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Revue de presse achats - semaine du 29 mars

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Revue de presse achats - semaine du 29 mars

C'est spécialement pour vous, qui n'avez pas eu le temps de "surfer" cette semaine, que la rédaction a sélectionné des articles parus sur le Web et susceptibles de vous intéresser. Bonne lecture !

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Distribution : Intermarché lance le mercato des centrales d'achat

Le temps est venu pour l'envoi des préavis qui mettront fin aux alliances fin décembre. "Tout va se jouer en avril. Pour l'heure, tout le monde discute avec tout le monde", indique un membre d'un groupe de distribution. "Tout est possible et toutes les rumeurs courent ", confirme un autre. Les enseignes ne font aucun commentaire officiel. Une chose est sûre : Intermarché est au centre du jeu. Le réseau coopératif a bougé le premier vendredi. Son porte-parole indique aux "Echos" qu' "au terme de la période contractuelle prévue, Intermarché annonce sa décision de quitter l'alliance internationale Agecore". Le consultant Olivier Dauvers a précisé sur Twitter que le réseau allemand Edeka avait aussi donné sa démission. C'est à qui quitterait le premier le navire sur lequel sont montés, outre Intermarché et Edeka, le belge Colruyt, le suisse Coop, l'italien Conad et l'espagnol Eroski. Agecore n'a pas résisté à l'amende de 150 millions d'euros que le ministère français de l'Economie a infligé à Intermarché pour des pratiques commerciales abusives (des remises accordées par les industriels non justifiées). Les autres membres de la centrale d'achat européenne craindraient, dit un connaisseur du dossier, les conséquences sur l'activité et la réputation de la structure. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Et...

Centrales d'achat : le jeu des alliances en pleine ébullition

Eurelec, la centrale associant Leclerc et l'allemand Rewe, est également dans le viseur des autorités françaises. Leclerc se voit reprocher de contourner la réglementation hexagonale en délocalisant une partie des négociations avec les industriels. En 2020, le distributeur a écopé d'une amende pour avoir dépassé la date butoir du 1er mars, une échéance légale qui ne s'applique qu'en France. L'enjeu est énorme. Les distributeurs s'abritent derrière la législation européenne, censée prévaloir sur les dispositions nationales, pour négocier librement. Si la France échoue à défendre ses prérogatives, tout l'encadrement des négos se retrouvera menacé. >> Lire l'article complet sur le site de Liénaires

Pénuries, hausses des prix, perte de souveraineté: le cocktail amer pour Renaut et PSA

Et les composants électroniques ne sont pas seuls en cause. La transition énergétique vers les voitures électrifiées imposée par Bruxelles a en outre généré une énorme demande structurelle de batteries. Or, celles-ci représentent 30 à 40% de la valeur d'une voiture. Le hic, c'est que les batteries sont toutes produites hors d'Europe. La dépendance vis-à-vis de l'Asie, principalement la Chine, est ici absolue, sans que l'Europe ne se soit vraiment émue de cet état de fait. Et, "vu la demande, quand les fabricants de batteries nous voient arriver, ils se frottent les mains", dénonçait récemment Carlos Tavares, ex-président de PSA, aujourd'hui directeur général de Stellantis. Car, là aussi le manque dû à l'explosion soudaine de la demande nourrit une... forte inflation, la demande potentielle étant très supérieure à l'offre. Pour l'acier, la pénurie a des raisons différentes, mais qui, in fine, rejoignent celles des composants électroniques. "Fin 2019, tous les aciéristes étaient en surcapacités. Devant la forte chute de la demande en début d'année dernière, Ils ont mis leurs hauts fourneaux en veille. Mais, quand la demande s'est soudain réveillée, l'offre a manqué avec un bond immédiat des prix devenus prohibitifs", souligne Claude Cham. Pour les plastiques, ce sont des motifs initialement météorologiques qui ont entraîné l'arrêt de la distribution d'eau et d'énergie électrique au Texas, à cause de la vague de froid du mois de février dernier, laquelle a contraint les installations pétrochimiques à suspendre leur activité. Mais, en corollaire, le résultat est identique, à savoir une forte pression sur les prix qui font souffrir les plasturgistes. >> Lire l'article complet sur le site de Challenges

Prix, mention d'origine : les producteurs laitiers se mobilisent

Des producteurs de lait vont arpenter les rayons de la grande distribution, ce jeudi 1er avril. Ils doivent vérifier que la référence de lait la plus vendue en France, à savoir la brique d'un litre demi-écrémé UHT, n'est pas vendue à moins de 74 centimes d'euro. "C'est le prix indicatif pour qu'en bout de chaîne de valeur, l'agriculteur puisse couvrir ses coûts de production et être rémunéré pour son travail en vertu de la loi Egalim de 2018, qui doit garantir l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole, explique Marie-Thérèse Bonneau, vice-présidente de la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL). Cela correspond à un prix de vente de quelque 39 centimes le litre à la sortie de la ferme." >> Lire l'article complet sur le site de La Croix

La ruée vers les métaux stratégiques, un enjeu de souveraineté

Une flambée. Certains experts n'hésitent pas à qualifier ainsi la hausse des prix, constatée depuis plusieurs mois, de nombreux minerais et métaux. Il en va ainsi du lithium, dont le cours, à plus de 12.000 dollars la tonne, a doublé depuis novembre. Ou du cobalt - plus de 52.000 dollars la tonne -, qui a pris 50%. Le nickel n'est pas en reste. Le redémarrage de l'économie chinoise et asiatique explique ces mouvements. Mais sur le plus long terme, investisseurs et analystes sont convaincus que cette tendance haussière va se prolonger. Car le cuivre, le cobalt, le nickel, le lithium, le graphite et l'aluminium sont six métaux indispensables à la fabrication des batteries, des moteurs ou de la carrosserie des véhicules électriques. "La concurrence pour sécuriser des approvisionnements de long terme est plus féroce que jamais", note le site mining.com. >> Lire l'article complet sur le site du Figaro

Comment transformer un fournisseur en partenaire ?

Le management de la performance fournisseur consiste à mesurer et piloter des indicateurs de performance pour accompagner les fournisseurs dans l'amélioration continue de la qualité de leurs prestations. Ces indicateurs vont bien au-delà de la qualité, des coûts et des délais. Ils intègrent l'innovation, le développement durable, le relationnel et les risques. L'objectif est non seulement d'éviter une dégradation des performances de ces fournisseurs, mais surtout de stimuler une amélioration significative. Si le fournisseur s'améliore sur certains critères, cela lui permettra d'être plus compétitif et d'avoir plus de clients, d'où une reconnaissance et une confiance de sa part envers l'entreprise qui aura permis cette progression. >> Lire l'article complet sur le site de HBR

Grands groupes et start-up : comment bâtir une relation de confiance ?

Arnaud Mopin l'annonce d'emblée : "Lorsque nous accompagnons une start-up, nous le faisons avant tout pour disposer d'une solution innovante qui réponde à nos enjeux et nos problématiques. La start-up, quant à elle, a besoin de se confronter au marché pour développer le produit le plus adapté. La rencontre du grand groupe et de la start-up prend alors tout son sens si elle est bâtie sur la co-construction", et de conclure : "Aujourd'hui nous travaillons avec plus de 60% des jeunes pousses que nous avons intégrées au Media Lab ce qui est un bel indicateur de l'efficacité de notre dispositif". Parallèlement, SoundCast a étoffé son équipe et continue de travailler au sein de Station F, en majorité pour le groupe TF1, et Agnostik réfléchit à la création d'un label et à ses futures levées de fonds. Grands groupes et start-up, une recette gagnante : "To be free or not to be. On s'est juré. De toujours tout partager". >> Lire l'article complet sur le site de l'ADN

Plastique. La pénurie de matières premières angoisse la Plastics Vallée dans l'Ain

"Aujourd'hui, je pense qu'il y a un problème très sérieux. Notre angoisse c'est de connaître le terme de cette crise que nous vivons", lance d'emblée Pierre Bourbon, le directeur général de Ronax, un groupement d'achats au service de la plasturgie. Sa centrale recherche de la matière première pour une vingtaine d'entreprises autour d'Oyonnax, dans la Plastics Vallée. Plus de 300 sociétés emploient ici quelque 9000 salariés. "Jusqu'à présent, nos adhérents ont utilisé leur stock de sécurité pour gérer les ruptures d'approvisionnements. Mais nous ne sommes qu'en mars ! Selon certains fournisseurs importants, le problème pourrait durer jusqu'en octobre. C'est très loin. Aujourd'hui, mon équipe et moi-même passons beaucoup de temps à essayer de trouver de-ci de-là, dans nos réseaux, des matières premières qui font vraiment cruellement défaut. Il y a déjà des arrêts de production dans certains ateliers, et des ruptures au niveau des clients de nos adhérents..." >> Lire l'article complet sur le site de France3

La frénésie Alstom: plus de 3 milliards d'euros de contrats depuis le début de l'année

Début d'année éclatant pour Alstom qui semble hermétique à la crise. Alors qu'il vient d'annoncer la signature d'un contrat de 1,4 milliard d'euros pour des trains de banlieue en Espagne, le groupe français multiplie les contrats depuis le début de l'année. Fin décembre 2020, le carnet de commandes de l'industriel était déjà à un niveau record de 40,1 milliard d'euros, selon les dernières données financières du groupe publiée en janvier, et près de 3 milliards d'euros de commandes ont été signées depuis janvier: 234 voitures de métro à Bombay: 220 millions d'euros. Le groupe va concevoir et fabriquer 234 voitures de métro destinées à deux lignes du métro de Bombay en Inde ainsi que la formation du personnel approprié. >> Lire l'article complet sur le site de BFM


Supply chain

Suivi des produits tout au long de la chaîne d'approvisionnement avec des balises moléculaires

Les fabricants, les distributeurs et les détaillants sont constamment à la recherche de méthodes pour garantir l'intégrité, la qualité et la durabilité des produits tout au long de la chaîne d'approvisionnement. Applied DNA Sciences, Inc., créateur d'une étiquette moléculaire apposée à différentes étapes du cycle de vie d'un produit, porte cette quête à un nouveau niveau avec les textiles et les vêtements. Sa plateforme CertainT permet de stocker des informations spécifiques à une marque ou à un fabricant, notamment la date, l'heure, l'emplacement, le produit, le lot et le lot. Il peut être appliqué à une grande variété de matériaux, y compris le coton, le polypropylène, le polyéthylène, le PET recyclé (une forme de polyester), le cuir, la laine, le duvet, le fil et la viscose. L'entreprise construit un code-barres moléculaire à partir des quatre bases qui composent l'ADN: l'adénine, la cytosine, la thymine et la guanine. Les codes sont générés aléatoirement et il n'y en a pas deux identiques, explique MeiLin Wan, vice-président des ventes textiles chez Applied DNA Sciences. Les balises peuvent être lues par des équipements déjà utilisés régulièrement pour des tests médico-légaux par les forces de l'ordre et autres. >> Lire l'article complet sur le site de Supply Chaiu Brain

Amélioration de la disponibilité des conteneurs en Chine

Selon Container xChange, l'indice des conteneurs entrants CAx dans les principaux ports chinois est actuellement en hausse de 56% par rapport à la période précédant les vacances du Nouvel An chinois qui ont débuté le 11 février. Bien que le ralentissement de la production industrielle (normalement associé à la période des vacances) ait été réduit cette année par rapport aux précédentes, il a néanmoins permis d'agir sur le déséquilibre entre l'offre et la demande de conteneurs. Dans le même temps, les principaux transporteurs ont pratiqué le repositionnement des conteneurs vides de manière plus agressive. À Shanghai, le CAx a progressé de 64 % pour les conteneurs de 20 pieds si l'on compare la situation avant et après le nouvel an lunaire. Pour les conteneurs de 40 pieds, la disponibilité des boîtes a été améliorée de 112 % sur la même période. "Une semaine avec des valeurs supérieures à 0,5 ne signifie pas grand-chose. Mais dépasser les 0,5 pendant plusieurs semaines consécutives, comme l'ont fait Shanghai et d'autres grands ports chinois, signifie que plus de conteneurs entrent régulièrement dans les ports", décrypte Johannes Schlingmeier, PDG et fondateur de Container xChange. >> Lire l'article complet sur le site de Journal de la marine marchande

Une nouvelle supply chain pour une nouvelle ère

Le boom du e-commerce en 2020 a vu un nombre sans précédent de colis livrés, ce qui a rendu la planification et l'exécution des plans beaucoup plus ardues, même pour les logisticiens les plus chevronnés. Le manque de visibilité sur les transports, la volatilité des prix du carburant, la réduction des capacités, les nouveaux tarifs, les réglementations gouvernementales et les confinements répétés à travers le monde ont tous contribué à l'augmentation des coûts et à la pression accrue sur les marges. Les systèmes de gestion des transports doivent donc devenir plus flexibles et plus réactifs aux pressions sur les prix et les services afin d'harmoniser la gestion de la logistique entrante et sortante et la gestion des transporteurs, en raison des demandes croissantes qui leur sont imposées par l'exécution omnicanale et les attentes des clients. Cela signifie que l'optimisation n'est plus seulement un problème pour les grands transporteurs et expéditeurs mondiaux. L'évolution des attentes des consommateurs en matière de livraison, la réduction de la taille des magasins et les efforts déployés pour réduire les stocks de sécurité ont créé une attente de transport qui touche aujourd'hui toutes les marques, quels que soient leur taille et emplacement. >> Lire l'article complet sur le site de VoxLog

Un virus, un bateau... Quand la fragilité du commerce mondial, à flux tendu, apparaît au grand jour

Recouvrer la maîtrise des chaînes de valeur est devenu une obsession, tant chez les gouvernants que chez les entreprises, qui ont commencé à "repenser leur dépendance aux flux tendus" admet Soren Skou, le PDG de Maersk, dans un entretien au Financial Times de lundi. "Le flux tendu, c'est super quand ça marche, mais quand ça ne marche pas, vous perdez des ventes. Et, dans ce cas, les pertes excèdent largement les économies réalisées grâce au 'just-in-time'", explique le dirigeant du plus gros armateur mondial (un cinquième de la flotte de porte-conteneurs). La congestion des routes maritimes, qui allonge les délais de livraison, s'explique aussi par l'explosion de la demande qui a suivi la levée des restrictions en Asie, puis en Europe, malgré les reconfinements ponctuels. Une demande soutenue par les plans massifs de relance des deux côtés de l'Atlantique, qui ont porté l'épargne des ménages à des niveaux inédits. >> Lire l'article complet sur le site de Sud Ouest

Canal de Suez : le vrai coût du blocage

Les experts de l'assurance s'attendent à une multitude de demandes d'indemnisation pour les dommages aux biens ou les pertes financières liés à ce retard. Pour Mathieu Berrurier, directeur général du courtier Eyssautier-Verlingue, c'est "un casse-tête infernal". Déjà parce que les 20.000 conteneurs appartiennent à des centaines de milliers de chargeurs différents. Ensuite parce qu'il faut tenir compte également des marchandises impactées à bord des autres bateaux qui étaient dans la file d'attente. L'agence de notation financière DBRS Morningstar n'est pas de cet avis. "Les pertes totales assurées vont rester gérables, compte tenu de la période relativement courte de blocage du canal, des limitations et franchises de certaines couvertures, et de la forte capitalisation de la plupart des assureurs", anticipe dans une note l'agence. Par contre, l'Autorité du canal de Suez (SCA) souhaite récupérer une partie des revenus issus des droits de passage perdus - qu'elle estime entre 12 et 15 millions de dollars par jour de fermeture - ainsi que les dommages occasionnés au canal. Dans ce cadre comme dans les autres dommages collatéraux, c'est une autre assurance, équivalente à une assurance en responsabilité civile, qui pourrait être activée. A moins que le transporteur puisse se prévaloir d'un facteur extérieur, à savoir une tempête de sable... >> Lire l'article complet sur le site de Stratégies Logistiques

Comment cette coopérative augmente de 5 % la rémunération de ses viticulteurs

Si en 2020, la coopérative enregistre globalement 5,7 millions euros de chiffre d'affaires, une hausse de "quasiment 10 %" souligne son dirigeant, arrivé en 2017 avec l'objectif d'augmenter la rémunération des adhérents. Christophe Escanglon précise que ces hausses se font sur le fondement de la réalité économique de l'exploitation. (...) Pour 2021, " ces résultats sont liés à un travail restructurant " qui a permis la valorisation des vins et la réduction drastique des frais de structure explique Christophe Escanglon. Fin 2018, la cave quitte la grande distribution, privilégiant la valeur au volume : "on a changé notre fusil d'épaule pour aller sur les marchés de niche où il y a une meilleure valorisation. L'important c'est la rémunération des adhérents" martèle Christophe Escanglon. Vendant aux cavistes et à des grossistes en direct, la cave a externalisé son activité sur le réseau CHR avec la structure commerciale des caves de Saint-Marc et de Canteperdrix (à Rhône Rive Gauche). >> Lire l'article complet sur le site de Vitisphère


RSE

Les achats responsables au coeur des nouveaux enjeux de RSE

Chacun s'accorde pour un retour progressif à une logistique de proximité, moins polluante, moins invasive et bénéfique à chacun. De la même manière, le nouveau consommateur inclut dans sa réflexion la mesure de l'impact social de ses achats, en portant une attention croissante au respect des conditions de travail et aux droits individuels des salariés participant à la conception des biens et des services dont il fait l'acquisition. Le récent plan de relance du gouvernement qui est une feuille de route pour la refondation économique, sociale et écologique du pays va également dans ce sens. A travers le label France Relance, le gouvernement soutient les entreprises optant pour des investissements plus "verts" et globalement plus responsables socialement avec un objectif annoncé : bâtir la France de 2030. >> Lire l'article complet sur le site de HBR

Médicaments, emballages, livraisons... Capital enquête sur un gâchis révoltant

Dans la deuxième partie de l'enquête, on découvre une face cachée du commerce en ligne. Le bilan carbone du secteur, mis à la lumière du jour, est catastrophique : en moyenne, les emballages cartons expédiés aux clients seraient vides à hauteur de 43%. Autrement dit, les camions rouleraient, eux aussi, presque à vide, pour satisfaire les délais de livraison imposés. >> Lire l'article complet sur le site de RTL

Nestlé : objectif d'approvisionnement écologique pour 2030

Nestlé annonce un objectif d'approvisionnement de plus de 14 millions de tonnes d'ingrédients, soit 50% du volume total de ses approvisionnements mondiaux, issus de l'agriculture régénératrice à horizon 2030, avec un objectif intermédiaire de 20% d'ici 2025. Pour ce faire, le groupe agroalimentaire helvétique s'engage à accompagner l'adoption des pratiques agroécologiques au niveau mondial, la France, 'terre agricole par excellence', ayant été désignée comme pays pilote pour porter ce projet.>> Lire l'article complet sur le site de Boursorama

Les États-Unis accusent le géant malaisien du gant jetable de travail forcé

Le premier producteur du monde de gants en caoutchouc est accusé par les États-Unis de recourir au travail forcé. Le service des douanes américain a ordonné mardi la saisie de tous les gants jetables produits par Top Glove dans ses usines en Malaisie, rapporte la BBC. L'entreprise malaisienne récuse toute accusation d'esclavage moderne et déclare "avoir pris de nombreuses mesures pour améliorer ses pratiques de travail". Top Glove, 21 000 salariés, produit chaque année 96 milliards de gants dans ses usines en Thaïlande, en Chine, au Vietnam et en Malaisie. Quarante et une de ses 47 usines sont malaisiennes. >> Lire l'article complet sur le site de Courrier International

Seulement 1% des entreprises font preuve de bonnes pratiques face à la déforestation

Seulement 1% des entreprises mondiales affichent de bonnes pratiques pour protéger les forêts dans leurs chaînes d' approvisionnement, selon une nouvelle étude publiée par l'organisation non gouvernementale Carbon Disclosure Projet (CDP) à l'occasion de la Journée internationale des forêts. Parmi ces quatre bons élèves figurent trois entreprises européennes et une américaine. Il s' agit du géant français des cosmétiques L'Oréal, de l'entreprise suédoise de soins personnels et d'hygiène Essity, de la société suédoise et suisse d'emballage Tetra Pak et de la multinationale américaine de confiserie Mars. Le rapport, intitulé The collective effort to end deforestation, évalue 553 entreprises ayant divulgué des informations au CDP en fonction de 15 indicateurs clés de performance que les entreprises devraient prendre pour lutter contre la déforestation. Les entreprises étudiées ont identifié un total de 53,1 milliards de dollars de risques liés à la déforestation, tels que l'augmentation de la gravité des phénomènes météorologiques extrêmes et l'évolution des préférences des consommateurs. Elles ont estimé qu'il ne leur en coûterait que 6,6 milliards de dollars au total pour faire face à ces risques. >> Lire l'article complet sur le site de Boursorama

Les géants de la mode, mauvais élèves du développement durable

Les géants de la mode peinent à honorer leurs engagements écoresponsables, selon un rapport publié lundi par le site spécialisé Business of Fashion qui déplore l'écart entre les discours et les faits.L'étude, qui a été rédigée par un groupe d'experts internationaux indépendants, établit "l'indice du développement durable" pour quinze groupes : cinq dans le secteur du luxe parmi lesquelles Kering et LVMH, cinq enseignes de grande distribution (H&M, Levi Strauss, Gap...) et cinq dans le sportswear dont Nike et Adidas. (...) Les meilleurs élèves sont Kering (Gucci, Saint Laurent) et Nike, qui ont obtenu respectivement 49 et 47. "Parmi les plus grandes entreprises de la mode, beaucoup ne savent toujours pas ou ne divulguent pas d'où viennent leurs produits, et plus on descend dans la chaîne d'approvisionnement, plus les choses deviennent opaques", indique le rapport. "Cela ouvre la voie à l'exploitation et aux violations des droits humains et crée des difficultés pour mesurer l'impact environnemental de l'industrie." >> Lire l'article complet sur le site de RTBF.be

Hermès : un premier sac en matière végétale

D'ici la fin de l'année, la maison de la rue du Faubourg Saint-Honoré devrait en effet commercialiser un premier sac faisant appel à la technologie brevetée Fine Mycelium basée sur une interprétation scientifique de la structure moléculaire de la partie végétative du champignon. Fruit de trois années de travail, cette itération du sac fourre-tout Victoria intégrera en effet le Sylvania, un matériau obtenu à base de champignon reishi. Développée en Californie par la firme MycoWorks, la matière sera ensuite tannée, assemblée et finie dans les ateliers français de la maison Hermès qui amorce donc ici un virage dans l'utilisation d'alternatives au cuir animal. Un choix qui n'a rien d'anodin à l'heure où les nouvelles générations de consommateurs du luxe tendent à faire de l'éco-responsabilité un critère d'adhésion majeur aux marques. >> Lire l'article complet sur le site de Journal du Luxe


Commande publique

Après un coup de froid en 2020, la commande publique donne des signes de reprise

Pour autant, "la situation n'est pas si mauvaise que cela et il y a des éléments d'optimisme", selon Sébastien Miossec, vice-président de l'AdCF et président divers-gauche de Quimperlé communauté, au vu de la dernière partie de l'année. "La reprise a été nette au second semestre", note ainsi Gisèle Rossat-Mignod, directrice du réseau à la Banque des territoires. Les volumes d'achats sur cette période ont été comparables à ceux du second semestre de 2018. L'augmentation a même été plus importante que sur les deux derniers trimestres de 2014, une autre année d'élections municipales. Cette tendance s'est prolongée sur le début de l'année 2021, avec une progression de 24 % des appels d'offres en nombre et de 23 % en montant. "2021 sera une année assez charnière pour voir comment cette commande publique pourrait repartir pour relancer le dynamisme économique de notre pays", prévient Gisèle Rossat-Mignod. Selon Boris Ravignon, "il y a deux conditions pour que cette dynamique se maintienne". D'abord, "il faut que les capacités financières de certaines catégories de collectivités locales qui ont été touchées par la crise soient convenablement soutenues". L'Etat a reconduit pour 2021 un filet de sécurité pour pallier les pertes de recettes fiscales des communes et des intercommunalités. Ensuite, "il faut que le plan de relance descende vraiment dans les territoires près des acheteurs publics pour les encourager à investir". >> Lire l'article complet sur le site des Echos

La Région concrétise l'arrivée des trains à hydrogène

Une nouvelle étape vient d'être franchie dans le projet de train à hydrogène en Grand Est. En effet, à l'occasion de la Commission permanente du 19 mars 2021, la Région a officialisé l'arrivée des trains à hydrogène avec l'acquisition de 3 rames bi-mode électrique/hydrogène et 2 rames optionnelles pour un montant total de 86 millions d'euros. Avec désormais plus de 100 rames Régiolis commandées par la Région (dont la livraison s'étend jusqu'en 2026), cette nouvelle commande de grande ampleur réaffirme l'engagement du Grand Est pour maintenir l'emploi et l'activité du site de Reichshoffen, où seront assemblées les cinq rames Grand Est et les neuf supplémentaires commandées par trois autres régions (Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté et Occitanie). >> Lire l'article complet sur le site de GrandEst


Fleet management

Pneu connecté : il aide à "lire" la route

À quoi sert donc ce Cyber Tyre ? Les conducteurs peuvent être avertis lorsque la pression doit être vérifiée (ce que font déjà les capteurs classiques TPMS*), mais aussi si la vitesse maximale du pneumatique est atteinte (elle n'est pas la même selon que l'on soit en pneus hiver ou été). Il peut aussi indiquer à quel moment il faut permuter les enveloppes en fonction de la saison. Ces données sont traitées par un logiciel créé par Pirelli et intégrée dans l'électronique du véhicule. Dans le cas de la McLaren, Pirelli a ajouté des fonctions dérivées de la compétition. C'est comme si le pilote recevait par radio des informations de la part de son ingénieur de course, comme cela se fait en F1 (où Pirelli est fournisseur de pneumatiques pour l'ensemble du plateau). Ainsi, il peut adapter la pression de ses pneumatiques pour obtenir de meilleures performances en fonction de son propre style de conduite. Il peut également être averti lorsque les pneumatiques ont atteint une température optimale ou lorsqu'il faut les refroidir. >> Lire l'article complet sur le site de AutoNews


Carrière / RH / Management

Le secret pour être un bon manager ? Être authentique avec ses équipes

Faire tomber le masque et remiser votre armure au placard vous permet de vous concentrer davantage sur vos missions. Il sera aussi plus facile à vos collaborateurs de vous faire confiance, affirme Danessa Knaupp. Commencez et terminez chaque jour avec des interactions humaines, mais dans un bon dosage. Vous n'avez pas besoin de parler de votre vie privée ou de partager vos opinions personnelles au travail. Vous pouvez passer à un management authentique en suivant ces trois étapes : Soyez pleinement humain au bureau / Traitez toujours les autres avec sincérité et compassion / Adoptez et conservez une posture de novice. Soyez curieux. En d'autres termes, pour Danessa Knaupp il s'agit de "se mettre à nu, ce qui signifie arrêter de faire tout et n'importe quoi pour donner l'impression de manager, faire semblant ou mettre sa gêne sous le tapis. En bref, écarter tout ce qui n'est pas purement lié au fait de faire avancer toute votre équipe dans le bon sens. Faites confiance à vos capacités de leadership." >> Lire l'article complet sur le site de Welcome to The Jungle

Un an de Covid-19 : comment télétravailler (à nouveau) avec des enfants

S'efforcer de maintenir des habitudes de travail, en se fixant des horaires, mais si possible adaptés au rythme de vos enfants et à la réalité de votre environnement. "Il faut essayer d'avoir des horaires décalés : par exemple, commencer très tôt le matin et terminer tard le soir, afin de pouvoir s'occuper de ses enfants en bas âge quelques heures l'après-midi", explique Guillaume Champeau. "Essayez autant que possible de travailler pendant les moments où ils dorment, déjeunent ou jouent en silence. Réservez des plages horaires pour votre travail, mais aussi pour votre famille", recommande Élie Sic-sic. Les circonstances étant exceptionnelles, n'hésitez pas à vous concerter avec votre entreprise pour revoir vos horaires "officiels". "Soyez transparent avec votre employeur et vos collègues sur la réalité de votre vie personnelle, sur le fait qu'il y a des enfants autour de vous, et qu'à certaines heures de la journée, vous êtes susceptible d'être déconcentré. Négociez avec la hiérarchie la possibilité de flexibiliser vos heures de bureau, quitte à les fractionner un peu", conseille Élie Sic-sic. "Les managers devront de toute façon s'adapter à la réalité. Dans la pratique, ils devront laisser plus d'autonomie à leurs salariés, même ceux qui ne sont pas cadres. Chacun doit pouvoir s'organiser d'une façon fluide. Pragmatisme et flexibilité sont les maîtres-mots d'un télétravail réussi", conclut-il. >> Lire l'article complet sur le site de Courrier Cadres


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