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Revue de presse achats - semaine du 23 novembre

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Revue de presse achats - semaine du 23 novembre
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Vous n'avez pas eu le temps de "surfer" cette semaine? La rédaction a sélectionné, pour vous, des articles parus sur le Web et susceptibles de vous intéresser. Bonne lecture.

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Le désengagement des assureurs-crédit piège les entreprises

"L'attitude des assureurs-crédit a été violente. Ils ont coupé des lignes très rapidement, sans faire de distinctions chez les clients et alors que certains marchés comme l'Allemagne paraissaient sains", confie Emmanuel Arabian. Une tendance que confirme Louis Bollaert, directeur Crédit et Solutions M&A chez Aon. "Dans les secteurs de l'aéronautique, du tourisme et du retail, le désengagement a été trop rapide. Les entreprises n'ont pas eu le temps de réagir. Et depuis, les assureurs ont perdu une partie de leur capacité à discerner les clients à risque des autres. Ils n'ont pas aidé leurs assurés à modifier les conditions de crédit des seuls clients à risque", explique-t-il. Le retrait est intervenu au pire moment : les entreprises se sont vues contraintes de régler leurs fournisseurs au moment de l'achat et d'accorder des délais de paiement à leurs clients, creusant ainsi leur BFR. "Lorsque l'activité a repris fin mai, les assureurs-crédit ayant réduit de moitié leurs garanties pour certains clients, nous avons dû trouver d'autres solutions : diminution du délai de règlement de nos clients, affacturage et demandes de garanties bancaires. Nous avons accordé à certains clients des lignes de crédit non couvertes...", rapporte Emmanuel Arabian. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Made in France : les relocalisations dans les secteurs stratégiques commencent enfin

Les projets ont été sélectionnés dans cinq secteurs stratégiques : la santé, l'agroalimentaire, l'électronique, les intrants essentiels (chimie, métaux, matières premières) et la 5G. "Il ne s'agit pas de tout relocaliser en France ou en Europe", avancent le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, et la ministre chargée de l'industrie, Agnès Pannier-Runacher. "Il s'agit d'identifier et d'agir dans les secteurs d'avenir stratégiques et à forte valeur ajoutée", expliquent-ils. (...) Du côté de l'agroalimentaire, les projets sélectionnés par Bercy sont particulièrement verts. Le gouvernement va ainsi aider B&C Yes à créer un site industriel à Pontchâteau (Pays-de-la-Loire) pour fabriquer des produits vegan imitant la charcuterie et la viande. La gamme Kokiriki est issue de matières premières à 90 % d'origine française. Un projet qui permettra de "structurer la filière des protéines végétales en France". Pour aller encore plus loin dans la transition agroalimentaire, le gouvernement mise sur Innovafeed. Cette PME compte construire le plus grand site de production et de transformation d'insectes au monde alors que la France importe aujourd'hui plus de 50 % des protéines végétales nécessaires à l'alimentation animale. >> Lire l'article complet sur le site de Novethic

Covid-19 : le secteur public s'est planté, le secteur privé nous a sans doute sauvé de la catastrophe

Sur les masques, les blouses, les respirateurs, ce sont les entreprises privées qui sont allées les chercher pour approvisionner les personnels. Les grosses entreprises ont réquisitionné leurs contacts internationaux, leurs fournisseurs et leurs logistiques de transport. Mais pas seulement les grandes entreprises , on a vu aux quatre coins de la France des petites et moyennes entreprises faire repartir des lignes de production pour fabriquer des masques et des blouses de protection. L'administration de la santé était perdue, noyée. Les personnels soignants n'étaient pas en cause, ils se sont investis comme jamais. Et le système a évité la catastrophe parce qu'à un moment, les hôpitaux ont coupé le cordon ombilical qui les reliait à leur administration centrale et qui paralysait tout. Les initiatives locales, la prise de responsabilité ont fait qu'ils se sont organisés pour s'approvisionner tout seul. C'est à ce moment-là qu'on s'est aperçu que le secteur privé avait été tenu à l'écart de l'épreuve par l'administration centrale, et le privé est venu pour éviter l'étouffement et convertir certaines salles au traitement du Covid ou alors accueillir les autres malades qui avaient été déprogrammés par le public pour faire de la place. Quelle pagaille. Il semblerait que face à la deuxième vague, la coordination entre l'hôpital public et le privé se passe mieux. >> Lire l'article complet sur le site de Atlantico

Commande publique

Comment Paris et Bruxelles négocient l'achat de vaccins contre le Covid

Tout vient à point à qui sait attendre. Après six mois de négociations, la France a déjà signé, ou quasiment, six contrats d'achat de vaccins anti-Covid : AstraZeneca en août, Sanofi-GSK en septembre, Janssen en octobre, Pfizer-BioNTech en novembre, puis, avant la fin du mois, Curevac (mardi prochain) et Moderna. Devant les députés mercredi dernier, le Premier ministre Jean Castex a annoncé que l'Etat a "sécurisé 100 millions de doses". La France ne fait pas ces achats en direct, mais via des commandes groupées européennes, sous la houlette de la Commission européenne. Cela permet de faire miroiter aux laboratoires un vaste marché intérieur de quelque 470 millions de patients, le premier au monde. Un argument majeur dans la discussion sur les prix, qui pourraient être plus avantageux que ceux obtenus par les Américains. Vendredi, l'agence Reuters citait un prix unitaire d'un peu plus de 18 dollars la dose pour le Pfizer-BioNTech en Europe, contre 25 dollars aux Etats-Unis, et 10 dollars la dose pour le Curevac, soit 2 euros de moins que prévu.>> Lire l'article complet sur le site des Echos

Nîmes : le président de l'Agglo Franck Proust renvoyé en correctionnelle pour trafic d'influence et favoritisme

Dans l'affaire de la Senim, une société d'économie mixte de l'Agglo de Nîmes, l'ancien président de la structure, aujourd'hui président de l'Agglo et ancien député européen, est renvoyé devant le tribunal correctionnel pour trafic d'influence et favoritisme sur fond de ventes de terrain et d'absence de marché public pour des travaux réalisées par la Senim entre 2002 et 2006. Procès possible d'ici à juin 2021. >> Lire l'article complet sur le site de Midi Libre

"Un achat public efficace se doit d'être organisé"

Interview de Jean-Marc Peyrical, président de l'APASP - "Il est évident que, localement, le rôle des communes et structures intercommunales est et sera déterminant pour soutenir les PME et artisans. Mais au risque de se répéter, un achat public efficace se doit d'être organisé, structuré, porté par des acheteurs formés et compétents. On en revient donc toujours aux mêmes problématiques et à la fameuse quadrature du cercle qui en découle : on ne peut pas demander à l'achat public de remplir un rôle essentiel s'il n'a pas les moyens de l'assumer." >> Lire l'article complet sur le site de Weka


RSE

La face cachée de la révolution verte

Le XXIe siècle sera un âge de métal : il va falloir des quantités de métaux abondants (fer, aluminium, cuivre, zinc...) et de métaux plus exceptionnels, communément appelés "métaux rares", pour industrialiser les technologies vertes. Gallium, indium, antimoine, tungstène, cobalt, graphite, terres rares, platinoïdes..., les métaux rares englobent une trentaine de ressources sans lesquelles nous ne pourrions "rouler propre" ou "nous chauffer vert", ni même dématérialiser nos modes de vie, avec toutes les économies de matières que la digitalisation promet. Le rotor de l'éolienne, le vibreur d'un téléphone et le moteur de la plupart des voitures "zéro émissions" sont ainsi constitués de néodyme, un métal rare particulièrement prisé pour ses propriétés magnétiques. Cette liste en recoupe une autre : les ressources dites "critiques" que la Commission européenne a mises à jour en septembre 2020. Parmi elles, le magnésium ou le lithium : la concentration de leur production entre une poignée de pays producteurs et les tensions entre l'offre et la demande qu'une telle situation peut générer sont telles que des pénuries pourraient survenir et mettre en danger les efforts du continent européen pour atteindre la neutralité carbone. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Et

Le plus vieux désert du monde meurt pour les batteries de nos voitures "vertes"

C'est une véritable ruée vers l'or qui s'est déclenchée dans le "triangle du lithium", dans les déserts de sel de l'Argentine du Chili et de la Bolivie. Pour extraire le lithium, le processus consiste à évaporer l'eau où il est contenu. Les mines assèchent donc encore plus le désert. Pour les animaux comme pour les peuples qui y vivent, cela signifie la condamnation à disparaître ou à migrer. Des militants ont organisé des marches de 350km, espérant éveiller l'attention des autorités. Ils sont une poignée à marcher le long de la route, le visage au vent, fouettés par les camions qui passent à toute vitesse, transportant le lithium vers les usines fabricant des voitures "écologiques". >> Lire l'article complet sur le site de la Relève

Achetons-autrement.fr, pour les organisations qui veulent oser l'écologie intégrale dans les achats !

L'association Le Cèdre met à disposition dès maintenant un site web pour entrer, ensemble, en groupement, dans une nouvelle manière de consommer et d'acheter... Grâce à cette plateforme, vous allez pouvoir - mieux appréhender l'écologie intégrale et tous ses enjeux; - vous poser les bonnes questions pour changer vos habitudes sur 16 thématiques (alimentation, nettoyage, bâtiment, énergie, eau, numérique,...) ; - vous inspirer de "petits pas" à mettre en pratique dès aujourd'hui et - découvrir les témoignages d'autres adhérents du Cèdre qui se sont déjà lancés... >> Voir ce sujet sur le site du Cèdre


supply chain

Logistique et Covid-19 : comment la crise a impacté les entrepôts

Dans un environnement post-Covid-19, les opérations en entrepôt seront probablement mesurées par des facteurs allant au-delà des seuls niveaux de productivité et d'efficacité (même si ceux-ci resteront toujours importants). Ces indicateurs porteront sur l'engagement et la reconnaissance des employés ; la capacité à montrer de l'empathie et à comprendre les défis et inquiétudes de chaque travailleur ; la capacité à reconnaître et considérer les risques quotidiens que prennent les employés des entrepôts et à s'assurer qu'ils se sentent connectés à des employeurs et à des marques qui reflètent leurs propres valeurs fondamentales. Pour chaque organisation, petite ou grande, la santé et le bien-être du personnel sont primordiaux et la mise en place de plans et de mesures appropriés peut littéralement sauver des vies. >> Lire l'article complet sur le site de VoxLog

Brexit : quel impact sur les formalités douanières ?

Qui de l'importateur ou de l'exportateur aura la charge de cette déclaration douanière ? Pour y répondre, il faudra se référer à l'Incoterm choisi dans le contrat entre le vendeur et l'acheteur. "Si les Incoterms ne parlent pas d'importateur ni d'exportateur, ils précisent qui du vendeur ou de l'acheteur doit assurer et assumer les formalités liées au contrat, douanières comprises", explique Christoph Martin Radtke, avocat associé auprès du Fiducial Legaly by Lamy. Dans chaque Incoterm 2020, les obligations en matière douanière sont rassemblées dans leurs articles "A7" et "B7". "A l'exception des Incoterms EXW et DDP, le vendeur a la charge du dédouanement à l'exportation et l'acheteur a la charge du dédouanement à l'importation dans tous les Incoterms. Sauf EXW et DDP, une entreprise française qui vend vers le Royaume-Uni n'a pas donc à gérer les formalités d'importation au Royaume-Uni. Une entreprise française qui achète au Royaume-Uni n'a pas à gérer des formalités d'exportation". A cette règle générale, les articles "A7" et "B7" prévoient cependant une "obligation d'assistance" au dédouanement export pour l'acheteur et au dédouanement import pour le vendeur.

France Supply Chain appelle à une coordination nationale pour la supply chain des vaccins

Pour permettre une campagne de vaccination fluide, les professionnels membres de l'association France Supply Chain (ex-Aslog) proposent leur aide au gouvernement et préconisent la création d'un conseil national qui pourrait être baptisé Supply Chain Vaccins (...) Plusieurs entreprises de logistique ont mis en place des taskforces pour organiser leurs moyens et proposer des réponses au défi de l'approvisionnement massif. France Supply Chain appelle de ses voeux une coordination nationale de la Supply Chain Vaccins. D'envergure nationale, cette coordination est cruciale à trois niveaux : 1. Pilotage de la demande : combien, où et à quel rythme (deux injections en trois semaines). 2. Pilotage de l'acheminement vers les points d'administration du vaccin. 3. Pilotage de l'approvisionnement. Cette coordination nationale doit avoir ses relais, eux-mêmes bien coordonnés : agences régionales de santé, préfets, médecine de ville, partenaires du monde du transport... >> Lire l'article complet sur le site de VoxLog

IT

Carrefour sanctionné par le régulateur pour ses entorses au RGPD

L'amende est salée pour le groupe Carrefour. Saisie de plusieurs plaintes, la CNIL a annoncé ce jeudi une sanction à l'encontre de deux sociétés du groupe Carrefour pour plusieurs manquements au RGPD, concernant notamment l'information délivrée aux personnes et le respect de leurs droits. Cette décision va coûter cher au groupe, enjoint à payer une amende de 2,25 millions d'euros, à laquelle s'additionne un chèque de 800 000 euros réclamé à sa filiale Carrefour Banque. A noter que ces décisions de la CNIL sont susceptibles de faire l'objet d'un recours devant le Conseil d'Etat. >> Lire l'article complet sur ZDNet


Travel management

Pour Bill Gates, la moitié des voyages professionnels n'auront plus lieu après la pandémie

Le fondateur de Microsoft a également prédit le même sort au travail en présentiel dans les entreprises. "Je pense que plus de 50% des voyages d'affaires et plus de 30% des jours en présentiel disparaîtront", a-t-il expliqué. Des déclarations qui ne sont pas étonnantes de la part de Bill Gates, puisqu'en octobre dernier, Microsoft annonçait autoriser le télétravail à vie pour certains de ses employés. La seule condition ? Renoncer de manière permanente à son poste de travail dans les locaux. "La pandémie du Covid-19 nous a tous mis au défi de penser, de vivre et de travailler selon des modes nouveaux", a écrit Kathleen Hogan, directrice des ressources humaines de Microsoft, dans une lettre destinée aux employés de l'entreprise. >> Lire l'article complet sur le site de CNews

Transport aérien : 2020, l'année du désastre

Les marchés les plus rapides à redémarrer sont domestiques. En Chine, en Russie et aux États-Unis où les vols intérieurs sont très importants, le rebond avait été marqué avant l'arrivée d'une deuxième vague, que l'Asie a su éviter. "Ces trafics intérieurs reprendront plus vite que les long-courriers", confirme Brian Pearce. Les dirigeants de l'Iata estiment que seules les politiques de test et de vaccination pourront aider les compagnies à se redresser. "Nous avons la capacité de reprendre les voyages en toute sécurité en testant systématiquement, affirme le DG de l'Iata. Nous ne pouvons pas attendre la promesse d'un vaccin. Nous nous préparons à une distribution efficace du vaccin. Mais tester est la seule solution immédiate pour reprendre les vols". >> Lire l'article complet sur le site du Figaro


Fleet management

L'Etat dévoile sa nouvelle circulaire relative à la gestion de sa flotte

Sylvie Morello tient sa nouvelle feuille de route. La cheffe de la mission mobilités au sein de la sous-direction de la politique et des stratégies achat de l'Etat va devoir mettre en musique la circulaire relative à la nouvelle gestion des mobilités de l'Etat, signée le 13 novembre 2020 de la main de Jean Castex. Celle-ci vient se substituer à la circulaire datée du 20 avril 2017. Dans son propos introductif, le Premier ministre tient à rappeler que les "parcs automobiles de l'Etat, des établissements publics de l'Etat et des autres organismes publics constituent la première flotte professionnelle nationale". Le tout est estimé à plus de 60 000 véhicules. Il insiste dans la foulée sur le "devoir d'exemplarité des acteurs publics" en matière de gestion de flotte, en particularité sur le plan environnemental. >> Lire l'article complet sur le site du Journal de l'Automobile

Les voitures hybrides rechargeables pourraient rejeter jusqu'à douze fois plus de CO2 que ce qu'annoncent les constructeurs

"Dans des conditions optimales et avec une batterie chargée à plein, les véhicules ont émis entre 28 % et 89 % de CO2 de plus que ce qui avait été annoncé", détaille T & E dans son communiqué. Ce n'est déjà pas très bon. Mais les choses se gâtent encore dès lors que les conditions deviennent plus exigeantes : batterie vide, véhicule chargé, déplacement à haute vitesse sur autoroute... Alors que ces modèles sont, d'après leur homologation, censés émettre 32 (BMW), 46 (Mitsubishi) et 71 (Volvo) grammes de CO2 par kilomètre parcouru, ils atteignent respectivement 254, 164 et 184 quand la batterie est tombée à zéro. Et surtout, ils affichent de stupéfiants 385, 216 et 242 grammes dès lors qu'ils passent en mode recharge de la batterie. De vraies "bombes climatiques" ! La critique n'est pas nouvelle. Elle s'était, en particulier, focalisée ces dernières années sur le risque d'une utilisation du véhicule sans recharger, fatalement néfaste en matière d'émissions puisque les hybrides rechargeables sont plus lourds que la moyenne. Elle a été aussi régulièrement pointée par la presse spécialisée qui a souvent la dent dure sur les niveaux de consommation de carburant réels de ces véhicules. >> Lire l'article complet sur le site du Monde

Télétravail, nouvelles mobilités : le bon moment pour le MaaS

Qui dit télétravail, dit réduction des trajets et de l'usage des transports. Le trafic sur les routes et dans les transports avait plongé à 5 % de la normale lors du premier confinement et à 20 % lors du second. Qui dit télétravail, dit réduction des trajets et de l'usage des transports. Dans ce contexte et si le télétravail devient bel et bien la règle dans les entreprises, nous voyons se dessiner une nouvelle ère dans les déplacements assemblant voiture, transports, travail déporté, horaires modifiés,... Le MaaS (mobilité as a service), on va cesser d'en parler, on va le vivre et sans doute, plus rapidement que prévu. >> Lire l'article complet sur le site du Journal de l'Automobile

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