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Revue de presse achats - semaine du 17 mai

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Revue de presse achats - semaine du 17 mai
© Sergey Nivens - Fotolia

C'est pour vous qui n'avez pas eu le temps de "surfer" cette semaine, et rien que pour vous, que la rédaction a sélectionné des articles publiés sur le Web et susceptibles de vous intéresser car ayant trait aux achats, à la RSE, au management, etc. Bonne lecture.

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Les matières premières s'emballent... jusqu'à quand ?

"Les prix restent soutenus mais l'analyse d'un supercycle n'est pas justifiée, insiste-t-il. A prévisions sanitaire, géopolitique et climatique inchangées, les prix devraient rester élevés mais sans hausse structurelle. Par exemple, sur les produits agricoles, hormis au Brésil qui a enregistré une sécheresse importante, la production 2021-2022 devrait être exceptionnelle et les prix devraient de ce fait baisser par rapport à ceux observés actuellement. Sur le pétrole, les prix se maintiennent car les producteurs ont décidé de réduire la production pour les soutenir, mais sans cela, les cours ne progresseraient pas. Concernant les métaux, en revanche, les tensions devraient encore perdurer du fait de la forte reprise de la consommation, mais on ne devrait pas observer de supercycle à proprement parler." En effet, si l'hypothèse d'une hausse structurelle des cours n'est pas retenue par les spécialistes, certains n'excluent pas que le prix de certaines matières premières progresse encore dans les semaines à venir. Le cuivre fait notamment partie des matières les plus suivies actuellement. "Le cuivre est à la croisée de toutes les demandes (immobilières, électroniques et sur la transition énergétique), prévient Jean-Baptiste Berthon, stratégiste senior chez Lyxor. Pour l'instant, on ne constate pas de pénurie physique de cuivre. Mais quand cela arrivera, son cours pourrait encore progresser au-delà de son niveau actuel, qui a déjà dépassé son plus haut historique." >> Lire l'article complet sur le site de Option Finance

"Crise des puces": comment les constructeurs automobiles reprennent la main

Avec la crise, les constructeurs ont cherché à ouvrir le couvercle. "Ils appellent désormais directement les fournisseurs de puces, pour leur faire savoir qu'ils sont prêts à payer plus cher, et pour sécuriser des commandes sur un an. Il y a même un peu partout dans le monde des discussions pour nouer des partenariats capitalistiques et bâtir des liens durables", poursuit l'expert, qui s'attend à des annonces dans les mois à venir. Au-delà de la sécurisation de leur approvisionnement pour l'avenir, les constructeurs doivent aussi répondre à un objectif plus immédiat : réallouer éventuellement des composants à certains véhicules ou à certains équipements. "Certains constructeurs ont mobilisé des bataillons d'ingénieurs pour appeler les fournisseurs de puces, afin de comprendre quelle puce va dans quel boîtier électronique, et d'optimiser ensuite les allocations", raconte un autre consultant. L'exercice est toutefois limité à court terme, car les cartes électroniques ne sont pas vraiment interchangeables. "Sur les microprocesseurs, les composants les plus petits, il y a souvent une architecture dédiée", explique ainsi Jeremie Bouchaud, expert chez IHS. Recomposer les boîtiers et reprogrammer les logiciels associés est loin d'être une opération standard. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Le risque de pénurie de caoutchouc menace l'automobile

La Thaïlande, le premier producteur de caoutchouc, a connu des difficultés ces derniers mois face à des prix très faibles pour cette matière première du pneumatique. Les producteurs ont donc été encouragés à planter plus d'arbres et à augmenter la cadence, mais en 2020, la situation a évolué. La Chine a en effet commandé d'énormes quantités de caoutchouc stockées par la suite en Chine pour se protéger d'un trop grand rebond du marché. Résultat : les prix sont repartis en flèche, atteignant les 2 dollars du kilogramme en février dernier. Un record en quatre ans, et les analystes prédisent qu'il pourrait monter à 5 dollars le kilogramme d'ici 2025. Cela aura évidemment un impact non négligeable sur le prix des pneumatiques si cette hausse venait à se confirmer. Tout comme pour les semi-conducteurs, le problème est d'ordre structurel pour l'industrie automobile qui a toujours fonctionné en flux tendu, sans faire de stock. >> Lire l'article complet sur le site de Caradisiac

La guerre des métaux rares fait rage et c'est l'environnement qui souffre

Du côté du Vieux Continent, la prise de conscience a eu lieu, mais le passage à l'acte est plus lent. La Commission européenne a annoncé, en septembre dernier, la création d'une alliance pour les matières premières. Celle-ci concerne des métaux rares mais aussi des métaux stratégiques essentiels à la transition énergétique comme le cobalt ou le lithium. La pression est de plus en plus forte sur ces métaux. Dans ses dernières projections l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que d'ici 2040, avec le développement des énergies renouvelables et de la voiture électrique, le monde consommera 40 fois plus de lithium, 20 fois plus de nickel et 7 fois plus de manganèse. "Une guerre économique". "L'Europe n'a pas le choix, il faut qu'elle sorte de sa léthargie. Tant qu'elle n'aura pas compris qu'il y a une guerre des métaux, une guerre économique qui se joue, on sera piégé. Le problème de l'Europe c'est qu'elle se croit dans un monde de bisounours", tacle Guillaume Pitron. Une des solutions pour diminuer cette dépendance est la voie du recyclage. Aujourd'hui, seulement 7 % des terres rares seraient recyclées. Le spécialiste de la chimie, Solvay, de la mobilité, Renault, et de l'environnement, Veolia, se sont associés en mars dernier pour améliorer le recyclage des batteries électriques en fin de vie.>> Lire l'article complet sur le site de Novethic

Inquiétude sur le marché de l'olive

Une olive plus rare, c'est une olive plus chère. Au mois de mars, le kilo d'huile d'olive vierge extra était entre 30 et 50% plus cher par rapport à l'année dernière, en Espagne, en Italie et en Grèce selon le Conseil Oléicole international (COI). Les importateurs vont donc devoir débourser plus pour assurer leur approvisionnement. Impossible de dire à ce stade si le prix des bouteilles issues de la dernière récolte augmentera dans les rayons, car cela relève des accords entre les importateurs et les distributeurs. Mais chez les gros consommateurs tels que la France qui achète 95% de son huile d'olive à l'étranger, l'impact ne sera pas anodin. La tension sur le marché est d'autant plus forte que la consommation mondiale, elle, continue de croître. >> Lire l'article complet sur le site de RFI

Cuivre: les industriels marocains du câblage menacés par la flambée des cours et le risque de pénurie

Jamais dans l'histoire le cuivre n'a coûté aussi cher. Depuis le 7 mai dernier, la tonne de cuivre s'échange sur le London Metal Exchange à plus de 10.000 dollars (10.300 dollars exactement), battant son record précédent qui datait de février 2011. Depuis mars 2020 et le déclenchement de la crise sanitaire, le cours de ce métal fortement utilisé dans l'industrie, notamment pour la confection de circuits électriques, a plus que doublé, stimulé par une forte reprise de la demande, en particulier chinoise, un dollar relativement faible, et une offre qui peine à suivre la cadence. >> Lire l'article complet sur le site de le360

Proposition de loi Besson-Moreau : comment rééquilibrer les relations dans l'agroalimentaire ?

Cela passerait par une transparence accrue dans les négociations, avec une obligation, pour les industriels, de mentionner, dans leurs conditions générales de vente, le prix ou les modalités de détermination du prix payé pour l'achat de chaque matière première agricole entrant dans la composition de leurs produits (que celles-ci soient acquises directement auprès d'un producteur agricole ou auprès d'un intermédiaire, en France ou à l'étranger) ainsi que les modalités de prise en compte de ce prix d'achat dans l'élaboration du tarif proposé. Reste à savoir si cette transparence accrue est compatible avec le droit de la concurrence, les distributeurs étant généralement eux-mêmes fabricants et donc concurrents de leurs fournisseurs via leurs produits à marques de distributeur. L'ANIA, La Coopération Agricole, la FEEF et l'ILEC ont d'ores et déjà publié un communiqué conjoint en demandant à ce que la proposition de loi aille encore plus loin afin d'exclure toute négociation non seulement sur le coût des matières premières agricoles mais, plus globalement, sur le tarif du fournisseur. Il s'agirait, selon ces fédérations, du seul moyen de recréer de la marge et donc des revenus pour les agriculteurs. >> Lire l'article complet sur le site du Monde du droit

Carlos Tavares juge les voitures électriques "trop chères et imposées par les gouvernements"

Selon Carlos Tavares, le p-dg de Stellantis, qui s'est exprimé à l'occasion d'une conférence de presse sur internet, il faut "repenser et réorganiser complètement les chaînes d'approvisionnement en semi-conducteurs". Stellantis est d'ailleurs particulièrement touché par cette crise, et de nombreuses chaînes de production doivent se réorganiser, notamment celle de la Peugeot 308. Cette crise a d'ailleurs obligé Peugeot à revoir certains éléments de sa compacte, notamment le système d'instrumentation digital, qui n'est plus disponible puisqu'il utilisait des semi-conducteurs bien spécifiques et qui ne sont plus disponibles. Peugeot est ainsi revenu à des compteurs à aiguilles classiques pour accompagner la fin de carrière de la seconde génération de 308, bientôt remplacée par la troisième. >> Lire ce sujet sur le site de Insideevs


Supply chain

Logistique du futur : quels sont les nouveaux enjeux ?

L'optimisation de la chaîne logistique est essentielle au niveau de l'entrepôt pour accroître la compétitivité. Des solutions d'automatisation deviennent dès lors indispensables afin de gagner en temps, en coûts et en sécurité. Tandis que la numérisation des données et l'utilisation de logiciels sur le cloud permettent la mise en relation de l'ensemble de la supply chain. Avec le Big Data et l'Internet des objets (IoT), la communication circule plus facilement, les informations et les données toujours plus nombreuses sont partagées. Ce qui autorise une prévision, une planification dans le traitement des commandes. Véhicules à guidage automatique (AGV), système de navettes dans les rayonnages, bras robotiques de saisie, robots portiques, trans-stockeurs... une gestion autonome de l'entrepôt de stockage améliore grandement la préparation des commandes. La robotisation accélère, simplifie, sécurise les tâches autrefois manuelles, décharge des manipulations les plus pénibles et répétitives. Beaucoup d'entrepôts utilisent des cobots, c'est-à-dire de la robotique collaborative. Les robots permettent de récupérer des données pour optimiser la supply chain.>> Lire l'article complet sur le site de Entreprendre


Innovation

Le moteur électrique sans aimants, durable et performant, qui pourrait tout changer

L'équipementier automobile allemand Mahle, spécialiste des moteurs, vient peut être de faire une percée décisive. Il a annoncé avoir développé un nouveau moteur électrique (voir photographie ci-dessus) qui utilise des bobines mais qui transfère l'électricité vers ces dernières et le rotor sans contact, par induction. Cela signifie qu'il n'y a pas d'usure de surfaces et que de tels moteurs peuvent être extrêmement durables. L'absence de terres rares et d'aimants devrait par ailleurs rendre ses moteurs bien moins coûteux à produire. Mahle explique par ailleurs qu'il a la possibilité avec son moteur d'en changer les paramètres de fonctionnement pendant l'utilisation ce qui n'est pas le cas avec les moteurs utilisant des aimants permanents. Cela permet au moteur de Mahle d'atteindre une efficacité supérieure à 95%. "Un niveau qui est seulement atteint par les voitures de course électrique de Formule E", écrit Mahle. Le nouveau moteur est ainsi très efficace à haute vitesse ce qui pourrait permettre aussi d'augmenter l'autonomie des véhicules à batteries. Enfin, Mahle indique qu'il est facile de produire des moteurs de taille et de puissance différentes pouvant aussi bien fonctionner dans de petites voitures que dans des utilitaires. >> Lire l'article complet sur le site de Transitions énergiés

Les algues pour capter le carbone de la méthanisation

Que faire du dioxyde de carbone produit lors de la transformation du biogaz en biométhane sur les installations de méthanisation ? Lui faire produire des algues, répondent trois sociétés qui s'associent pour tester cette idée. Le spécialiste de la production d'algues, Fermentalg, le développeur de solutions de biocontrôle, Immunrise, et le site de méthanisation de Pot au Pin Energie, viennent de s'associer pour installer un puits de carbone de 10 m3 sur l'unité de méthanisation de Cestas en Gironde. Le CO2 émis par l'installation alimentera une culture photosynthétique d'une souche particulière de micro-algues (Amphidenium Caterae) sélectionnée par Immunrise pour que cette biomasse soit valorisée comme traitement naturel antifongique sur les vignobles de la région, en substitution aux pesticides de synthèse. À l'issue de cette expérimentation, d'une durée initiale de 12 mois, les partenaires envisagent d'ores et déjà une mise à échelle semi-industrielle, avec un puits de carbone de 150 m3, puis industrielle, avec une unité de 2 000 m3. Cette échelle permettrait d'assurer la captation de l'intégralité du CO2 émis par le site de méthanisation de Pot au Pin Energie. >> Lire l'article complet sur le site de Actu Environnement


Commande publique

Application StopCovid : le Parquet national financier enquête pour des soupçons de "favoritisme"

Le Parquet national financier (PNF) a ouvert en septembre une enquête préliminaire pour "favoritisme" après un signalement de l'association Anticor concernant le contrat de maintenance de l'application. Lancée pendant le premier confinement, StopCovid permettait de tracer les personnes en contact avec une personne positive au Covid-19. Elle a été rebaptisée et transformée en octobre en l'actuel TousAntiCovid. Le signalement remonte à juin 2020. L'association anticorruption avait alors alerté le PNF sur l'attribution du contrat de maintenance de l'application à la société Outscale, filiale de Dassault Systèmes. Le développement de l'application a été présenté comme réalisé à titre gratuit par différentes entreprises privées, parmi lesquelles Dassault Systèmes, Capgemini, Orange ou Withings, mais son exploitation et sa maintenance ont fait l'objet d'une facturation pour un coût "entre 200.000 et 300.000 euros par mois", selon des révélations de "L'Obs". Anticor estimait que le contrat passé avec Outscale aurait dû faire l'objet d'une procédure de passation de marché public. Le gouvernement est en effet tenu de procéder à un appel d'offres à partir de 139.000 euros hors taxes pour les marchés de fournitures et de services selon les règles de la commande publique, soulignait l'association. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Et les ministères plus gros acheteurs de conseil sont...

La source de ce chiffre est Chorus, l'outil comptable des services de l'État dont les hauts fonctionnaires ont extrait toutes les dépenses étiquetées conseil en stratégie et organisation, en pleine polémique sur les dépenses de consulting de l'État, après que le rôle de McKinsey auprès du ministère de la Santé pour la conduite de la campagne vaccinale contre la covid a été rendu public (relire nos articles ici, ici, ici, là et là). Une recherche limitée aux seuls achats de conseil en stratégie et organisation qui explique que le chiffre de 65 millions d'euros soit de moitié inférieur aux 150 millions d'euros que décomptait la Cour des comptes dans un rapport sur le recours aux consultants extérieurs par l'État (relire notre article) - la cour ayant, elle, inclus dans son périmètre les achats de conseil en IT, conseil juridique et autres dépenses de conseil. Un périmètre beaucoup plus large donc.>> Lire ce sujet sur le site de Consultor

Réussir son achat responsable : comment veiller au respect des droits de l'Homme au travail dans les chaînes d'approvisionnement ?

Les achats socialement responsables sont des achats au service des politiques publiques d'inclusion sociale et de lutte contre la précarité et les discriminations. Aujourd'hui, intégrer la dimension sociale de l'achat c'est être également soucieux des conditions de travail des salariés mobilisés pour l'exécution du marché. Dans cette optique, la direction des achats de l'État du ministère de l'Économie publie un guide pratique sur la problématique du respect des droits de l'Homme au travail dans les chaînes d'approvisionnement. Ce nouveau guide, sous forme de fiches thématiques, permet à l'acheteur de mieux comprendre les concepts liés aux droits de l'Homme au travail, à en identifier les implications pour les traduire de manière opérationnelle à toutes les étapes d'un projet d'achats. Il comprend également des exemples de contenus de clauses et de questionnaires sur la traçabilité sociale des chaînes d'approvisionnement. Ce guide est le numéro 1 d'une série de guides sur la thématique "Réussir son achat responsable". >> Lire l'article complet sur le site de Weka

Les enjeux de la propriété intellectuelle dans le contexte des commandes publiques d'innovation

La propriété intellectuelle ne protégeant que le contenu immatériel d'une création, l'acquisition du support qui permet de la concrétiser n'emporte pas, par principe, c'est-à-dire sauf mention contractuelle expressément contraire, le transfert des droits permettant son exploitation. Partant, le seul fait pour une administration de rémunérer une prestation innovante ne lui confère pas, de jure, la maîtrise des titres y afférents. Or, faute d'accéder à ces derniers, elle n'est juridiquement pas en mesure d'utiliser librement l'objet de sa commande. Aussi, tant dans le but de répondre pleinement à son besoin, que dans celui de sécuriser ses relations avec son prestataire, désamorçant ainsi d'éventuels litiges, l'acheteur doit prendre le soin d'insérer, dans son contrat, des clauses spécifiques organisant la maîtrise des actifs immatériels liés à l'utilisation des innovations commandées. >> Lire l'article complet sur le site de Santé-achats.info


RSE

Des polluants "éternels" dans les emballages à usage unique de la restauration rapide

Des traces de PFAS ont été retrouvées dans tous les échantillons sélectionnés. Pour trente-deux d'entre eux (dont cinq commercialisés en France), elles dépassent la valeur de référence pour la TOF établie par le Danemark, seul pays qui interdit - depuis juillet 2020 - les PFAS dans les emballages alimentaires en papier et carton. Et à des niveaux jusqu'à soixante fois plus élevés. Pour les commanditaires de l'étude, ce résultat prouve que l'utilisation intentionnelle de PFAS dans les emballages alimentaires et la vaisselle jetable est "une pratique très répandue en Europe". Deuxième enseignement, les concentrations les plus élevées sont "systématiquement" trouvées dans les produits en fibres végétales moulées : bols, assiettes ou serviettes fabriqués à partir de canne à sucre. Très en vogue dans la restauration à emporter, ces fibres végétales sont pourtant présentées comme une alternative au plastique à usage unique, biodégradables et/ou compostables. "Une contre-vérité et une lacune qui doit être comblée de toute urgence", alertent les ONG. Le test d'écotoxicité a par ailleurs confirmé que les PFAS retrouvés dans les emballages avaient le potentiel de créer des déséquilibres des hormones thyroïdiennes. >> Lire l'article complet sur le site du Monde

Quand les entreprises textiles se mettent au RSE

Fondée en 2009, la société REIKO s'est, récemment, lancée dans un nouveau programme éco-responsable donnant lieu à une capsule intitulée Rebirth ", dont l'ambition écologique est clairement affichée. En effet, il s'agit de favoriser une production locale, essentiellement implanté sur le bassin méditerranéen, entraînant ainsi une réduction drastique des émissions de CO2. Aux termes de ce programme, il est, également, question de favoriser des matières écoresponsables dans la production des dénims, pièces considérées comme étant les plus polluantes. L'ambition affichée par la marque est d'arriver à une collection certifiée à 85% éco responsable. Par ailleurs, afin de favoriser l'économie circulaire et solidaire, il a été mis en place un grand projet de collecte de vêtements dans les boutiques de la marque avec, pour les participants, des remises immédiates sur les nouveaux produits achetés. Outre l'aspect écologique, les fondateurs de REIKO, dont Bryan ASSOULINE, ont vocation à mettre en avant le capital humain de l'entreprise, en replaçant les salariés au coeur de l'organisation technique et humaine de l'entreprise. Les équipes sont, régulièrement, mobilisées pour participer à des nouveaux projets ainsi qu'à des actions sociales. >> Lire l'article complet sur le site de Forbes

IT

Avec l'IA, Louis Vuitton passe de l'ère de la prévision à celle du prédictif

Tout l'enjeu pour ces entreprises consiste, pour des raisons de coûts notamment, à prévoir au mieux la demande afin d'ajuster les capacités de production. L'industrie du luxe ne fait pas exception. Pour la directrice de la supply chain de Louis Vuitton, la crise accentue ainsi les besoins en termes de planification et d'agilité. "Nous cherchons toujours à planifier au plus juste. Mais dans un monde VUCA, il faut surtout être agile pour parvenir au lead time le plus court", soulignait Anne Borde lors du Hubday Data 2021. (...) Au total, ce sont donc une centaine de critères qui interviennent dans le modèle de prédiction des ventes. Pour son optimisation, la marque s'est donc appuyée sur ses compétences internes en IA, mais aussi sur celles de chercheurs de l'ENS et de l'INRIA - avec lesquels a d'ailleurs été montée une chaire sur l'intelligence artificielle. Ces développements autour du Machine Learning, puis leur optimisation, ont permis de gagner "significativement" en précision sur les prévisions et d'atteindre un horizon plus lointain de 3 et jusqu'à 6 mois pour certains produits. Le métier bénéficie quant à lui, grâce à l'automatisation et à l'intégration dans ses outils du quotidien, de prévisions actualisées très fréquemment. >> Lire l'article complet sur le site de Alliancy


Carrière / RH et autres

Des quotas de femmes dans les directions d'entreprises : le texte adopté à l'Assemblée

Examinée en première lecture, la proposition de loi pour une "égalité économique et professionnelle réelle" a été adoptée sans difficultés en première lecture par l'Assemblée nationale, ce mercredi 12 mai. La mesure phare de cette proposition, portée par la députée LREM et cheffe de la délégation à l'égalité hommes-femmes Marie-Pierre Rixain, est l'instauration de quotas de femmes dans les instances dirigeantes des grandes entreprises. Le texte a été adopté à l'unanimité des 61 votes exprimés. Il doit maintenant être transmis au Sénat. (...) "Le quota suscite parfois des inquiétudes mais il est nécessaire" pour "rattraper un retard lié à des inégalités profondément enracinées dans les mentalités", a insisté Elisabeth Moreno, ministre chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, qui a évoqué dans l'hémicycle "une société qui demeure à maints égards patriarcale, sexiste et discriminante". >> Lire l'article complet sur le site du Figaro

Recrutement de cadres 2021 : qui sont les profils hyper courtisés... et les autres ?

En 2021, les entreprises ont l'intention de recruter environ 247 000 cadres en CDI ou CDD de longue durée (plus de 6 mois), soit une augmentation de +8% par rapport à l'annus horribilis passée. Après la brutale interruption de 2020, le marché connaît donc un "léger rebond" en 2021, dixit l'Apec. L'Association pour l'emploi des cadres vient de publier ses traditionnelles prévisions*, après avoir retardé son enquête de quelques mois afin d'avoir des "données les plus fraîches possibles" de la part des 8000 entreprises sondées. >> Lire l'article complet sur le site de Cadremploi


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