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Revue de presse achats - semaine du 4 mai

Publié par Aude Guesnon le - mis à jour à
Revue de presse achats - semaine du 4 mai

Vous n'avez pas eu le temps de surfer cette semaine? La rédaction a sélectionné, pour vous, des articles publiés sur le Web et susceptibles de vous intéresser. Nous vous souhaitons une bonne lecture

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Vous êtes nombreux à apprécier cette revue de presse et à la lire chaque semaine. Alors, pour l'enrichir, n'hésitez pas à nous signaler un article que vous avez lu sur le Web, qui vous a intéressé, et que vous auriez envie de partager avec tout l'écosystème achat. Un petit mail sur aguesnon@netmedia.group, comportant juste le lien de l'article, sans autre forme de procès, sera largement suffisant :-)

Comment le confinement bouleverse la nature des dépenses des entreprises

Lorsqu'elles ont pu y recourir, le télétravail ne s'est, semble-t-il, pas fait à coût constant pour les entreprises. Face au changement brutal, et aux limites des services d'achats centralisés, les salariés ont rapidement réagi et ont massivement acquis le matériel nécessaire pour travailler depuis chez eux. Résultat : l'achat de fournitures de bureau -écrans, imprimantes, souris, et même chaises de bureau - a augmenté de 142 %. "Amazon et la Fnac font partie du top 10 des marchands sollicités par les professionnels durant cette période", remarque Expensya. "De ce fait, les livraisons augmentent et l'on constate une hausse relative de 335% des frais postaux, de coursiers et autres services de livraison". Qui dit travail à distance, dit aussi dépenses de téléphonie et d'Internet.

A la faveur du confinement, les services des acteurs du secteur des télécommunications sont ainsi devenus le principal poste de notes de frais. "Une explication possible est que les employés augmentent le débit Internet de leur domicile et améliorent leur forfait téléphonique pour compenser l'augmentation d'usage", souligne l'étude. A cela s'ajoutent de nouveaux frais liés à l'utilisation d'applications numériques permettant de collaborer à distance, comme celles de visioconférence, qui ont entraîné une hausse colossale, de 287%, des dépenses destinées à des services en ligne. Financièrement plus symbolique, mais lourde de sens, les "frais pharmaceutiques" liés à l'achat de matériels de protection, notamment de gel hydroalcoolique, ont, quant à eux, été multipliés par dix, notamment dans les secteurs où les salariés continuent à se déplacer sur leur lieu de travail. Un nouveau poste de dépenses qui ne devrait, contrairement aux autres, pas faiblir avec le déconfinement qui s'annonce. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Aérospatial: sauver les sous-traitants, la priorité d'Airbus, Safran, Thales et Dassault

"La chaîne de fournisseurs subit de plein fouet le coup de frein sur les livraisons d'Airbus et Boeing, prévient Eric Trappier, président du Gifas (groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales) et PDG de Dassault Aviation. Plusieurs dizaines de fournisseurs sont en grande difficulté." Les mesures de chômage partiel limitent pour l'instant les dégâts. Un tiers environ des 200.000 salariés du secteur aérospatial est au chômage partiel, ce qui soulage un peu les trésoreries des entreprises. Mais la digue ne va pas pouvoir tenir éternellement. "Il va probablement y avoir une baisse des effectifs de la filière, estime Eric Trappier. Mais ce doit être une décroissance contrôlée : il faut garder l'outil vivant pour pouvoir remonter en puissance quand le marché repartira." >> Lire l'article sur le site de Challenges

Covid : Playmobil lance des masques pour grands et petits

Selon le groupe allemand Brandstätter, il est alors possible de porter ce masque une dizaine d'heures maximum. C'est plus que les masques en tissus qui eux ne peuvent aller au-delà de 4 heures. Il est ensuite conseillé de "le nettoyer soigneusement à l'eau chaude avec du produit de vaisselle". Et le tour est joué. Ces masques en plastique sont proposés sur le site de Playmobil, au prix de 4,99 euros l'unité. Pour chaque pièce vendue, un euro est reversé au profit des Restaurants du Coeur. >> Lire l'article sur le site des Echos

Des surstocks non alimentaires à résorber d'urgence

Stoppés brutalement, les flux d'approvisionnement des magasins dans les différents secteurs de la distribution non-alimentaire (bricolage, textile, meuble, électroménager...) ont repris à partir du 20 avril. Les transporteurs routiers ou ferroviaires en France ont vu revenir des trafics, modestes, de ces produits quand les distributeurs ont mis en place des systèmes de vente à emporter dans leurs magasins fermés au public. Dans quelles conditions cette supply-chain spécifique va-t-elle redémarrer sachant qu'une bonne partie des produits en catalogue sont importés par voie maritime d'Asie et notamment de Chine ? A cette question, Henri Le Gouis CEO de Bolloré Logistics Europe répond simplement que la première urgence de ces distributeurs va être de vendre les marchandises stockées en masse sur les ports avant de relancer leurs achats. >> Lire l'article complet sur le site Stratégies Logistiques

"La crise du Covid-19 a rebattu les cartes entre les entreprises et leurs fournisseurs"

Interview de Olivier Baujard, directeur en charge de la Practice Achats & Approvisionnements de Sia Partners - "Le Covid-19 a mis les choses en relief, et élargi l'horizon-temps, après une période de réponse à l'urgence où il fallait colmater les brèches. Après s'être focalisées sur la réponse au Covid-19 (avec des solutions trouvées en réseau, parfois au sein des filières), les directions d'achats ont élargi leur périmètre d'influence et leurs domaines d'interventions et ont pris de la hauteur. Surtout, nous constatons que dès la mi-avril, les entreprises étaient déjà dans l'organisation de la reprise, avec la volonté de tirer les enseignements de la crise. Il s'agit de préparer l'entreprise à un environnement possiblement "pénurique" où les aléas climatiques, géopolitiques ou sanitaires seront légion." >> Lire l'interview sur le site de l'Usine Nouvelle

Coronavirus : comment la filière textile française se réinvente

"La situation que nous vivons peut servir d'accélérateur pour réinventer notre modèle économique et rééquilibrer nos sources d'approvisionnement. Si la moitié de la production asiatique revenait en Europe, ce serait déjà un grand pas", estime Marc Pradal, président de l'Union française des industries mode et habillement (UFIMH). Outre la fabrication de masques, cela devrait être le cas, selon lui, des produits dont les temps de fabrication sont courts et qui nécessitent peu de main-d'oeuvre, comme les tee-shirts. "La bonne nouvelle, c'est qu'il y a une prise de conscience des consommateurs, qui réclament maintenant plus de proximité, comme dans l'alimentaire", juge Sylvie Chailloux, PDG de Textile du Maine et présidente de Mode Grand Ouest, qui regroupe une centaine de fabricants. Les professionnels ne sont toutefois pas unanimes sur le sujet. "Il est illusoire d'imaginer que la France puisse reconstruire l'industrie textile qu'elle a connue. Après une crise comme celle-ci, nos concitoyens auront encore plus de problèmes de fin de mois et chercheront d'abord à acheter le moins cher possible", affirme Dominique Seau. (...) Mais pour qu'une part de la production revienne dans l'Hexagone, il faudra aussi mettre sur la table des sujets sensibles, comme la compétitivité des entreprises et la pression fiscale qui pèse sur elles. "Les administrations et l'armée doivent également montrer l'exemple, plutôt que de se fournir au Sri Lanka ou au Bangladesh ", ajoute Marc Pradal. Si elles consacraient au moins 10 % de leurs achats textiles au "made in France"", cela permettrait de créer 10 000 emplois. >> Lire l'article complet sur le site de La Croix

Le cri d'alarme du médiateur des entreprises sur les dérapages incontrôlés des délais de paiement

Par Pierre Pelouzet - Redémarrant avec des trésoreries exsangues beaucoup de PME seront dépendantes des avances et de la rapidité de paiements de leurs grands clients tout autant qu'à l'acceptation de leurs fournisseurs de leur laisser un temps raisonnable pour régler leur dû. Cette confiance en une relation inter-entreprises solidaire est donc clé dans la reprise. De fait cette confiance-là, ce troisième pilier, n'est que partiellement consolidé. Le sujet des paiements de factures est en ce sens emblématique. Dès les premiers jours de la crise, certains grands acteurs pionniers, conscient de ce risque, ont réagi en déclarant et en mettant en place un paiement accéléré pour les fournisseurs les plus fragiles. Malheureusement, à l'autre bout du spectre, d'autres ont décidé, par une forme de réflexe, de bloquer l'ensemble de leurs paiements. Enfin, la grosse majorité des grands acteurs n'ont juste pas pris conscience de cette dimension et ont simplement essayé de payer... comme avant (c'est-à-dire malheureusement dans notre pays quelquefois en retard). Le renforcement de ce pilier dans les jours à venir devient donc impératif: j'engage donc tous les dirigeants des grandes entreprises, ETI et leurs équipes à choisir la démarche solidaire de payer, payer tout de suite les PME, TPE, artisans fournisseurs, leur donner des avances sur les contrats suspendus... Rassurez-les, montrez leur que vous serez à leurs côtés dans les mois complexes de redémarrage à venir. >> Lire la tribune sur le site de Challenges

Le gouvernement dévoile le mode d'emploi général du déconfinement en entreprise

Les flux de personnes devront également être gérés par les employeurs : l'enjeu sera donc d'adapter les bureaux pour accueillir moins d'employés et faire en sorte qu'ils évitent de se croiser, notamment en poursuivant le télétravail, en organisant les périodes d'affluence, dans les lieux recevant du public, ou en appliquant des horaires décalés. Attention toutefois : "une régulation excessive des circulations peut conduire à des pratiques de contournement, éventuellement dangereuses, si elle entrave trop les déplacements", prévient le ministère. Les autorités invitent donc les établissements à mettre en place une gestion des flux, de l'arrivée des collaborateurs au parking ou vers l'entrée à leur sortie des lieux, afin de réduire les "goulots d'étranglement". >> Lire l'article complet sur le site du Figaro


RSE

Le Packscore, une innovation pour mieux emballer demain !

Bruno Garnier, expert packaging et consultant Happyfeed, a développé et breveté un algoryhme permettant d'associer à chaque produit alimentaire une note évaluant la qualité de l'emballage primaire du produit. A l'identique du Nutriscore, aujourd'hui majoritairement adopté par les marques nationales et les marques de distributeurs, le packscore permet de qualifier les impacts environnementaux des emballages de nos produits alimentaires. "On voit en ce moment ressurgir ici ou là, dans cette actualité particulière, les bienfaits du plastique. Certains y trouvent un nouveau souffle, un juste retour des choses et bien d'autres commentaires. Oui bien sûr il apporte une protection inégalée à nos soignants, et on lui accorde bien volontiers toutes ces qualités. Mais le combat en faveur d'un emballage ménager meilleur pour aujourd'hui et demain, c'est-à-dire avec des engagements de suppression, de réduction et notamment de choix de polymères reste intact. Ce n'est surtout pas un combat antiplastique, mais c'est réellement un engagement pour améliorer majoritairement nos indicateurs sur les emballages ménagers, que cela soit en terme environnementaux bien sûr, mais également en termes de sécurité sanitaire", explique Bruno Garnier. Cet indicateur et son calcul sont évolutifs avec le temps et les avancées technologiques notamment en termes de filières de recyclage des matériaux et avec l'arrivée de nouveaux matériaux issus du monde végétal. >> Lire l'article complet sur le site de Pour nourrir demain

Les Français consomment plus de produits responsables et issus du commerce équitable

Ce confinement inédit constitue une réelle occasion de repenser certaines habitudes d'achat. Les 2/3 des Français se tournent vers les produits responsables à l'occasion du confinement. Les Français sont désormais nombreux à privilégier : des produits locaux ou de leur région (45%), des produits made in France (39%), des produits bio (29%) avec des nuances selon les catégories, des produits sans emballages ou avec des emballages limités (15%), des produits à la fois bio et commerce équitable (14%) ou simplement issus du commerce équitable (10%). Et si les produits bio restent plus cités par les Français appartenant aux classes sociales supérieures (31%), ils le sont désormais aussi par les Français appartenant aux catégories populaires (20%), qui se montrent aussi plus attentifs à acheter des produits limitant les emballages (18%). Seuls 28% considèrent que cette crise est "un événement qui n'a rien à voir avec la façon dont nous produisons et consommons". Sont particulièrement convaincus de la nécessité de repenser nos modes de consommation pour les rendre plus responsables : les femmes (74%), les 18-24 ans (73%), les 50-64 ans (73%), et les habitants de communes rurales (74%). >> Lire l'article complet sur le site Ekopo

"Mettons l'environnement au coeur de la reprise économique"

A l'initiative de Jean-Laurent Bonnafé, administrateur directeur général de BNP Paribas et président d'EPE, plus de quatre-vingt-dix dirigeants d'entreprises françaises et internationales appellent, dans une tribune au Monde, à une mobilisation collective pour faire de la relance économique un accélérateur de la transition écologique. (...) Nous gardons nos ambitions collectives en matière de transition écologique, et réaffirmons les engagements pris depuis plusieurs années, la continuité de cet effort est une condition de sa réussite. Pour cela, une large part des moyens financiers qui seront prochainement mobilisés pour la relance économique aurait tout intérêt à l'être dans les directions qui avaient été précédemment identifiées pour accompagner la transition écologique, avec un souci encore plus affirmé de la justice sociale. >> Lire la tribune sur le site du Monde

Pourquoi les entreprises "altruistes" sont-elles plus capables que les autres d'affronter l'avenir

La première étape, c'est d'engager les salariés. C'est seulement grâce à eux qu'elle peut réaliser les étapes suivantes : satisfaire ses clients, traiter parfaitement ses fournisseurs et soutenir ses communautés locales. Au cours de toutes ces étapes, il n'est jamais question de l'actionnaire, car les entreprises doivent se transformer pour servir inconditionnellement leurs interlocuteurs sans subordonner ce service à des considérations financières. Pour les quelques dizaines d'entreprises, PME ou multinationales qui ont adopté exactement cet ordre, la performance financière a toujours suivi. En théorie, l'engagement des salariés devrait impliquer l'enchantement des clients, mais dans la pratique, cela n'a rien d'automatique. En effet, pour beaucoup d'entreprises, le service client est encore très souvent subordonné à des considérations financières. Les entreprises altruistes ont, elles, décidé de servir leurs clients sans condition, c'est-à-dire les servir authentiquement, plutôt que de s'en servir. Même si cela ne rapporte pas d'argent, ou parfois si cela leur en coûte. Parce que lorsque vous prenez soin d'autrui, vous n'êtes pas dans le calcul, vous ne comptez pas. Et qu'obtenez-vous en retour ? L'attachement de votre client. >>Lire l'article complet sur le site de HBR


Commande publique

La tragédie industrielle et logistique des masques : récit en cinq actes

Comme le révèle notamment une enquête fournie de Mediapart, les commandes arrivent difficilement, car l'État gère de façon maladroite l'approvisionnement : au lieu de passer des commandes groupées, plusieurs petites commandes sont passées par le ministère de la Santé ; alors que Santé publique France doit comme c'est sa mission gérer les commandes, l'opérateur est peu doté en ressources humaines et est vite jugé peu réactif ; pour pallier la défaillance de Santé publique France, l'État créé une Cellule de coordination interministérielle de logistique le 4 mars, chargée de réaliser des achats "commando" de masques ; dans le même temps, au sein des autres ministères, des régions, des mairies, des entreprises, tout le monde commande des masques ou presque, ce qui fait concurrence aux commandes de l'État, qui lui-même est en concurrence avec les commandes des autres pays ; face au risque de pénurie pour les personnels les plus exposés, l'État n'a alors d'autre choix que de réquisitionner les masques par décret, et de pousser les industriels français à se reconvertir pour augmenter les capacités françaises qui ont largement diminué depuis les dernières années ; dans ce contexte global de pénurie, la tentation du chacun pour soi est importante, et certains n'hésitent pas à s'approprier les commandes de masques d'autres acteurs qui arrivent en France depuis la Chine, tandis que d'autres cachent leur stock de masques, etc. >> Lire l'article complet sur le site de The Conversation

Un pour tous, tous pour un

Depuis le mois de mars, quatre agents de la direction des achats des CHI de Créteil et de Villeneuve-Saint-Georges se chargent, deux fois par semaine, de répartir des dizaines de milliers de masques à 170 structures, établissements sanitaires et médico-sociaux ainsi qu'aux transporteurs sanitaires. Une mission supplémentaire acceptée naturellement par solidarité avec tous leurs collègues du public et du privé. (...) Toutes les semaines, il s'agit de gérer la dotation d'Etat, à laquelle s'ajoute celle fournie en complément par l'ARS. Le 14 avril, il a fallu ainsi inventorier et ventiler 96 550 masques chirurgicaux et 8350 FFP2. >> Lire l'article complet sur le site de achat-public.info

Cadre juridique des achats urgents des collectivités : une souplesse inachevée ?

L'intervention de la commission d'appel d'offres (CAO) n'est pas requise, les marchés relevant de l'article R. 2122-1 du CCP échappant au domaine de compétence de cette commission, lequel, conformément à l'article L. 1414-2 du Code général des collectivités territoriales (CGCT), est réduit aux marchés de seuils européens passés selon une procédure formalisée (appel d'offres, procédure avec négociation, dialogue compétitif). Quel que soit le montant de la commande, l'exécutif pourra signer ce marché "light", qu'il dispose d'ores et déjà, pendant la durée de son mandat, d'une délégation de l'assemblée délibérante lui permettant de prendre toute décision concernant la préparation, la passation, la signature et l'exécution des marchés dont les crédits sont inscrits au budget (articles L. 2122-22, 4°, L. 3221-11, L. 4231-8, L. 5211-2 du CCGT) ou qu'il s'appuie sur l'article 1 de l'ordonnance 2020-391 du 1er avril 2020 (3) lui conférant également le pouvoir de prendre ces décisions, mais en dehors de toute délégation préalable accordée par l'assemblée délibérante. Les dérogations et souplesses procédurales s'arrêtent là. >> Lire l'article complet sur le site du Moniteur


Supply chain

La visibilité de la supply chain, un enjeu clef

L'éditeur Generix Group et l'Institut du Commerce ont mené une étude conjointe auprès de 120 industriels, distributeurs et sociétés. L'amélioration de la visibilité en temps réel des opérations de la supply chain devient un enjeu clé. De cette étude, ressortent trois grands enjeux attachés à la visibilité de la supply chain en temps réel : la satisfaction client / La mesure de la performance end-to-end et la réduction des coûts - La moitié des entreprises souhaite réduire les coûts d'expédition et de livraison. La visibilité en temps réel de la supply chain permet d'éviter les ruptures de charge, de fluidifier les flux, voire d'offrir des opportunités de mutualisation de commandes, tout en soulageant le service après-vente. >> Lire l'article complet sur le site de Stratégies logistiques

Coronavirus : les groupements s'organisent face à la crise

Exemple concret de l'une des problématiques du moment : "Nous venons d'aborder les difficultés que rencontrent les transporteurs au sujet des retours, précise Jean-Christophe Edy. Comment faire en sorte que les clients soutiennent les transporteurs sachant que les possibilités d'obtenir des contre-flux sont fortement restreintes ?" Et les premiers échanges paraissent positifs : "Globalement, les clients acceptent de prendre en charge une partie du prix de retour à hauteur de 50 % en moyenne", indique le responsable de Tred Union en assurant que plus de la moitié des donneurs d'ordres réagissent favorablement. "Entre nos adhérents qui travaillent dans l'alimentaire et ceux qui transportent de l'industriel pur, nous sommes à peu près à 60% d'activité maintenue chez nous. Donc quand il n'y a pas de retours et qu'un client refuse d'accompagner son prestataire de transport, celui-ci ne peut pas faire partir leurs marchandises", se justifie Jean-Christophe Edy. "Le nerf de la guerre, c'est la gestion des retours", confirme également Bertrand Caille, porte-parole du groupement Astre. Mais avant cela, le groupement a dû préserver sa solution Palet System en fixant des priorités de traitement du fret. "Il fallait veiller à ne pas l'engorger par des produits qui ne pouvaient plus être livrés ou qui auraient posé des problèmes sur les plates-formes à l'instar de ce qui s'est passé dans les grands groupes de messagerie." >> Lire l'article complet sur le site de TransportInfo

Bp2r publie une étude sur la politique RSE dans le transport

Le cabinet de conseil spécialisé dans le transport souligne dans cette étude les problématiques et réflexions du secteur sur la question RSE (...) Sur l'intégration du transport dans ces objectifs RSE, si 70 % des répondants ont une feuille de route sur le sujet RSE (le reste déclarant que celle-ci est en cours d'élaboration), seuls 26 % des sondés déclarent que le transport fait l'objet de plans d'actions RSE spécifiques. C'est sur ce point que l'écart entre ETI et grands groupes se cerusent, les premières n'étant que 20 % à avoir mis en place des actions spécifiques contre 38 % dans les grands groupes. De manière générale, seuls 16 % des répondants déclarent avoir dédié un budget RSE au transport (26 % pour les ETI, 8 % pour les grands groupes). Côté méthode, le partage de bonnes pratiques en interne reste le levier le plus étendu chez 34 % des répondants. >> Lire l'article complet sur le site de VoxLog


Mobilité

Déconfinement : Paris va ajouter des voies cyclables et doubler les places en parking relais

La maire de Paris Anne Hidalgo détaille les mesures qui seront mises en place avant le déconfinement prévu le 11 mai. Opposée à ce que les voitures "envahissent" de nouveau les rues après le confinement, elle compte "doubler le nombre de places dans les parkings relais et dans (les) parcs de stationnement aux portes de Paris", avec "2.000 places réparties dans 30 parcs" qui "seront gratuites pour les titulaires du pass Navigo". L'usage du vélo sera aussi encouragé grâce à de nouvelles voies cyclables. Comme cela avait été annoncé la semaine dernière, la rue de Rivoli (entre l'Hôtel de Ville et la place de la Concorde, sera fermée aux voitures. De plus, "l'avenue du Général Leclerc, le boulevard Saint-Michel, le tunnel de l'Etoile et la porte Maillot... Au total, 50 km de voies, d'habitude réservées aux voitures, seront consacrées aux vélos", ajoute la maire PS. >> Lire l'article complet sur le site des Echos


Travel management

Billets d'avion: la distanciation à bord ferait grimper les prix d'environ 50%, selon les compagnies

S'il était demandé aux compagnies de laisser le siège du milieu vide, le taux de remplissage maximum des avions tomberait "à 62%, bien en dessous du seuil de rentabilité (d'un vol) de 77%", estime l'association internationale du transport aérien (Iata). Les tarifs des billets pourraient alors augmenter de "43 à 54%, selon les régions, juste pour couvrir les coûts" opérationnels, ajoute l'Iata qui regroupe 290 compagnies aériennes. L'Iata prône le port du masque pour les voyageurs et l'équipage parmi les précautions sanitaires à mettre en place "temporairement quand le trafic aérien va reprendre", une mesure qui réduirait, selon elle, le "risque déjà faible" de transmission à bord. L'organisation indique avoir examiné les cas de 1.100 passagers ayant été confirmés porteurs du Covid-19 après un voyage par avion. Selon elle, aucun cas de transmission n'a été constaté parmi plus de 100.000 passagers qui voyageaient à bord du même avion, et seuls deux cas potentiels ont été détectés parmi les membres d'équipage. Pour compléter le port du masque, l'Iata plaide pour un contrôle de la température, des procédures d'embarquement évitant les contacts, la limitation des déplacements pendant le vol, une restauration à bord "simplifiée" et des nettoyages plus fréquents et plus poussés des cabines. >> Lire l'article complet sur le site du Figaro


IT

Les nouvelles promesses de l'impression 3D

Certains appellent déjà à revenir sur les excès de la mondialisation et d'une industrie trop dépendante de fournisseurs lointains. Un bon point pour l'impression 3D, analyse Thierry Rayna enseignant chercheur à l'Ecole polytechnique : "Si une partie des productions reviennent en France ou en Europe, elles se feront sur des séries plus courtes et les nombres d'applications favorables à l'impression 3D augmenteront. Tout recul du commerce mondial et hausse des prix du transport constitue un bon point pour l'impression 3D." L'incertitude qui risque de peser sur nos économies et la flexibilité qu'auront besoin d'avoir les entreprises devrait encore renforcer l'attrait pour l'impression 3D. Phil Reeves, l'un des consultants les plus reconnus dans ce domaine est beaucoup plus mesuré : "Certes, on constate la vulnérabilité de nos chaînes logistique et l'impression 3D peut constituer une sorte d'assurance en cas de rupture." Difficile toutefois pour lui d'envisager un rôle clé pour cette technologie : "L'impression 3D est une technique numérique de production parmi d'autres. Elle permet de produire des pièces plastiques simples et des objets métalliques complexes mais pas des écrans, des composants électroniques, ou des moteurs électriques. L'industrie reste donc dépendante des usines classiques." >> Lire l'article complet sur le site des Echos

RH / Management

L'employeur doit-il rembourser les frais liés au télétravail ?

Les frais professionnels correspondent aux frais directement engagés par le salarié pour l'exécution de ses tâches, même en télétravail. Il peut s'agir d'un abonnement internet, forfait téléphonique, achat de fournitures de bureau. La prise en charge par l'employeur des coûts liés à l'exercice des fonctions est une obligation générale dont il ne peut s'exonérer. Si ce principe ne figure plus explicitement dans le Code du travail, il n'en demeure pas moins. Il a par ailleurs été confirmé par la Cour de cassation : "les frais qu'un salarié expose pour les besoins de son activité professionnelle et dans l'intérêt de l'employeur doivent être supportés par ce dernier ; que la clause du contrat de travail qui met à la charge du salarié les frais engagés pour les besoins de son activité professionnelle est réputée non écrite" (Cass, soc., 19 sept. 2013, n° 12-15.137). Deux options sont alors possibles : Un accord collectif met en place le télétravail dans l'entreprise / Une charte élaborée par l'employeur après avis du CSE met en place le télétravail dans l'entreprise (...) L'employeur prend également en charge, dans tous les cas, les coûts directement engendrés par ce travail, en particulier ceux liés aux communications. L'employeur fournit au télétravailleur un service approprié d'appui technique. >> Lire l'article complet sur le site de Cadremploi

Le télétravail devrait rester de mise jusqu'à l'été

Les salariés d'une même entreprise pourraient ne pas se revoir physiquement avant les congés d'été. La ministre du Travail a précisé lundi matin sur Franceinfo que le télétravail, qui concerne à ce jour 5 millions de salariés, devrait rester la règle au-delà du 11 mai. "Il est très important que ceux qui télétravaillent aujourd'hui continuent au maximum de le faire, a expliqué Muriel Pénicaud. Cela évite d'être trop nombreux sur le lieu de travail et permet de désaturer les transports." La ministre estime "raisonnable" d'affirmer que le télétravail restera massif jusqu'à l'été. Quant aux salariés qui doivent impérativement se rendre sur site, ils devront le faire "par rotation, pas tous en même temps", a-t-elle prévenu. >> Lire l'article complet sur le site du Figaro

La richesse des impertinents et des "ingérables"

Il fut un temps dans les entreprises où, comme à l'armée, on se débarrassait des gens qui ne marchaient pas droit et sortaient du rang, considérés comme indisciplinés, fauteurs de troubles, personnalités ingérables. La roue a tourné. L'entreprise découvre qu'un collaborateur au profil atypique peut être très précieux pour vivre les changements de donne parfois déconcertants dans un monde où "l'imprévisible devient la norme" écrit Sandrine Rampont dans le livre sur les hauts potentiels qu'elle a publié juste avant le séisme sanitaire et économique provoqué par le Coronavirus. Même sans cette dimension sanitaire, les cartes du travail sont constamment rebattues par la "révolution numérique" qui fait de l'humain l'atout maître de l'entreprise. Sans vision stratégique, sans créativité, sans capacité de penser en dehors des cadres, l'entreprise même dotée des dernières technologies numériques avance comme une aveugle sur le chemin. C'est pour cela qu'elle a intérêt à s'appuyer aussi sur les profils atypiques, disent chacune à leur façon Sandrine Rampont en parlant des hauts potentiels "ingérables" et Emmanuelle Joseph Dailly, qui elle s'est intéressée aux "impertinents raisonnés". >> Lire l'article complet sur le site de l'Observatoire OCM


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Aude Guesnon

Rédactrice en chef de décision-achats.fr et de Décision Achats

Après avoir exercé plus de dix ans en tant que réactrice en presse quotidienne, j’ai voulu découvrir un autre pan du métier : je suis devenue secrétaire [...]...

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Aude Guesnon,<br/>rédactrice en chef Aude Guesnon,
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