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Revue de presse achats - semaine du 4 décembre

Publié par Audrey Fréel le | Mis à jour le
Revue de presse achats - semaine du 4 décembre
© roman kraft unsplash

Vous n'avez pas eu le temps de "surfer" cette semaine ? La rédaction a sélectionné, pour vous, des articles parus sur le Web et susceptibles de vous intéresser. Bonne lecture.

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Intermarché et Auchan annoncent des discussions pour une alliance dans les achats


Vers un accord inédit. Intermarché et Auchan ont annoncé ce mardi 5 décembre leur rapprochement « pour discuter les bases d'une alliance de long terme à l'achat », avec pour objectif de créer la première centrale d'achat française, selon un communiqué commun. « Le périmètre de discussions comprend notamment la négociation à l'achat des produits alimentaires de grande consommation des grandes marques nationales et la négociation à l'achat des produits non alimentaires », selon le communiqué des deux distributeurs, qui sont par ailleurs associés pour un rachat de magasins du groupe Casino en grande difficulté financière. >>Lire l'article complet sur le site de Capital.


En Alsace, Eramet et Électricité de Strasbourg proches d'industrialiser le lithium géothermal


Mardi 5 décembre, le groupe minier Eramet et Électricité de Strasbourg ont inauguré leur premier pilote industriel d'extraction directe du lithium géothermal à Rittershoffen (Bas-Rhin). À terme, les deux partenaires espèrent répondre à 10 à 15 % des besoins en lithium français en 2030.

Quasi silencieuse, isolée au milieu des champs du nord de l'Alsace, la centrale de géothermie profonde de Rittershoffen d'Électricité de Strasbourg (ÉS), ne paraît pas bien imposante. C'est pourtant dans un recoin de cette petite installation que l'opérateur régional d'énergies (dont EDF est actionnaire majoritaire) et son partenaire, le groupe minier et métallurgique Eramet, ont installé leur premier pilote industriel d'extraction de lithium géothermal.

Cet appareil, qui prend la forme de trois colonnes métalliques d'un mètre de haut reliées à une cuve et quelques bonbonnes en verre et en plastique par tout un tas de tuyaux et de capteurs, a été inauguré mardi 5 décembre. « Nous voulons extraire le lithium naturellement présent dans les eaux géothermales qui se trouvent sous nos pieds. Et ce en quantité, puisque nous visons 10 000 tonnes par an à horizon 2030 » s'enthousiasme le directeur général d'ÉS, Marc Kugler. De quoi équiper 250 000 véhicules par an avec une matière première produite en France, soit grosso modo l'équivalent de 10 à 15 % de la consommation française à la fin de la décennie, estiment les porteurs du projet. >>Lire l'article complet sur le site de L'Usine Nouvelle.


Les bouteilles d'eau Hépar reviennent en magasin, après des mois de pénurie


La marque d'eau en bouteilles Hépar était en pénurie depuis des mois. Deux forages sur les six qui permettent d'extraire cette eau minérale ont été fermés dans les Vosges depuis mai. En cause ? Les aléas climatiques liés au réchauffement de la planète. Ces deux sources sont en effet de faible profondeur, et les aléas climatiques, marqués notamment par de fortes sécheresses suivies de moments de fortes pluies rendent la qualité de l'eau insuffisante.

Bonne nouvelle, selon « Ouest France », la marque va revenir en rayon. Nestlé Waters a annoncé que la société allait procéder à des livraisons plus régulières. Mais les contenants seront plus petits (des bouteilles de 0,75 litre au lieu d'un litre) et les prix seront plus élevés : le pack de six bouteilles sera proposé en tarif conseillé de 3,96 euros, soit 88 centimes le litre, contre 67 centimes le litre auparavant. La source d'eau « est toujours en train de se réduire ». >>Lire l'article complet sur le site de La Voix du Nord.


Prix de l'électricité : quelle augmentation en 2024 ?


Alors que les prix de l'électricité ont atteint des niveaux historiques en 2022, la ministre de la transition énergétique s'est engagée à ce que la prochaine augmentation soit limitée à 10 %.

Les prix de l'électricité ne vont pas s'envoler même s'ils resteront élevés. C'est en tout cas la promesse faite par Agnès Pannier-Runacher. Interrogée dans l'émission du Grand jury ce dimanche 3 décembre sur la flambée des prix de l'énergie provoquée par la guerre en Ukraine, la ministre de la Transition énergétique a assuré que les "augmentations à venir n'ont pas vocation à être à deux chiffres."

"Aujourd'hui, demain, il n'y aura plus des envolées des prix telles qu'on les a connues en 2022". Ce, "grâce à notre action au niveau européen et grâce à notre action au niveau français", a-t-elle fait valoir. Une référence directe aux deux accords conclus entre les Vingt-sept cet automne. Les pays membres de l'Union européenne se sont en effet mis d'accord sur une réforme du marché européen de l'électricité afin de limiter la volatilité des cours sur le marché. >>Lire l'article complet sur le site de L'Express.


Marchés publics : les bonnes pratiques de la DGCCRF pour faire face à une entente anticoncurrentielle


Les acheteurs doivent être vigilants lors d'une procédure de passation d'un contrat de la commande publique face au risque d'entente nouée entre des candidats. Mais leur champ d'action reste limité : le mieux est de saisir directement la DGCCRF, en prenant garde à ne pas alerter les entreprises.

Si les acheteurs publics sont tenus de mettre en oeuvre des procédures de mise en concurrence, les candidats doivent jouer le jeu et ne pas fausser cette concurrence. Bertrand Jehanno, chef de bureau de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), est venu à la conférence d'ouverture de la Folle semaine des marchés publics (organisée par achatpublic.com) le lundi 27 novembre 2023 pour prodiguer ses conseils en vue de déceler les ententes anticoncurrentielles.

Un rappel pour commencer : « Tous les accords entre entreprises ne sont pas illégaux ». Pour l'être, il faut qu'ils aient pour objet ou pour effet de porter atteinte à la concurrence. Ce sera notamment le cas des accords de répartition des marchés ou des lots, ou des offres de couverture, c'est-à-dire « la présentation de candidatures qui n'ont aucune chance d'être acceptées ». Les échanges d'informations sur les prix et les stratégies d'offre peuvent également être qualifiés d'entente anticoncurrentielle, bien qu'aucun accord ne soit formalisé entre les entreprises. >>Lire l'article complet sur le site du Moniteur.


Safran demande des plans de production réalistes pour l'aéronautique alors que l'offre reste limitée


CASABLANCA, Maroc, 6 décembre (Reuters) - Les chaînes d'approvisionnement mondiales dans le secteur aéronautique peinent encore à se remettre d'une série de chocs externes, a déclaré le directeur général de Safran, qui a mis en garde contre des objectifs de production irréalistes alors que l'aviation doit faire face à la demande croissante des voyages.

Avec General Electric, Safran coproduit les moteurs LEAP pour tous les Boeing et plus de la moitié des avions à fuselage étroit d'Airbus par l'intermédiaire de leur entreprise CFM International.

"La chaîne d'approvisionnement a encore du mal à se remettre du choc de la pandémie, ainsi que des autres chocs : Ukraine, énergie, inflation et main-d'oeuvre", a déclaré le directeur général Olivier Andriès lors d'une visite au Maroc pour signer un pacte gouvernemental visant à stimuler les chaînes d'approvisionnement. >>Lire l'article complet sur le site des Echos.


Travailleurs sans-papiers : la justice enjoint La Poste à compléter son plan de vigilance


La Poste a-t-elle manqué à son devoir de vigilance en matière d'emploi de travailleurs sans-papiers au sein de ses filiales ? Oui, a répondu ce mardi le tribunal judiciaire de Paris, à la suite d'une assignation émanant du syndicat Sud PTT. La justice a enjoint à l'entreprise de compléter son plan de vigilance « par une cartographie des risques », selon un communiqué mardi.

Il s'agissait de « la première décision au fond rendue par une juridiction » faisant application de la loi relative au devoir de vigilance, a précisé l'institution. Cette loi de 2017 oblige les grandes sociétés françaises à publier un plan de vigilance sur les risques humains et environnementaux de leurs activités, y compris au sein de leurs filiales, fournisseurs et sous-traitants. >>Lire l'article complet sur le site du Figaro.



Actualités achats à l'international


Turkey : inflation reaches 62 % despite interest rate rise


L'inflation a atteint près de 62 % sur un an en novembre en Turquie, selon les données officielles publiées lundi. Le taux de hausse des prix ont légèrement diminué entre octobre et novembre, passant de 3,43 % à 3,28 %, mais ils restent élevés par rapport à la même période de l'année dernière. La hausse annuelle de 61,98 % en novembre fait suite à une augmentation annuelle de 61,36 % en octobre, alimentée notamment par la dépréciation de la livre turque. >>Lire l'article complet sur le site d'Euronews.


US looks to shut China out of its battery supply chain


L'administration Biden a dévoilé des plans visant à exclure les entités chinoises du bénéfice des crédits d'impôt accordés pour l'investissement dans la chaîne d'approvisionnement américaine en véhicules électriques.

La loi bipartisane sur les infrastructures, qui a alloué 6 milliards de dollars de crédits pour les batteries et les minéraux essentiels à leur fabrication, et la loi sur la réduction de l'inflation (IRA), qui prévoit une subvention pouvant atteindre 7 500 dollars pour chaque véhicule à énergie nouvelle, exclut toute "entité étrangère préoccupante" (FEOC). >>Lire l'article complet sur le site de Reuters.

Or : derrière le nouveau record, le rebond des achats de la Chine, de l'Inde ou encore de l'Arabie saoudite

Les pays émergents sont les plus gros acheteurs d'or au monde. Mieux leur économie se porte, plus les riches y sont nombreux, plus haut vont les prix du métal précieux. Les autres raisons, au-delà des anticipations de baisse des taux aux États-Unis et en Europe, qui poussent l'or à des records.

Les cours de l'or ont franchi cette nuit, durant la séance asiatique, le seuil des 2.100 dollars l'once pour la première fois de leur histoire, dépassant les niveaux atteints pendant la crise sanitaire. Le métal précieux gagne 14 % en Bourse depuis la fin septembre (ou près de 300 dollars). D'une part parce que le déclenchement de la guerre entre Israël et le Hamas a provoqué une ruée vers cet actif refuge. Ensuite, le rebond s'est accéléré quand cet « antidollar », qui n'a rien à gagner de la hausse des taux puisqu'il n'est pas porteur d'intérêts, a profité des anticipations, de plus en plus intenses, selon lesquelles les banques centrales baisseraient leurs taux avant l'été. >>Lire l'article complet sur le site des Échos.

 
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