu de réduire de 25 % ses consommations d'eau en France, les a diminuées de 29 %. Ingenico intègre 37 % de matériaux recyclés dans ses nouveaux produits. C'est pratiquement le double de son ambition initiale (20 %). D'autres actions ont également été menées à terme, n'entraînant cependant pas de dépassement des objectifs. C'est le "chéquier responsable" du Crédit Agricole dont le papier est issu de forêts gérées durablement. C'est le programme de services ECOFIT de Schneider Electric qui permet d'allonger la durée de vie des équipements. C'est encore la plate-forme de tri des déchets de chantier mutualisée développée par Eiffage.

Signe que le sujet n'est pas simple à traiter, beaucoup des engagements toujours en cours portent sur les plastiques. Parmi les porteurs de solutions figure Peugeot qui a fait serment de commercialiser des véhicules intégrant 30 % de matériaux verts (recyclés, naturels ou biosourcés) dans le reste du monde à l'horizon 2025 ou encore la Société Générale qui s'est donnée jusqu'à 2020 pour mettre en place une filière de collecte et de recyclage des cartes bancaires en plastique. Le sort de ce matériau laisse de moins en moins indifférent. Bon nombre des 21 engagements supplémentaires qui ont été adoptés cette année par 12 entreprises, le concernent. Renault entend ainsi augmenter de moitié la consommation globale de plastique recyclé du groupe dans le monde. Seb veut doubler la sienne d'ici à 2025. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

La toute première norme sur l'économie circulaire est française

Son nom est imprononçable et pourrait rappeler celui d'une droïde de Star Wars. Il représente pourtant une première mondiale qui pourrait inspirer de nombreux autres pays. L'Agence française de normalisation (Afnor) vient de créer une norme expérimentale sur l'économie circulaire. La spécification XP X30-901 (on vous avait prévenu...) est le fruit de deux années de travail. Une cinquantaine d'intervenants (associations, industriels, sociétés de services, collectivités locales, institutions dont l'Institut national de l'Economie circulaire et l'Ademe) ont été impliqués dans son élaboration. >> Lire l'article complet sur le site de Influencia

"Les raisins de la misère": comment les grands crus du Bordelais prospèrent sur une pauvreté extrême

A l'ombre des luxueux châteaux du Bordelais se cachent une pauvreté et une injustice saisissantes. C'est ce que révèle une enquête de la journaliste Ixchel Delaporte. Les saisonniers qui s'échinent dans la vigne, indispensables à la bonne tenue d'un grand cru, sont sans cesse plus précarisés. Les habitants les plus pauvres - chômeurs, mères célibataires, malades des pesticides... - ne voient pas les retombées économiques du négoce et du tourisme. Pire : ils doivent se rendre invisibles. Les raisins de la misère, titre du livre écrit par la journaliste, révèle aussi le lobbying des grands domaines pour conserver leurs privilèges, notamment fiscaux.>> Lire l'article complet sur le site de Bastamag.net

Alimentation: informer le consommateur, un nouvel enjeu pour les industriels

L'Ania travaille donc avec les pouvoirs publics et les distributeurs sur "une super base de données numérique qui va rassembler l'ensemble des informations fiables pour les produits alimentaires en +open data+ (données en accès libre NDLR)", indique-t-elle. Selon l'Ania, "ce sera une source fiable avec des informations vérifiées et validées", à partir de laquelle "n'importe quelle application pourra développer comme elle l'entend des outils pour informer le consommateur". >> Lire l'article complet sur le site de Capital

Les retards de paiement fragilisent les entreprises du BTP

BNP Paribas Factor, en partenariat avec Altares et Infopro Digital Etudes, vient de publier un livre blanc sur la problématique des retards de paiement dans le secteur du BTP. Intitulé " Délais de paiement, trésorerie... La vraie vie des entreprises du BTP ", le rapport confirme l'ampleur du phénomène. 70 % des sociétés du secteur sont confrontés régulièrement, ou occasionnellement, à des retards de paiement. En moyenne sur les 5 dernières années, elles ont payé leurs fournisseurs sous 40 jours alors que leurs clients ont réglé leur facture sous 43 jours. Pour financer ce décalage, elles recourent à des crédits interentreprises qui finissent par peser lourd sur leur trésorerie. Sur l'ensemble du secteur, les créances clients totalisent une somme de 46 milliards d'euros, soit un tiers des actifs des entreprises. Une situation qui peut vite devenir intenable et entraîner des conséquences dramatiques, jusqu'à la défaillance. Selon l'étude, 40 % des entreprises ont dû renoncer ou interrompre un chantier par manque de trésorerie. Parmi elles, 11 % ont même été conduites à licencier du personnel. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

L'Assemblée vote un cadre pour l'affacturage inversé

Le dispositif adopté sans faire débat dans l'hémicycle, avait été introduit en commission via un amendement MoDem, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire estimant alors qu'il allait "permettre d'améliorer la situation de trésorerie d'un grand nombre de PME et de TPE". L'affacturage, qui n'avait jusqu'alors pas de régime légal propre, est une technique de financement qui prévoit la conclusion d'une convention entre un établissement de crédit (affactureur) et une entreprise (fournisseur), qui transfère ses créances. L'affactureur paye les factures de manière anticipée, en assure le recouvrement et assume le risque de non-paiement, en se rémunérant en prélevant une commission. >> Lire l'article complet sur le site du Figaro

Pourquoi le pétrole peut remonter à 100 dollars

Rien ne semble enrayer la spectaculaire remontée des cours de l'or noir. Depuis le début de l'année, les deux principaux indices, le brent européen et le WTI américain, ont gagné respectivement 18 % et 20 %. Si bien qu'aujourd'hui le brent s'échange contre environ 80 dollars, le WTI contre 70 dollars, alors que deux ans auparavant, moins de 30 dollars suffisaient à acheter un baril de brut. Le mouvement paraît si inéluctable que des géants du négoce, Trafigura et Mercuria, n'hésitent pas à évoquer un baril à 100 dollars d'ici à la fin de l'année . Patrick Pouyanné, le patron du français Total, leur a emboîté le pas en évoquant à son tour un brent à trois chiffres. L'ambiance est la même dans les banques d'investissement où les analystes révisent également à la hausse leurs prévisions. " Une hausse des prix semble inévitable et, selon nous, les 100 dollars peuvent facilement être atteints ", prédit Bank of America-Merrill Lynch.>> Lire l'article complet sur le site des Echos

La centrale d'achat Envergure (Carrefour/Système U) détaille son organigramme

Carrefour et Système U ont précisé la composition d'Envergure, leur structure d'achat commune. Coprésidée par un représentant de chaque groupe, elle comporte quatre directeurs des achats. >> Lire l'article sur le site de LSA

L'impact des révolutions technologiques sur les équipementiers automobiles

Des disruptions majeures - démocratisation des véhicules électriques et autonomes, mise en place de normes antipollution, mise sur le marché du véhicule connecté - agitent le secteur automobile. Mais ces évolutions sont autant d'opportunités qui permettent aux équipementiers de se positionner sur des produits innovants, souvent à plus fortes marges, mais aussi d'augmenter le contenu vendu avec un plus grand nombre de pièces dans le véhicule. Des disruptions s'accompagnent de nouveaux risques dans la mesure où ces briques technologiques intègrent plus de logiciels (softwares). Avec cette conséquence que les équipementiers se retrouvent confrontés à de nouveaux concurrents sur ces technologies - souvent des start-up agiles et dynamiques - qui peuvent remettre en question les équilibres historiques de parts de marché mondiales. Cette transformation pousse les équipes R&D à intégrer de nouveaux profils dans leurs équipes et à s'adapter à des modes de fonctionnement issus du monde du software. En outre, les logiciels ont des cycles de vie plus courts que les composants habituellement développés par les équipementiers. Les cycles de vie des produits raccourcis exigent des efforts de R&D toujours plus soutenus afin de maintenir l'attractivité des solutions proposées.>> Lire l'article complet sur le site des Echos


RSE

Paris Habitat et la RATP récupèrent la chaleur du métro pour alimenter un immeuble de logements

Parmi les points clés de l'opération, il a fallu passer un accord avec la RATP et vérifier que les prérequis techniques étaient bien réunis. En l'occurrence, la température du tunnel ne devait pas descendre en deçà de 19 °C, le taux d'humidité dans l'air devait être relativement bas - 50 % d'humidité relative - et la distance entre la source de chaleur et la pompe à chaleur (PAC) ne devait pas excéder 50 m. " Le dispositif couvre ainsi en moyenne 35 % des besoins pour le chauffage et l'eau chaude sanitaire de l'immeuble ", indique Aurélia Gravet Menacer, responsable énergie, climat et éco-conception à la RATP. Le complément est assuré par le réseau de chaleur urbain CPCU. La pompe à chaleur air/eau fonctionne donc toute l'année. Elle fournit le chauffage du bâtiment et hiver et l'eau chaude sanitaire le reste du temps. Le budget de l'opération représente un investissement de 4 millions d'euros. >> Lire l'article complet sur le site du Moniteur

Les énergies vertes dans le piège budgétaire

Pour l'année 2019, le soutien public aux énergies renouvelables électriques s'élève ainsi à 5,2 milliards d'euros, pour une production prévue d'environ 60 térawattheures (soit autour de 11 % de la production d'électricité). Il faut, en outre, y ajouter un chèque de 1,8 milliard de remboursement à EDF. Depuis deux ans, cette transparence s'est doublée d'un transfert d'une partie du financement des énergies vertes vers les consommateurs d'énergie carbonée (gaz et carburants), via la contribution climat énergie. Cette "taxe carbone", qui était indolore au début de sa mise en oeuvre, monte rapidement en puissance et se cumule désormais à la remontée des cours du pétrole (et du gaz) ainsi qu'à un euro plus fort. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Supply chain

Le parlement européen veut réduire davantage les émissions des camions

Les députés de la commission de l'environnement viennent de déposer une proposition de règlement pour baisser les émissions de gaz à effet de serre pour les camions. ''Les constructeurs de camions doivent commencer à investir dans des véhicules propres. L'Union européenne doit passer la vitesse supérieure pour devenir une pionnière de la protection du climat dans le trafic routier'', estime le rapporteur du projet de député européen, Bas Eickhout. Ce projet de règlement prévoit que les constructeurs devront réduire de 35 % les émissions de CO2 de leur parc d'ici 2030, avec un objectif intermédiaire de 20 % d'ici 2025, et qu'ils devront garantir que des véhicules à zéro ou faibles émissions (dont les émissions sont de - 50 % au minimum) représentent 20 % de la part des ventes du marché des nouvelles camionnettes d'ici 2030, et 5 % en 2025. >> Lire l'article complet sur le site de Actu Transport Logistique

Alibaba construit un nouvel intégrateur mondial

Alors que les flux e-commerce se développent également en Asie sous l'effet notamment d'Alibaba, le continent ne dispose pas à ce jour d'intégrateur local capable de fournir un service global porte-à-porte. Soit de l'enlèvement des marchandises à la livraison BtoB ou BtoC avec prestations logistiques à valeur ajoutée comme la préparation de commandes. Conscient de ce déficit, Alibaba via sa filiale Cainiao Network a lancé un plan d'investissement de 13 Mds d'USD pour bâtir son réseau logistique international. Pour ses flux intercontinentaux, Cainiao noue actuellement des partenariats avec des compagnies aériennes et freight forwarders à l'image des accords conclus avec Emirates SkyCargo et Singapore Airlines ou Bolloré Logistics et Kuehne+Nagel. Le géant chinois utilise en parallèle les services des trois intégrateurs existants et surtout il détient aujourd'hui 10 % du capital de l'énorme expressiste chinois ZTO Express, suite à un investissement de 1,38 Md d'USD. >> Lire l'article complet sur le site de Stratégies Logistique

Quand la Blockchain rencontre la supply chain

Peer Ledger, un fournisseur de solutions, et Produits Artistiques Précieux (PAMP), un raffineur et négociant en lingots (or et argent), co-développent actuellement un système basé sur la Blockchain pour suivre et authentifier les métaux précieux, tels que l'or et l'argent. Pour ce faire, PAMP intègre la plateforme MIMOSI Responsible Sourcing de Peer Ledger, un ensemble d'outils basés sur des API qui permettent d'accéder à la chaîne de blocs Hyperledger dans ses propres outils de suivi, de traçage et d'authentification des métaux précieux. Cela permettra aux acheteurs et aux fournisseurs de télécharger des preuves documentaires à l'appui de la "diligence raisonnable" et des certifications de produits, d'accéder aux questionnaires des fournisseurs et aux aides visuelles pour faciliter le suivi et la traçabilité. Il fournira aux auditeurs et aux régulateurs un accès à la Blockchain afin de vérifier les méthodes d'approvisionnement utilisées pour se procurer un produit en métal précieux. Il permettra également aux clients de PAMP de numériser leurs produits avec VERISCAN, une application pour iPhone, afin de déterminer l'authenticité et la provenance des produits et de confirmer qu'il s'agissait d'une source responsable. Cette collaboration devrait permettre de surmonter trois défis majeurs pour les acheteurs, les fournisseurs, les consommateurs et tous les autres: 1) assurer une traçabilité précise et vérifiable des métaux pour les principales parties prenantes, 2) empêcher les produits de contrefaçon d'entrer dans la chaîne d'approvisionnement et veiller sur les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance, en particulier ceux qui concernent la qualité de la vie humaine. >> Lire l'article complet sur CPO Rising

Fret ferroviaire : l'usine Perrier de Vergèze renoue avec le rail

À l'issue d'une éclipse de onze ans, les expéditions ferroviaires ont repris sur l'usine d'embouteillage de Perrier début septembre 2018. La nouvelle desserte mise en place a été inaugurée le 17 octobre 2018, à Vergèze, dans le Gard. "Nous avons remis à niveau toutes les installations qui avaient été utilisées jusqu'en 2007, année d'interruption des circulations ferroviaires", explique Jean-François Lagane, responsable ferroviaire zone Europe du Nord de Nestlé Waters. "Les principaux travaux ont résidé dans la création d'une dalle de 7 000 m² et de quatre voies de 175 m de longueur en lieu et place d'un ancien faisceau de 6 voies. Sur les 2 millions d'euros d'investissements réalisés à cette occasion, 10 % ont fait l'objet d'une subvention de la part du Conseil Régional d'Occitanie." C'est à l'entreprise ferroviaire Régiorail qu'a été confiée la traction des convois pour une durée de cinq ans. Elle tire là parti de sa solide implantation dans la région et du savoir-faire acquis dans l'organisation de prestations similaires entre la Haute-Savoie et l'Ain. Pour autant, c'est à un véritable challenge qu'elle est confrontée depuis le 5 septembre 2018, date du démarrage des opérations. Nestlé Waters lui demande d'avoir un taux de service de 100 % ! >> Lire l'article complet sur le site de Actu Transport Logistique

Commande publique

Dépenses publiques : la France bat un nouveau record

Le gouvernement a martelé qu'il allait mettre l'accent sur la réduction des dépenses publiques dans le budget 2014, avec des économies devant constituer 80 % des 18 milliards d'euros d'efforts programmés pour réduire le déficit. Sauf qu'avant cela, les dépenses publiques auront augmenté plus vite que prévu. Selon les informations des Echos, Bercy estime en effet que leurs poids dans le PIB atteindra 57,1 % en 2013. La France se rapprochant ainsi un peu plus du champion européen de la dépense publique qu'est le Danemark (dont le taux atteindrait 57,9 % fin 2013). Dans son programme de stabilité transmis au printemps à Bruxelles, Paris voyait les dépenses s'établir à 56,9 % cette année. Rien qu'à ce niveau-là, cela constituait déjà un record. Le taux de dépenses publiques avait auparavant atteint un plus haut de 56,8 % en 2009. L'écart par rapport à la prévision du printemps tient au paiement de 1,8 milliard d'euros de financement exceptionnel au budget européen, à 0,6 milliard de reprise d'une dette d'EDF, à une créance annulée de 0,2 milliard sur la Nouvelle-Calédonie et aussi à une inflation finalement plus faible que prévu (0,8 %, contre 1,2 % au printemps) qui tire mécaniquement les dépenses à la hausse. Concrètement, certaines dépenses de l'Etat et de l'assurance-maladie ont été calées sur une prévision d'inflation qui s'avère trop haute. En 2014, la tendance s'inverserait. Les dépenses publiques seraient ramenées à 56,7 % du PIB , soit une réduction de 0,4 point. Mais l'ambition est moins forte qu'au printemps, date à laquelle Bercy entendait les ramener à 56,4%. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Dernières finitions pour la "Charte pour l'achat public durable"

Elle devrait être finalisée en novembre : la Charte pour l'achat public durable, co-construite avec les professionnels sous la houlette du ministère de la Transition écologique et solidaire, connaît ses dernières retouches. Le projet a été soumis à concertation. " L'élaboration de cette charte était l'une des actions fixées par le Plan national d'action pour les achats publics durables 2015-2020, plus connu sous son petit nom de PNAAPD ", a rappelé Yann Dumareix, chef du bureau de l'exemplarité du service public au ministère. Ce plan prévoit en effet d'inciter les acheteurs publics " à signer une charte ou un acte officiel pour l'achat public durable et communiquer sur les engagements pris ". Il fixe même un objectif, à horizon 2020 : que 60 % des entités publiques aient ratifié une telle charte. Ce document est " un outil de soft law, fait pour convaincre, non pour contraindre, a souligné Yann Dumareix. En la signant, une administration s'engagera à mobiliser ses services dans une démarche d'achat durable et à dresser un constat des bonnes pratiques et des freins rencontrés en la matière au sein de son organisation. Mais aussi, à adopter dans les six mois un plan de développement de l'achat public durable sur une durée de trois ans , à mettre en place un comité de pilotage, à communiquer et rendre publics ses engagements et ses résultats et à établir à terme un bilan qui sera communiqué au délégué interministériel au développement durable. >> Lire l'article complet sur le site du Moniteur

Marchés publics : la garantie à première demande doit figurer dans le décompte général

De par son caractère autonome, la garantie à première demande fournie par une entreprise en lieu et place d'une retenue de garantie offre une sécurité renforcée à un acheteur public. En effet, le garant - généralement une banque - s'engage à payer sur première demande, et ne peut se prévaloir des obligations nées d'un marché public que le titulaire peut opposer à l'acheteur. Autre point soulevé par le Conseil d'Etat dans une décision du 12 octobre 2018 : le défaut d'inscription dans le décompte général des montants versés, au titre de cette garantie à première demande, ne peut être soulevé par le titulaire pour demander une indemnisation. >> Lire l'article complet sur le site du Moniteur

Innovation

Une bière réalisée avec l'eau des toits

De Prael a décidé d'ajouter un ingrédient ultra local et très abondant : l'eau de pluie. Cette décision a été prise à la suite d'épisodes météorologiques particulièrement pluvieux dans le pays. Préoccupés par la montée des eaux et par les risques d'inondations, un certain nombre d'entrepreneurs d'Amsterdam se sont demandés comment ils pouvaient contribuer à récupérer cette eau de pluie et à la valoriser. Pour De Prael, ce fut une évidence. Joris Hoebe, inventeur de cette bière à base d'eau de pluie, a ainsi eu l'idée en constatant qu'il avait besoin d'une immense quantité d'eau au cours du processus de fabrication de la bière. Lors de la première expérimentation, il s'est associé à un groupe d'étudiants et a collecté de l'eau de pluie dans de grands réservoirs sur le campus de l'Université des Sciences Appliquées d'Amsterdam.>> Lire l'article complet sur le site de France Inter

En Charente-Maritime, il invente une bouteille 100% biodégradable

Grâce à un procédé dont il tient à garder le secret, Nicolas Moufflet est capable de transformer, à l'aide de déchets de canne à sucre, de noyaux d'olives, de roseaux ou de pépins de raisin en bouteille. On sait juste que pour parvenir à un tel résultat, il passe de petites éprouvettes en sucre dans une immense machine en forme de cube. Voici ce qu'il a confié à France Bleu : " Les éprouvettes passent dans un four où elles sont chauffées. Ensuite elles rentrent dans un moule taillé sur mesure pour obtenir les flacons demandés. La seule chose que je peux vous dire c'est qu'il y a du sucre, le reste, c'est secret! ". Toujours selon France Bleu, plus de deux millions de ces bouteilles végétales seraient sorties de son entreprise rien que cette année. Leur destination ? Essentiellement le secteur du bio. Nicolas Moufflet : " Si un producteur développe du jus de fruit bio, il préfère que l'emballage soit à la fois bio et bien conditionné. On parle souvent de l'eau, je trouve qu'en emballer dans du plastique pétrochimique, c'est assez incohérent. " >> Lire l'article complet sur le site de PositivR


Fleet / Mobilité

PLF 2019 : les députés adoptent une nouvelle grille de malus

L'Assemblée nationale a adopté dans la nuit de lundi à mardi plusieurs mesures qui viendront impacter les flottes, comme une nouveau malus écologique pour encourager l'acquisition de véhicules propres. Si le double barème proposé par amendement par le député Damien Pichereau (LREM) a été retiré, c'est finalement une grille prenant en compte le changement des méthodes d'homologation des véhicules (cycle WLTP) qui aura été retenue. Cette " taxe additionnelle " en fonction des émissions de dioxydes de carbone verra donc son seuil de départ abaissé à 35 euros pour 117 g CO2/km contre 50 euros pour 120 g actuellement, pour atteindre progressivement 10 500 euros à 190 gCO2/km. >> Lire l'article complet sur le site de Automobile Entreprisehttps://www.lesechos.fr/industrie-services/automobile/0600020472731-automobile-lassemblee-nationale-vote-le-durcissement-du-malus-ecologique-2215896.php

L'Union Européenne devrait préférer le wifi à la 5G, un bon point pour Renault contre PSA

La Commission européenne semble vouloir privilégier l'utilisation du wifi à la 5G pour les voitures. Ceci pourrait donner un avantage aux constructeurs comme Renault ou Volkswagen qui ont misé sur cette technologie face à leurs concurrents comme PSA qui ont parié sur la 5G, future génération de réseaux mobiles dont l'arrivée pourrait être plus lente que prévue en France. L'exécutif européen devrait soumettre en novembre aux États et aux parlementaires de l'Union Européenne (UE) un projet en ce sens en vue d'une adoption en 2019. Cette décision est cruciale à la fois pour les constructeurs automobiles, les opérateurs télécoms et les équipementiers de réseaux, le marché des voitures connectées à internet étant estimé à plusieurs milliards d'euros par an à l'avenir avec les nouvelles possibilités offertes au commerce en ligne et aux annonceurs publicitaires. >> Lire l'article complet sur le site de l'Usine Nouvelle

Des stations GNV portées par des transporteurs

Désormais, le réseau de la filière Gaz naturel pour véhicules (GNV) est considéré comme "mature" en termes technologiques. Mais des besoins spécifiques apparaissent pour garantir une répartition homogène des stations sur le territoire, "par exemple dans des zones où la pertinence économique peine à légitimer un déploiement sans soutien public alors qu'il existe une nécessité d'approvisionnement pour les transporteurs ou toutes autres flottes captives évoluant à l'échelle d'un bassin de vie/d'un territoire". En avril dernier, l'Ademe a donc lancé un nouvel appel à projets pour le déploiement de stations GNV/bioGNV dans ces zones dites "blanches". L'Ademe va financer 19 nouvelles stations GNV dont certaines sont portées directement par des transporteurs routiers comme Houtch, Pizzorno , Premat, Perrenot, Jamet et Prejam, ou un chargeur comme Lafarge. >> Lire l'article complet sur le site de Actu Transport Logistique

Métropole du Grand Paris : des restrictions de circulation dès l'année prochaine

Après la Ville de Paris, première commune à avoir mis en place une zone de circulation restreinte, la Métropole du Grand Paris (MGP) devrait à son tour interdire la circulation des véhicules les plus polluants. C'est en tout cas ce qu'a affirmé Patrick Ollier, président de la MGP lors d'un interview au JDD. "Il y a une urgence sanitaire et climatique", justifie Patrick Ollier qui prévoit l'effectivité des premières restrictions l'année prochaine. Les poids lourds, bus et autocars immatriculés avant 2001 et près de 120 000 véhicules Crit'air seront les premiers concernés dès l'été prochain et ne pourront plus circuler de 8h à 20h en semaine dans un périmètre qui couvre les 80 communes entourées par l'A86. >> Lire l'article complet sur Automobile Entreprise

IT

Selon CapGemini, la blockchain inondera les entreprises du monde entier d'ici 2025

Un rapport du Capgemini Research Institute révèle que d'ici quelques années, la majorité des entreprises de la planète auront recours à la blockchain pour leurs chaînes logistiques mondiales. (...) Aujourd'hui, les organisations ne sont que 3% à exploiter la blockchain à grande échelle. Mais cette technologie n'est encore qu'en phase de sensibilisation. 10% des entreprises et pays disposent d'un programme pilote, qui a une portée limitée et qui n'est déployé que sur un seul site. Ce qui fait que les 87% restants sont toujours dans l'expérimentation. Il est intéressant à ce propos de noter que le Royaume-Uni (22%) et, cocorico, la France (17%), sont les leaders du déploiement de la chaîne de blocs, alors que les États-Unis sont ceux qui investissent le plus. Les trois pays font figure de pionniers en la matière, convaincus que la technologie va transformer le mode de collaboration entre partenaires. >> Lire l'article complet sur le site de Cubic

Dématérialisation des entreprises : comment parvenir au zéro papier ?

La dématérialisation doit prendre en compte deux impératifs : la sécurité des données et la conformité des documents. D'abord, l'entreprise doit respecter la norme ISO 27001, cette norme internationale de sécurité des systèmes d'information. Elle doit être aussi en conformité avec le RGPD (Règlement général sur la protection des données). Selon ce dernier règlement, l'infrastructure doit être protectrice des données dès sa conception. La sécurité se pense en amont, dès la conception de l'outil. Il s'agit d'un principe phare issu du RGP, le privacy by design. Ensuite (et ce n'est pas une mince affaire), les données doivent être hébergées en France pour éviter les risques d'espionnage industriel via le Cloud Act. Outre le RGPD, la mise en conformité de certains types de documents d'entreprise est primordiale. Elle se réalise souvent grâce à des outils numérique et apparait comme une aide aux fonctions supports. Une mauvaise production de documents d'entreprise peut avoir des conséquences désastreuses pour la comptabilité. Adresser des factures en PDF par exemple - moyen qui ne permet de garantir ni l'identité de l'émetteur ni l'intégrité de son contenu - est considéré comme non conforme et peut être puni d'une amende allant jusqu'à 50% des sommes facturées en cas de contrôle fiscal. La TVA peut également être remise en question. Enfin, vos clients sont en droit de refuser de telles factures. >> Lire l'article complet sur le site de Planete-Business

Carrière / Management

Le marché de l'emploi continue à faire les yeux doux aux cadres

Au troisième trimestre, les embauches de cadres ont bondi dans le secteur du conseil et services aux entreprises (+18 points par rapport au 3e trimestre de 2017), de même que dans le secteur médico-social (+9 pts). Elles ont augmenté plus modérément dans le secteur commerce et transports (+3 points) et dans celui des activités informatiques (+1 pt). A l'inverse, les recrutements ont chuté dans le secteur banque et assurance (-15 pts). Ils ont aussi diminué dans l'ingénierie-recherche et développement (-4 pts), la construction (-4 pts) et l'industrie (-2 pts). Globalement, d'ici à la fin de l'année, "la confiance des entreprises est toujours de mise", selon l'Apec. Au cours du quatrième trimestre, en effet, "57% des entreprises envisagent de recruter au moins un cadre". Et les intentions d'embauche sur cette période sont "très élevées dans les activités informatiques et l'ingénierie-recherche et développement". "Le marché de l'emploi cadre reste bien orienté, même s'il faudra attendre les prochains mois pour savoir si toutes les intentions du quatrième trimestre se transforment en véritables recrutements", a commenté Bertrand Hebert, directeur général de l'Apec, cité dans l'étude. >> Lire l'article complet sur le site de BFM

Pour réussir, vous devez arrêter d'être votre pire ennemi

Personne n'est parfait, mais vous avez intérêt à rapidement vous regarder dans un miroir et à vous voir tel que vous êtes et agir. Certes, il vous arrive de vous créer des problèmes et si vous en tirez des leçons, cela devient des solutions. Mais si ces actions ou comportements se répètent, ils vous rendent la vie plus difficile et génèrent sur vous une mauvaise influence qui revient sans arrêt. Si vous ne faites rien, ces sales habitudes détruisent votre efficacité et vous empêchent de réussir. Les plus fréquentes et nocives sont : laisser la jalousie régir vos actions, vivre dans le mensonge, plomber votre réputation sur les réseaux sociaux, agir sous le coup de la colère, avancer à cause d'un mauvais comportement, ne pas payer vos dettes, vous croire plus important que le produit ou vous comporter comme un enfant gâté. >> Lire l'article complet sur le site de Cadre Dirigeant Magazine

Ces recruteurs offensés à l'idée qu'on veuille travailler pour de l'argent

De toutes les pratiques saugrenues et franchement sans queue ni tête auxquelles ont recours les entreprises lors de leurs processus de recrutement, la plus bizarre de toutes est probablement celle qui touche à nos conventions lorsqu'il s'agit de négocier un salaire. Étant donné que l'idée d'engager quelqu'un consiste à lui donner de l'argent en échange de son travail, on pourrait penser que la question du salaire serait abordée assez vite, clairement et directement, quelle que soit la forme du processus de recrutement. Mais allez savoir pourquoi, cette approche est davantage l'exception que la règle. De nombreux employeurs et employeuses jouent les effarouchées, cachent ce qu'elles envisagent de payer et même prennent la mouche lorsque les candidats et candidates mettent le sujet de la rémunération sur le tapis. >> Lire l'article complet sur le site de Slate




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