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Revue de presse achats - semaine du 23 août

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Revue de presse achats - semaine du 23 août

Vous n'avez pas eu le temps de surfer cette semaine? La rédaction a sélectionné pour vous, des articles parus sur le Web et susceptibles de vous intéresser. Bonne lecture.

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La flambée des matières premières, principale difficulté des entreprises

"Les Chinois ont instauré des droits de douane afin que les métaux élaborés disponibles en Chine le restent, détaille Philippe Contet, directeur général de la Fédération des industries mécaniques (FIM). De notre côté, l'Union européenne a toujours des quotas d'importations alors que la demande actuelle excède largement ces seuils." Conclusion : "rien ne s'est amélioré cet été". La FFB rapporte aussi des hausses importantes de coûts sur d'autres matières premières. "Sur certains produits comme le bois, on appelle à des mesures protectionnistes, d'autant qu'il va nous falloir beaucoup de matériaux durables pour tenir la nouvelle réglementation environnementale sur le neuf à partir de janvier", avertit Olivier Salleron.

Les entrepreneurs espèrent une accalmie dans les mois qui viennent. "On estime que les prix vont atterrir d'ici à six mois, indique François Asselin, le président de la CPME. Les entreprises recommencent progressivement à stocker, l'offre et la demande se régulent, notamment par rapport aux entreprises qui avaient sur-commandé en raison de la crainte des pénuries. Mais on reviendra à des niveaux plus élevés que ceux de l'avant crise. La demande restera forte."

>> Lire l'article complet sur le site des Echos

La crise des semi-conducteurs ravage l'industrie automobile

Certaines marques étaient moins impactées comme BMW ou Mercedes, grâce notamment à des bonnes relations avec leurs fournisseurs. Mais ce sursis touche à sa fin. La crise est si grave que même les modèles haut de gamme sont touchés. Chez Mercedes, la pénurie fait très mal puisque l'usine "56" de Sindelfingen a mis à l'arrêt la production de la Classe S, pourtant un des modèles les plus rentables du constructeur. Mais pas que, puisque la Classe E et EQS sont aussi suspendues jusqu'à nouvel ordre. Contrairement à Peugeot, Mercedes a préféré stopper sa production plutôt que de remplacer certains éléments, sûrement pour garder le côté premium de la marque. Alors que la demande chinoise est forte pour la limousine du constructeur, c'est un coup dur et un arrêt prolongé qui pourrait être néfaste pour la rentabilité de la compagnie. >> Lire l'article complet sur le site de Auto Live

Selon Bosch, l'industrie automobile doit totalement repenser sa chaîne d'approvisionnement en semi-conducteurs

Bosch estime que les constructeurs automobiles et les fournisseurs de semi-conducteurs doivent aujourd'hui se mettre autour de la table pour trouver des solutions et chercher des moyens d'améliorer la chaîne d'approvisionnement en puces : "c'est un moment décisif pour l'industrie automobile, qui doit absolument prendre un tournant et repenser sa chaîne d'approvisionnement. Je pense que ce dont nous avons besoin, c'est d'un stock plus important, car certains de ces semi-conducteurs ont besoin de six mois pour être produits". Pour Harald Kroeger, l'essor des véhicules électriques et des véhicules autonomes ne va faire qu'augmenter la demande : "chaque voiture qui devient plus intelligente a besoin de plus de semi-conducteurs". Pour allonger l'autonome des véhicules électriques, il faut effectivement des semi-conducteurs d'une grande puissance. Difficile d'imaginer leur développement avec un marché aussi tendu. Pour tenter de subvenir à cette demande croissante, Bosch a construit une nouvelle usine de semi-conducteurs à Dresde, la capitale de l'État allemand de Saxe, sur le plus grand site de fabrication de semi-conducteurs en Europe. La production a commencé le mois dernier. >> Lire l'article complet sur le site de Siècle Digital

Pénuries dans l'industrie: pourquoi ça dure

La désorganisation du transport maritime, exacerbée avec le blocage du canal de Suez l'été dernier, ralentit encore plus le retour à la normale. Il ne suffit pas de fabriquer un artefact, il faut le livrer au destinataire. En ce moment, 353 porte-conteneurs sont coincés à l'entrée d'un port à travers la planète, deux fois plus qu'en début d'année, selon le logisticien Kuehne+Nagel. En Amérique du Nord, les bateaux attendent 33 heures à l'ancre avant de pouvoir accoster, contre 8 heures en 2019, d'après IHS Markit. La pandémie a fait prendre conscience de l'interdépendance de notre système mondial. Imaginez l'un de ces circuits composé d'une chaîne de mécanismes s'entraînant les uns les autres avec des chutes de dominos, de billes, de bascules, d'eau qui coule, etc. Si un seul domino manque, plus rien ne fonctionne, et il faut beaucoup de temps pour tout remettre en ordre. Le hasard a fait le reste, avec plusieurs catastrophes climatiques. En février, une vague de froid au Texas a conduit à l'arrêt de plusieurs usines de semi-conducteurs. En mars, un incendie au Japon a touché la plus grande usine d'un des principaux fournisseurs de puces électroniques pour l'industrie automobile. En Chine, une sécheresse récente dans la région du Yunnan a réduit la production hydraulique, donc les autorités ont demandé aux fonderies d'aluminium de réduire leur activité. L'aluminium est utilisé pour les boissons en canettes, les emballages, la construction, l'aéronautique, les batteries des voitures électriques... Ses prix sont au plus haut depuis dix ans. >> Lire l'article complet sur le site de l'Opinion

Le climat extrême de l'été 2021 pourrait conduire à des pénuries de pâtes alimentaires

La récolte sera "de moins de 4,2 millions de tonnes, soit 32 % de moins que la moyenne des cinq dernières années et près de 30 % de moins que les prévisions du 20 juillet", selon les chiffres du bureau statistique canadien StatCan. À cela s'ajoute "une récolte insuffisante en Europe avec 7,3 millions de tonnes pour un besoin de 9,5 millions de tonnes", précisent industriels pastiers et semouliers. Ici, les pluies abondantes, qui ont touché la France pendant la floraison et durant la moisson, ont "réduit fortement le potentiel utilisable de blé dur français". Pour Christiane Lambert, Présidente de la FNSEA, interviewée sur BFM Business, il faut toutefois prendre du recul et profiter de cette alerte pour anticiper l'avenir. "Les pâtes sont un produit qui subit assez peu l'élasticité. Même quand les prix augmentent, la consommation reste à peu près stable", assure-t-elle. Du coup, elle appelle à "préparer la récolte de l'année prochaine", et a trouvé un accord entre les agriculteurs et les industriels français. Cela permettra "d'éviter aux pastiers français d'aller courir le blé dur du Canada". Elle conclut : "L'incertitude climat doit amener d'autres comportements". >> Lire l'article complet sur le site de Novethic

McDonald's est ébranlé par la pénurie de milk-shakes

Et il semble que cette dernière perturbation de la chaîne d'approvisionnement ait été causée par une pénurie de chauffeurs de camion. "Comme la plupart des détaillants, nous rencontrons actuellement des problèmes de chaîne d'approvisionnement, ce qui a un impact sur la disponibilité d'un petit nombre de produits", a déclaré un porte-parole de la société. "Les boissons en bouteille et les laits frappés sont temporairement indisponibles dans les restaurants d'Angleterre, d'Écosse et du Pays de Galles. (...)" McDonald's n'est pas la première entreprise alimentaire britannique à être touchée cette semaine. La chaîne centrée sur le poulet Nando's a également laissé les clients se demander quand ils pourraient reprendre leurs commandes préférées, car l'entreprise a été obligée de fermer un total de près de 50 restaurants au Royaume-Uni et de limiter les commandes Deliveroo à la suite d'une pénurie de son ingrédient principal : le poulet. >> Lire l'article complet sur le site de SupplychainDigital

France : y aura-t-il du papier pour imprimer le prix Goncourt ?

Une crise papetière est à l'oeuvre, avec pour conséquence immédiate d'engendrer une hausse tarifaire, doublée d'une pénurie significative, et de retards. Les origines complexes et multiples déclenchent pourtant des conséquences simples : "Fin juillet, j'ai pu constater effectivement une grande tension sur l'approvisionnement de papier d'impression et de carton (reliure et PLV) avec des délais allongés", nous indique Laurent Beccaria, directeur des Arènes. "La reprise est forte partout et le besoin de papier et de carton est fort dans tous les secteurs. L'augmentation de la vente par internet décuple le besoin d'emballage." En clair, l'édition commence à avoir chaud. Très chaud. Et pour cause : les arrêts de collecte de matière, aux premiers temps du Covid, se répercutent actuellement.Voilà quelques semaines, alors que les maisons manga bichaient et savouraient l'instauration du Pass Culture, certains ressentaient déjà le manque. Imprimés en Italie, les titres édités par Kazé ont fait face à des problématiques d'approvisionnement en papier et en encre, ralenti par la crise sanitaire, et à des plannings déjà chargés chez les partenaires. >> Lire l'article complet sur le site de Actualitte

Obtenir des informations puissantes avec l'analyse des achats

L'analyse des achats donne à votre entreprise des informations puissantes pour acquérir une meilleure connaissance client et maintenir l'élan de l'entreprise. Ce n'est pas une tâche simple, et sans la bonne stratégie numérique pour interpréter le Big Data, votre entreprise risque de manquer des informations exploitables qui vous donneront un avantage concurrentiel. En mettant en oeuvre des outils de Business Intelligence (BI) intuitifs tels que l'analyse des achats, vous pouvez permettre à votre entreprise avec une agilité opérationnelle d'augmenter la rentabilité de l'entreprise. Au fur et à mesure que vos données historiques sont traitées, le logiciel d'analyse des achats surveille les opportunités dans les tendances de l'industrie, la tarification prédictive, la surveillance des risques et l'auto-analyse numérique des domaines d'amélioration à l'aide de quatre analyses clés... >> Lire ce sujet sur le site de Trianz

Comment transformer un fournisseur en partenaire ?

Une relation durable évite des risques financiers et assure une meilleure marge de manoeuvre pour négocier des tarifs avantageux. Travailler la relation pour la transformer en partenariat offre aussi un avantage concurrentiel certain. Lorsqu'un problème survient, le fournisseur privilégiera l'entreprise partenaire avec laquelle il a construit une vraie relation. En cas de tension, il pourra par exemple la fournir en priorité pour lui éviter des ruptures de stock. Si l'entreprise souhaite développer un produit ou investir un nouveau marché, le fournisseur pourra également chercher des solutions pour l'accompagner. La clé d'un partenariat réussi tient à plusieurs éléments indispensables, parmi lesquels la confiance et la transparence. Une relation sur le long terme ne peut exister que dans un climat de confiance totale. >> Lire l'article complet sur le site du JDN

Voitures électriques et batteries : comment le monde en produira-t-il assez ?

Les constructeurs de batteries et les constructeurs automobiles dépensent déjà des milliards de dollars pour réduire les coûts de fabrication et de recyclage des batteries de véhicules électriques (VE) - stimulés en partie par les incitations gouvernementales et l'attente des réglementations à venir. Les bailleurs de fonds nationaux de la recherche ont également fondé des centres pour étudier de meilleures façons de fabriquer et de recycler les piles. Parce qu'il est encore moins coûteux, dans la plupart des cas, d'extraire des métaux que de les recycler, un objectif clé est de développer des procédés pour récupérer les métaux précieux à un prix suffisamment bas pour concurrencer ceux qui viennent d'être extraits. "C'est l'argent qui parle le plus", déclare Jeffrey Spangenberger, ingénieur chimiste au Argonne National Laboratory à Lemont, Illinois, qui gère une initiative de recyclage de batteries lithium-ion financée par le gouvernement fédéral des États-Unis, appelée ReCell. >> Lire l'article complet sur le site de Nature.com

Millet s'apprête à produire une partie de ses chaussures en France avec une nouvelle usine

L'année dernière, le groupe textile Chamatex a initié et piloté la construction d'une usine 4.0 de chaussures de sport haut de gamme. Cette nouvelle unité, en Ardèche, vise à relocaliser partiellement la fabrication de chaussures de marques d'outdoor comme Salomon et Millet, partenaires et actionnaires du projet. Pour le spécialiste de la montagne de Lafuma Groupe, les premières productions sortiront de l'usine ardéchoise au printemps 2023. En attendant, un an après la pose de la première pierre, Millet va inaugurer le 16 septembre cette unité automatisée, baptisée "Advanced Shoe Factory 4.0". Millet s'est engagé à présenter un bilan carbone neutre en 2025. Cela passe notamment par une production de proximité. La relocalisation en France d'une partie de la production est donc un enjeu majeur. Cela permettra de minimiser l'empreinte carbone, de créer des emplois (une cinquantaine sur le site dans les trois ans à venir).>> Lire l'article complet sur le site de Fashion United

Le bon chemin de la renaissance industrielle

Tribune de Pierre Goguet, président de CCI France -"Le "fabriqué en France" comporte toutefois un risque : celui de tomber dans le piège de l'entre-soi. Derrière les notions de tradition, qualité et patrimoine, nous voyons se profiler l'image d'une économie nationale autosuffisante et déconnectée des enjeux mondiaux. Pour les chambres de commerce et d'industrie (CCI), il ne doit pas s'apparenter à un retour nostalgique vers le passé ni à une revendication de souverainisme déplacée. Le "fabriqué en France" doit s'élargir pour prendre en compte toutes les entreprises innovantes, qui sont l'avenir de notre industrie et de notre jeunesse. Donnons à celles-ci les moyens de produire en France tout en sauvegardant leur compétitivité. Ce n'est pas chose facile tant les écarts de coûts de production restent importants entre notre pays et les pays émergents. Mais cet écart se comble grâce à une diminution des charges fiscales conjuguée à un renchérissement du coût du transport, sans oublier tous les coûts cachés liés aux délais, à la non-qualité ou encore au non-respect de normes sociales ou environnementales par un sous-traitant lointain. Grâce au plan de relance national, nos entreprises industrielles peuvent aujourd'hui investir massivement dans la modernisation de leur outil de production qui passe par une transition numérique et bas carbone. Pour certaines d'entre elles, cela implique une relocalisation de leur activité. Pour d'autres, il s'agit d'investir pour redévelopper une production dans les territoires. >> Lire l'intégralité de cette tribune sur le site des Echos

Le coût des catastrophes naturelles atteint des sommets... et inquiète les assureurs

Des assureurs commencent ainsi à alerter sur la difficulté de plus en plus grande à assurer les catastrophes naturelles et la nécessité d'adapter le monde aux nombreux événements climatiques. "En travaillant avec le secteur public, l'industrie de l'assurance et réassurance joue un rôle clé pour renforcer la résilience des communautés en éloignant le développement des zones à haut risque, en investissant dans l'adaptation, en préservant l'assurabilité des actifs et en réduisant les manques de protection", souligne Jérôme Jean Haegeli, chef économiste de Swiss Re. >> Lire l'article complet sur le site de Novethic


Cyberassurances : Face aux ransomwares, les prix augmentent et les professionnels s'inquiètent

Récemment, le directeur général d'AIG (American International Group) a déclaré que les tarifs en cyberassurance avaient augmenté de 40% pour ses clients rapporte CyberScoop. Même son de cloche du côté du directeur général du consortium d'assurance Chubb, anciennement ACE limited, qui indique que la compagnie facture davantage aux souscripteurs d'un contrat, sans préciser le degré de la hausse. La cyberassurance couvre une série de coûts liés aux ransomwares, comme les demandes d'extorsion, les efforts de remédiation et d'autres pertes. Ces hausses de prix traduisent la façon dont l'évolution des ransomwares a radicalement modifié le paysage de la cyberassurance, selon les analystes du secteur. Les ransomwares représentent désormais 75% de toutes les demandes de cyberassurance, contre 55% en 2016, selon l'agence de notation AM Best. Le pourcentage d'augmentation des sinistres dépasse celui des primes, indique un rapport de juin qui conclut que "les perspectives du marché de la cyberassurance sont sombres." En avril, Fitch Ratings a constaté que le rapport entre les pertes et les primes acquises s'élevait à 73 % l'année dernière, ce qui met en péril la rentabilité du secteur. >> Lire l'article complet sur le site de l'Usine Digitale



Commande publique

Un sous-traitant de second rang doit être accepté par l'acheteur public

Seul le sous-traitant de premier rang accepté par l'acheteur, et dont les conditions de paiement ont été agréées par celui-ci, peut bénéficier du droit au paiement direct des prestations qu'il a exécutées. Cependant, l'obligation d'acceptation et d'agrément des conditions de paiement s'applique à l'ensemble des sous-traitants, quel que soit leur rang dans la chaîne. Dans le cas contraire, comme le rappelle un arrêt de la Cour administrative d'appel de Lyon du 24 juin 2021, la responsabilité quasi-contractuelle de l'acheteur peut être engagée. De la même manière que le sous-traitant direct, le sous-traitant de second rang doit faire l'objet d'une déclaration préalable auprès de l'acheteur, laquelle doit contenir les mêmes informations que celles qui sont exigées pour le sous-traitant direct. >> Lire l'article complet sur le site de Weka

Re-Uni forge l'avenir des gants français en nitrile

Un milliard et demi de gants nitrile sur une durée de quatre ans, pour un montant de plus de 80 millions €. C'est le volume de la commande passé par Re-Uni, consortium créé par le GIP Resah et le GCS Uniha au printemps 2020, au groupement français Manikheir-Kolmi-Hopen, dont l'offre a été retenue dans le cadre d'une consultation lancée au mois de mars dernier (lire notre article du 19 mars 2021). De quoi permettre, à partir de l'automne 2022 de démarrer la production de gants en nitrile 100 % fabriqués en France, dans une future usine implantée à Bessé-sur-Braye (Sarthe). L'implantation, prévue sur un ancien site de papeterie qui avait fermé il y a deux ans, sera soutenue par l'Etat (10 millions dans le cadre de France Relance) et la région Pays de Loire (5 millions). Re-Uni ne compte pas s'arrêter en si bon chemin : le consortium pratique actuellement un sourcing pour repérer les meilleurs moyens de production dans l'hexagone ou en Europe et annonce la publication d'autres appels d'offres dans les prochaines semaines sur d'autres EPI (masques chirurgicaux, blouses, chemises d'opérés, charlottes). >> Lire l'article complet sur le site de Santé-achat.info

Les mesures commande publique de la loi dite "Climat et résilience"

La DAJ détaille, dans une fiche explicative (pdf - 168 Ko), les mesures de la loi Climat et résilience destinées à mieux prendre en compte le développement durable lors de la passation et l'exécution des contrats de la commande publique. Compte tenu de leur spécificité, il est à noter que les marchés et les contrats de concession de défense ou de sécurité ne sont pas concernés par ces mesures. A l'exception des mesures relatives aux SPASER qui entreront en vigueur le 1er janvier 2023, les dispositions de l'article 35 de la loi entreront en vigueur à une date fixée par décret, et au plus tard le 22 août 2026. >> Lire la fiche explicative de la DAJ sur son site


RSE

Fusion nucléaire : avancée américaine "historique" vers cette source d'énergie propre

Le 8 août dernier, l'expérience américaine a été permise grâce à la concentration de 192 faisceaux lasers" sur une cible de la taille d'un plomb " de chasse, explique un communiqué. Cela a eu pour effet de " produire un point chaud du diamètre d'un cheveu, générant plus de 10 quadrillions de watts par la fusion, pendant 100 trillionièmes de secondes." "Cette avancée place les chercheurs tout près du seuil d'ignition", ajoute le laboratoire. Ce seuil correspond au moment où l'énergie produite dépasse celle utilisée pour provoquer la réaction. "Les Américains en sont très proches car ils ont dégagé 1,3 mégajoules d'énergie thermonucléaire et ils ont apporté 1,9 mégajoules d'énergie laser. Soit un rapport de l'ordre de 0,7, très proche de 1". (...) Pourra-t-on donc bientôt éclairer nos maisons grâce à une énergie issue de la fusion nucléaire ? Loin de là. Transformer cette " preuve de concept " en source d'énergie économiquement viable s'annonce un long processus. >> Lire l'article complet sur le site des Echos


Supply chain

Covid: la Chine ferme partiellement l'un des principaux ports du pays

La Chine a mis à l'arrêt, pour cause de Covid, une partie de l'un des plus importants ports du monde, le port de Ningbo-Zhoushan. Situé à 250 kilomètres au sud de Shanghai, il s'agit de l'un des principaux ports chinois pour le fret. L'an dernier, 1,2 milliard de tonnes de marchandises ont transité par ses quais, ce qui en fait le troisième au monde en termes d'expédition. Depuis la découverte mercredi d'un cas de Covid-19 parmi les employés, "l'activité a été immédiatement stoppée et la zone [en question du port] fermée", a indiqué Jiang Yipeng, un responsable de l'exploitation du terminal Meishan. Meishan, nouvellement construit, dispose d'une capacité de 10 millions de conteneurs, selon la presse chinoise. Les autorités n'ont pas encore déterminé comment un cas de Covid a pu survenir au sein d'employés portuaires en théorie déjà vaccinés et régulièrement testés. Mais par précaution, près de 2.000 d'entre eux ont été mis à l'isolement. >> Lire l'article complet sur le site de BFM


IT

Pourquoi le multicloud est en passe de supplanter le cloud dans les entreprises

Si les entreprises de l'Hexagone sont un peu en retrait par rapport à ces chiffres, elles sont elles aussi de plus en plus nombreuses à franchir le pas. D'après une étude Enterprise Cloud Index réalisée fin 2020 par Nutanix, 41 % des entreprises françaises utilisaient déjà plusieurs clouds et 53 % d'entre elles prévoyaient de le faire dès cette année. La tendance ne se cantonne pas non plus aux entreprises privées, et gagne également les plus hauts sommets de l'État. Après sept ans à travailler uniquement avec Amazon Web Services (AWS), la Central Intelligence Agency (CIA) a annoncé l'an passé qu'elle collaborerait désormais avec plusieurs fournisseurs. En juin dernier, après avoir annulé l'attribution controversée du contrat de télé-stockage JEDI à Microsoft, le Pentagone a annoncé que celui-ci, qui vaut pour dix ans et chiffre à 10 milliards de dollars, serait finalement attribué à plusieurs vendeurs différents. >> Lire l'article complet sur le site de La Tribune

Comment les technologies nouvelles ou améliorées peuvent transformer les achats - P2P

Les outils P2P automatisés, comme l'eProcurement et l'automatisation AP, sont évolutifs et reproductibles contrairement aux processus manuels sur papier. Par exemple, les plateformes d'approvisionnement numériques automatisées permettent aux acheteurs d'acheter plus de biens et de services dans un délai plus court, générant plus de valeur tout au long du processus d'approvisionnement que d'effectuer des achats manuels, ponctuels, trois offres et un achat, ou dépenses hors contrat (non-conformistes). De plus, les outils P2P entièrement automatisés peuvent offrir une plus grande visibilité sur les besoins de l'entreprise et permettre aux achats et aux AP de collaborer pour les satisfaire. Avec l'approvisionnement et l'AP liés de chaque côté du spectre par une plate-forme commune, AP peut examiner les habitudes d'achat de l'approvisionnement et les aider à trouver des moyens d'économiser, tandis que l'approvisionnement peut mieux suivre les dépenses et aider à maîtriser les dépenses non conventionnelles/hors contrat. >> Lire l'article complet sur le site de CPO Rising

Fleet management

Les couleurs des voitures volées le plus souvent, précisées par une compagnie d'assurance

Les préférences des voleurs de voitures se concrétisent dans les statistiques dont la compagnie d'assurance Soglassié a fait part à Sputnik. Les voleurs ne déroberaient pas les véhicules de couleurs vives. "Pour l'essentiel (dans 80% des cas) les voitures de nos clients volées depuis le début de l'année étaient blanches ou noires. Le reste des délinquants ont volé des véhicules gris ou de couleur argentée", a-t-il été expliqué. Ces résultats font écho à l'étude néerlandaise de 2010. Les chercheurs avaient alors indiqué que les voleurs préféraient les véhicules gris, noirs ou bleus pour une question de discrétion, mais aussi parce qu'il était plus facile de trouver preneur pour ces couleurs. >> Lire ce sujet sur Sputnik News


Travel management

Voyage d'affaires : comment les hôteliers font face à la nouvelle donne post-Covid

Si la reprise du "business travel", longtemps à l'arrêt ou presque du fait de la pandémie de Covid-19 , s'esquisse, elle s'avère toutefois partielle et progressive. " L'activité a repris pour les petits et moyens séminaires ou réunions de moins de 80 personnes. Pour les groupes un peu plus importants, jusqu'à 250 personnes, la tendance est meilleure sur la seconde partie de l'année. S'agissant des congrès d'au moins 1.000 personnes, l'amélioration sera plutôt pour 2022 ", observe le responsable des ventes d'Accor, Markus Keller. " En Europe, la demande vient d'abord des PME. Les grandes entreprises restent prudentes ", ajoute-t-il. Ce dernier relève aussi " une amélioration du portefeuille de réservations de 20 à 30 % sur le second semestre par rapport au premier semestre 2021 en Europe du Sud, en Europe du Nord et en Amérique du Nord ", les trois régions les plus importantes du géant français de l'hôtellerie pour le voyage d'affaires. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

RH / management / carrière... ou autres

Le télétravail aurait un impact positif sur le bien-être des salariés

Selon une récente étude de Globalization Partners réalisée auprès sur 1 250 employés dans 15 pays, le télétravail contribue à améliorer le bien-être des salariés au travail. Ils sont 48% de sondés à affirmer se sentir plus heureux depuis qu'ils travaillent à distance. 63% des personnes interrogées précisent que leur entreprise continuera d'appliquer un modèle de télétravail à la suite de la pandémie mondiale que nous connaissons. Le télétravail est-il bon pour le moral des salariés ? C'est une question que nous nous sommes largement posée depuis le début de la crise de la Covid-19 et la mise en place des mesures de confinement qui ont contraint de nombreuses entreprises à mettre en place un modèle de télétravail. Dans cette enquête réalisée par Globalization Partners, nous avons peut-être enfin la réponse à nos questions. Il semblerait que oui, le télétravail soit positif pour le bien-être des salariés au travail. L'étude montre que ce mode de fonctionnement aurait un impact positif significatif sur l'expérience des employés. >> Lire l'article complet sur le site de Siècle Digital

Approche agile, entre bonnes intentions et désillusionsL

Les entreprises apprennent souvent à leurs dépens que réussir dans le numérique exige une autre façon de penser leur organisation. Il ne s'agit plus d'appliquer une logique prédictive, directive et de standardisation, typique des industries du XXe siècle, mais, au contraire, d'intégrer dans leur quotidien une capacité à s'ajuster aux caprices d'un marché incertain. S'adapter oui, mais comment ? En "étant agile", selon Steve Denning, auteur, consultant et ancien directeur du knowledge management à la Banque mondiale. Un avis partagé et mis en pratique par un nombre croissant de grandes entreprises et de start-up, comme en atteste le rapport "State of Agile", au point où, toujours selon Steve Denning, le monde entre aujourd'hui "dans une nouvelle ère : l'ère agile". Du moins, en apparence. Mais avant de détailler les limites et les dérives de l'application actuelle de l'approche agile, commençons par définir et contextualiser ce terme. >> Lire l'article complet sur le site de HBR

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