En ce moment En ce moment

Revue de presse achats - semaine du 27 mai

Publié par Aude Guesnon le - mis à jour à
Revue de presse achats - semaine du 27 mai

Vous n'avez pas eu le temps de surfer sur le web cette semaine? La rédaction a sélectionné, pour vous, des articles qui devraient vous intéresser car ayant trait aux achats. Relation fournisseurs, RSE, supply, IT, mais aussi RH, etc. Bonne lecture!

Je m'abonne
  • Imprimer

RSE

Les pâtés Hénaff visent un modèle de production durable d'ici 2030

Baptisée "Be Good 2030", la stratégie du groupe dresse une liste de "14 engagements et 72 objectifs mesurables" avec lesquels l'entreprise historique de Pouldreuzic (Finistère), dans le pays bigouden, vise "un impact positif" sur l'environnement et sur le territoire, en fabriquant des produits de qualité qui répondent aux "attentes sociétales". (...) Des engagements qui passent par une gestion durable de l'eau (Hénaff possède déjà son propre puits en circuit fermé), la "bientraitance" des porcs et la poursuite des achats locaux de matières premières. Parmi les "critères de progrès" avancés: la mise en liberté de 100% des truies "en maternité", l'augmentation de la surface de vie des truies gestantes, l'arrêt de la castration des porcelets, de la caudectomie (ablation de la queue) et du meulage des dents. Le groupe espère aussi tripler la part de bio dans sa production (à 33% de son chiffre d'affaires contre 10% aujourd'hui) et rendre ses emballages (fer blanc et emballage cartonnés) recyclables à 100% (84% actuellement). >> Lire l'article complet sur le site de Sciences et Avenir

Jeff Bezos n'a pas l'intention de passer Amazon au Vert

Jeff Bezos a une obsession : "être l'entreprise la plus centrée sur le client, au monde". Mais que le monde lui-même soit déclaré en danger, et que ses clients aient à en souffrir ne semble pas être au planning de l'e-marchand. Pourtant, depuis quelques mois, un collectif réunissant 7 642 de ses employés l'interpelle sur cette question. Dans une lettre ouverte datée du 12 avril dernier parue sur Medium, les salariés tentaient d'ouvrir le dialogue. Leur demande ? Que l'assemblée annuelle des actionnaires valide la mise en place d'un rapport public sur les actions concrètes qu'Amazon mène dans la lutte contre le changement climatique. Le conseil d'administration a suggéré aux actionnaires de voter contre la rédaction d'un rapport public, et la mention n'a pas été adoptée. Il a indiqué qu'Amazon s'était déjà engagé à atteindre une empreinte carbone nulle sur 50% de ses envois d'ici 2030, et a confirmé qu'un plan était en cours pour alimenter ses infrastructures mondiales aux énergies durables. Quant à Jeff Bezos, il a refusé de rencontrer le collectif de ses salariés. >> Lire l'article complet sur le site de l'ADN

Huile de palme au Cameroun: Bolloré assigné en justice par des ONG et syndicats

Ce dossier remonte à 2010: à l'époque, Sherpa et trois autres ONG avaient saisi un organe de l'OCDE, appelé Point de contact national (PCN), qui avait constaté des "manquements" aux principes directeurs de l'organisation à destination des multinationales. En 2013, Sherpa et Bolloré avaient engagé une médiation qui avait abouti à un "plan d'action" pour la Socapalm, abandonné depuis, indiquent les ONG. "L'impact ravageur de l'exploitation de l'huile de palme sur la santé, la pollution, la déforestation, ou les droits des travailleurs, est régulièrement dénoncé, mais aucune action ne semble avoir réussi à ce jour à faire bouger les pratiques des géants de l'agroalimentaire", souligne la directrice de Sherpa, Sandra Cossart. "Nos organisations se tournent donc vers le pouvoir judiciaire". Bolloré détient 38,75% de la holding luxembourgeoise Socfin, qui détient elle-même, par le truchement de deux autres sociétés, une participation dans Socapalm, indiquent les ONG, qui espèrent des "décisions" lors des assemblées générales de la Socfin et de Bolloré, prévues mardi et mercredi.>> Lire l'article complet sur le site de Boursorama

La France, troisième nation mondiale de la RSE... et vous ne le saviez pas !

Par Pierre Pelouzet - "Les entreprises françaises sont parmi les "très bonnes élèves" de la classe mondiale : trois quarts d'entre elles disposent d'un système de gestion de la RSE "adapté", voire "exemplaire". Dans ce contexte, les PME et ETI progressent considérablement grâce notamment à la mobilisation de leurs dirigeants. De plus, elles ménagent une proximité avec le terrain, ce qui les rend plus agiles et rapides pour concrétiser leurs stratégies RSE. Ce changement d'état d'esprit est visible à tous les stades : insertion sociale, prise en compte du handicap, environnement, de quoi favoriser une culture de l'achat responsable que le Médiateur des entreprises soutient depuis le début. Fort de ces bons résultats, j'encourage toutes les entreprises et les administrations françaises à réaliser leurs achats auprès des PME et TPE tricolores, pour, d'une part, bénéficier de leur engagement en matière de RSE, et, d'autre part, déployer ensemble la responsabilité sociétale des entreprises à la française. >> Lire l'article complet sur le site EcoRéseau Business

Total accusé de mettre en danger la biodiversité en RDC et en Ouganda

La major française, qui n'est pas directement mise en cause dans cette procédure judiciaire, n'ignore pas qu'au moment où l'urgence d'agir contre le changement climatique et l'effondrement de la biodiversité s'impose à travers le monde, forer des puits de pétrole dans un des rares endroits préservés de la planète est une option difficile à défendre. "Total et ses partenaires ont travaillé pendant près de quatre ans en Ouganda pour réaliser l'étude d'impact social et environnemental du projet Tilenga. Nous l'avons conduite dans le respect des standards nationaux et internationaux, en particulier de la SFI [Société financière internationale, filiale de la Banque mondiale], qui sont les plus stricts en la matière. Plus de 10 000 personnes ont été consultées", détaille un de ses porte-paroles. Comme gage que ses activités ne conduiront pas à une hécatombe de la faune du parc, Total met en avant ses engagements pour laisser à son départ "un environnement dans un meilleur état que celui qu'il a trouvé". "Les opérations couvriront moins de 0,1 % de la superficie du parc", fait-il encore valoir. >> Lire l'article complet sur le site du Monde


Métier

Sur la piste de la vanille à Madagascar

C'est sans doute l'épice la plus convoitée au monde. Réputée pour sa puissance aromatique, la vanille coûte actuellement 500 euros le kilo. C'est dix fois plus cher qu'il y a cinq ans. À Madagascar, premier producteur mondial, la précieuse gousse qui provient de l'orchidée suscite de nombreuses convoitises. Reportage de LCI à Sambava, dans le Nord-Est de la Grande Île, où 85% de la production mondiale proviennent de cette région. >> Voir le reportage sur le site de LCI

La chute de production du Ghana va-t-elle réveiller le marché du cacao?

Le "sida du cacao" refait des siennes au Ghana. Depuis le début de la récolte intermédiaire, lancée le mois dernier, la progression du "swollen shoot", ce virus fatal pour les cacaoyers, pousse la filière ghanéenne à revoir à la baisse sa production 2018/2019. De 900 000 tonnes, elle a d'abord été révisée à 850 000 tonnes, et pourrait n'être à l'arrivée que de 800 000 tonnes. Une source du négoce interrogée par RFI confirme les estimations avancées par Bloomberg. (...) Il reste tout de même des stocks de cacao dans les pays consommateurs, mais en proportion de la consommation, ces réserves diminuent plus vite qu'avant. Si les prix devaient repartir violemment à la hausse, ce serait une rupture avec le calme des deux années précédentes, deux ans de relative stabilité des cours, comme le souligne Bénédicte Châtel, co-fondatrice de CommodAfrica et auteure dans CyclOpe 2019. Après les montagnes russes de 2015 et 2016, les prix de la tonne de fèves étaient grosso modo restés confinés entre 2000 et 2500 dollars à Londres. En fin de semaine dernière, ils étaient sur le point de sortir par le haut de cette fourchette. >> Lire l'article complet sur le site de RFI

D'ici 10 ans, le marché de la viande végétale pourrait peser 140 milliards de dollars

Le marché de la viande végétale est encore jeune mais il pourrait bien exploser dans quelques années. Selon des experts de Barclays, spécialisés dans l'agroalimentaire, le marché de la viande "sans viande" pourrait peser 140 milliards de dollars d'ici dix ans. Ce marché émergent pourrait représenter 10% du marché de la viande qui pèse plus de 1,4 billion de dollars à l'échelle mondiale. >> Lire l'article complet sur le site de l'ADN

SAS et Airbus planchent sur l'avion électrique

Les deux partenaires prévoient de travailler dès le mois de juin sur l'hybride et l'électrique. "Dans le cadre de ce protocole d'accord, Airbus et SAS Scandinavian Airlines coopéreront dans le cadre d'un projet de recherche commun visant à mieux comprendre les possibilités et les défis opérationnels et infrastructurels liés à l'introduction à grande échelle d'avions hybrides et entièrement électriques dans les modes opératoires des compagnies aériennes", indique l'avionneur dans un communiqué. Cette collaboration doit s'achever à la fin de l'année prochaine. SAS entend réduire ses émissions de gaz à effet de serre à hauteur de 25% d'ici 2030. Pour ce faire, la compagnie s'appuiera sur une flotte modernisée et le recours aux biocarburants, mais l'avion électrique est déjà considérée comme "la prochaine étape". >> Lire l'article complet sur le site de Voyages d'affaires

Toute la gamme C'est Qui le Patron ?! est désormais référencée chez E.Leclerc

Les 29 produits de la gamme sont désormais tous référencés par le Galec, la centrale d'achat nationale d'E.Leclerc. Un mouvement d'ampleur prévu de longue date, et désormais officiel. "Jusqu'ici, le choix de proposer des produits de cette marque était laissé à l'initiative de chaque magasin E.Leclerc, en local. Avec un référencement national, tous les produits C'est qui le Patron ?! seront systématiquement présents sur tous les supports de communication (prospectus, catalogues) de l'enseigne, aux côtés des marques nationales" explique un communiqué de presse. >> Lire l'article complet sur le site de LSA

Commande publique

Attention à l'appréciation de la capacité financière des sociétés

Il appartient à l'acheteur d'apprécier les garanties professionnelles, techniques et financières des candidats à l'attribution du marché. Au titre de l'examen des capacités financières, l'acheteur peut exiger l'indication du chiffre d'affaires au cours des trois derniers exercices et/ou la production de bilan ou d'extraits de bilan. L'étude de ces éléments peut permettre au pouvoir adjudicateur de déceler une situation financière difficile d'un candidat. En l'absence de contrôle, le juge administratif sanctionne l'attribution d'un marché à une société qui était gravement déficitaire. >> Lire l'article complet sur le site de Weka

RGPD : ce que les acheteurs publics doivent faire

Emeline Vandeven, Consultante juridique DAJ de Bercy, livre aux acheteurs publics les conseils de base : " Le RGPD doit devenir une thématique comme une autre, parmi toutes les règlementations dont a à connaître un acheteur public au quotidien". "Il est recommandé aux praticiens de la commande publique d'insérer le clausier type produit par la CNIL dans les cahiers des clauses particulières (CCAP notamment) de leurs marchés. Pour une meilleure lisibilité par les opérateurs économiques et pour une exécution contractuelle efficace, il est conseillé au moment de l'intégration de ce clausier dans les pièces contractuelles d'adapter le vocabulaire du RGPD au droit de la commande publique. Pour être opérante et confier pleinement au titulaire les traitements externalisés sur instruction documentée, les clauses relatives au respect du RGPD nécessitent de définir précisément les droits et obligations tant du titulaire que du responsable de traitement (art. 28 du RGPD) (...) Depuis le 25 mai 2018, tous les marchés publics comprenant une externalisation de traitement de données à caractère personnel sont concernés, y compris ceux qui étaient déjà conclus et en cours d'exécution à cette date. Pour tous ces marchés, il est vivement recommander de conclure un avenant visant à insérer cette "nouvelle" règlementation. >> Lire l'interview de AchatPublic.info

Sortie du guide pratique de l'achat public innovant

L'objectif de ce guide est d'aider les acheteurs à construire leur propre méthode pour repérer et capter cette force d'innovation issue notamment des petites et moyennes entreprises (PME) et entreprises de taille intermédiaires (ETI) de croissance. Construit comme une boîte à outils, il se veut un réservoir d'idées, de procédés, d'amorces de réflexion pour enrichir les pratiques des services acheteurs. >> Retrouver ce guide sur le site de economie.gouv.fr


Supply chain

Cartel des camions : cinq groupes français indemnisés

Transporteurs routiers ou entreprises industrielles, les clients victimes du cartel des constructeurs mis à jour par Bruxelles en 2016 commencent à obtenir leur revanche. Cinq groupes français ont en effet réussi à arracher des accords avec un ou plusieurs fabricants afin que ceux-ci leur versent des dommages et intérêts pour avoir truqué le prix de vente des camions durant quatorze ans (1997 à 2011), indique le Journal du dimanche du 26 mai. Confidentialité oblige, l'identité des différentes parties et les sommes en jeu sont difficiles à connaître mais l'un des industriels pourrait être le groupe Daimler. Côté client, Veolia qui a intenté à Londres une action portant sur 15 000 camions achetés auprès de quasiment toutes les marques n'a pas assigné ce constructeur. Chez les transporteurs, Stef fait partie d'une cinquantaine d'adhérents de TLF qui a engagé une procédure aux Pays-Bas, portant sur 30 000 poids lourds. Le cabinet Hausfeld s'apprête avec d'autres membres de la fédération professionnelle à lancer une deuxième vague d'assignations relative à 70 000 VI. >> Lire l'article complet sur le site de TranbsportInfo

Demain, l'opérateur logistique en entrepôt sera bionique

Ces technologies permettent d'alerter les préparateurs de commande dès qu'une erreur se produit, et d'atténuer les conséquences de commandes perdues ou oubliées grâce à la conservation des informations dans une base de données plutôt que sur des feuilles de papier qui peuvent facilement être égarées. De plus, parce qu'ils perdent moins de temps à constamment vérifier les données sur un bout de papier, les salariés qui utilisent ces dispositifs sont en mesure de préparer plus de commandes en un temps donné. Les gains de productivité qui en résultent sont particulièrement opportuns dans un environnement d'entrepôt en constante et rapide évolution, mis à rude épreuve par la popularité croissante du commerce électronique. >> Lire l'article complet sur le site de VoxLog

Logistics As A Service, Logistics To One : comment les technologies transforment la chaîne de valeur de la logistique

L' accélération des innovations technologiques a transformé les usages des services logistiques au cours des dernières années. Désormais, les plateformes d'offres désintermédiées du transport logistique font partie du paysage et, au-delà des livraisons B2C et B2B "last mile" l' économie désintermédiée redessine également le marché des bourses de fret. Aujourd' hui, chauffeurs (PL et VUL) et fournisseurs de transports proposent leurs services autant aux particuliers (flux C2C et C2B) qu'aux professionnels (flux B2B et B2C) via des plateformes digitales ergonomiques qui n'ont rien à envier à celles développées par les start-ups du Retail. Parallèlement, l' ébullition technologique redessine le métier de la logistique. Après la robotisation des entrepôts, l' utilisation d'algorithmes exploitant des données volumineuses (Big Data), combinée à la blockchain (à l'instar de l'expérience Cargill dans le fret maritime) fait émerger aujourd' hui de nouvelles pratiques qui, en accélérant l' automatisation de certaines tâches, transformeront la chaîne de valeur à tous les niveaux. Courtage maritime et aérien, relation commerciale entre chargeur et transporteur... toute la structure économique de l'offre logistique va être bouleversée. >> Voir l'étude complète proposée par les Echos


Doc / IT

La Cnil se fait plus menaçante pour le premier anniversaire du RGPD

La Commission nationale de l'informatique et des libertés tire un bilan sévère de cette première année d'application d'un texte qui responsabilise les entreprises collectant et traitant des données à caractère personnel sur les résidents de l'Union Européenne, amende pouvant aller jusqu'à 4% du chiffre d'affaires à la clé. Son rapport d'activité 2018 pointe des noms connus comme Optical Center, Dailymotion ou encore Uber avec son amende de 400 000 euros pour atteinte à la sécurité des données de ses utilisateurs. S'y est notamment ajouté Google, sanctionné en janvier 2019 à hauteur de 50 millions d'euros. Les entreprises devront être bien plus vigilantes pour cette deuxième année, puisque la Cnil ne sera plus aussi tolérante, l'année 2019 marquant pour l'autorité "l'achèvement de transition vers le RGPD". >> lire l'article complet sur le site de Industrie Techno

Paris se dote de sa propre infrastructure pour héberger les données de ses administrés

Alors que les services publics sont de plus en plus numérisés, ce nouvel équipement doit offrir les plus hauts standards de sécurité quant à l'hébergement des données. Il permet notamment à Paris, qui externalisait jusque-là cette prestation, de ne plus dépendre d'acteurs étrangers - possiblement soumis à des réglementations, comme le Cloud Act, lequel permet aux Etats-Unis de réclamer à des fournisseurs de service américains l'accès à des données stockées à l'étranger - et de garantir ainsi la souveraineté des données. En outre, sauf dans le cas de missions ponctuelles, les équipements sont entièrement gérés par les services informatiques de la mairie. "Nous avons la maîtrise physique du stockage de bout en bout", se réjouit M. Grégoire.>> Lire l'article complet sur le site du Monde

Mails, clouds, box : huit gestes à faire pour réduire l'impact négatif du numérique sur le climat

D'une manière générale les Français sont assez peu conscients de l'impact négatif du numérique sur l'environnement. Ils sont 27% à s'estimer assez bien informés. Le sentiment majoritaire concerne le développement des équipements numériques et des objets connectés. Sur ces deux catégories, 73% et 63% des personnes interrogées estiment qu'elles ont un impact important sur l'environnement. En revanche, les Français sont moins conscients des effets potentiellement importants de la consommation de contenu vidéo (49%) et de l'envoi d'e-mails (48%) sur l'environnement. Or, en 2020, les data centers contiendront 44 000 milliards de gigaoctets de données. Cette obésité soi-disant immatérielle a des conséquences néfastes sur notre environnement. (...) Voici les trois gestes que les Français sont minoritaires à faire et que vous devriez faire : Limiter le visionnage de vidéos / de la télévision sur internet; Éteindre sa box; Contrôler son usage des outils numériques (évaluation du temps passé, monitoring) >> Lire l'article complet sur le site de France Inter


Management / Carrière.... et autres

Pourquoi faut-il en finir avec les baby-foot et les séminaires tropicaux

En quelques années, une intention louable s'est transformée en injonction au bonheur, menaçant surtout d'infantiliser les salariés. D'abord réservés aux plus jeunes, puis prodigués à l'ensemble des salariés et des dirigeants eux-mêmes, baby-foot, bonbons et autres séminaires sous les cocotiers permettraient de remédier à la pression court-termiste qui transforme les équipes dirigeantes et leurs troupes en variables d'ajustement. Le problème est que l'artifice du " bonheur au bureau ", qui a parfois remplacé celui du sens du travail, finit par lasser les forces vives de l'entreprise : derrière les futons multicolores et les toboggans installés dans les parties communes, se joue une comédie (in)humaine (du livre éponyme de Nicolas Bouzou et Julia de Funes, éditions de l'Observatoire) qui frustre les salariés. Et pour cause, cela ne contribue pas au besoin de reconnaissance et de considération que réclament en premier lieu les salariés (selon BVA, un salarié sur deux souffre d'un manque de reconnaissance dans son entreprise). >> Lire l'article complet sur le site de HBR

Recrutement, management... Comment les neurosciences nous aident au boulot

Dans ce contexte de sinistrose, pas étonnant que les neurosciences et leur cortège d'enseignements sur les processus de créativité, d'engagement, de motivation, apparaissent aujourd'hui comme un outil managérial providentiel : "La demande des décideurs est totalement dingue depuis un an !, confirme Erwan Devèze conférencier spécialisé dans le neuromanagement et fondateur de Neuromanagement consulting, auteur de Neuroboostez vos équipes (Editions EMS, 2017) avec Richardo Croati. Il y a quelques années, les neurosciences suscitaient un intérêt poli. Les dirigeants ne faisaient pas le lien entre neurosciences et leur fonction." Cantonnant souvent le fonctionnement du cerveau à leurs problèmes personnels, tels que le Parkinson du grand-père ou l'hyperactivité du petit dernier... "il y avait une forme de déni sur la question du cerveau et des émotions. On reléguait ces questions aux professionnels de santé". L'auteur de 24h dans votre cerveau (Larousse) est aujourd'hui sollicité du Quai d'Orsay à l'Armée, en passant par les groupes du CAC 40, pour parler des dernières avancées scientifiques et de leur impact en entreprise. >> Lire l'article complet sur le site de Capital

Hurlez, cassez, insultez... ces objets vous aident à évacuer vos émotions négatives

"Pour beaucoup de gens, la destruction est une pulsion négative. Pourtant, les gens détruisent depuis des milliers d'années : volontairement, de façon ludique ou par accident. Bien qu'il s'agisse d'un comportement très courant, très peu de recherches en interaction homme-machine et en design en parlent". Afin d'étudier la façon dont la technologie peut nous aider à évacuer, Michal Luria a créé quatre objets réagissant aux gestes ou à la voix. Au cours du processus de fabrication, elle a remarqué que les comportements destructeurs variaient en fonction du matériau de l'objet. >> Lire l'article complet sur le site de l'ADN





Je m'abonne
no pic

Aude Guesnon

Rédactrice en chef de décision-achats.fr et de Décision Achats

Après avoir exercé plus de dix ans en tant que réactrice en presse quotidienne, j’ai voulu découvrir un autre pan du métier : je suis devenue secrétaire [...]...

Voir la fiche
Aude Guesnon,<br/>rédactrice en chef Aude Guesnon,
rédactrice en chef

La Lettre de la Rédac

Chaque semaine, l'essentiel de l'actu

La rédaction vous recommande

Sur le même sujet