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Revue de presse achats - semaine du 31 août

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Revue de presse achats - semaine du 31 août
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Vous n'avez pas eu le temps de "surfer" cette semaine? La rédaction a sélectionné, pour vous,d es artiscles parus sur le Web est susceptibles de vous intéresser

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La crainte d'une pénurie de chaussures dans les magasins

"Les fournisseurs ont eu de mal à se fournir en produits, en peaux ou en semelles. Ils ont été obligés de fermer, comme beaucoup d'entreprises françaises. Ils n'arrivent donc pas à livrer en temps et en heure. Ils nous ont dit qu'ils pourraient y avoir un ou deux mois de retard. On est tous confrontés aux problèmes des livraisons", explique Philippe Daquai, le président de la Fédération des détaillants de chaussures. Ces conséquences liées au confinement et au ralentissement de l'économie concernent aussi bien les marchandises pour les enfants que celles pour les adultes, et quel que soit le pays où sont fabriquées les chaussures. >> Lire l'article complet sur le site de Europe 1

Made in France : reprise d'activité pour l'industrie du textile/habillement

Alors que le président de la République appelait très tôt dans la crise à retrouver une indépendance industrielle de la France, la filière textile espère sortir de cette crise avec une vaste stratégie de relocalisation de son activité. Suite au rapport dédié remis à Bercy au début de l'été par la filière, les ministères de l'Écologie et des Finances ont réclamés des interlocuteurs dédiés. (...) Pour Yves Dubief, la relocalisation du secteur textile/habillement doit passer par des signes forts, "comme la reconstitution d'une filière lin et chanvre 100% française, avec le retour des filatures en France", souligne-t-il. "Or, pour que cela fonctionne, il faut que les entreprises françaises retrouvent leur compétitivité. D'où l'espoir entourant le projet de baisses d'impôts pour l'industrie. Au niveau européen, il faut une taxe carbone aux frontières de l'Union si nous voulons être à égalité avec les produits importés. Ce qu'a mentionné le Premier ministre aux universités d'été du Medef." En attendant de futures mesures de soutien, les industriels du textile-habillement s'inquiètent surtout quant à la situation des marques et enseignes. Secteur dans lequel les mauvaises nouvelles se sont multipliées depuis le printemps. "Ils souffrent terriblement", déplore Marc Pradal. "Et cela aura des répercussions sur nous dès cette année, mais surtout l'an prochain. C'est donc une grosse inquiétude." >> Lire l'article complet sur le site de FashionNetWork

Thierry Breton, pourquoi le cuivre n'est-il pas une matière stratégique européenne ?

Le marché de l'or à 2.000 $ est proche de l'explosion vers les 2.500 $, il lui faut un substitut qui soit tout autant tangible, mais disposant d'un marché plus vaste et plus profond, c'est le cuivre. Les signes d'un prix du cuivre culminant dans les mois à venir entre 8.000 $ et 10. 000 $, contre 6. 600 $ actuellement, sont déjà là : reprise chinoise post-covid en "V", stockage de sécurité, nombreuses positions spéculatives, affaissements de production liés à l'épidémie notamment au Pérou, au Mexique, à Panama ou au Chili, déficit possible entre la production et la consommation en 2021 et à plus long terme augmentation de la consommation de cuivre dans tous les secteurs de la transition écologique. Toutefois et curieusement, la récente mise à jour de la liste des matières stratégique de la Commission européenne ne semble pas avoir retenu le cuivre. Une matière y est listée lorsque l'Europe est anxieuse à son sujet ou bien qu'elle est indispensable à une politique régalienne telle que la "relance verte". >> >> Lire la tribune sur le site de La Tribune

Coronavirus : une vague de faillites menace la France cet automne

"Il va être difficile d'éviter la vague de faillites", considère Thierry Millon, directeur des études d'Altares, notamment dans des secteurs comme le tourisme, l'hôtellerie-restauration ou encore l'événementiel. "La hausse est difficile à quantifier, mais les défaillances devraient atteindre en 2021 leur niveau post-crise financière de 2009", prévoit pour sa part Bruno De Moura Fernandes, c'est-à-dire d'environ 62.000 en un an. Concrètement, que va-t-il se passer ? "Les entreprises ont eu deux attitudes possibles pendant le confinement et la chute d'activité. Certaines ont profité au maximum du système en ne payant pas leurs fournisseurs, tout en ayant parfois bénéficié de prêts garantis par l'Etat. Les autres ont, au contraire, essayé, comme elles le pouvaient, de régler leurs factures à temps. Les premières seront ou ont déjà été assignées en justice par leurs fournisseurs. En revanche, les fournisseurs seront plus cléments et plus enclins à poursuivre leur activité avec les secondes", prédit Denis Le Bossé, président du cabinet ARC, spécialisé dans le recouvrement de créances. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Pierre Pelouzet appelle les grandes entreprises et les collectivités à "faire un effort" pour aider les TPE

Les petites entreprises, les oubliées de la reprise? "Qu'il y ait un plan de relance ou pas, ce qu'il faut pour les petites entreprises, c'est un signal. Aujourd'hui, elles se demandent toutes ce qu'elles doivent faire: je garde mes employés? je les mets en chômage partiel? je les licencie? je redemande un prêt à la banque?", a assuré Pierre Pelouzet, médiateur des entreprises, sur le plateau de BFM Business. "Ce signal, c'est leurs clients. Grandes entreprises, ETI, collectivités, le monde du marché public, il faut absolument qu'ils se dépêchent tous d'aller regarder tout ce qu'ils peuvent lancer". Selon le médiateur, les entreprises ont besoin de commandes pour relancer la machine économique. "Il y a des choses qu'on achète tous les ans, on est sûr qu'on les achètera, lançons les appels d'offres C'est un signal pour que ces entreprises se disent 'ok, le carnet de commandes n'est pas encore plein, mais il y a de l'espoir, il y a des choses qui arrivent'. Si on fait ça, on a une chance de permettre à ces entreprises de passer le cap (de la crise) et de bénéficier aussi de tout cet argent public (issu du plan de relance)", a-t-il poursuivi, invité ce mercredi soir du Grand Journal de l'Eco. >> Lire l'article complet sur BFM

Les entreprises du CAC40 à l'âge de la raison d'être

Pour en parler, une ribambelle de mots appartenant au champ lexical du good et du social, qui, comme en atteste l'étude, se retrouvent évidemment dans les Raisons d'Être des entreprises du CAC40. On y retrouve les mots durable (40%), clients (36,7%), confiance (23%), accessibilité (20%), innovation (20%), ou encore avenir, futur, et responsabilité (16,7%). Aussi, on note que plus 75% des entreprises du CAC 40 formulant leur raison d'être sur le mode personnel (à la première personne du pluriel) sont celles qui l'ont inscrite dans leurs statuts (Atos, Carrefour, Worldline). Autrement dit, plus l'entreprise s'engage dans l'énoncé de sa raison d'être, plus elle lui donne importance et force. Car si la Loi Pacte sert de propulseur pour les entreprises via l'imposition de cette nouvelle donnée, encore faut-il que les entreprises y croient, et passent de la parole aux actes, en commençant par développer un discours solide, révélateur de leur désir de transformation. >> Lire l'article complet sur le site de Influencia


RSE

Unilever mise 1 milliard pour devenir plus vert

Le géant anglo-néerlandais - propriétaire notamment des marques Omo, Persil, Skip, Cif et Domestos - entend remplacer la totalité du carbone issu de combustibles d'origine fossile contenu dans les produits d'entretien et de nettoyage par du carbone renouvelable ou recyclé. Il s'appuiera sur des initiatives existantes, visant par exemple à utiliser le captage du CO2 pour fabriquer du carbonate de soude, un ingrédient utilisé dans les lessives. Alors que les produits chimiques utilisés dans les produits d'entretien et de nettoyage du groupe représentent 46 % des émissions de carbone de la division "Home Care" durant leur cycle de vie, ce changement devrait permettre de réduire d'un cinquième l'empreinte carbone desdits produits, selon le groupe. Unilever a baptisé "Carbon Rainbow" cette initiative. Son but est de passer du carbone issu d'énergies fossiles (nommé "carbone noir") à la fabrication de carbone "par l'utilisation de CO2 capté (le carbone violet), de plantes et de sources biologiques (le carbone vert), de sources maritimes comme les algues (le carbone bleu), et de carbone obtenu à partir de déchets (le carbone gris)", explique l'entreprise. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Cémoi met les voiles : le leader du chocolat passe au transport décarboné

Les équipes de Cémoi ont fait appel à l'entreprise bretonne TOWT (TransOceanic Wind Transport) pour déployer une flotte de 4 voiliers-cargos capables de transporter 12 000 tonnes de cacao. Le dispositif devrait permettre d'économiser 1 500 tonnes de CO2 par trajet. Et c'est plutôt une bonne nouvelle, quand on connaît l'impact écologique du secteur. Entre les dégâts liés à la déforestation pour les plantations de cacaoyers et les transports en avion (qui ont une empreinte carbone presque 100 fois plus importante que les voyages en cargos traditionnels), la filière est régulièrement la cible des ONG. La démarche de Cémoi s'inscrit au-delà du cadre environnemental : l'entreprise va garantir la formation des futurs marins ivoiriens. L'ambition est aussi que les consommateurs et consommatrices puissent participer à l'expérience : il sera en effet possible de monter virtuellement à bord des voiliers-cargos grâce au numéro de voyage apposé sur les tablettes. "Cette initiative renforce les garanties de traçabilité et de qualité de notre cacao, explique Patrick Collin Directeur Général. Le label "Anemos" fournit un numéro de suivi, de transparence maritime et de production !" >> Lire l'article complet sur le site de l'ADN

H2V, le Petit Poucet de l'hydrogène "vert" qui a séduit Air Liquide

S'il envisage de racheter l'hydrogène "vert" produit par H2V Normandy et à le commercialiser en substitution d'hydrogène "gris", Air Liquide concède qu'il n'est cependant pas encore prêt à investir directement dans ce projet qui représente un investissement de 230 millions d'euros (avec 70 emplois directs). "Les électrolyseurs, qui ne sont pas encore fabriqués au niveau industriel, coûtent très cher et le process d'électrolyse est très gourmand en électricité [200 MW par usine]", explique Aude Humbert, chef de projet H2V Industry. "Produire de l'hydrogène par électrolyse de l'eau coûte environ deux fois plus cher que l'hydrogène 'gris', car il faut beaucoup d'électricité pour casser la molécule d'eau." D'où l'ambition d'en produire massivement, c'est-à-dire 28.000 tonnes par an pour chaque plateforme. A écouter Stéphane Vialet, "il n'existe pas ailleurs dans le monde de projet de production d'hydrogène 'vert' par électrolyse de l'eau de cette échelle". >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Géochanvre, un étonnant masque bio-compostable en fibres naturelles, 100% d'origine française

Devant le désastre écologique qui s'annonce avec les masques jetables, une entreprise française lance sur le marché le premier masque compostable. Géochanvre est une entreprise bourguignonne spécialisée dans la conception et la fabrication de textiles en fibres naturelles françaises. (...) Concrètement, ce masque se compose d'un feutre filtrant 100% végétal en fibres naturelles de chanvre. Il est l'un des premiers masques bio à avoir obtenu l'aval de la Direction Générale des Armements qui valide ou non les masques barrières. Geochanvre produit le feutre et lie les fibres de chanvre grâce à un procédé breveté, avec de l'eau sous pression. Le masque Geochanvre est végan, il ne contient donc ni colle ni additif ! Au départ de l'aventure, Geochanvre produisait 5000 masques par mois. Aujourd'hui, après avoir investi dans des machines de découpe laser plus performantes, ils produisent 250 000 masques par mois. La DGA indique une performance de filtration de 89% et un masque conforme à la catégorie UNS 2. Le feutre filtrant est 100% végétal (chanvre à l'extérieur et voile doux à l'intérieur). La fabrication du Géochanvre est française et en lien avec l'économie solidaire, puisqu'ils sont fabriqués en ESAT par 40 salariés en situation de handicap. >> Lire l'article complet sur le site de Neozone


Commande publique

Commande publique : un groupe de travail parlementaire propose de nouvelles simplifications

Pour les parlementaires, il apparaît "primordial de remédier à l'incertitude juridique et aux délais procéduraux" dans un contexte où les entreprises françaises "stratégiques" vont être incitées à relocaliser leur production". Plusieurs de leurs préconisations concernent la commande publique. Ce ne sera pas une surprise : les députés conseillent, comme d'autres avant eux, de passer le "petit seuil" de 40 000 à 100 000 euros HT. Ils souhaitent aussi aligner le taux des avances des marchés des collectivités sur celui de l'Etat et de généraliser le droit aux avances dès le 1er euro, sans garantie à première demande. Dans le domaine du développement durable, ils proposent d'autoriser certains critères de préférence locale (emplois, circuits courts, impact carbone...), ainsi que des clauses environnementales qui tiennent compte des km parcourus par l'entreprise pour réaliser le chantier ou du bilan carbone de l'entreprise qui effectuera les travaux (titulaire et éventuels sous-traitants). Et de permettre aux entreprises candidates aux marchés publics de pouvoir valoriser leurs actions d'insertion ou en matière d'apprentissage dans le cadre des clauses sociales.>> Lire l'article complet sur le site de sante-achats.info

Rentrée: les régions montent au front pour fournir des masques gratuits et "made in France"

"Dès que j'ai appris la décision de l'exécutif, j'ai passé un seul coup de fil et dès le lendemain je me suis rendu sur place pour chercher les masques", a expliqué à l'AFP André Accary, président (LR) du Conseil départemental de Saône-et-Loire. En 24 heures, l'élu a obtenu 100.000 masques en coton lavables 30 fois, au prix unitaire d'un euro, une commande qui lui permettra de distribuer dès la rentrée mardi cinq masques par élève, dans les collèges publics et privés. M. Accary s'est approvisionné auprès de l'usine historique de Dim qui emploie 800 personnes à Autun, dans son département. "L'Allier, les Hautes-Alpes et l'Ain se sont aussi fournis dans la même entreprise", a-t-il ajouté, convaincu que "tout le monde réagit parce que l'Etat a dit qu'il ne le ferait pas". Plusieurs départements, dont dépendent les collèges, ont suivi le même exemple, à l'image de la Seine-Maritime ou l'Oise, en mettant à chaque fois l'accent sur la production locale. >> Lire l'article complet sur le site deFashionNetWork

Genève Aéroport: appel d'offres non conforme annulé par la justice

Un arrêt daté du 4 août et révélé vendredi par la Tribune de Genève admet le recours d'une société qui voulait participer à cet appel d'offres. Cette entreprise estimait que sous l'apparence de neutralité l'appel d'offres était totalement fermé, car la seule société en mesure de se voir attribuer le marché était déjà en charge du mandat depuis plus de vingt ans. La prévention du risque animalier constitue une priorité en matière de sécurité dans un aéroport. Les spécialistes doivent prendre des mesures, en particulier par rapport aux oiseaux, afin de réduire le risque de collisions avec les avions. Seules deux sociétés ont montré leur intérêt, ce qui selon les juges montre "la spécificité du marché en cause". La chambre administrative de la Cour de justice estime que l'absence de possibilité de faire appel à de la sous-traitance a pour effet de cloisonner le marché de manière à ne permettre qu'à un nombre restreint d'entreprises, voire à une seule, à savoir celle en place, de soumissionner. Les principes de la libre concurrence et d'égalité entre soumissionnaires ne sont donc pas respectés, selon les juges. >> Lire l'article complet sur le site de Zonebourse

En Allemagne, la région métropolitaine de Cologne inaugure 35 bus à hydrogène

Ces bus à pile à combustible, des A330 FC, ont été fournis par le constructeur Van Hool. Le premier exemplaire a été lancé à Wuppertal il y a quelques semaines. D'une longueur de 12 mètres, les Van Hool A330 FC sont équipés de piles à combustible du canadien Ballard et de moteurs électriques de 210 kW issus de Siemens. Capables d'embarquer jusqu'à 38.2 kilos d'hydrogène, ils autorisent jusqu'à 350 kilomètres d'autonomie avec un plein. Ils seront prochainement rejoints par une flotte de 15 bus à hydrogène du polonais Solaris dont la commande a été actée en mars. Dans les deux cas, l'acquisition est soutenue par des subventions fédérales et européennes. >> Lire l'article complet sur le site de H2Mobile


Supply chain

Transport routier de marchandises : retour au niveau de 2018 pour le taux de fret moyen en Europe

La crise sanitaire est passée par là. Dans le dernier rapport sur les taux de fret routier européens publié par la plateforme digitale de transport multimodal Upply et la société d'analyse de données Ti, il apparaît qu'au deuxième trimestre 2020 le taux de fret routier moyen en Europe soit tombé à son plus bas niveau depuis le premier trimestre 2018. Etabli sur la base d'un transport direct en lots complet (FTL) de 22 t, il s'élève sur la période à 1 083 € (contre 1 067 € au T1 2018). "Malgré une augmentation nette des capacités disponibles, des éléments tels que les contrôles aux frontières, les décisions de réduire les horaires des chauffeurs et les programmes de soutien gouvernementaux comme le chômage partiel ont eu un impact significatif sur le marché, explique le rapport. Les législations nationales et les conditions d'exploitation évoluant à des rythmes différents, les capacités offertes selon les lignes ont fluctué tout au long du trimestre." >> Lire l'article complet sur le site de Actu Transport Logistique

Neutralité carbone en 2040 : l'Union TLF trace la route

"Pour réussir la transition énergétique du TRM d'ici 2040, les 3 prochaines années seront déterminantes", prévient l'Union des Entreprises de Transport et de Logistique de France. Si l'objectif de la France d'arrêter la commercialisation des moteurs à énergies fossiles et GNV en 2040 peut sembler encore lointain, l'UnionTLF souligne la complexité du changement de modèle pour la filière qui roule à 98% au gazole. Le renouvellement du parc de véhicules au profit de nouvelles motorisations utilisant les énergies renouvelables issues de la biomasse (BioGNV) ou l'électricité (batteries & hydrogène vert) suit un calendrier national et européen qui peut encore s'accélérer. Les émissions de CO2 devront être réduites de -15% d'ici à 2025 sur la base des véhicule commercialisés entre 2019 et 2020 et de -30 % en 2030.>> Lire l'article complet sur le site de Stratégies Logistiques

Supply Chain Event 2020 interroge les enjeux de résilience et de durabilité

La 9e édition du salon Supply Chain Event, qui accueille chaque année une bonne centaine d'exposants autour du digital dans la supply chain, se déroulera au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, les 17 et 18 novembre 2020 dans le pavillon 5.1. Etendu sur une surface de 4 000 m², il couvrira cinq domaines d'expertise : Systèmes d'informations & Traçabilité - Solutions Pilotage & Planification - Solutions Transport & Logistique - Solutions Automatisation & Robotique - Conseils & Services. 4 000 visiteurs sont attendus lors de cette manifestation qui proposera 40 conférences et ateliers avec, comme fil rouge, la digitalisation au service d'une supply chain résiliente et durable, " pour répondre aux nombreux défis stratégiques et opérationnels que les supply chain managers doivent affronter cette année et sans doute encore l'année prochaine ", explique Thomas Desplanques, directeur de la division Transport et Logistique de Reed Expositions, organisateur de Supply Chain Event. >> Lire l'article complet sur VoxLog


Fleet / Mobilité

Le vélo de fonction : avenir de la mobilité en entreprise

L'offre de Zenride, précurseur en France dans les solutions de vélo d'entreprise, est simple : Zenride travaille avec un réseau de magasins de vélos. Une fois informé par son employeur de la possibilité de profiter d'un vélo de fonction, le salarié se rend dans le magasin de son choix et loue le vélo qui lui convient le mieux, qu'il soit électrique, pliable ou plus sportif (...). L'usager paiera la location au prorata du prix de base de l'engin. Pour un vélo électrique à 2 000 euros, cela revient à 43 euros par mois pour l'employeur, et 25 pour le salariés : moins cher qu'un pass navigo. Entretien, assurance et assistance compris. L'utilisateur pourra même racheter le vélo au bout des trois années de contrat. "Ce qui revient à le racheter quasiment à moitié prix", affirme le CEO. Zenride a aujourd'hui 50 entreprises clientes, comme Véolia, Euler Hermes, Havas Sport & Entertainment ou encore Microsoft, et compte 500 usagers réguliers. Dans la roue de Zenride, d'autres ont suivi, à quelques mois près. Comme Starbolt qui propose des flottes de vélos électriques - un seul modèle est disponible -, aux couleurs de l'entreprise, que les salariés peuvent emprunter selon leurs envies. Tim sport, spécialisé dans la pratique du sport en entreprise, développe aussi sa solution de location de flottes de vélo de fonction. Un des arguments phares est l'enjeu environnemental. >> Lire l'article complet sur le site de Forbes


Travel management

Propreté des chambres d'hôtel : c'est pire que tout ce que vous pouvez imaginer

Tenez-vous bien, vous n'irez plus jamais à l'hôtel de la même façon après avoir lu ce qui suit: -Le bouton d'ascenseur moyen d'un hôtel contient 737 fois plus de germes qu'un siège de toilette domestique. -La poignée de porte d'un hôtel contient en moyenne 918 fois plus de germes qu'un siège de toilettes. Et n'allez pas imaginer qu'en payant plus vous êtes mieux protégés. En fait, l'étude a révélé que les boutons d'ascenseur et les poignées de porte des hôtels trois étoiles de niveau intermédiaire sont de loin les plus propres de tous les niveaux d'hôtels. Les auteurs de l'étude ont également découvert que les boutons d'ascenseurs des hôtels cinq étoiles contiennent près de sept fois plus de germes que ceux des hôtels quatre étoiles et près de 1 000 fois ceux des hôtels trois étoiles. La raison ? Les hôtels de luxe fonctionnent généralement avec des taux d'occupation plus élevés, ce qui signifie que plus de personnes voyagent dans leurs ascenseurs et touchent leurs poignées de porte. >> Lire l'article complet sur le site de DéplacementsPros


IT

Microsoft teste des piles à hydrogène dans ses data centers pour réduire sa dépendance au diesel

L'objectif sur le court terme n'est pas de remplacer l'énergie principale de ses data centers, qui provient de centrales nucléaires et n'émet que très peu de gaz à effet de serre. Le géant technologique cherche d'abord à remplacer les générateurs de secours, fonctionnant au diesel, qui démarrent dès que survient une panne électrique. "Le carburant diesel représente moins de 1 % des émissions globales de Microsoft", précise l'entreprise qui souhaite désormais éliminer complètement son utilisation de diesel d'ici 2030. Si Microsoft a choisi l'hydrogène, c'est parce que "le coût des piles à combustible a chuté au point qu'elles constituent désormais une alternative économiquement viable aux générateurs de secours alimentés au diesel", est-il écrit dans le billet de blog. De plus, l'hydrogène est quasi-inépuisable puisque c'est l'élément le plus bon abondant de l'univers : 75 % en masse et 92 % en nombre d'atomes. >> Lire l'article complet sur le site de L'USine Digitale

Avec une hausse de 26% en 2019, le marché du cloud public bat des records

Les analystes d'IDC estiment que cette croissance ne devrait pas être aussi soutenue durant les prochaines années. Ils tablent sur une moyenne à 22,3% jusqu'en en 2023, ce qui reste très honorable. Rick Villars, analyste chez IDC, estime que : "auparavant, les entreprises se donnaient 10 ans pour effectuer leur transition vers le cloud. Aujourd'hui, leur objectif est de réaliser la bascule en moins de 5 ans et ça change tout pour les opérateurs qui doivent également suivre la cadence". Ce sont les deux segments les moins connus qui ont le plus profité de cette évolution. Le PaaS et le IaaS. Le IaaS pour Infrastructure as a Service est une externalisation de votre infrastructure informatique matérielle Vous déléguez à votre fournisseur l'installation des serveurs fichiers ou vos réseaux. Amazon propose par exemple un IaaS avec AWS. >> Lire l'article complet sur le site de Siècle Digital

Cybersécurité : un outil capable de détecter les vulnérabilités au coeur du code des robots industriels

Les systèmes industriels continuent, eux, d'être de plus en plus exposés aux attaques : Trend Micro a comptabilisé une hausse de 16% des vulnérabilités les concernant au premier semestre 2020, par rapport à la même période l'année dernière. Un constat récurrent depuis les cinq dernières années, qui a décidé Trend Micro à développer, avec le Politecnico di Milano, un outil pour détecter les codes vulnérables ou malveillants dans les systèmes robotisés industriels. De quoi aider les roboticiens à mettre sur le marché des robots plus sûrs. (...)Cet outil doit permettre d'améliorer une des deux grandes faiblesses identifiées par la firme : les failles de conception des robots industriels. "Les robots n'ont pas été conçus pour que leur code mette en place de la sécurité, indique Renaud Bidou, directeur technique Europe du Sud chez Trend Micro. Comme le web il y a quelques années, avant l'arrivée des URL en https, par exemple, avec les chiffrements SSL ou TLS." >> Lire l'article complet sur le site Industrie Techno

Bientôt des robots dans les rayons des supermarchés pour détecter des ruptures (et bien d'autres choses)

Le concept est novateur. Auchan va déployer, dans 34 supermarchés et hypermarchés au Portugal, des robots chargés d'inspecter les rayons. Les robots seront chargés d'inspecter les allées et de détecter des anomalies potentielles. Les robots qui circulent au milieu des allées sont développés par une start-up singapourienne, Trax, spécialisé dans la reconnaissance d'image et les solutions d'analyses pour la grande distribution. Les robots sont autonomes. Ils circulent dans les allées jusqu'à trois fois par jour afin de photographier l'ensemble du magasin. Les photos sont ensuite traduites informatiquement et analysées via des algorithmes afin de détecter des données qui sont ensuite communiquées auprès de personnel en rayon. >> Lire le sujet sur le site de Je Bosse en Grande Distribution


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