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Revue de presse achats - semaine du 16 août

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Revue de presse achats - semaine du 16 août

Vous n'avez pas eu le temps de "surfer" cette semaine? La rédaction a sélectionné, pour vous, et rien que pour vous, des articles publiés sur le Web et susceptibles de vous intéresser car ayant trait aux achats. Bonne lecture.

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Le lithium, trésor stratégique aux mains des talibans en Afghanistan

En entrant dans Kaboul le 15 août, les talibans ont non seulement pris le contrôle du pays mais également gagné la "capacité de contrôler l'accès à d'énormes gisements de minerais essentiels à l'économie mondiale", en premier lieu le lithium, ce métal rare utilisé pour les batteries rechargeables des voitures électriques et des smartphones, explique Quartz. En 2010, l'Afghanistan avait été qualifié par le ministère de la Défense américain "d'Arabie saoudite du lithium", des géologues ayant découvert "l'ampleur des richesses minérales du pays, évaluées à au moins 1 000 milliards de dollars". Depuis, le pays livré au conflit, à la corruption et à une administration défaillante n'a guère exploité ce trésor. "Les talibans sont désormais assis sur certaines des ressources stratégiques les plus importantes au monde", résume Rod Schoonover, responsable du programme de la sécurité environnementale au Council on Strategic Risks, un think tank de Washington. >> Lire l'article complet sur le site de Courrier International

Les fabricants de pâtes s'inquiètent d'une pénurie de blé dur

La pénurie de blé dur est le résultat de "pluies beaucoup trop abondantes en Europe" et d'une "sécheresse sans précédent au Canada". Le Canada représente à lui seul les deux tiers du commerce mondial de blé dur en tant que premier producteur mondial. Les effets de la faible récolte canadienne devraient donc se ressentir au niveau mondial et conduire à une "flambée historique des prix mondiaux". La "sécheresse exceptionnelle" qui a affecté le pays, "devrait conduire à une récolte (...) de moins de 4,2 millions de tonnes, soit 32% de moins que la moyenne des cinq dernières années et près de 30% de moins que les prévisions du 20 juillet", selon les chiffres du bureau statistique canadien StatCan. "Avec un stock historiquement bas, il ne sera pas possible d'alimenter le marché mondial avec des blés durs stockés", s'alarment industriels pastiers et semouliers. Les fabricants alertent sur une augmentation possible des prix pour les consommateurs. "On n'aura pas le choix, il faudra que le prix des pâtes augmente en linéaire", explique François Rouilly, directeur général de Panzani.>> Lire l'article complet sur le site du Figaro

Semi-conducteurs : face à la crise, la Chine augmente ses capacités de production de 47,3%

Le pays a augmenté ses capacités de production de 47,3 % par rapport à l'année dernière, pour atteindre la somme de 203,6 milliards d'unités produites entre début janvier et fin juillet de cette année. Alors que la contrebande de semi-conducteurs explose en Chine à cause de la pénurie, au mois de juillet, la production chinoise a battu des records : 31,6 milliards d'unités ont été produites pour répondre à la très forte demande mondiale. Comme le rapport le gouvernement, la production de puces augmente un peu plus chaque mois en Chine. La production de semi-conducteurs est devenue une priorité nationale et fait même partie du plan quinquennal chinois, dans le but de se préparer à une guerre technologique accrue avec les États-Unis. >> Lire l'article complet sur le site de Siècle Digital

La pénurie de semi-conducteurs impacte Toyota et inquiète le gouvernement japonais

Le géant de l'automobile Toyota s'apprêterait à réduire sa production en septembre de 40% par rapport à l'objectif initialement prévu de 900.000 véhicules, selon le quotidien économique japonais Nikkei. Jusqu'alors, le constructeur avait été relativement épargné. Cette décision devrait entraîner, au début du mois prochain, la suspension temporaire de la production non seulement dans plusieurs usines au Japon mais aussi en Amérique du Nord, en Chine et en Europe. Le géant japonais, qui, face à l'impact sur l'activité du Covid-19, a récupéré plus rapidement que nombre de ses concurrents dans le monde, avait plutôt bien gérer la pénurie mondiale de semi-conducteurs, qui perturbe l'industrie automobile depuis des mois, grâce notamment à sa profonde connaissance de ses chaînes d'approvisionnement. Cette mauvaise nouvelle pour l'entreprise nippone vient s'ajouter aux inquiétudes du gouvernement japonais sur la production de semi-conducteurs. Le Japon craint en effet que les projets américains visant à injecter des milliards de dollars dans la fabrication de puces pour contrer la Chine ne mettent fin à ce qu'il reste de l'industrie japonaise des semi-conducteurs autrefois dominante. >> Lire l'article complet sur le site de La Tribune

La Chine va rouvrir des mines de charbon supplémentaires

La plus haute autorité de planification de la Chine autorise ce jeudi la réouverture de mines à charbon. Quinze sites d'exploitation de charbon reprendront ainsi du service pendant un an, dans les provinces du Nord, dont le Shanxi et la région du Xinjiang. Ceux-ci pourront livrer jusqu'à 44 millions de tonnes de matière première, précise un communiqué de la Commission nationale du développement et de la réforme, organe étatique qui vise à accompagner la transition de la Chine vers une économie sobre en carbone et respectueuse de l'environnement. La semaine dernière, les autorités ont annoncé le redémarrage de 38 mines de charbon en Mongolie intérieure, précise Bloomberg. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

La Chine vide la France de ses forêts et de son bois, une "aberration économique et écologique" selon les instances

Les achats chinois de chênes français ont grimpé de 42 % à fin mai, par rapport à 2020. Et même de 66% pour les résineux. Et cette hausse de la demande pose problème : il n'y en a plus assez pour les transformateurs européens. Entre janvier et mai 2021, il est parti 187 167 m3 de chêne français en Chine directement de la forêt française sans aucune transformation. La Fédération nationale du bois (FNB) lance un cri d'alarme aux instances européennes afin de réduire les exportations de grumes, soit des troncs d'arbres non transformés. Comment explique-t-on ce phénomène ? Tout d'abord, la Chine souhaite préserver ses forêts. En 2017, Pékin a ainsi décidé d'interdire l'abattage de ses forêts pendant les 99 prochaines années. L'arrêt des exportations de bois russe représente également d'énormes pertes pour la Chine. En effet, 70% des exportations russes lui étaient destinées. La Chine n'est pas le seul pays à venir siphonner la forêt française, explique la FNB. Depuis le début de l'année, plus de 30% de la récolte de chêne a quitté le sol français sans aucune transformation ni valeur ajoutée. Les douanes françaises indiquent plus de 230 000 m3 sur 5 mois, toutes destinations confondues.>> Lire l'article complet sur le site de La Dépêche

Mode : le Portugal, nouvel eldorado des marques ?

Pour ces marques réputées, les ateliers de la région de Porto et de Braga ressemblent à un paradis. Sur place, pas moins de 5.000 entreprises employant plus de 100.000 salariés sont capables de répondre à leurs demandes les plus spécifiques, des vestes brodées aux chaussures de cuir - le pays produit 70 millions de paires par an. Les jeunes griffes branchées comme Sézane, Asphalte ou Balzac, qui ciblent en ligne des clients soucieux d'acheter du made in Europe plutôt que du made in Asia, y trouvent un bon compromis. D'autres y amorcent à peine un mouvement de rapatriement de leur production en Europe, après une année de pandémie et de scandales éthiques en Chine. H&M, Zara... après les scandales, les marques veulent miser sur l'éthique. Audrey Millet, chercheuse au CNRS et auteure du Livre noir de la mode (Ed. Les Pérégrines), ne trouve rien à redire: "Il ne faut pas rester bloqué sur le made in France, l'Union européenne permet une vigilance des conditions de travail, il faut s'en servir." Certes, les coûts y sont attractifs, à l'avenant du salaire minimum portugais: en hausse constante, il atteindra 775 euros brut mensuels cette année, moins qu'en Italie ou en Espagne, deux autres places fortes de la confection. >> Lire l'article complet sur le site de Capital

Les multinationales doivent-elles continuer d'investir en Chine ?

Les entreprises étrangères qui ont investi des millions de dollars pour s'implanter dans le pays sont nombreuses. En 2013, la Chine est devenue le plus grand marché du groupe automobile américain General Motors, rappelle ainsi Newsweek. Mais les états-majors de ces grandes entreprises se demandent de plus en plus "si ces investissements étaient judicieux", observe l'hebdomadaire américain. Newsweek note ainsi que deux préoccupations principales se posent à des pays comme le Japon, dont la Chine est devenue le premier partenaire commercial. La première est la concurrence techno-nationale croissante entre Pékin et l'Occident. En 2015, la Chine a publié un plan ambitieux visant à développer des entreprises de pointe dans la biotechnologie, la robotique ou les télécommunications. Résultat, les entreprises de haute technologie "doivent considérer Pékin comme un prédateur et protéger leur propriété intellectuelle à tout prix", a expliqué au magazine un ancien membre du conseil d'administration de Nissan. >> Lire l'article complet sur le site de Courrier International


Supply chain

Comment la taxe Trump chamboule les supply chains asiatiques

Alors que la Chine s'améliorait sur les conditions de travail, les taxes, instaurées par Donald Trump il y a trois ans sur les produits chinois, ont amené les entreprises américaines à trouver des fournisseurs au Vietnam, au Bangladesh ou en Inde. Cette réorganisation en catastrophe de la supply-chain mondiale n'est pas sans conséquences sur les risques éthiques pesant sur les textiles et les petits appareils électroniques. "On a l'impression de revenir dix ans en arrière", comment à L'Usine Nouvelle, Sébastien Breteau, le PDG de Qima, une société spécialisée dans l'audit des fournisseurs, située à Singapour. Au premier trimestre 2021, 27 % des usines inspectées par ses équipes pour des audits éthiques présentaient une situation "critique" en matière de sécurité et de droit du travail : migrants empêchés de rentrer chez eux, temps de travail supérieur à 100 heures par semaine pour confectionner des masques anti-Covid, heures supplémentaires non payées... >> Lire l'article complet sur le site de Stratégies Logistiques

En Chine, le troisième port de commerce mondial quasi à l'arrêt

La quasi-fermeture depuis six jours du port chinois de Ningbo-Zhoushan, le troisième au monde en volume de marchandises, fait craindre une "désorganisation du commerce à plus long terme", rapporte Bloomberg ce lundi. Depuis mercredi, "le port a interrompu tous les mouvements de conteneurs entrants et sortants de son terminal de Meishan après qu'en employé a été testé positif au Covid-19". Ce terminal représente, selon le cabinet de conseil GardaWorld, environ 25 % du fret par conteneurs transitant par ce port situé sur la mer de Chine orientale, face à Shanghai. Les autorités portuaires ont déclaré qu'elles redirigeaient les navires vers d'autres terminaux mais le service de presse, contacté lundi par le média américain, a déclaré "ne pas avoir de nouvelles informations à communiquer" sur le redémarrage des activités. Une société de transport maritime a d'ores et déjà "mis en garde ses clients contre un éventuel 'engorgement' du port" lundi, tandis qu'une autre annonçait que tous ses navires allaient éviter Ningbo en août. >> Lire l'article complet sur le site de Courrier International

De 86 400 à 600 secondes : la transition temporelle des supply chain du e-commerce

Le troisième point porte sur les outils mobilisés par ces entrepôts de proximité, et, en particulier, les outils de pilotage. Ce modèle intensifie encore la multiplication des formats d'entrepôts. Le micro entrepôt local devient un élément de la panoplie des entrepôts utilisables. Ces micro-fulfillment centers vont être une composante de coûts très significative. Car produire du délai court nécessite des stocks de proximité et donc des entrepôts. Ces entrepôts maillés ont trois caractéristiques : - ils vont s'automatiser et robotiser pour diminuer leurs coûts d'exploitation. Automatisation et robotisation vont se démocratiser et se déployer dans des univers moins grande échelle ; - ils doivent être agiles, pouvoir dans certaines limites s'agrandir et se rétrécir, voir se déplacer rapidement. Leur bonne localisation est une des clés du succès économique. L'époque va s'ouvrir sur des reconversions de points de vente ; - ils doivent disposer d'un système de pilotage nouvelle génération, intégrant le temps réel, l'IA pour éviter le paramétrage impossible à maintenir et l'intégration dans une solution entièrement WMS, celui-ci pilotant l'ensemble des infrastructures quel que soit leur niveau dans la chaîne. >> Lire l'article complet sur le site de VoxLog

La supply chain durable : réduire l'impact environnemental au service d'une meilleure expérience client

Par Grégoire Koudrine - "Parce qu'il est le maillon central de la chaîne logistique, l'entrepôt doit répondre à des exigences environnementales fortes, notamment celle d'être un bâtiment durable construit avec la certification NF HQE (haute qualité environnementale), impliquant un respect strict de la législation et des obligations en termes d'écologie. Le dispositif législatif vise ainsi "à limiter à court et à long terme les impacts environnementaux d'une opération de construction ou de réhabilitation, tout en assurant aux occupants des conditions de vie saines et confortables". C'est une vue à 360 degrés du parc immobilier qu'il est nécessaire d'avoir. De la réutilisation des eaux pluviales aux éclairages LED tenant compte de la luminosité environnante ; du chauffage en géothermie aux multiplications de puits de lumière en toiture, il y a de multiples façons de rendre très concrète cette ambition environnementale. >> Lire cette tribune sur le site de Environnement.mag

Un monde post-pandémique avec changements dans le système logistique. La position-clef de la Thaïlande

La navigation à vide, c'est-à-dire la navigation de navires avec des conteneurs qui retournent au pays producteur sans être chargés, fait que les taux de fret actuels (juin 2021) pour les expéditions vers les Amériques et l'Europe ont augmenté de 200% à 300% par rapport à la même période l'année dernière (Visit Limlurcha, 2021). De plus, les mesures d'assouplissement, qui réduiront le coût des conteneurs entrants vides, que le gouvernement a prises pendant l'épidémie du COVID-19, ne sont pas claires quant à leur poursuite ou non. Cette situation place les entrepreneurs thaïlandais dans une position risquée en raison de l'augmentation continue des coûts d'expédition. En tant que producteurs, les entrepreneurs thaïlandais fixent généralement le prix de leurs marchandises pour la livraison au port (Free on Board : FOB), et les importateurs ou les acheteurs à destination sont responsables du fret. Pour cette raison, les entrepreneurs thaïlandais peuvent produire mais ne peuvent pas exporter car l'importateur ne peut pas supporter le coût du transport. Ils se tournent alors vers d'autres fabricants pour commander des produits dont le coût peut être plus élevé, mais dont la source de production est plus proche, ce qui réduit le coût du transport. En particulier, les clients des fabricants thaïlandais ayant un pouvoir d'achat élevé en Europe et en Amérique. >> Lire l'article complet sur le site de Euro-Synergies


RSE

Environnement : la dépense climatique des entreprises a plus que doublé en deux ans

Les entreprises n'ont pas attendu le plan de relance - engagé à la rentrée dernière - et son fameux pilier vert de plus de 30 milliards d'euros pour commencer à se décarboner. Près de la moitié (48 % exactement) de leurs investissements environnementaux vise désormais à protéger l'air et le climat. C'est ce que signale l'Insee dans une étude consacrée aux dépenses vertes des établissements industriels de 20 salariés et plus. Très précisément, la limitation des gaz à effet de serre (GES), principalement générés par les émissions de CO2 qui mènent au réchauffement de la planète, les a conduits à mobiliser 311 millions d'euros en 2019. C'est à peine moins qu'elles n'en auront mis sur la table pour réduire les effets nocifs de leurs activités sur la qualité de l'air (328 millions). A eux deux, ces domaines d'intervention représentent près de 650 milliards d'euros sur un investissement total de 1,3 milliard d'euros en faveur de l'environnement (sur 1,7 milliard de dépenses totales, en comptant les dépenses d'études). >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Le grand virage des gaz verts et renouvelables

L'avenir de ces filières repose sur leur compétitivité prix. Et pour l'instant on n'y est pas. Tous les acteurs sont engagés dans une course de vitesse, alimentée par l'arrivée des gros énergéticiens, pour massifier leur production et réduire leurs coûts. L'objectif est de préempter le marché et d'attirer des fonds, en particulier les subventions. La CRE anticipe plus de 500 M€ d'aides à l'injection de biométhane en 2021, soit le double de 2020. Pour l'hydrogène décarboné, la stratégie nationale prévoit une enveloppe de 7 milliards d'euros d'ici 2030. Les marges de réduction de coûts sont réelles dans le biométhane, mais relativement étroites car la taille des installations est limitée. La marche est haute et le temps compté... avant un éventuel tour de vis. En revanche, pour l'hydrogène, les leviers sont bien plus importants. La fabrication d'électrolyseur n'est pas encore entrée en phase industrielle et la course aux projets de gigafactories est lancée. >> Lire l'article complet sur le site du Monde de l'énergie

JO de Tokyo : des lits en carton écolo pour les athlètes

Les organisateurs ont mis à disposition des athlètes des lits écologiques et réutilisables en carton. 18 000 lits sont disposés dans le village olympique, et 8 000 seront aménagés spécialement pour les Jeux paralympiques qui suivront. Développés par l'entreprise japonaise Airweave, ces lits ont pour particularité d'être modulables pour s'adapter à la corpulence des athlètes. Le matelas est composé de trois blocs en fibres de polyéthylène élastiques qui sont contenus ensemble dans un étui. Contrairement aux rumeurs qui circulent sur Internet, qui mettent en doute la solidité de ces structures, l'entreprise affirme que les lits en carton recyclé peuvent supporter jusqu'à 200kg. "Les lits en carton sont plus résistants que ceux faits en bois ou en acier", selon un porte-parole de Airweave auprès du New York Times. >> Lire l'article complet sur le site de l'Info Durable

Des conteneurs vaudois veulent bousculer le transport maritime

Les conteneurs d'Aeler, une société à Ecublens créée par deux anciens étudiants de l'EPFL, sont plus légers, solides, isolants que leurs cousins en acier. Ils sont munis de capteurs qui les géolocalisent et détectent des variations de température ou l'ouverture de leur porte (de quoi mieux lutter contre les trafics; deux ex-employés du groupe genevois MSC ont encore été condamnés ce mois aux Etats-Unis après avoir caché de la cocaïne dans un conteneur ouvert illicitement). "Nous avons refait le conteneur pour les besoins du XXIe siècle", selon David Baur, cofondateur d'Aeler. "Nous ciblons le transport de liquides et de biens sensibles", affirme son associé Naïk Londono. >> Lire l'article complet sur le site du Temps

Des autoroutes à caténaires pour un transport routier moins polluant ?

Si certains constructeurs et autres sociétés telles que Daimler, Nikola ou encore Volvo planchent sur des camions embarquant des piles à hydrogènes, une autre solution consiste à électrifier les routes. Une expérimentation est actuellement en cours sur plusieurs autoroutes à proximité de Francfort (Allemagne), comme l'indique un communiqué publié par Siemens le 29 juillet 2021. L'idée est d'alimenter les poids lourds de la même manière que les trains. En effet, il s'agit de les alimenter en électricité à l'aide d'un caténaire se trouvant au-dessus de la route. Les camions embarquent un pantographe qui, venant se frotter au caténaire, permettra d'alimenter les véhicules. Les avantages de ce dispositif baptisé eHighway sont nombreux. En effet, les poids lourds peuvent rouler avec leur moteur d'origine (classique ou électrique) et au moment d'entrer sur l'autoroute, déclenchent leur pantographe. Le but est simple : effectuer le trajet sur autoroute sans polluer. Par ailleurs, dans le cas des camions électriques, l'alimentation de la batterie est tout à fait possible avec ce système. >> Lire l'article complet sur le site de SciencePost

L'agriculture bio et locale pourra nourrir l'Europe en 2050, selon une étude scientifique

Autre levier : reconnecter la culture et l'élevage. L'Europe est aujourd'hui constituée de régions agricoles hyperspécialisées. La Bretagne concentre ainsi la plus grande partie des porcs et des bovins français, tandis que l'Île-de-France produit en grande majorité des céréales, précise le chercheur. Réinstaller les élevages à proximité des terres agricoles permettrait de recycler les déjections animales en fumier, et donc de s'émanciper des engrais de synthèse. "On imagine mal aujourd'hui des trains ou des camions remplis d'effluents d'élevage transportant du fumier entre différentes régions", note Gilles Billen. Le retour à la polyculture élevage permettrait également d'en finir avec l'importation de soja pour l'alimentation des animaux, l'un des principaux moteurs de la déforestation en Amérique latine. "La taille du cheptel dans chaque région doit être calibrée sur les ressources en fourrage que permet le territoire." >> Lire l'article complet sur le site de Reporterre

Fleet management

Ikea intègre à sa flotte 30 fourgons électriques de la marque Quantron

Le groupe prévoit notamment d'électrifier la totalité de son parc de véhicules industriels pour 2025. C'est pourquoi, le 12 août dernier, le champion international du meuble en kit a étoffé sa flotte de 30 nouveaux fourgons électriques de la marque allemande Quantron. Réputés pour leur autonomie d'au moins 170 km, leur puissance d'entraînement de 100 kW et leur puissance de charge maximale de 70 kW, ces e-transporteurs - qui ont fait l'objet de tests approfondis en juin - permettront d'effectuer environ 117 000 livraisons sans émission rien que la première année. Ceci devrait ainsi réduire les émissions de CO2 de plus de 300 tonnes.Dans un premier temps, ces véhicules seront donc utilisés pour des livraisons dans les 23 communes de Vienne et dans un rayon de 30 km du centre logistique. L'électricité les alimentant, elle, sera produite par des systèmes de panneaux photovoltaïques établis sur le site. Le groupe Ikea a en effet installé des bornes de recharge dans 90 % dans ses magasins selon un récent rapport de "The Climate Group". Autant d'implications environnementales qui s'avèrent essentielles pour Claes Lindgren, Country Customer Fulfillment Manager chez Ikea Autriche. >> Lire l'article complet sur le site de l'Automobile Entreprise


RH/ Management et ... autres

Pass sanitaire, obligation vaccinale, sanctions : ce qui attend les salariés à partir du 30 août

L'employeur va donc contrôler les pass sanitaires de ses salariés. Ce document papier ou numérique sur l'application TousAntiCovid, comprend l'un des trois documents suivants : Une attestation de rétablissement du Covid-19 datant d'au moins 11 jours et de mois de 6 mois ; Un test PCR négatif de moins de 48 heures ; Un certificat de vaccination complète. C'est en scannant le QR-code de l'un de ces 3 documents selon un protocole en vigueur, que votre employeur effectuera son contrôle. Le gouvernement réfléchit en ce moment à la fréquence des contrôles en entreprise : tous les jours, tous les 2 jours, une bonne fois pour toutes si le pass sanitaire est complet dès le premier contrôle. Rien n'est encore acté. >> Lire l'article complet sur le site de Cadremploi

La méthode Kaizen ou le principe d'amélioration continue

Le Kaizen est un processus d'évolution continue qui repose sur de petites améliorations répétées au quotidien. Pour que cela fonctionne, chaque membre de l'équipe doit être impliqué et proposer des idées d'évolution. L'idée : se focaliser chaque jour sur l'élimination des problèmes et l'optimisation des process de travail. C'est donc une méthode douce et progressive, à l'opposé des notions de "disruption" ou de "révolution" qui impliquent des changements plus brutaux. Mais plus qu'une simple méthode de management, le Kaizen c'est avant tout un état d'esprit. Tout projet peut être considéré comme "un voyage de mille lieues." Une très longue distance qui peut décourager si l'on veut aller trop vite mais qu'il suffit pourtant de décomposer en petits pas pour la parcourir sans difficulté majeur et atteindre son objectif final. Avec ce système, on avance lentement, mais sûrement. >> Lire l'article complet sur le site de Welcome to the Jungle

L'absentéisme des salariés au travail a bondi de 20% en 2020

L'absentéisme en entreprise continue de croître, année après année, selon le nouveau baromètre de Gras Savoye Willis Towers Watson. Le groupe d'assurances estime que le taux d'absentéisme des salariés a augmenté de 20% en 2020 passant de 4,18% en 2019 à 5,04% l'année dernière. Entre 2016 et 2020, il a même augmenté de 40%. Ce n'est évidemment pas une surprise puisque 2020 a été une année de pandémie avec notamment la mise en place des arrêts dérogatoires en lien avec les enfants non scolarisés, les personnes vulnérables ou encore pour les proches de personnes vulnérables. Au final, 34% des salariés ont posé au moins un arrêt dans l'année. C'est bien plus que ces dernières années (entre 25% et 28% entre 2016 et 2019) et cela s'observe principalement lors du premier confinement avant que les arrêts dérogatoires ne soient transformés en chômage partiel. En revanche la durée moyenne annuelle de 54 jours reste stable par rapport à 2019. >> Lire l'article complet sur le site de BFM

11% des usagers d'autoroute sur leurs portables au volant

Basée sur l'observation de 7 400 véhicules sur les autoroutes A1, A7, A10, A13 et A77, une première étude a été menée par l'Association des sociétés françaises d'autoroutes (ASFA) et le Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement (Cerema). Celle-ci révèle que 8% des conducteurs de véhicules légers et 14 % des chauffeurs de poids lourds utilisent leur portable en conduisant, soit 11% du total. L'étude pointe que la proportion des conducteurs utilisant leur portable est la même quelle que soit la voie pratiquée : droite, gauche ou centrale. Concernant les chauffeurs de poids lourds, il ressort que la proportion d'utilisateurs de portables varie de 11 % et 19 %, selon l'intensité du trafic et la sinuosité de la route. "Les résultats obtenus sont en dessous de l'usage réel puisqu'ils ne prennent en compte que les cas de prise en main visible par l'enquêteur depuis son point d'observation", soulignent les auteurs de l'étude. Dans le cadre d'une observation réalisée sur l'autoroute A1 plus spécifiquement, il ressort que 13 % des chauffeurs de poids lourds ne regardaient pas la route et consultaient soit leur portable, soit les écrans installés sur leur tableaux de bord. >> Lire l'article complet sur le site de Flottes Auto


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