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Revue de presse achats - semaine du 24 août

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Revue de presse achats - semaine du 24 août

Vous n'avez pas eu le temps de "surfer" cette semaine? La rédaction a sélectionné des articles parus sur le Web et susceptibles de vous intéresser. Bonne lecture!

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"Relocalisation: une nouvelle alliance territoriale pour l'industrie"

Par Bertrand Mabille, associé EPSA, et Olivier Lluansi, auteur de "Vers la renaissance industrielle", associé PwC Strat& -"Tout projet exige de l'appropriation locale, de la force de conviction, cela se prépare, se monte, se construit sur place... Il convient donc de clarifier les rôles respectifs des acteurs locaux et centraux et surtout sortir de cette culture d'infantilisation et de déresponsabilisation qui prévaut parfois entre nos échelons administratifs et politiques. C'est un pacte de confiance qu'il faut nouer, un pacte qui doit accepter les échecs et les succès, qui doit transcender les divergences politiques et privilégier les réalisations concrètes aux effets d'annonces." >> Lire la tribune sur le site de l'Opinion

"L'abandon de notre industrie se poursuit avec un cynisme inqualifiable"

Par Henri Fouquereau, secrétaire général du Forum pour la France - "La France a perdu 11 grands groupes industriels, son industrie est passée de 24 à 10% du PIB , plus de 1000 milliards de CA partent chaque année en fumée, des millions d'emplois ont été perdus, des centaines de millions de recettes fiscales et sociales effacées. Et, malgré les promesses maintes fois répétées, surtout lors des périodes électorales - Alstom, Alcatel Lucent, Amora, Arcelor, Lafarge, Pechinez, les chantiers de l'Atlantique, Aldebaran, Lacoste, Ducros, Rossignol, Coq sportif, Club Med, Tchenip, Latécoère ont quitté le giron national. Rien n'y a fait pour plusieurs raisons ; Peut-être la plus importante, les politiques n'ont plus l'envie de sauver l'industrie, ils ont été vaccinés au "tout pour le service" ensuite ils ont concocté l'acte unique européen qui a établi le mondialisme, auquel aujourd'hui chacun doit se plier. Osons l'affirmer : s'ils veulent, ils peuvent, le décret Montebourg permet au Gouvernement de refuser des investissements étrangers dans des secteurs stratégiques : Or ces jours derniers (août 2020) deux sté françaises et classées stratégiques: Ascoval et Photonis sont passées sous pavillons étrangers, nous reviendrons sur Ascoval car le déroulement de l'affaire vaut son pesant d'or... >> Lire la tribune sur le site de Entreprendre

Blé : sombres perspectives en France après une récolte "extrêmement décevante"

La France n'est pas seule victime d'une météo très défavorable. Tous blés confondus, la production européenne est attendue en fort retrait (-12 %) par rapport à 2019, ce qui la situe à son niveau le plus bas depuis huit ans à 136,1 millions de tonnes. "Le Royaume-Uni et l'Allemagne ont souffert comme la France d'une forte chute des surfaces emblavées", souligne le responsable des analyses d'Agritel, Nathan Cordier. "Quant à la Roumanie et à la Bulgarie, c'est la sécheresse printanière foudroyante qui a eu raison de leur production", ajoute-t-il. Seuls l'Espagne et les pays baltes se distinguent avec des productions records. Dans ces conditions, l'Union européenne aura nettement moins de céréales (-38 %, avec 23,5 millions de tonnes) à exporter qu'en 2019, année il est vrai exceptionnelle . L'incorporation de blé dans l'alimentation animale est attendue au plus bas en vingt ans. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Matériaux de construction : la production aura du mal à remonter la pente

Les chiffres donnent le vertige. Et l'expression "contraction brutale" utilisée par l'Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction pour décrire la chute de la production en mars-avril sonne presque comme un euphémisme. -58,8% en avril, confinement oblige, par rapport à 2019 pour les granulats, -69,1% pour le Béton prêt à l'emploi (CVS-CJO). Au cours des trois derniers mois connus (février à avril), l'activité des granulats a plongé de 33% par rapport aux trois mois précédents et par rapport à la même période d'il y a un an. Du côté du BPE, la chute est encore plus marquée, dépassant les -40%. Et remonter encore plus en arrière ne rassure pas : depuis le début de l'année 2020, l'activité des granulats affiche désormais une baisse de 22,4 % sur un an, tandis que celle du BPE s'enfonce de -31%, annonce l'Unicem. Quant au cumul sur les douze derniers mois, le repli n'est "que" de 8,9 % pour les granulats et de - 13 % pour le BPE. >> Lire l'article complet sur le Moniteur

Devoir de vigilance : trois signes qui montrent son ancrage dans l'économie européenne

Après Total, Téléperformance, EDF et XPO Logistics, c'est désormais à Suez d'être visé par une mise en demeure concernant son plan de vigilance, via l'une de ses filiales au Chili où le groupe est un acteur majeur de la distribution de l'eau. La FIDH et des associations chiliennes lui reprochent de ne pas avoir mis en place de mesures préventives et correctives suffisantes pour prévenir des fuites de pétrole dans une usine d'eau potable alimentant plus de 140 000 personnes dans la ville d'Osorno. L'entreprise a trois mois pour présenter des "mesures adéquates", sous peine d'une action en justice menée par les associations. (...) Mais le mouvement vers des contraintes de plus en plus fortes en la matière semble inéluctable. Syndicats et investisseurs responsables s'accordent aujourd'hui pour constater que les mesures volontaires prises par les entreprises n'ont pas permis de modifier significativement et suffisamment les pratiques. L'Union européenne prépare d'ailleurs un texte ambitieux qui rendrait le devoir de vigilance contraignant pour toutes les entreprises de la zone d'ici 2021. >> Lire l'article complet sur le site de Novethic

Glencore rejoint une alliance pour une extraction éthique du cobalt

L'alliance va concentrer ses efforts dans la RDC, qui abrite deux tiers des réserves de cobalt à l'échelle mondiale. Selon un premier rapport de la FCA, datant de juin, les mines artisanales représentaient, en 2019, 20% de la production totale de cobalt en RDC, soit approximativement 20 000 tonnes. L'alliance vise en priorité à professionnaliser les mines artisanales, notamment pour créer un environnement de travail plus sûr. Deuxième but, la FCA veut aussi s'assurer que plus aucun enfant ne travaille dans ces mines et que tous puissent être scolarisés. Troisième objectif: promouvoir d'autres sources de revenus, telle l'agriculture, en augmentant en parallèle le taux d'alphabétisation. Les moyens que possède l'alliance n'ont pas été précisés. Glencore, qui dit ne travailler déjà qu'avec des structures industrielles de cobalt, affirme que la FCA permettra de "transformer le secteur minier artisanal en une source de cobalt extrait de manière équitable, juste et responsable", selon David Brocas, responsable de ce minerai au sein de la multinationale. >> Lire l'article complet sur le site de Le Temps

La Chine envisage de constituer des stocks stratégiques de cobalt

La Chine veut mettre les bouchées doubles dans les achats de cobalt. Pékin entend acheter 2.000 tonnes du précieux métal, un plan qui pourrait être mis à exécution d'ici à la fin de l'année, selon le ministère de l'Alimentation et des Réserves stratégiques. Cette décision fait suite à la crise sanitaire : en raison des mesures de confinement, l'ensemble de la chaîne de production a été bousculé , qu'il s'agisse de l'extraction en République démocratique du Congo (RDC), du transport maritime depuis les ports d'Afrique du Sud ou des raffineries chinoises qui dominent le marché mondial. La tonne de cobalt a gagné 10 % le mois dernier à 33.029 dollars, mais reste encore loin de ses sommets atteints en 2018 à 94.800 dollars. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Un vêtement en coton sur cinq vendu dans le monde provient d'un camp de travail ouïghour en Chine

Les 180 ONG demandent ainsi aux multinationales de rompre tous les liens avec les entreprises impliquées dans le travail forcé, de mettre fin à l'approvisionnement en coton, en fil, en textile et en produit finaux issus du travail des Ouïghours mais aussi d'interdire "en dehors de la région d'employer des personnes ouïghoures, d'origine turque ou musulmane envoyées dans le cadre du programme de transfert de travailleurs forcés du gouvernement chinois". Épinglées, plusieurs marques ont décidé de rompre leur lien avec Xinjiang comme H&M et Ikea mais "l'un des vrais défis est que les chaînes d'approvisionnement en vêtements sont maintenant si complexes que les entreprises ne savent même pas nécessairement qui sont tous leurs fournisseurs, ou même si elles peuvent identifier tous les fournisseurs. Il leur est difficile de savoir que 80 % du coton chinois est cultivé au Xinjiang", analyse Sophie Richardson, spécialiste de la Chine chez Human Rights Watch dans Brut. >> Lire l'article complet sur le site de Novethic

Pertes, faillites et scandales dans le monde opaque des matières premières

C'est l'affaire la plus récente et la plus impressionnante. En avril, Lim Oon Kuin, le fondateur du négociant en produit pétrolier Hin Leong révèle avoir caché des pertes 800 millions de dollars. En faillite, la société laisse derrière elle une ardoise de près de 4 milliards de dollars auprès des banques. HSBC est la plus exposée avec 600 millions dollars, suivi d'ABN Amro avec 300 millions de dollars. Société Générale risque de perdre 240 millions de dollars, Natixis 160 millions et Crédit Agricole 100 millions. Les observateurs estiment que les banques pourront récupérer environ 7 % des sommes prêtées. Le trader, qui a fait fortune dans le soutage, avait accumulé des pertes au fil des années sans les dévoiler. Pour tenter de les effacer, il a pris des positions très agressives sur les marchés financiers, un pari dangereux et impossible à tenir au moment où le marché pétrolier s'est effondré début 2020 sur fond de guerre des prix entre l'Arabie saoudite et la Russie. >> Lire l'article complet sur le site des Echos


Supply chain

Comment le e-commerce réinvente t-il la supply chain de demain ?

La stratégie omnicanale a un impact majeur en termes de création de valeur sur l'ensemble de la chaîne de distribution. L'objectif est de se rapprocher du modèle pure-player capable d'imposer des standards d'excellence dans tous les domaines. Cela passe par la gestion des colis magasins et e-commerce dans un même entrepôt selon la volumétrie des produits (petits, moyens et gros). Le recours à des prestataires externes est limité aux activités soumises à des fluctuations saisonnières importantes. Les entrepôts purement logistiques sont complétés par un service après-vente le plus près possible de l'agglomération, dans une logique de proximité avec les bassins de vie. Les entrepôts doivent également être plus proches des grands hubs de transports, des aéroports et des grands axes routiers afin de générer des économies d'échelle sur les coûts de transport. >> Lire l'article complet sur le site de Supplychain.info

Les perturbation de la supply chain font chuter la qualité de 9%

Bryan Klein, directeur de recherche à la Gartner Supply Chain Practice, a déclaré: "Covid-19, transformation numérique, fermetures soudaines d'installations ou expansion sur un nouveau marché - tous ces incidents perturbent les organisations de la chaîne d'approvisionnement. Une forte culture de la qualité est essentielle pendant les périodes de transformation. Les responsables de la qualité doivent trouver des stratégies pour maintenir leurs niveaux de qualité pendant les perturbations." L'enquête a recueilli plus de 1 200 réponses d'employés qui avaient récemment subi une perturbation et a interrogé des responsables de la qualité pour trouver comment maintenir une culture de la qualité. Gartner a identifié une gestion efficace des priorités de la chaîne d'approvisionnement comme "l'action la plus efficace" pour garantir la qualité des produits en cas de perturbations. Cependant, seules 27% des organisations aident les employés à "gérer les tensions inévitables entre des priorités conflictuelles". >> Lire l'article complet sur le site de cips.org

Les cartes du fret mondial sont rebattues par la crise sanitaire

Cet été, l'assureur-crédit Coface a publié un panorama du fret mondial. Son constat : l'impact de la crise sanitaire est d'autant plus important que l'activité économique ralentissait déjà avant la crise. Passant au crible tous les modes de transports, l'étude montre que "les segments du transport maritime et ferroviaire connaissent une forte détérioration de leur activité au niveau mondial, même si certains marchés comme le fret ferroviaire entre la Chine et l'Europe s'en sortent relativement mieux." >> Lire l'article complet sur le site de Actu Transport Logistique

L'avenir de la livraison n'est pas le drone, mais le vélo

Vélo-cargo, biporteurs, triporteurs, vélo à remorque... Le vélo de fret envahit peu à peu les villes, s'affichant comme la solution idéale pour répondre au casse-tête du "dernier kilomètre". Cette ultime étape de la livraison, de l'entrepôt jusqu'au domicile du client, est généralement la plus coûteuse de la chaîne de distribution et génère 20% du trafic urbain. Avec le boom du e-commerce, le ballet des camions de livraison s'est intensifié dans les centres-villes, congestionnant inévitablement les voies de circulation et aggravant la pollution de l'air des grandes agglomérations. Pour éviter ces difficultés, de plus en plus de sociétés de logistiques, start-up comme transporteurs, misent sur la livraison en deux-roues. "En vélo cargo, on est aussi rapide qu'un vélo normal, sauf que l'on peut transporter 100 kg de marchandise. On assure cinq points de livraison à l'heure, contre trois pour une camionnette", résume Leeroyd Levi, gérant et fondateur d'Olvo, une coopérative parisienne de coursiers à vélos cargos. "En une heure, on peut être n'importe où dans Paris, et on garantit le créneau d'arrivée d'une heure que l'on a annoncé, contrairement à d'autres livreurs qui donnent des fourchettes d'une après-midi entière". >> Lire l'article complet sur le site des Echos


Commande publique

Anne Hidalgo encore épinglée pour des manigances financières

La Chambre régionale des comptes a une nouvelle fois épinglé la Mairie cet été. Cela concerne le palais omnisports de Paris-Bercy qui s'ajoute à cette longue liste de coups financiers. Selon le journal, les magistrats ont dénoncé l'incapacité de la ville à rester ferme et à exercer un "contrôle suffisant" sur ses concessionnaires ou ses délégataires privés. En effet, la Chambre a constaté que plusieurs sociétés comme le Parc des expositions auraient "oublié" de remplir des obligations. Plus inquiétant, la Mairie n'aurait pas réclamé certaines factures ou aurait validé de façon "irrégulière" des emprunts... >> Lire l'article complet sur le site de Valeurs Actuelles

Île-de-France : la région va doter chaque lycéen d'un ordinateur

Ces nouveaux matériels, sur lesquels seront pré-installés les manuels et les programmes d'enseignement à distance, seront livrés "dans les semaines à venir", promet Valérie Pécresse. Et cette dernière de se féliciter : "S'il y a un nouveau confinement ou que des élèves sont malades, ils pourront ainsi suivre les cours dans de bonnes conditions." Mais cette opération a un coût. Le conseil régional devra débourser en effet près de 80 millions d'euros, chaque ordinateur coûtant 400 euros. Ce matériel est fabriqué par Unowhy, une PME francilienne qui a dû relocaliser une partie de sa production depuis la Chine pour conserver les faveurs de la région. Une mesure qui pourra donc, en plus d'aider les lycéens, permettre de créer quelques emplois en Île-de-France. >> Lire l'article complet sur le site du Point

Marchés publics : les critères environnementaux ont le vent en poupe

Depuis 2002, l'OPQIBI, organisme de qualification de l'ingénierie, effectue tous les deux ans son enquête sur les critères de sélection des candidats et des offres en marchés publics, auprès de donneurs d'ordres. La version de 2020 de l'enquête (1) vient d'être rendue publique, et fait notamment état d'une montée en puissance des critères environnementaux. Le critère des "performances en matière de protection de l'environnement" passe de 49,3% en 2016 à 58,8% en 2020. Les trois premiers critères de sélection restent toutefois les mêmes : la valeur technique (82,4% "toujours" et 16,7% "souvent"), le prix des prestations (73,4% "toujours" et 13,3% "souvent") et la qualité de l'offre (60% "toujours" et 27,8% "souvent"). >> Lire l'article complet sur Batiactu

La clause Molière et la commande publique : une controverse juridique ?

Le principal argument pour justifier l'utilisation d'une clause Molière dans un contrat public est d'assurer la sécurité des travailleurs, et favoriser de ce fait une compréhension parfaite des directives de la direction technique des travaux. On ne peut manquer de citer le point 6.5.4 "Obligations du titulaire relatives à l'usage du français sur le chantier" du CCAP1 du marché de travaux pour la réhabilitation de l'EHPAD Le Pigeonnier, passé par le centre Hospitalier de Confolens. En effet, il y est affirmé, pour justifier l'utilisation d'une telle clause, qu'afin de "garantir la sécurité des travailleurs et visiteurs sur le chantier, ainsi qu'une parfaite compréhension des directives de la direction technique des travaux, l'ensemble des ouvriers présents sur le chantier devra comprendre et s'exprimer en français. En cas d'impossibilité, le titulaire sera tenu, après information préalable du coordonnateur SPS et du maître d'oeuvre, de veiller à l'intervention d'un interprète agréé auprès des tribunaux dans les langues concernées, afin de satisfaire à l'obligation mentionnée au précédent alinéa". Cependant, l'intention recherchée est-elle véritablement aussi louable ? En réalité, il faut reconnaître que l'usage d'une clause imposant l'usage du français dans les travaux publics peut être justifié pour lutter contre le travail détaché. >> Lire ce sujet sur le site de Lecoindujuriste


Environnement de travail

Port du masque en entreprise : le gouvernement affine le dispositif

David Jonin, pour qui les futures adaptations ne devront pas souffrir d'interprétation au risque de semer la confusion. "Le port du masque peut ne pas être obligatoire si très peu de salariés se trouvent dans un grand open space. Mais quelle est la définition d'un grand open space ?", s'interroge-t-il par exemple. L'autre changement par rapport à ce qui avait été expliqué mardi dernier porte sur le télétravail. "On va rester sur les règles d'aujourd'hui : télétravail recommandé dans les zones où le virus circule activement", avait alors indiqué Elisabeth Borne. Le protocole rappelle que le télétravail "reste une pratique recommandée en ce qu'il participe à la démarche de prévention du risque d'infection au SARS-CoV-2 et permet de limiter l'affluence dans les transports en commun". Recommandée, mais aussi variable puisque le texte ouvre la possibilité d'ouvrir plus grand les vannes dans tel ou tel endroit. "En fonction des indicateurs sanitaires, le télétravail pourrait être renforcé dans le cadre des mesures décidées par les autorités publiques locales", peut-on lire. Contrairement à ce que la formulation laisse croire, les autorités locales n'ont pas de pouvoir d'imposer le recours au télétravail, tempère-t-on au secrétariat d'Etat en charge des Retraites et de la Santé au travail. L'idée est qu'en cas de dégradation de la situation dans une région donnée, les entreprises puissent tirer les "conséquences des mesures publiques décidées" en obligeant leurs employés à travailler de chez eux. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

La France produira 100 millions de masques sanitaires par semaine en décembre

"Nous ne sommes plus dépendants de la Chine", a ajouté la ministre, car la France peut s'appuyer sur sa production nationale et sur la production européenne. "Si la Chine ferme, nous sommes capables de faire face", a-t-elle résumé. "Le point de difficulté aujourd'hui", ce sont "les gants", dont la fabrication dépend de l'approvisionnement en latex, a noté la ministre. À côté des masques sanitaires, la France a également développé sa production de masques textiles qui sont "moins chers" et "au regard du Covid, aussi efficaces", a souligné Agnès Pannier-Runacher. Le coût d'usage d'un masque textile lavable et réutilisable est de "moins de 10 centimes" et "beaucoup de Français les utilisent", a-t-elle insisté. La ministre déléguée à l'Industrie a par ailleurs rappelé la mise en place cet été de la distribution de 50 millions de masques "aux familles les plus vulnérables d'un point de vue financier".>> Lire l'article complet sur le site de L'Express

Port du masque, règles de distanciation... que risque le salarié qui ne respecte pas les règles fixées par son entreprise?

Quant aux sanctions qui seront appliquées, cela se fera à l'appréciation de la direction. "Ce sera sans doute un avertissement dans l'immédiat. Si le salarié fait preuve d'une résistance abusive, il peut y avoir une graduation, qui peut conduire à une mise à pied, voire un licenciement", précise Xavier Dulin. Car le non port du masque fait peser un risque sur la santé des collaborateurs. "C'est le même principe que pour les salariés qui ont été licenciés pour avoir fumé dans les bureaux", donne-t-il en exemple. Sens de circulation dans les bâtiments, règles de distanciations... Que risque le salarié qui ne respecte rien? Un tel comportement peut faire l'objet de sanctions sur le motif que l'employé ne respecte pas les règles de sécurité. "Si c'est indiqué dans le règlement intérieur, cela peut conduire à une faute, à un rappel à l'ordre de la part de la direction. Là encore, les sanctions doivent être graduelles, et peuvent mener au licenciement ", détaille Camille-Frédéric Pradel. >> Lire l'article complet sur BFM


IT

Pourquoi l'automatisation est incontournable pour atteindre ses objectifs RSE

Par Gilles Pacaud, directeur général Rockwell Automation France - "Permettre aux industriels d'avoir un impact positif sur le monde, en travaillant de manière sûre, durable et responsable, est possible à travers l'implémentation de nouvelles technologies, notamment des solutions automatisées. Celles-ci visent à accroître l'efficacité énergétique en réduisant la consommation des installations, à améliorer la sécurité des travailleurs et à assurer le respect de la réglementation en vigueur. En combinant le meilleur de l'automatisation industrielle avec la technologie numérique la plus récente, les entreprises sont en mesure de traiter des données rendant leurs équipements et leur organisation plus intelligents, plus connectés, plus productifs... et donc plus durables. Dès lors, c'est l'ensemble de la production qui gagne en sécurité et en productivité. Avec la technologie du machine learning, les équipements apprennent de leur environnement industriel et ajustent leurs cadences. En plus d'augmenter la durée de vie de la machine, cet "autoréglage" réduit le risque d'une mauvaise programmation pouvant mener à la détérioration ou la casse de toute une ligne d'équipement, voire à des accidents industriels, réduisant ainsi l'usure prématurée des équipements." >> Lire la tribune sur le site de l'Usine Digitale

Dix vérités insoupçonnées sur l'impact environnemental du numérique

Le poids moyen des pages web a été multiplié par 115 entre 1995 et 2015. Un phénomène appelé " obésiciel ", contraction de " obèse " et " logiciel ", et dû à l'empilement des briques logicielles. Les systèmes d'exploitation aussi sont touchés, charriant avec eux de plus de plus fonctionnalités. Il a fallu 114 fois plus de mémoire vie pour passer du couple Windows 98 et Office 97 au couple Windows 8 et Office 2013. Les OS des smartphones n'échappent pas à la règle. Tout cela nous pousse à troquer régulièrement nos terminaux pour des nouveaux modèles toujours plus performants en mémoire vie et espace de stockage. >> Lire l'article complet sur le site de 01net


Travel management

Coronavirus : les flottes d'avions ne seront plus les mêmes

La crise a accéléré la fin des quadriréacteurs dans l'aviation commerciale et le passage de relais aux biréacteurs - 787, 777, A330 et A350 - qui avaient déjà largement pris le dessus avant la pandémie. La crise pourrait aussi accélérer d'autres tendances, telle que la montée en puissance des appareils de taille intermédiaire, autour de 300 sièges, comme les Boeing 787 et l'Airbus A350-900, au détriment des très gros porteurs de plus de 400 sièges comme les B777 et l'A350-1000. Ou encore l'arrivée des monocouloirs à long rayon d'action, comme l'A321 XLR et le B737-10, sur les lignes intercontinentales, au détriment des bicouloirs long-courriers. >> Lire l'article complet sur le site des Echos


RH / Management... et autres

"Au travail, il y a une injustice liée au fait que l'on soit beau ou laid"

Interview de Jean-François Marmion, auteur de "Psychologie des beaux et des moches" - "Quand nous rencontrons quelqu'un pour la première fois, notre cerveau utilise sa capacité à réagir très rapidement dans une situation d'incertitude. Or, ce qui me saute le plus directement aux yeux, c'est le physique de l'autre. S'il m'est agréable, immédiatement et de manière inconsciente, je vais avoir un a priori favorable sur lui. C'est ce qu'on appelle l'effet de "halo" : ce qui est beau à l'extérieur, doit être beau à l'intérieur - devant un étalage de fruit, on se dit toujours que la belle pomme sera meilleure ! -. Sans les connaître, on pare alors les gens beaux de toutes les qualités : ils sont intelligents, cultivés, fiables, sociables et souriants, compétents dans leur travail... Et a contrario, on se méfie des gens que l'on trouve laids, on pense qu'ils sont faibles, asociaux, fourbes... Le problème c'est que cette première impression est très puissante : par paresse intellectuelle, nous révisons rarement nos jugements." >> Lire l'article complet sur le site de Welcome To The Jungle

Ne laissez pas le perfectionnisme devenir l'ennemi de la productivité

Ce genre de raisonnement qui vous fait croire que la seule façon d'éviter que l'on soit déçu ou mécontent de vous est de toujours dépasser les attentes d'autrui est aussi un moyen de se protéger et peut être motivé par l'anxiété, un sentiment d'insécurité ou un syndrome de l'imposteur. Les perfectionnistes s'imaginent aussi, parfois, que les conséquences seront catastrophiques s'ils n'agissent pas de la sorte. Par exemple, ils ont peur qu'un client ne veuille plus travailler avec eux s'ils prennent une journée pour répondre à sa demande par courriel, quand bien même celle-ci est non urgente et que le client est entièrement satisfait par ailleurs. La solution : ayez un plan pour pouvoir redresser la barre si vous prenez conscience que vous raisonnez ainsi. Comprenez ce qu'il vous en coûte de toujours viser plus haut que ce que l'on attend de vous. Demandez-vous quelles autres choses dans votre vie vont pâtir de votre manque corrélatif de temps, d'énergie, d'attention et de volonté ? Peut-être votre propre santé, vos objectifs les plus importants ou votre famille. Si vous estimez que c'est le cas, fixez-vous une règle simple pour éviter d'en faire trop. Ainsi, vous pourriez décider que trois fois sur dix vous céderez à ce penchant, mais pas les sept autres fois. >> Lire l'article complet sur le site de HBR

Quitter Paris : plus de cadres franciliens passent à l'action

Sans surprise, le stress quotidien de la capitale (63 %), le coût de la vie trop élevé (57 %) et le temps de trajet (48 %) arrivent en tête des problématiques soulignées par les cadres. Et alors que le prix du mètre carré atteint 10.000 euros à Paris, 27 % des sondés souhaitent accéder à la propriété , mais sans pouvoir le faire en raison des prix prohibitifs (+7 points). En quête d'une meilleure qualité de vie, les cadres restent freinés (66 %) par la peur de ne pas trouver un nouvel emploi en région. Les plus motivés en revanche se disent prêts à changer de métier (6 sur 10) ou à accepter une baisse de salaire (5 sur 10). Alors que la démission pure et dure est en recul par rapport aux années passées (-6 points en un an), l'option de faire des allers/retours entre Paris et la province , facilitée par l'essor du télétravail, grappille, elle, 7 points. >> Lire l'article complet sur le site de Les Echos Starts

Il faut recruter les dirigeants pour ce qu'ils pourront faire, pas pour ce qu'ils ont déjà fait

Les entreprises qui souhaitent sélectionner les meilleurs candidats pour des postes de direction seraient donc bien inspirées de changer la manière dont elles les évaluent. La prochaine fois que vous aurez un tel poste à pourvoir, posez-vous trois questions : 1. Les compétences du candidat font-elles de lui un contributeur très performant ou un dirigeant efficace ? (...) 2. Puis-je vraiment me fier aux évaluations individuelles de la performance d'un candidat ? (...) 3. Est-ce que je regarde droit devant ou dans le rétroviseur ? (...) Ce qui a fonctionné par le passé et ce qui fonctionne à présent ne fonctionnera peut-être pas à l'avenir. Les entreprises doivent donc s'habituer à sortir des sentiers battus, ce qui implique de promouvoir à des rôles de direction des "inadaptés" ou des individus "qui pensent différemment", et de les soutenir en leur laissant le temps de faire leurs preuves. >> Lire l'article complet sur le site de HBR

Le stress en entreprise, un sujet qui reste tabou

Près de deux tiers des salariés européens (66 %) se sentent stressés au travail au moins une fois par semaine. C'est un sujet que les salariés français préfèrent éviter... Seulement 15 % d'entre eux se disent prêts à confier leur mal-être au travail et leur stress à leur manager. Un pourcentage qui descend même à 9 % quand il s'agit d'évoquer ce problème avec le service des ressources humaines de leur entreprise, selon une étude d'ADP qui a interrogé 1916 personnes en France. "Malgré plusieurs tentatives d'employeurs de s'attaquer à ces tabous, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir avant d'avoir des conversations ouvertes sur le sujet. Échanger sur sa santé au travail demeure en effet difficile, soit par crainte que cela ne nuise à sa carrière, soit en raison de sensibilités culturelles", explique Carlos Fontelas De Carvalho, le président d'ADP en France. >> Lire l'article complet sur le site du Figaro


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