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Revue de presse achats - semaine du 8 mars

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Revue de presse achats - semaine du 8 mars

A vous qui n'avez pas eu le temps de surfer sur le Web cette semaine, la rédaction propose une sélection d'articles susceptibles de vous intéresser. Bonne lecture.

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Le recrutement, angle mort des achats

Trouver un nouveau collaborateur, c'est automatiquement sortir sa calculette. D'abord pour récupérer des candidatures. La diffusion d'une annonce sur un site d'emploi tourne autour de 500 à 800 euros, en presse de 1 500 à 10 000 euros, hors coût de rédaction. En cas de recours à un prestataire spécialisé, "de plus en plus fréquent pour les postes pénuriques ou à enjeu, les tarifs grimpent à 12 000 euros HT par personne", ajoute Chloé Bardet, directrice achat du GHT 95/92. (...) Julien Bardet, lequel sur le coût d'un recrutement raté, "de 20 000 à 200 000 euros." Ce qui est sûr, c'est que "le recrutement est un sujet d'achat émergent car, au carrefour de différents champs de responsabilité, il constituait jusque-là un "angle mort" des achats", convient Chloé Bardet. La rejoignant, Matthieu Girier confirme : "source de potentialités pouvant déboucher sur une sphère d'efficience importante, le sujet mérite assurément un véritable dialogue entre DRH et direction achat." >> Lire l'article complet sur le site de Sante-Achats.info

Carrefour condamné à 1,75 millions d'euros d'amende après une enquête de la DGCCRF

Le groupe Carrefour a été condamné par le tribunal de commerce de Paris à une amende de 1,75 million d'euros et à "cesser ses pratiques restrictives de concurrence envers ses fournisseurs", annonce vendredi un communiqué de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). "Le tribunal de commerce de Paris a jugé que l'exigence par le groupe Carrefour du versement par ses fournisseurs d'une 'remise complémentaire de distribution' et les mesures contraignantes mises en place par le groupe pour que ses fournisseurs l'acceptent, constituaient des pratiques restrictives de concurrence", dit ce communiqué. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Vaccins anti-Covid : les premières pénuries d'ingrédients inquiètent

Pour produire les précieux sérums, il est nécessaire de disposer des molécules qui le composent, mais aussi de verre pour fabriquer des flacons, de plastique, de bouchons... Alors que l'industrie pharmaceutique mondiale s'apprête à produire cette année 10 milliards de doses de vaccins tous vaccins confondus, le double des capacités de production de 2019, la demande est exponentielle. "C'est la plus grande augmentation de production que le monde ait jamais connue", a déclaré le directeur général de l'IFMPA, le lobby des groupes pharmaceutiques, Thomas Cueni. (...) "Les entreprises commencent à signaler des pénuries ponctuelles de matériaux essentiels, de matières premières, [...] et même d'équipements nécessaires à la fabrication des vaccins", a relevé Richard Hatchett, le directeur du Cepi. Il s'est inquiété du fait que certains pays veuillent notamment "imposer des contrôles sur les exportations [...] comme l'ont fait les Etats-Unis avec le Defense Production Act". >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Covid-19, un an après : "La crise environnementale et sociétale oblige les entreprises à privilégier l'investissement dans le sur-mesure"

Tribune de Elvire Regnier-Lussier - "La crise environnementale et sociétale ainsi que les nouveaux types de consommation les obligent à privilégier l'investissement dans le sur-mesure pour apporter souplesse, réactivité, territorialité. Mais cela coûte beaucoup plus cher. Cette quadrature du cercle pourrait cependant bien se transformer en opportunité à travers le recours des entreprises à un nouveau type de sous-traitance, qui ne soit plus basé sur la recherche du moins-disant au plus bas coût, mais à des sous-traitants agiles à la structure légère, en capacité de développer dans des délais défiants toute concurrence des séries courtes ou des services personnalisés à des prix optimisés grâce à la frugalité de leurs coûts de fonctionnement. Certains industriels font déjà appel à cette solution, mais cela reste relativement confidentiel, car les marques restent discrètes quand elles ne sont pas à l'origine de la production du bien ou du service qui porte leur logo." >> Lire l'intégralité de cette tribune sur le site du Monde

Encadrement des promotions : pas pour certains produits saisonniers !

Cette dérogation est subordonnée à une demande motivée émanant d'une organisation professionnelle ou de l'interprofession représentative des denrées concernées. À ce titre, bénéficient désormais de la dérogation : - les champignons sylvestres, en conserve, surgelés ou déshydratés ; - les escargots préparés en conserve, surgelés ou frais. Ces produits rejoignent donc les chocolats de Noël et de Pâques ainsi que le foie gras, qui étaient déjà concernés par la dérogation. Précision : cette dérogation s'applique jusqu'au 1er mars 2023. À titre expérimental, depuis le 1er janvier 2019, les avantages promotionnels, immédiats ou différés, ayant pour effet de réduire le prix de vente au consommateur des denrées alimentaires ou des produits destinés à l'alimentation des animaux de compagnie, sont encadrées tant en valeur qu'en volume. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Val-d'Oise : 12 entreprises industrielles prennent la vague France Relance

A l'instar de Revima SOA, société de maintenance pour les aéronefs et les engins spatiaux, six des douze dossiers relèvent du secteur aéronautique. Fortement représentée dans le Val-d'Oise, la filière est frappée de plein fouet par la crise sanitaire alors que le trafic aérien n'en finit pas de ralentir. L'appel à projets du plan France Relance est d'ailleurs particulièrement destiné à ces entreprises : "l'objectif des aides est d'assurer leur pérennité par leur modernisation et leur diversification", souligne Nathalie Thieulot, experte régionale Industrie à la Chambre de commerce et d'industrie Paris Ile-de-France. Si seuls deux dossiers valdoisiens relèvent du secteur automobile, ils totalisent ensemble 1,2 million d'euros de subventions. A Survilliers, NCS Pyrotechnie et Technologies est financé à hauteur de 400.000 euros pour soutenir son activité de fabrication de déclencheur d'airbags ; à Marines, Flex-N-Gate France, spécialisé dans la production de pièces en plastique et l'assemblage de blocs de véhicule, reçoit un soutien de 800.000 euros. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Hermès installera son nouvel atelier de maroquinerie dans l'ancienne manufacture des tabacs à Riom (Puy-de-Dôme)

Après avoir ouvert neuf nouveaux ateliers dans l'Hexagone en dix ans, alors que deux autres implantations se concrétisent en 2021 et que deux créations de sites sont annoncées en Normandie et dans les Ardennes, le groupe de luxe Hermès poursuit son développement avec une nouvelle manufacture dans le Puy-de-Dôme. Il y a six mois, on avait appris que cette maroquinerie permettrait, à terme, l'embauche de quelque 250 artisans. (...) Pas question de donner le montant de l'investissement. Mais un constat : "Nous n'avons pas choisi la facilité. En préservant la vocation manufacturière du site, nous proposons une démarche développement durable ambitieuse." >> Lire l'article complet sur le site de La Montagne

La production des moteurs essence de PSA quitte la France pour la Hongrie

PSA vient en effet d'annoncer ce matin que le moteur essence EP de troisième génération (gamme Puretech) ne sera plus produit à Douvrin, mais à Szentgottard, en Hongrie, sur le site d'Opel. Il ne reste donc que la production du DV-R, un moteur diesel qui sera stoppé à partir de 2022. Selon la CFDT, cela sonne le glas de Douvrin puisque ces moteurs occupent actuellement les "trois quarts" des emplois du site. Mais tous les syndicats ne sont pas sur la même longueur d'onde : la CFTC rappelle que Douvrin doit accueillir la production de batteries de voitures électriques à partir de 2023, ce qui pourrait potentiellement éviter toute perte d'emploi. Les syndicats s'inquiètent probablement à juste titre que les emplois des usines en France se spécialisent fortement dans le "tout électrique", comme l'a précisé le secrétaire de la CFTC. >> Lire l'article complet sur le site de Caradisiac

La situation dramatique des marchés du PE, du PP et du PVC

C'est donc sans surprise que ce phénomène météorologique exceptionnel s'est accompagné de nombreuses déclarations de forces majeures et d'arrêts de production outre-Atlantique. Si la crise du fret maritime compromet depuis des mois les exportations de polyoléfines produites aux Etats-Unis vers l'Europe, ces perturbations de la production viennent malgré tout perturber le marché international des polymères. La demande de l'industrie asiatique, et en particulier de l'industrie chinoise, a en effet très bien redémarré depuis sa sortie de crise sanitaire l'année dernière. Les mesures sanitaires encore en vigueur pour lutter contre la propagation de l'épidémie ont également encouragé les classes ouvrières de la région à prendre moins de congés lors des vacances du Nouvel An chinois. Cette période s'accompagne traditionnellement d'un ralentissement de la production industrielle, ce qui laissait espérer un retour à la stabilité pour le marché européen des polymères techniques. L'accalmie attendue n'a cependant pas eu lieu, et les prix de ces polymères continuent à augmenter fortement, aux détriments de l'activité des plasturgistes. >> Lire l'article complet sur le site de Polvia

Une carte inédite des achats de pesticides en France place la Gironde en tête

L'association Génération futures a dévoilé, jeudi 11 mars, une carte inédite des achats de pesticides département par département. Les différents types de substances actives sont aussi distingués. Cette carte s'appuie sur les données publiques d'achat de pesticides - les dernières disponibles datant de 2019, mises en forme par l'association. Ce travail permet de constater que le département ayant acheté le plus de pesticides en 2019 est la Gironde, connue pour son activité viticole. Suivent quatre départements plutôt de grandes cultures, avec la Marne, le Loiret, la Seine-et-Marne et la Somme. En détaillant les achats selon le type de substance active, l'association a aussi pu déterminer quels étaient les départements les plus consommateurs de glyphosate, et décerner ironiquement ce qu'elle appelle les "Glyph'awards" aux territoires qui en ont le plus acheté. Sur la première marche du podium, on trouve la Charente-Maritime, suivie de la Gironde puis de la Marne. >> Lire l'article complet sur le site de Reporterre




RSE

Les initiatives industrielles en matière de recyclage chimique des plastiques se multiplient

Le recyclage chimique du polystyrène suscite un fort intérêt. En France, le consortium PS25 réunissant Citeo, Valorplast, Syndifrais et plusieurs entreprises utilisant les emballages en polystyrène a pour but de faire émerger une filière française du recyclage du polystyrène pour le contact alimentaire. (... ) Le spécialiste britannique du recyclage chimique est en mesure de commercialiser des produits chimiques liquides par anaérobie thermale, grâce à ses deux sites de production en Espagne. En 2020, cette startup très impliquée dans le recyclage chimique a aussi multiplié les partenariats : construction de sites de recyclage chimique par pyrolyse avec Ineos et Total, site de recyclage chimique d'emballages de barres chocolatées avec Nestlé, partenariat avec l'américain Sealed Air, etc. >> Lire l'article complet sur le site de Techniques Ingénieur


Commande publique

Faire de la commande publique un moteur de la transition écologique et sociale

Par les députées Stéphanie Kerbarh et Huguette Tiegna, Jean-Luc Baras, président du CNAA et Romain Mouton, président du Cercle de Giverny - Plusieurs pistes de progrès existent déjà, à commencer par une meilleure formation des acheteurs s'appuyant sur l'identification des bonnes pratiques et un partage des initiatives vertueuses. De même, il conviendrait que les acteurs publics se saisissent des outils de certification, et notamment du Label Relations Fournisseur & Achats Responsables. Comptant déjà le Ministère des Armées et la Région Centre-Val de Loire parmi les organisations labellisées, son processus d'obtention s'inscrit dans une démarche d'évaluation et d'amélioration adossée à la norme ISO 20 400. De même, il semble nécessaire de revoir le Code de la commande publique pour que le principe de "l'offre la plus vertueuse" supplante celui de "l'offre économiquement la plus avantageuse". La jurisprudence actuelle restreint la prise en compte de clauses sociales et environnementales à leur "lien avec l'objet du marché" et récuse l'intégration de critères reposant sur la politique globale des entreprises dans les appels d'offre. Une relecture des critères retenus à l'aune de l'impératif national et européen de transition écologique permettrait, par exemple, d'évaluer les offres via leur coût global ainsi que de mieux valoriser les entreprises démontrant un label RSE ou écolabel dans l'attribution des marchés et accompagner les PME qui s'engagent dans des démarches de progrès à l'obtention de ces labels. >> Lire l'intégralité de cette tribune sur le site de La Croix

Quelles sont les communes les plus dépensières ?

Force est de constater que les villes de la région parisienne sont loin d'être économes. Dans les vingt villes de plus de 50 000 habitants les plus dépensières, 17 se trouvent en Île-de-France. Paris caracole en tête, mais impossible d'estimer correctement ses dépenses, faute de villes comparables dans le reste du pays. Mais le "budget de fonctionnement par habitant" à Paris a explosé en un an, passant de 2 074 euros en 2018 à 2 706 euros en 2019. >> Lire l'article complet sur le site du Point

Le gouvernement (belge) "n'a pas l'intention de mettre fin au contrat d'achat" du F-35

Le général Brown avait, dans un premier temps, comparé le F-35 à une voiture de sport. "Vous ne conduisez pas votre Ferrari pour aller au travail tous les jours. Vous ne la conduisez que le dimanche. C'est notre chasseur haut de gamme, donc nous voulons nous assurer de ne pas avoir à l'utiliser pour le combat bas de gamme", avait-il expliqué. Il avait ensuite rectifié le tir. "Le F-35 est la pierre angulaire de notre aviation tactique et de notre capacité de combat", avait-il déclaré, tout en admettant que le nombre d'exemplaires dont l'US Air Force disposera ne sera pas forcément celui qui avait été prévu au départ - soit 1.763 avions - alors que les coûts d'utilisation du F-35 restent très élevés, à 36.000 dollars par heure de vol, en dépit de la promesse de l'avionneur Lockheed Martin de les réduire à 25.000 dollars. >> Lire l'article complet sur le site de l'Avenir


Supply chain

La supply chain Renault réduit son empreinte carbone sur les flux maritimes entre l'Espagne et l'Italie

La supply chain du Groupe Renault a développé une stratégie ambitieuse pour atteindre la neutralité carbone à l'horizon 2050. Dans ce contexte elle privilégie l'offre de transport la plus écologique et performante disponible pour ses flux logistiques. Elle a donc choisi le nouveau navire hybride "Eco Valencia" récemment lancé par la compagnie Grimaldi Group pour acheminer ses véhicules entre l'Espagne et l'Italie. Ce roulier innovant nous permet de réduire de 39% les émissions de CO2 du transport de nos véhicules sur ce flux, par rapport au navire précédemment utilisé, ce qui représente près de 600 tonnes de CO2 évitées chaque année. Ceci notamment grâce à l'utilisation d'électricité issue de panneaux solaires et stockée dans des batteries lithium rechargées pendant la navigation pour fournir l'énergie nécessaire pendant les escales avec zéro émission au port, une optimisation des itinéraires, une capacité de chargement augmentée, un système de propulsion optimisé par une hélice au profil innovant... >> Voir ce sujet sur le site de Renault

La filière bois pèse un sacré poids

Il apparaît qu'en 2019, quelque 1,1 Md d'emballages légers et 128 M de palettes ont été commercialisés dans l'Hexagone. L'emballage industriel et la caisserie, avec une production très souvent associée à des services logistiques, ont enregistré sur la même période un CA de 413 M€. Autre chiffre intéressant : 83% des emballages bois "made in France" sont vendus à moins de 300 km du lieu de production. A la recyclabilité, la réutilisation et la réparabilité s'ajoute donc aussi un autre précepte de l'économie circulaire : l'approvisionnement en circuits courts. >> Lire l'article complet sur le site de Supply Chain magazine

La première usine de tri textile entièrement automatisée au monde lancée en Suède

Afin d'être efficace dans le tri des textiles non portables avant et après consommation à des fins de recyclage, le tri automatisé basé sur des capteurs est la clé. Dans ce projet, la technologie de Tomra s'est avérée efficace pour séparer les différentes fractions textiles par type de matériau et couleur. Ensemble, Tomra et Stadler ont réussi à démontrer que le tri automatisé des textiles à l'échelle industrielle est possible. >> Lire l'article complet sur le site de Modeintextile

Les PME européennes du transport à la traîne dans la décarbonation

Dans la pratique, si les grosses entreprises semblent mieux armées pour franchir le pas des réductions des émissions de CO2, la majorité des PME de moins de 20 camions - souvent les sous-traitants de gros transporteurs - ne voient aucun avantage à investir dans leur propre décarbonation. Les auteurs de l'étude recommandent donc aux pouvoirs publics de davantage subventionner les initiatives qui vont dans ce sens. Inquiets des coûts liés à l'achat de nouveaux véhicules peu polluants, les petits patrons se disent également incertains des réactions de leurs clients et mal informés sur les nouvelles technologies. Ils se sentent en outre souvent incapables de calculer eux-mêmes le montant de leurs émissions (seuls 43% savent le faire) et ne savent comment réduire leur consommation en carburants. Les entreprises de taille moyenne possédant de plus grosses flottes adoptent en moyenne entre 10 et 30 % de mesures supplémentaires pour réduire leurs émissions de CO2.>> Lire l'article complet sur le site de Actu Transport Logistique

IT

Incendie chez OVH : protection des données, serveurs informatiques... un expert de l'université de Strasbourg décrypte

Après l'incendie du 10 mars qui a détruit des serveurs d'OVH à Strasbourg (Bas-Rhin), des sites Internet sont inaccessibles. Faute de protection suffisante de leurs données hébergées sur ces serveurs. Romaric David, responsable du centre de données de l'université de Strasbourg (Unistra), décrypte - Comment éviter ce qui s'est passé chez OVH ? Faut-il multiplier les sauvegardes ? "La meilleure protection qu'on peut avoir aujourd'hui quand on héberge ses données dans un data center, c'est de les héberger dans un second data center. Au cas cas où le premier connaîtrait un problème. À l'université, les applications les plus sensibles sont aussi hébergées sur un serveur de reprise d'activité..." / Quels sont les principaux risques pour un data center ? "Quand on conçoit un data center, on essaie d'assurer sa résilience. C'est à dire sa capacité à fonctionner même en situation dégradée. Soit un risque physique - il n'y a plus de courant ou de froid ou bien un incendie - soit une attaque informatique." >> Lire l'intégralité de l'interview sur le site de France3


Fleet management

L'impact environnemental "potentiellement catastrophique" du véhicule autonome

Le forum Vies mobiles - un institut de recherche créé par la SNCF - a demandé au think tank La Fabrique écologique de vérifier si le véhicule autonome pouvait réellement participer à la transition écologique. Dans un rapport d'une centaine de pages publié mardi 9 mars, que Le Monde a pu lire, le think tank arrive à cette conclusion : les "discours prometteurs" cachent "des conséquences écologiques potentiellement catastrophiques". L'étude relève ainsi un "contraste important" entre le "fantasme" d'un véhicule au service de la mobilité durable et la perspective probable d' "une entreprise énergivore, polluante, consommatrice de ressources et d'espaces, coûteuse et risquée pour les libertés publiques". >> Lire l'article complet sur le site du Monde

Les grandes entreprises ont doublé leurs objectifs d'électrification des flottes

Le nombre de VE mis à la route et exploités par ces grands groupes dans le cadre de l'initiative EV100 est passé à 169 638 VE en 2020, soit "plus du double de l'année 2019", selon The Climate Group. L'organisation dénombrait effectivement plus de 80 000 VE en 2019. De plus, ces entreprises ont déjà équipé 2 090 sites en points de recharge en 2020 (+ 84% par rapport à 2019). Ceci correspond précisément à la mise en place de 16 882 bornes de recharge individuelles (+ 79% par rapport à 2019). Parmi ces bornes, 68 % sont à recharge rapide. Par ailleurs, la moitié des membres ont déclaré alimenter ces bornes avec de l'électricité produite à partir d'énergie 100 % renouvelable en 2020 (soit + 7% par rapport à 2019). >> Lire l'article complet sur le site de FlotAuto


Commande publique

Nîmes : quand les affaires tournent à la loi des séries

Il pointe les nombreux marchés qui ont été passés avec des entreprises de la région sans recourir à des appels d'offres.(...) En 2007, à l'occasion d'un conseil municipal, l'adjoint au maire chargé des finances, Yvan Lachaud (aujourd'hui rival politique de Franck Proust) refuse d'entériner le compte rendu d'activité de la société d'économie mixte "devant l'incapacité de la Senim à fournir des bilans sincères". L'élu saisit la chambre régionale des comptes qui transmettra un signalement au parquet sur de possibles faits de favoritisme et de trafic d'influence. Les enquêteurs récoltent de nombreux témoignages concernant les marchés publics. Au cours de la procédure, que la cellule investigation de Radio France a pu consulter, une ancienne directrice juridique décrit les pressions qu'elle dit avoir reçues dans le cadre de ses relations avec les chefs d'entreprises : "On demandait de choisir celui-là plutôt que celui-là ou de faire un prix plus bas à celui-ci. C'était des pressions des élus en faveur de leurs connaissances. (...) Ça pouvait être un coup de téléphone, une directive donnée par le directeur mais qui l'avait certainement eue d'un élu." >> Lire l'article complet sur le site de France Inter

RH / Management / Carrière et ....autres

Allô quoi, des pénalités pour sonnerie intempestive en réunion de chantier ?

Comment capter l'attention des participants aux réunions de chantier ? Le rédacteur d'un CCAP pour un marché privé de travaux a trouvé la solution. Est ainsi stipulé dans ce document contractuel qu' "il sera appliqué aux entreprises une pénalité de 50,00 € pour toutes utilisations ou sonneries de téléphones portables lors des réunions de chantier". Cette pépite, livrée sur les réseaux sociaux par un avocat spécialisé en droit de la construction, Laurent Gescaud, n'a pas manqué de susciter amusement et agacement. L'auteur du post relève d'ailleurs qu'aux termes de cette stipulation, seules les entreprises de travaux, et pas la maîtrise d'ouvrage ni la maîtrise d'oeuvre, seraient tenues du respect de cette obligation. >> Lire l'article complet sur le site du Moniteur

Management quantique : "Même s'il y a un risque d'échec, laisser les choses se faire augmente les chances de succès"

Partant du principe que "les membres d'une équipe sont imprévisibles", il a appliqué au management les principes de la mécanique quantique. Ce qui lui aurait permis de "trouver des solutions à des problèmes apparemment insolubles", et de "générer un saut de productivité et de bien-être" autour de lui. Premier principe : la superposition quantique. Selon cette théorie, quand l'état d'un objet est inconnu, celui-ci existe simultanément dans tous les états possibles. Au contraire, dès que quelqu'un l'observe, il se "fige". Plutôt que d'intervenir dans les projets de ses collaborateurs, "ce qui a pour effet de limiter le nombre de résultats possibles, donc les chances de succès", le manager quantique leur fait confiance. "Même s'il y a un risque d'échec, il laisse les choses se faire". Il interfère le moins possible. "En relâchant votre emprise, vous constaterez d'ailleurs que la moitié du temps, vos idées sont moins bonnes que celles de vos collaborateurs", remarque James Everingham. >> Lire l'article complet sur le site de Courrier Cadres


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