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Revue de presse achats - semaine du 29 novembre

Publié par Aude Guesnon le - mis à jour à
Revue de presse achats - semaine du 29 novembre

Vous n'avez pas eu le temps de surfer cette semaine? La rédaction a sélectionné pour vous des articles parus sur le Web et susceptibles de vous intéresser. Bonne lecture!

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Mr Bricolage condamné à une lourde amende pour ses contrats "déséquilibrés" avec ses fournisseurs

En cause : des contrats créant un "déséquilibre significatif" avec deux tiers des fournisseurs de l'enseigne interrogés par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), administration relevant du ministère de l'Economie et des Finances. L'affaire en question remonte à des faits se déroulant en 2013 et en 2014. Afin de régler plus rapidement ses fournisseurs, Mr Bricolage avait mis en place un système d'affacturage inversé. >> Lire l'article complet sur le site de Cpaital

Automobile : "Ce sont les petits fournisseurs qui souffrent le plus"

Les temps sont compliqués pour les équipementiers automobiles. Après la crise sanitaire de 2020, le secteur doit affronter une pénurie sans précédent de semi-conducteurs, qui devrait amputer la production mondiale de 10 millions de véhicules. Les chaînes de montage des constructeurs doivent s'arrêter parfois du jour au lendemain, ce qui se répercute sur les équipementiers, qui les alimentent en flux tendus. Dans le même temps, les prix des matières premières et de l'énergie ont grimpé en flèche, grignotant les marges. Laurent Favre, le directeur général de Plastic Omnium, l'un des trois champions du secteur avec Valeo et Faurecia , détaille dans une interview aux "Echos" les défis du moment. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Publicité TV segmentée : les acheteurs attendent une audience plus importante pour développer leurs investissements publicitaires

La publicité segmentée en télévision a récemment fêté son premier anniversaire, un an et trois mois et demi après avoir été autorisée par décret par le gouvernement. FranceTV Publicité et Orange ont inauguré ce nouveau levier publicitaire qui introduit le ciblage et la personnalisation publicitaire sur l'écran de télévision, avant que les campagnes se multiplient au fur et à mesure des accords noués entre régies publicitaires et opérateurs télécoms. Certains annonceurs l'ont même intégré de façon récurrente dans leurs plans médias. Chez FranceTV Publicité, qui affirme avoir diffusé sur ses antennes plus d'une centaine de campagnes en un an, "seize annonceurs ont déjà acheté plusieurs campagnes, et quatre d'entre eux au moins trois campagnes sur l'année", indique ainsi Thomas Luisetti. >> Lire l'article complet sur le site de Mind Média

Semi-conducteurs : la prochaine crise viendra-t-elle de l'accès aux métaux stratégiques ?

Certes, la pénurie actuelle de semi-conducteurs n'est pas due au manque de disponibilité de métaux. C'est plutôt la capacité de fabrication de ce produit intermédiaire qui est en cause en raison de la forte demande impulsée par la rapidité de la reprise économique mondiale qui s'ajoute à la demande structurelle de l'électronique grand public (smartphone, électroménagers). Or, l'Europe et les États-Unis ayant préféré ces dernières décennies se détourner de l'assemblage des puces électroniques, ils ne représentent plus à eux deux que 18% de la production mondiale, contre environ 60% il y a 30 ans. La production étant désormais concentrée en Asie - 50% de l'offre mondiale pour la seule île de Taïwan -, il est difficile pour les unités de fabrication situées à l'autre bout du monde de répondre immédiatement à la demande occidentale, tant la conception est complexe et longue. Il peut s'écouler jusqu'à 26 semaines entre le début de la production et l'emballage avant expédition des semi-conducteurs. D'autant plus que les stocks sont préemptés depuis plusieurs mois notamment par la Chine. >> Lire l'article complet sur le site de La Tribune

Mode: 2022 pourrait pâtir de difficultés d'approvisionnement

Après une crise sanitaire dévastatrice pour l'industrie mondiale de la mode, la reprise attendue en 2022 pourrait pâtir de tensions dans la chaîne d'approvisionnement qui tireront les prix vers le haut, affirme cette étude qui souligne également le retard du secteur en matière de développement durable. Le secteur devrait renouer avec la croissance l'an prochain, avec des ventes en hausse de "3% à 8%" par rapport à 2019 et une reprise qui s'annonce plus forte en Chine et aux États-Unis qu'en Europe, selon le rapport 2022 sur l'état de la mode publié jeudi par le site spécialisé The Business of Fashion (BoF) et la société de conseil McKinsey. Mais les tensions dans la chaîne d'approvisionnement seront le principal défi pour l'industrie textile l'an prochain, mettant en péril le dynamisme de cette reprise, selon cette enquête menée auprès de quelque 220 dirigeants d'entreprises et experts de la mode à travers le monde. >> Lire l'article complet sur le site de Challenges

Promulgation de la loi EGalim 2 : de nouvelles avancées au profit de la rémunération des agriculteurs

Cette loi dite "EGalim 2" marque donc un tournant dans les relations commerciales au sein de la chaîne alimentaire permettant de passer de la défiance à la confiance entre les différents maillons. Elle garantira une meilleure prise en compte des coûts de production des agriculteurs, permettra de mieux respecter le tarif des industriels et renforcera les mentions d'origine des viandes en restauration ainsi que pour certains produits à forte composante agricole. Cette nouvelle loi doit porter des résultats concrets dès les prochaines négociations commerciales. Sa promulgation constitue une nouvelle étape et les décrets permettant sa mise en oeuvre seront pris rapidement. Ce travail a déjà débuté en lien avec l'ensemble des parties prenantes et sera notamment suivi de près lors du prochain comité de suivi des relations commerciales. Dans le même temps, un dispositif d'accompagnement est mis en place aux côtés des interprofessions et des organisations professionnelles. Enfin, l'État sera extrêmement vigilant quant au respect de cette loi et de ses nouvelles dispositions. Les services de contrôles sont d'ores et déjà mobilisés comme ceux de la médiation pour une implémentation rapide et effective. Le comité de règlements des différends, institué par la loi, sera constitué avant la fin de l'année 2021. >> Lire le sujet complet sur le site du ministère de l'Agriculture

Le biomimétisme : créer des emplois et innover durablement

Etudier les propriétés antibactériennes de la soie d'araignée, concevoir des surfaces hydrophobes à partir du lotus, imaginer des matériaux résistants en étudiant le scarabée, nettoyer la caméra d'un véhicule autonome en s'inspirant des yeux des chameaux... Cela peut sembler irréel, et pourtant, c'est bien la promesse du biomimétisme : à partir d'observations dans la nature, la faune ou la flore, il est possible de trouver des applications bien concrètes. Des solutions que les industriels étudient de très près ! Selon les chiffres du BIS Research Institute, le biomimétisme pourrait peser 425 milliards de dollars dans le PIB des Etats-Unis d'ici 2030 et créer deux millions d'emplois outre-Atlantique. >> Lire l'article complet sur le site des Echos Start


Commande publique

Une facture de chauffage à plus de 300.000 euros : l'Élysée est-il une passoire thermique ?

L'enquête, réalisée avec la société ELAN spécialisée dans l'immobilier et la transition écologique et le bureau d'études Maya Construction, se penche sur le bilan énergétique de l'Élysée mais aussi du palais de l'Alma et de l'hôtel Marigny, soit 32.460 m² de surface au total pour 800 fonctionnaires logés dans les trois sites. Ainsi, en 2020, ces sites ont vu leur note de chauffage s'élever à 345.159 euros pour une note d'électricité de 412.881 euros, ce qui correspond à 2.246.601 kWh et 278.463 litres de fioul. En d'autres termes, avec ces chiffres, l'Élysée serait classé E sur l'échelle du diagnostic de performance énergétique (DPE) sur une échelle qui va de A à G. >> Lire l'article complet sur le site de Capital

Achat public durable : quel nouveau seuil pour les SPASER ?

Même si le sujet a mis longtemps à démarrer, on constate ces derniers mois une forte accélération, avec de collectivités publiant parfois la seconde édition de leur SPASER (Bordeaux, Nantes, Lyon, Lille ou Strasbourg, notamment) avec des objectifs rehaussés et avec des contenus plus opérationnels, et, côté législatif et réglementaire, un alignement des planètes en faveur de l'achat durable et solidaire, avec les votes successifs des lois AGEC (2020) ou, plus récemment de Climat et résilience et Chaize en faveur de la réduction de l'empreinte écologique du numérique, tout textes qui vont demander aux acheteurs de réinterroger leur politique achat et qui sont autant de plaidoyers en faveur des SPASER. >> Lire l'article complet sur le site de France Urbaine

Parc auto : les CHU modernisent la gestion des flottes

La vétusté des flottes de ces CHU s'explique par le fait qu'elles roulent peu. "Le taux de renouvellement est faible. 50 000 km au compteur au bout de 10 ans, c'est fréquent. C'est ce qui fait que nous avons encore beaucoup de diesel", indique par exemple Hervé Paillusson, responsable de la plateforme logistique du CHU de Nantes. Partout, ces faibles kilométrages incitent à réduire le nombre de voitures. Les gestionnaires cherchent à supprimer l'affection "à l'ancienne" de véhicules par service et à la remplacer par des pools de voitures mises à disposition sur réservation uniquement. Hervé Paillusson, à Nantes, va consulter les services concernés en commençant par la direction du CHU. >> Lire l'article complet sur le site de Santé-Achats

Supply chain

La chaîne logistique mondiale est toujours grippée

En mars 2020, en pleine pandémie, 12% de la flotte mondiale de porte-conteneurs était à l'arrêt, un record. Désormais, ce n'est le cas que de 1 % des navires, un record dans l'autre sens. Cet effort reste pourtant insuffisant, d'autant que les transporteurs affrontent une pénurie de conteneurs. "L'ensemble de la chaîne logistique est en tension, le transport maritime n'en est qu'un aspect, explique un spécialiste du secteur, sous le couvert de l'anonymat. Il manque des chauffeurs de poids lourds, des manutentionnaires... Il faut attendre au moins dix jours pour être déchargé dans le port de Los Angeles, le plus gros d'Occident. Il y a aussi beaucoup de temps perdu dans les ports chinois. Le système est grippé." >> Lire l'article complet sur le site de La Croix

Public et privé encouragent l'innovation en logistique

Un rendez-vous au cours duquel le Gouvernement a évoqué son appel à projet Logistique 4.0 publié lors du Cilog 2021 et doté de 90 millions d'euros de budget. Ouvert jusqu'en mai 2022, ce fond a été créé pour soutenir les projets d'innovation de la filière autour de trois volets : digitalisation, automatisation et transition écologique des chaînes logistiques. France Logistique, de son côté, a dévoilé sa feuille de route "Innovation dans le transport de marchandises et la logistique". L'association y a présenté les nombreuses innovations mises en oeuvre actuellement et dans un futur proche, pour améliorer les performances économiques, écologiques et sociales de la filière : organisations des chaines, outils immatériels (digitalisation, IA) ou matériels (véhicules, bâtiments). Le document en détaille les objectifs : réduire l'empreinte environnementale, améliorer les conditions de travail des salariés, augmenter les performances des entreprises logistiques, développer de nouveaux services pour les clients, et mieux intégrer les activités dans les territoires. >> Lire l'article complet sur le site de Vox Log

Coûts du transport routier : le contexte inflationniste devrait se poursuivre en 2022

Comme chaque année, le Comité national routier (CNR) dresse un panorama des coûts du transport routier de marchandises en 2021 et livre ses prévisions pour 2022. L'an dernier, le secteur a été exposé à une inflation particulièrement marquée, notamment liée à la crise sanitaire. Pour autant, "la hausse du prix de revient enregistrée par le CNR atteint en moyenne + 4,8 %. Pour 2022, le facteur déterminant sera l'évolution du coût du personnel, dépendante d'une part des négociations paritaires sur la revalorisation des minima conventionnels (rémunération et indemnités de déplacement du personnel de conduite) et d'autre part de la tension sur le marché", résume l'étude. >> Lire l'article complet sur le site d'Actu transport logistique

Transports Goulainais Services : "Nous croisons les doigts pour ne pas vivre un reconfinement"

"Avec la crise sanitaire, la fermeture administrative des cafés, hôtels et restaurants et l'annulation des événements, nos clients (brasseurs et concepteurs de stands) ont été directement impactés, ce qui s'est répercuté sur nos activités. Alors que nous avions bien démarré l'année 2020, nous avons connu un arrêt brutal. Il a fallu trouver des solutions pour continuer à travailler. Nous avons ainsi recentré notre activité sur la grande distribution. En septembre 2020, nous sommes parvenus à équilibrer nos comptes. Mais il a fallu faire face à un reconfinement, et nous n'avons pas atteint le chiffre d'affaires escompté. A contrario, l'activité de transport industriel a continué de tourner. Nous avons même augmenté nos volumes en faisant du groupage pour les grandes surfaces. Globalement, le manque à gagner se chiffre à 150 000 €. >> Lire l'article complet sur le site d'Actu transport logistique


Travel management

Carrefour des Experts GBTA : acheteurs et fournisseurs "ne se parlent pas assez"

Comet Meetings Bourse, à deux pas de la place de la Bourse. C'est dans ce bel espace moderne de 1700m2 que s'est tenu le dernier Carrefour des Experts Travel & MICE de la GBTA (Global Business Travel Association) France, ce mardi matin à Paris. A l'occasion de cet événement a été adopté un nouveau format, en deux parties, ayant remporté un franc succès auprès des participants. Une première session a réuni les acheteurs d'un côté et les fournisseurs de l'autre, autour de tables d'une dizaine de personnes, afin de partager leurs expériences et bonnes pratiques. La seconde partie baptisée Melting Pot, session interactive animée par Carole Poillerat (ComSense) et Yann Le Goff (DéplacementsPros), a ensuite permis aux premiers et aux seconds de se retrouver dans une même salle, pour un debrief collectif. >> Lire l'article complet sur le site de Déplacements pros

Fleet management

Flottes : Tesla et Hyundai cartonnent en novembre 2021, Renault leader

Ce sont 40 537 voitures particulières qui ont été mises à la route pour le compte de loueurs longue durée, des entreprises et des administrations. Un volume en baisse de 7,7 %. Un repli somme toute modéré au regard des derniers mois où les flottes n'ont pas toujours été épargnées, à l'image du -20,7 % enregistré en octobre. Dans ce contexte, la chute la plus spectaculaire est celle de Peugeot, dont les immatriculations BtoB ont dégringolé de 30 % par rapport à novembre 2020, à 8 171 unités. (...) Renault a profité de l'occasion pour repasser en tête du classement flottes avec 8 471 mises à la route, un petit évènement tant Peugeot dominait la concurrence depuis de nombreux mois. Pas de quoi pavoiser non plus, ce volume a été inférieur de 15 % à celui de l'an passé. L'appétit des pros pour la Clio (3 924 unités, +5,5 %) et la Mégane (1 908,+89,9 %) ont permis de sauver les meubles. >> Lire l'article complet sur le site du Journal de l'Automobile


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