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Revue de presse achats (semaine du 17/09)

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Revue de presse achats (semaine du 17/09)

La rédaction vous propose une sélection d'articles parus cette semaine sur le Web qui vous intéresseront probablement car ayant trait aux achats privés et publics, à la supply, à la RSE, entre autres, mais aussi aux RH et au management. Bonne lecture!

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Mars veut revoir son schéma d'approvisionnement en cacao

Alors que l'industrie du chocolat a récemment été critiquée pour son manque d'actions en vue d'améliorer les conditions de vie des petits producteurs et pour limiter son impact environnemental, le géant de la confiserie Mars Wrigley annonce la mise en oeuvre d'une nouvelle stratégie d'approvisionnement plus durable. Les deux principaux objectifs sont de lutter contre la déforestation et le travail des enfants dans les champs de cacao grâce à un nouveau modèle d'approvisionnement centré sur les petits exploitants. Le nouveau plan prévoit 100% d'achats responsables sur la filière cacao d'ici 2025 avec notamment 100% de cacao certifié. Mais au-delà de la certification, la firme entend mettre en place un système de géolocalisation pour s'assurer que le cacao ne provient pas de zones protégées. Côté petits producteurs, Mars Wrigley prévoit la mise en place de schéma d'amélioration continue avec des engagements sur le long terme pour leur permettre d'accroitre leur capacité de production, de diversifier leur activité et de trouver des sources de financement. >> Lire l'article complet sur le site Reuters

Comment la Blockchain va digitaliser le commerce international de matières premières

De grandes banques dont Société Générale, ING, BNP Paribas et Crédit Agricole, aux côtés de Shell et de sociétés de négoce comme Mercuria et Koch, s'associent pour créer l'entreprise Komgo, qui compte simplifier les opérations de financement du commerce international de matières premières grâce à la technologie de registre distribué. La société installée en Suisse, a levé 13 millions d'euros pour développer sa plateforme avec le spécialiste ConsenSys. La feuille de route est donc d'abord de construire la plateforme, une blockchain Ethereum "privée", c'est-à-dire ouverte à un nombre limité d'acteurs autorisés. Ce service permettra d'échanger des documents de façon chiffrée, donc sécurisée, en respectant la confidentialité. Le second service sera une lettre de crédit entièrement numérique. D'autres services sont déjà envisagés par Komgo, autour de l'assurance, de la couverture du crédit, du financement des stocks de matières premières et du suivi de ces stocks. >> Lire l'article complet sur le site La Tribune

Alstom Transport décroche un contrat de 1,3 milliard d'euros en Ile-de-France

Le constructeur français de matériel ferroviaire a été désigné "pour la réalisation du marché d'étude et de fourniture du matériel roulant pour les nouvelles lignes 15, 16 et 17 du métro du Grand Paris Express". Ce contrat, intégralement financé par Île-de-France Mobilités (ex-Stif), porte sur la fourniture d'un maximum de 1.000 voitures (183 rames) qui seront déployées en deux versions de longueur de trains (3 et 6 voitures) sur ces lignes automatiques ( notre carte ). Montant (maximal lui aussi) : 1,3 milliard d'euros. Avec ce contrat, Alstom rééquilibre un carnet de commandes qui était plus garni à l'international qu'en France . Système de métro intégré de Taipei (Taiwan) ; vente de tramways Citadis à Francfort (Allemagne), de système de contrôle des trains en Norvège... cet été le constructeur a multiplié les annonces. Des marchés qui ont conforté la liste des gros contrats décrochés ces dernières années en Afrique du Sud, aux Etats-Unis et en Inde. >> Lire l'article complet sur le site des Echos


Commande publique

10 conseils pour mettre en place les méthodes agiles

Les méthodes agiles apportent des avantages en gestion de projet car elles mettent l'utilisateur au centre du projet. Les méthodes agiles, qu'est-ce que c'est ? Des cycles courts, des objectifs changeants, des réunions quotidiennes, qui se font debout... Un vrai changement dans la conduite de projet, mais qui ne peut pas s'adapter à n'importe quel cas. À travers "scrum", la plus utilisée des méthodes agiles, voici dix points pour mettre en place ces systèmes qui placent l'utilisateur au coeur des problématiques. Le principal avantage des méthodes agiles, c'est la possibilité de recueillir l'avis des utilisateurs pendant l'avancée du projet. Toutes les deux ou trois semaines, toutes les propositions sont priorisées dans des réunions qui rassemblent élus, agents, associations et citoyens, sans obligation de présence. Les équipes de travail se focalisent ensuite sur un point précis pendant un laps de temps donné. >> Lire l'article complet sur la Gazette des communes

Le cadre des schémas d'achats publics responsables va évoluer

Le ministère de la Transition écologique va relancer ses travaux pour définir un contenu minimal et un dispositif de suivi des schémas de promotion des achats publics socialement et écologiquement responsables. Les représentants des collectivités locales et les réseaux d'acheteurs territoriaux seront associés. A l'heure actuelle seuls 7% des 160 collectivités locales obligées - à savoir celles ayant un volume financier annuel de plus de 100 millions d'euros HT (3) - ont élaboré un Spaser (schémas de promotion des achats publics socialement et écologiquement responsables). Certains estiment que ce faible résultat est lié au niveau élevé du seuil de déclenchement de l'obligation d'adopter et publier ce schéma. Le gouvernement a donc décidé d'abaisser le seuil contesté dans sa feuille de route en faveur de l'économie circulaire publiée en avril 2018. De même, un cadrage plus précis des Spaser en fixant, par exemple, des objectifs en volume et en montant de marchés, par type d'achat, orientés vers les TPE/PME et les structures de l'économie sociale et solidaire serait souhaitable. >> Lire l'article complet sur le site Le Moniteur

Retards de paiement : un nouveau dispositif pour protéger les PME

Les députés qui examinent la loi Pacte viennent d'adopter à l'unanimité, en commission, le principe de "l'affacturage inversé". Avec l'affacturage inversé, ce sera au client de remettre la facture à la banque intermédiaire et de supporter le coût du dispositif, alors que le fournisseur sera payé immédiatement. "Cette mesure est l'équivalent d'un puits de trésorerie pour les TPE et les PME", se réjouit Patrick Mignola, à l'origine de cet amendement. Approuvé par le gouvernement, il sera voté en hémicycle fin septembre. L'affacturage inversé, déjà testé dans certains établissements publics, comme l'hôpital de Créteil, fera l'objet d'une circulaire destinée à "inciter vivement" les administrations et entreprises publiques à mettre en oeuvre le dispositif. >> Lire l'article complet sur le site Le Parisien

Dématérialisation des marchés publics : le compte à rebours a commencé

Au 1er octobre, la passation des marchés publics d'un montant égal ou supérieur à 25 000 € sera 100 % dématérialisée : obligation de transmettre les offres par voie électronique, publications des données essentielles du marché, signature électronique, etc. Quelles sont les nouvelles obligations qui vont peser sur les acheteurs et les entreprises ? Dans une procédure 100 % dématérialisée, la signature électronique de l'offre finale doit remplacer la signature papier pour éviter de rematérialiser le marché. Ainsi, même si son usage ne sera pas obligatoire à compter du 1er octobre, il sera hautement recommandé. Si la personne publique décide d'imposer la signature électronique, cela suppose qu'elle soit elle-même capable de signer électroniquement. Il faut donc que chacune des parties s'équipe d'un certificat de signature électronique de niveau 2. >> lire l'article complet sur le site Dalloz actualité

Bercy met à jour sa fiche sur la modification des marchés en cours d'exécution

La clause de réexamen doit être rédigée de telle manière que la survenance d'un événement précis entraine une modification dont la teneur a été prévue dans les documents contractuels initiaux. L'acheteur peut inclure, dans un marché public existant, des travaux, services ou fournitures supplémentaires qui sont devenus nécessaires. En outre le pouvoir adjudicateur peut modifier son contrat lorsqu'il est confronté à des circonstances imprévues ou imprévisibles. Cependant, à la différence de l'ancienne réglementation, le nouveau dispositif plafonne la modification, qui ne doit pas altérer la nature globale du contrat, à 50 % du montant du marché initial. >> Lire l'article complet sur le site Weka

L'acheteur ne peut utiliser des éléments tenant à la candidature comme critères de choix des offres

En procédure d'appel d'offres, l'acheteur ne peut utiliser des critères se rapportant à l'examen des garanties professionnelles, techniques et financières pour déterminer l'offre économiquement la plus avantageuse. Selon le juge administratif, ce n'est qu'en procédure adaptée qu'il est possible, pour un pouvoir adjudicateur, d'examiner en une seule phase la recevabilité des candidatures et la valeur des offres. >> Lire l'article complet sir le site Weka



Supply chain

Supply chain : 5 tendances pour prendre de l'avance

Encore réservé aux grandes et aux moyennes entreprises, le supply chain management infuse progressivement dans un nombre croissant d'organisations. Longtemps cantonné aux seuls transports et perçu comme un centre de coûts, le concept est de mieux en mieux appréhendé dans sa globalité. Il est devenu un outil de pilotage de l'ensemble des flux de l'entreprise, qu'ils soient physiques, financiers ou d'informations. Orienté vers la création de valeur, le supply chain management se distingue nettement de la logistique limitée aux seuls flux physiques. 1. La planification tous azimuts : pour bien acheter, produire, livrer, il faut anticiper et planifier. 2. L'essor de la méthode DDMRP (Demand Driven Material Requirements Planning). 3. L'émergence de la RSE. 4. Les défis des économies circulaire et d'usage. 5. Les promesses de la blockchain. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

La logistique, le nouvel "enfer" de Tesla

Sans logistique maîtrisée, pas de livraison en temps et en heure, et donc pas de client satisfait ! A l'heure de la robotisation à outrance , des entrepôts connectés et de l'internet des objets, c'est cette règle de base qu'une cliente mécontente vient de rappeler à Elon Musk, le patron de Tesla. En désignant Jérôme Guillen comme son bras droit, Elon Musk montre - un peu tard sans doute -, qu'il a pris conscience du rôle central de la Supply chain (le terme anglo-saxon qui désigne les activités de transport, stockage et logistique, NDLR). Aujourd'hui plus qu'hier, rien ne sert de produire si l'on ne livre pas à temps. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Supply Chain : surmonter les freins à l'innovation

Résultats et analyse sectorielle de l'étude annuelle Deloitte sur la supply chain. Robotisation, analyse prédictive, Internet des Objets, intelligence artificielle et véhicules autonomes : voici les 5 innovations majeures qui bouleversent actuellement les supply chain dans le monde. La supply chain de demain sera digitale ou ne sera pas ! 80% des répondants estiment que la supply chain digitale deviendra un modèle généralisé d'ici à 5 ans. Le cloud et le stockage informatique ont le taux d'adoption le plus élevé (57%) devant l'analyse prédictive, l'IoT (l'Internet des Objets) et la robotisation. Les défis les plus importants à relever concernent la réponse à l'évolution de la demande des clients (73%) ainsi que l'embauche et la fidélisation d'une main d'oeuvre qualifiée (64%). >> Lire le rapport dans son intégralité sur le site Deloitte

La montée du protectionnisme met les grandes valeurs minières sous tension

Depuis le début de l'année, l'escalade des frictions entre les deux plus grandes économies de la planète coûte cher aux marchés mondiaux des matières premières. Et plus encore aux valeurs minières. Les cours des métaux agrégés dans l'indice LME (il rassemble le cuivre, l'aluminium, l'étain, le plomb, le zinc et le nickel) décrochent de plus de 16 % depuis le début de l'année. Dans son rapport annuel publié mardi, BHP, le numéro un mondial de la mine, prévient que cette dispute américano-chinoise et d'autres mesures protectionnistes, à laquelle s'ajoute un " processus de formation de politiques peu prévisibles " dans certaines grandes économies, réduisent la confiance des consommateurs et la visibilité pour les entreprises. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

IT

Orange s'allie à Amazon et embrasse le multicloud

OBS, la filiale de services informatiques de l'opérateur français, propose à ses clients les infrastructures d'AWS, en sus des siennes et de celles de Microsoft Azure. L'idée pour Orange est de compléter l'offre des géants mondiaux avec ses propres services, notamment en matière de protection des données. OBS fait le pari que ses clients ne vont pas se laisser enfermer dans l'écosystème d'un seul et unique fournisseur d'infrastructures en ligne. Selon la filiale d'Orange, les grandes entreprises s'appuient déjà en moyenne sur cinq fournisseurs de cloud différents, sans compter leurs propres centres de données. Les entreprises développent maintenant des applications éclatées entre plusieurs fournisseurs de cloud aux spécialités différentes, l'un pour héberger leurs sites web, un autre pour stocker et analyser les données. Et tout le monde y trouve son intérêt. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Fleet / Mobilité

L'avantage fiscal sur le gazole va être supprimé pour les entreprises industrielles

Ce coup de rabot concernera le taux réduit de TICPE accordé à certains secteurs industriels (BTP, chimie, métallurgie...), et devrait générer 900 millions d'euros d'économies. Une mesure qui s'inscrit dans le plan de baisse des aides aux entreprises de Bercy. Certains secteurs seraient épargnés par ce coup de rabot, notamment les agriculteurs et l'industrie ferroviaire, jugée prioritaire pour des raisons environnementales. Les principales perdantes seraient les entreprises de BTP qui bénéficient d'un taux réduit pour faire rouler leurs camions et leurs engins de chantier. Ces premières coupes dans les aides aux entreprises ne signent pas toutefois la fin de l'histoire. Le gouvernement avait annoncé au printemps vouloir continuer cet effort durant tout le quinquennat, afin d'obtenir 5 milliards en moins en 2022. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Pour Elisabeth Borne, le prix du carburant va "continuer à augmenter"

La ministre des Transports a confirmé une hausse de 7 centimes du diesel et une augmentation de 4 centimes de la taxe sur l'essence. La fiscalité du diesel devrait en effet rattraper celle de l'essence d'ici 2020. "Le projet sur les taxes appliquées au carburant en 2020 sera discuté dans le prochain projet de loi de finances" a-t-elle détaillé. Pour la ministre des Transports, cette hausse n'a rien d'une surprise: "Le gouvernement a annoncé une trajectoire carbone pour tenir compte de la pollution des carburants fossiles qui a été annoncée et les taxes vont continuer à augmenter", a-t-elle rappelé. >> Lire l'article complet sur le site Le Figaro

Renault dévoile sa vision de la livraison du futur

Une immense "lunch box" sur roues, venant vous livrer vos colis commandés sur internet : Renault a présenté ce mercredi matin, au salon du véhicule utilitaire d'Hanovre en Allemagne, sa vision du robot livreur. "La livraison du dernier kilomètre va devenir une question croissante pour le transport des marchandises, alors que l'e-commerce et la livraison urbaine se développent rapidement", a expliqué Philippe Divine, directeur de la stratégie avancée des véhicules utilitaire pour l'Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi. Associé avec le spécialiste de la livraison express DPDgroup (Chronopost en France), le constructeur a imaginé deux types de véhicules autonomes, baptisés EZ-PRO. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos


RH / Management

Management : l'art de piloter ses équipes à distance

Le management a` distance s'installe dans les entreprises et administrations comme une pratique habituelle du fait de plusieurs e´volutions organisationnelles : le de´veloppement de la transversalite´ qui de´cloisonne les structures et apporte de la fluidite´ aux modes de fonctionnement, la logique de concentration-de´centralisation qui vise a` re´aliser des e´conomies d'e´chelle, la re´volution nume´rique qui offre des outils collaboratifs permettant de s'affranchir du temps et de l'espace. L'organisation doit devenir une responsabilite´ partage´e. Pour cela, le manager doit cre´er les conditions d'une nouvelle me´thode de travail constructive et partage´e. Outils de gestion de projet, logiciel de messagerie, CRM, re´seau social interne, re´unions en ligne... Ne le´sinez pas sur l'utilisation d'outils collaboratifs. >> lire l'article complet sur le site Entreprendre

Des serious games pour faire infuser la culture supply chain

Répartis dans des équipes de quatre personnes, les participants endossent, au choix, les rôles de directeur commercial, directeur de la production, directeur des achats ou directeur de la supply chain au sein du board, fictif et resserré, d'une entreprise productrice de jus de fruits en proie à des difficultés économiques. Au fil des étapes, plusieurs salariés de grands groupes comme Air Liquide, Essilor, Michelin ou Sanofi ont pu se mesurer à des collaborateurs d'entreprises de taille plus modeste telles que Chantelle, Clasquin, Leroy Merlin ou encore Toupargel. A chaque fois qu'une décision est prise par l'équipe, elle est intégrée dans le logiciel qui, à la fin des différents rounds, calcule automatiquement le retour sur investissement (ROI), fournit quelques indicateurs clefs et fait un point sur le compte de résultat. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Agacé par vos collaborateurs ?

Ces tiédeurs face au changement vous hérissent. Agacement habituel chez les dirigeants et dirigeantes qui trouvent fréquemment que leurs équipes ne sont jamais suffisamment enthousiastes et partantes pour évoluer au rythme où ils le souhaiteraient. Sûrs de les guider dans la bonne direction, ils ne comprennent pas de ne pas être suivis. Supposons qu'ils aient raison, pour autant cela ne dispense pas d'une méthode de conduite du changement. C'est là l'erreur majeure. Il ne sert à rien d'avoir raison, sans donner envie. Autrement dit, la raison sans l'émotion ne mène pas loin. Pis, l'attitude jupitérienne -qui est perçue comme du mépris- provoque des émotions négatives. Et celles-ci créent une opposition de principe ne permettant plus de raisonner. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Quel management en temps de reproductibilité technique ?

Le management a toujours été une science de l'organisation fondée sur la répétition collective. En production ou dans les services, son but est de produire et de garantir la reproductibilité d'une action collégiale. Qu'en est il des pratiques managériales, en cette époque de reproductibilité technique ? Dans le cadre des humanités numériques et des organisations, il s'agit d'identifier, d'une part, les activités qui resteront de l'ordre du management et, d'autre part, celles qui demeureront de l'ordre des pratiques digitales. A l'avenir, la valeur d'un manager consistera-t-elle à organiser des assemblages plus compétitifs entre hommes et machines ? >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Quelles compétences face à l'automatisation ?

Une étude publiée par le Forum économique mondial estime que l'intelligence artificielle et la robotisation vont créer davantage d'emplois qu'elles n'en détruiront. A condition que les travailleurs soient suffisamment formés. Toutes les compétences liées à l'abstraction, à la manipulation de concepts complexes, à l'intelligence émotionnelle ou à la gestion de projets seront de plus en plus demandées, plaident les auteurs. Ceux-ci reprennent à leur compte l'idée avancée par d'autres d'un travailleur "assisté" ou "augmenté" par la technologie : "plutôt que de chercher à économiser sur le coût du travail", les entreprises doivent chercher à "élargir les activités à valeur ajoutée que peuvent accomplir les travailleurs quand ils sont libérés de tâches routinières et peuvent exercer des talents spécifiquement humains." Reste que certaines des compétences nécessaires, jusqu'ici peu valorisées, vont devoir être encouragées - et parfois acquises - dans un laps de temps très limité. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos



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