Recherche
Mag Décision Achats
S'abonner à la newsletter S'abonner au magazine
En ce moment En ce moment

Revue de presse achats - semaine du 6 avril

Publié par le - mis à jour à
Revue de presse achats - semaine du 6 avril
© lassedesignen - Fotolia

C'est pour vous, et rien que pour vous qui n'avez pas eu le temps de surfer cette semaine que la rédaction a sélectionné des articles publiés sur le Web et qui devraient vous intéresser puisque liés aux achats.

Je m'abonne
  • Imprimer

RSE

Une fonction achats qui priorise l'écologie dans ses indicateurs dynamise la performance économique de l'entreprise

De nombreux acheteurs ne se sentent pas légitimes vis-à-vis de leurs fournisseurs par rapport à cette exigence prioritaire de coûts, d'où une perte de sens dans leur travail. Il en résulte de la souffrance, car leurs valeurs personnelles ne sont pas alignées avec leurs actions. Nous avons ainsi observé des scores d'engagement, au sein de département achats d'entreprises du CAC 40, inférieurs à ceux des autres départements. Il existe, certes, des indicateurs RSE (responsabilité sociale des entreprises) dans la performance achats, mais il s'agit majoritairement d'indicateurs de respect des réglementations ou de conformité des fournisseurs. Ils sont plutôt déresponsabilisants en faisant peser la responsabilité de la RSE sur les fournisseurs. Prioriser des indicateurs écologiques dans la performance achats, tels que la diminution des émissions de CO2, des consommations énergétiques, la préservation de la biodiversité ou la valorisation des déchets, va redonner de la légitimité aux acheteurs et créer du sens. Ces derniers seront plus engagés et donc plus performants. Donner la priorité à l'écologie dans les indicateurs Achats va augmenter les interactions de cette fonction avec les autres départements de l'entreprise, car l'écologie est un objectif légitime partagé par tous. >> Lire l'article complet sur le site de The Conversation

Apple : plus de cent de leurs fournisseurs vont passer à 100 % d'énergies renouvelables

Apple poursuit ses efforts pour devenir une entreprise plus verte de jour en jour. Le géant américain a annoncé mercredi 31 mars 2021 que 110 de ses fournisseurs de composants et de produits allaient passer à 100 % d'énergies renouvelables, d'après 01net (le site web français d'information, spécialisé dans les nouvelles technologies et l'actualité des produits high-tech). Ainsi, près de 8 GigaWatts d'énergie dite propre vont être connectés au réseau électrique, sans compter un projet de batterie géante en Californie capable de stocker 240 Mégawattheures d'énergie. Selon Apple, ces deux projets auront le même impact que si 3,4 millions de voitures étaient retirées de la circulation chaque année. >> Lire ce sujet sur le blog Aurore Market

Toulouse : Des tonnes de biodéchets issus des plateaux-repas des avions désormais transformés en compost

Le groupe français de restauration collective Newrest (...) vient de signer un partenariat avec Les Alchimistes qui collectent les déchets alimentaires et les transforment en compost. "Nous avons commencé l'expérimentation avec Newrest en septembre dernier. Comme ils font aussi de la restauration collective, nous avons commencé par collecter ceux du lycée Sainte-Marie-de-Nevers avec qui ils ont un contrat. Puis, depuis trois mois, nous sommes en phase de test pour les plateaux-repas de l'aéroport de Toulouse-Blagnac", explique Mathieu Thérial, président et cofondateur des Alchimistes Occiterra, installés à Toulouse. Depuis, une tonne de biodéchets est ainsi collectée chaque mois et transformée en compost sur un de leur terrain de la Ville rose ou dans leur électro-composteur, capable d'avaler 200 kg de biodéchets par jour et d'en faire un compost de qualité en douze jours. Après l'essai transformé à Blagnac, les implantations Newrest des aéroports franciliens ou encore celui de Marseille-Provence s'y sont mis. >> Lire l'article complet sur le site de 20mn

Morbihan. La voile géante qui va tirer les cargos a été testée à la pointe de Penvins

Fondée en 2016, à Toulouse, Airseas est un "spin-off" d'Airbus, une nouvelle société créée à partir d'une branche d'activité existant préalablement au sein d'un groupe. C'est en exploitant l'expertise aéronautique d'Airbus que l'entreprise a créé Seawing, une aile-voile, qui tirerait les cargos pour leur faire économiser 20 % de carburant et diminuerait les émissions de gaz à effet de serre. L'aile Seawing exploite la puissance du vent, grâce à une altitude de vol supérieure à 150 m, qui permet de disposer d'un vent stable et plus puissant. Elle bénéficie également de capacités de vol dynamique lui procurant une puissance de traction pouvant aller jusqu'à 100 tonnes. Seawing peut ainsi tirer des navires de plus de 200 000 tonnes et de plus de 300 m de long. >> Lire l'article complet sur le site de Ouest France

Les futures étiquettes "score carbone" sur les vêtements peuvent-elles avoir un vrai impact ?

L'objectif affiché de la mesure concerne la transparence de l'information envers le consommateur. Mais à l'instar du Nutri-Score ou de l'application Yuka, son utilisation pourrait également inciter les fabricants à revoir leurs modes de production, l'utilisation de leur matière première ou les conditions de transport de leurs produits. En 2019, Intermarché avait ainsi modifié 900 recettes pour obtenir une meilleure note. Et puisque les consommateurs et consommatrices sont désormais habitué.e.s à se fier au petit logo, le " score carbone " sur nos vêtements, même expérimental, pourrait bien avoir un vrai impact.>> Lire l'article complet sur le site de l'ADN

La crise renforce la pertinence du modèle de l'entreprise responsable

Elles ont refusé de licencier, ont mobilisé leur appareil industriel au profit de l'effort collectif, ont innové afin de trouver des solutions de rupture sur le front de la crise sanitaire... Les entreprises responsables ont franchi l'année 2020 auréolées d'une reconnaissance nationale. Ces entrepreneurs ont pris de l'avance sur le champ social et environnemental, et leur résilience face à cette crise prouve aux sceptiques que leur modèle est le bon. Surtout, à l'heure où 30 milliards d'euros sont posés sur la table dans le cadre du plan de relance en vue d'accélérer la transition écologique des entreprises, "ils s'en sortent mieux que les autres. Avant la crise, ils avaient déjà démontré qu'il n'y a pas d'opposition entre profitabilité et responsabilité", remarque l'économiste Patrick Lenain*. Et ce professeur en RSE (responsabilité sociétale des entreprises) à l'Université Paris-Est Créteil d'ajouter qu'être responsable "coûte moins cher", du fait des économies réalisées grâce à une moindre consommation énergétique et de l'attractivité du modèle auprès des investisseurs. >> Lire l'article complet sur le site des Echos Entrepreneurs

La France classée 4e pays le plus vert au monde

A en croire le classement mondial réalisé par le MIT Technology Review et baptisé Green Future Index, la France est le quatrième pays le plus vert au monde derrière l'Islande, le Danemark et la Norvège... Excusez du peu. Trois pays nordiques qui bénéficient d'atouts énergétiques uniques pour verdir leurs économies. A savoir, un potentiel géothermique sans équivalent pour l'Islande. Un potentiel éolien tout aussi exceptionnel pour le Danemark et un potentiel hydraulique pour la Norvège qui finance par ailleurs sa position de champion mondial des véhicules électriques en exportant... du pétrole et du gaz. La France ne dispose pas de ses atouts naturels. Mais elle s'est dotée d'un programme nucléaire sans équivalent qui lui assure 70% de son électricité sans émission ou presque de gaz à effet de serre. Et elle est d'ailleurs en train d'y renoncer. Le Green Future Index du MIT (Massachusetts Institute of Technology) passe en revue 76 pays à partir de cinq critères: les émissions de CO2, la transition énergétique, la société verte, l'innovation verte et la politique climatique. Les pays qui sont les derniers du classement sont la Russie, l'Iran, le Paraguay et pour finir le Qatar qui sont considérés comme des "abstentionnistes du climat". >> Lire l'article complet sur le site de Transition énergies

Métier

Semi-conducteurs, bois, aciers... Dans l'industrie, on manque de tout

On trouve du dioxyde de titane partout. Dans les cosmétiques, le dentifrice, les peintures et jusqu'en janvier 2020 dans les bonbons et certaines pâtisseries industrielles. L'atout de ce minéral méconnu ? Ses pigments d'un blanc éclatant. La Chine, qui fournit, à elle seule, presque le quart du marché européen, a décidé de restreindre ses livraisons, alors que sa machine industrielle repart sur les chapeaux de roues. Résultat : les prix de cette poudre blanche se sont envolés depuis le début de l'hiver de 15 à 20 %, selon les qualités. A Marseille, Jacques Menicucci, à la tête d'Allios, un fabricant de peinture pour le bâtiment, a senti passer l'addition. Du dioxyde de titane, il en utilise des tonnes. Presque autant que de monomères et polymères dérivés du pétrole, dont les prix ont, eux aussi, flambé. "Aujourd'hui, je n'ai plus le choix. Je suis obligé de faire passer ces hausses auprès de mes clients tout en rognant sur mes marges. Je ne me suis jamais retrouvé dans une telle situation", témoigne-t-il. Il n'est pas le seul. Dans le bois, le carton ondulé, les colles, le plastique, les semi-conducteurs ou les aciers spéciaux, c'est un peu la même histoire. Les difficultés de livraison, conjuguées à des craintes de pénurie et des hausses de tarifs, chamboulent tout. Un coup de bambou qui tombe mal. "Ces hausses de coûts d'approvisionnement pourraient amputer de l'ordre de 4,5 à 7 % les marges des entreprises européennes au premier semestre 2021", s'inquiète Alexis Garatti, chef économiste d'Euler Hermes. >> Lire l'article complet sur le site de l'Express

Sommes nous au début d'une ère de flambée des matières premières?

Les périodes d'expansion économiques sont souvent marquées par une envolée des prix des matières premières. Ce que les experts appellent des "super cycles" qui en général se prolongent environ pendant une décennie. Si nous étions aujourd'hui au début d'un tel super cycle cela aurait des conséquences importantes sur la transition énergétique, le développement des renouvelables et des véhicules électriques, le pouvoir d'achat, les rapports de force géopolitiques, l'environnement avec l'exploitation minière et même l'inflation. Or, les conditions semblent réunies aujourd'hui pour que se produise un nouveau super cycle des matières premières avec à la fois une faiblesse de la monnaie d'échange, le dollar, des banques centrales qui soutiennent sans limites l'activité économique et des plans de relance massifs dans le monde mettant l'accent sur la transition énergétique, les renouvelables et les infrastructures. Le dernier super cycle peut se résumer à un acronyme qui faisait fureur il y a 20 ans: BRIC. C'est-à-dire Brésil, Russie, Inde et Chine. >> Lire l'article complet sur le site de Transitions Energies

Pourquoi la lotte est-elle achetée 3 euros le kilo aux pêcheurs est vendue 35 euros à l'étal ?

"Pourquoi la lotte est-elle achetée 3 euros le kilo aux pêcheurs du Guilvinec et vendue 35 euros à l'étal d'une poissonnerie à Sarzeau dans le Morbihan ? Je ne sais pas qui s'en met plein les poches, mais il faut que ça bouge, sinon il va y avoir des dépôts de bilan" s'inquiète Erwann Gouzien. Il est le patron d'An Triskell, un chalutier hauturier de 24 mètres, immatriculé au port du Guilvinec, dans le Sud Finistère. Avec le comité régional des pêches, il demande au gouvernement d'intervenir. Olivier Le Nezet, président du Comité Régional des Pêches de Bretagne interpelle aussi le gouvernement et lui demande d'intervenir auprès de la grande distribution pour favoriser le poisson pêché par des armements français. La pêche bretonne représente 50% des captures en France. "Or, trop d'hypermarchés et de supermarchés importent du poisson à bas prix, notamment de la lotte. Avant les G.M.S (Grandes et Moyennes Surfaces) privilégiaient le poisson pêché en France, et notamment le poisson breton, réputé pour sa qualité et complétaient avec du poisson importé. Maintenant, c'est le contraire. Ils tirent les prix vers le bas." >> Lire l'article complet sur le site de France Bleu

Auchan passe la surmultipliée en bio en 2021

Interview de José Da Silva Neves, chef de groupe bio, diététique, self discount et vrac chez Auchan Retail - " Dès mai 2021, nous mettons un sérieux coup d'accélérateur sur l'assortiment. Il va bondir de 20%. Notre but est de revenir dans le match voire de devenir la référence de l'offre bio. Nous cultiverons davantage encore nos pépites, ces produits bio dont nous avons l'exclusivité et qui constituent une raison de venir pour certains clients. Je pense notamment à notre foie gras végétal ou à des jus de fruits lactofermentés. (...) En 2021 nous avons prévu l'ajout de près d'une centaine de produits MDD bio. D'ailleurs, sur les 220 filières Auchan existantes, une cinquantaine sont aujourd'hui bio. >> Lire l'interview sur le site de Linéaires

Politique agricole commune : à quand un virage agroécologique ?

Tribune - "Le secteur agricole français se porte mal et ce, malgré un soutien public massif, dont 9 milliards d'euros versés chaque année via la PAC. Depuis des dizaines d'années, cet argent public pousse à l'industrialisation de l'agriculture et de l'alimentation, ayant pour conséquences la désertion des campagnes, les pollutions, les atteintes au bien-être animal ou encore la paupérisation des paysans, y compris dans les pays du Sud par le dumping à l'export. Or ce sont bien nos politiques publiques qui sont responsables de cette situation : responsables de faire primer les intérêts économiques de court terme sur l'intérêt général, responsables d'inaction pour préserver les intérêts d'une poignée d'agro-industriels, responsables d'inventer une opposition entre agriculteurs et écologistes, pour détourner l'attention des causes réelles des problèmes du secteur. Avec 45 % des agriculteurs proches de la retraite et de lourds défis à relever pour la nouvelle génération, les perspectives d'une inaction politique à un tournant historique de la PAC ressemblent fort à un scénario catastrophe pour le monde agricole et les écosystèmes." >> Lire la tribune sur le site de Libération

Commande publique

Covid : le recours de l'État aux consultants dans le viseur de la justice

C'est une info de Politico. Une réquisition judiciaire a été adressée par l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé au ministère de la Santé au sujet des nombreux marchés de conseil passés par ce ministère ces derniers mois dans le cadre de la gestion de la pandémie de coronavirus (relire nos articles ici, ici, ici, ici et là). Toujours selon Politico, le secrétariat général de la DGS est en train de préparer sa réponse à cette réquisition. Une réquisition judiciaire permet aux officiers et agents de police judiciaire, procureurs et juges d'instruction d'obtenir communication de documents ou d'informations spécifiques, de la part d'une personne, d'un organisme, d'un établissement ou d'une administration. Les achats de conseil du ministère ont suscité une vive polémique en France au point que le Parlement se saisisse du sujet. >> Lire ce sujet sur le site de Consultor

Projet de loi Climat et Résilience : l'Assemblée s'emballe pour la commande publique

L'Assemblée nationale a poursuivi ce 6 avril, après la séance de questions au gouvernement, l'examen du projet de loi Climat et Résilience (voir aussi notre dossier), qui sous l'intitulé "Produire et travailler" de son titre II, propose de "verdir l'économie", en imposant en particulier la prise en compte de considérations environnementales dans les critères d'attribution et les conditions d'exécution des marchés publics (article 15). Sur ce seul article près de 200 amendements ont été déposés. La secrétaire d'État à l'Économie sociale, solidaire et responsable, Olivia Grégoire et la rapporteure thématique, Cendra Motin (LREM, Isère), ont eu bien des difficultés à contenir les propositions tous azimuts des députés visiblement très inspirés par ce levier d'action. "Qui trop embrasse mal étreint", les a mis en garde le rapporteur général, Jean-René Cazeneuve (LREM, Gers), les invitant "à arrêter d'ajouter des éléments car ils ne conduiront qu'à détricoter la loi". Usant d'un autre argument, la secrétaire d'Etat s'est dit "viscéralement attachée" à la liberté des acheteurs publics des collectivités locales. "Il est important que les collectivités locales gardent la liberté d'orienter certains éléments en fonction de leurs considérations environnementales", a t-elle estimé, soulignant que nombreuses sont celles qui "n'ont pas attendu la loi pour intégrer ces critères environnementaux".>> Lire ce sujet sur le site de Banque des Territoires


Supply chain

Supply chain management : la lente progression de carrière des femmes

Le plafond de verre se confirme donc. On a tendance à penser qu'une expatriation est forcément un accélérateur de carrière mais notre étude ne confirme pas cette croyance. Le genre a quatre fois plus d'impact sur la progression de carrière que l'expatriation. Une femme, en s'expatriant, ne compensera que faiblement voire pas du tout le simple fait d'être une femme. Si les salaires bruts déclarés par les répondants sont similaires à la sortie du diplôme, une différence de 17,10 % se dessine entre les femmes et les hommes de notre échantillon lorsqu'ils déclarent leurs salaires actuels. Ceci est révélateur des inégalités salariales dans la fonction supply chain. En effet, dès le début de carrière, la progression salariale des femmes est en recul par rapport à celle des hommes. L'écart se creuse au bout de 5 ans avec une progression deux fois plus rapide chez les hommes que chez les femmes. Au bout de 15 ans, le salaire moyen des femmes est en retard de 5 ans sur celui des hommes et les chiffres montrent qu'elles ne rattrapent jamais cette marche. >> Lire l'article complet sur le site de The Conversation


IT

Les maisons imprimées en 3D sortent de terre

La technologie de SQ4D ressemble à une version XXL des imprimantes 3D les plus courantes : sur un grand portique circule une tête d'impression dont les mouvements, pilotés par ordinateur, suivent le plan de l'habitation. A chaque passage, une buse dépose une couche de béton d'environ deux centimètres. Ces couches superposées finissent par constituer les murs extérieurs de la maison, ainsi que les cloisons qui sépareront les pièces. Il ne reste plus qu'à poser le toit, les portes et les fenêtres, à installer canalisations et gaines électriques, et vous obtenez en quelques jours une maison prête à habiter. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Carrefour trace les textiles bio avec une blockchain

Carrefour a déjà testé cette technologie en matière alimentaire il y a près de deux ans. Le distributeur étend aujourd'hui son usage de la blockchain, cette fois au textile. IBM est toujours son fournisseur. Pour l'heure, il s'agit de 450 références de la gamme de linge de lit Tex Bio et des bodies bébé Tex Bio en France et en Espagne. Cette traçabilité par blockchain a vocation à s'étendre à un maximum de produits de la gamme Tex Bio. La garantie apportée est stricte : "ce coton est non OGM, garanti sans pesticides de synthèse, et produit dans des fermes certifiées respectant les exigences des règles de la production biologique." >> Lire l'article complet sur le site de CIO


Fleet management

Des immatriculations très prolifiques pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables en mars 2021

Le marché automobile français a connu, en janvier et février 2021, un repli. Dans ce contexte, les véhicules électriques et hybrides rechargeables ont cependant su tirer leur épingle du jeu, et ont même vu leurs immatriculations augmenter (certes timidement). La hausse a été bien plus significative au mois de mars (même si elle est forcément à relativiser ; le point de comparaison étant mars 2020 et le début de la crise sanitaire), comme en atteste le baromètre de l'AVERE, élaboré avec les données de AAA Data. >> Lire ce sujet sur le site de l'AVERE


Je m'abonne

NEWSLETTER | Abonnez-vous pour recevoir nos meilleurs articles

La rédaction vous recommande