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Publié par Charles Cohen le

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Comment externaliser les achats indirects ?

Optimiser son panel fournisseur, recentrer les acheteurs sur des tâches à valeur ajoutée : autant de gains générés par le BPO approvisionnement. Un projet encore méconnu qui fut au coeur de la seconde table ronde de cette journée. Décryptage.

Fournitures de bureau, dépenses voyages ou encore de formation : et si vous externalisiez la gestion de vos achats indirects à un expert ? Telle est la vocation du BPO approvisionnement, thématique au coeur de la seconde table ronde de cette journée et encore trop peu connue des acheteurs. " En effet, l'externalisation est une démarche davantage répandue dans d'autres fonctions support de l'entreprise, RH, DSI..., qu'au sein des achats qui n'osent parfois pas franchir le cap. Pourtant, ils ont tout intérêt à surfer sur une telle pratique qui a bon nombre d'arguments en sa faveur : rationaliser le panel fournisseur et surtout recentrer les acheteurs sur leur coeur de métier ! ", a lancé Ludovic Beribos, associé chez Epsa, cabinet de conseil en optimisation des couts. Des gains d'autant plus flagrants en cas de projet d'externalisation des achats indirects dits de catégorie C : des familles peu stratégiques, certes, de faible montant et peu récurrentes, mais très chronophages en terme de gestion. " Si elles couvrent seulement 5 à 10 % des dépenses, elles captent souvent les 2/3 du panel fournisseurs ! ", a confirmé Anne-Laure Gogeon, associée chez Epsa.

Et c'est pour offrir aux acheteurs une solution d'externalisation clé en main, qu'Epsa s'est associé en 2013 avec American Express, expert en solutions monétiques. " Grâce à nos deux expertises complémentaires, nous pouvons proposer un BPO appro qui va du sourcing au paiement. Et ce, via une solution packagée, transparente et totalement intégrée à la plateforme online d'Epsa BuyPro sous forme de carte d'achat virtuelle ", a détaillé Laurent Playez, directeur commercial BtoB d'American Express.De quoi offrir une valeur différenciante aux entreprises qui sont dans une démarche d'optimisation de la gestion des achats de classe C. D'autant que les gains à la clé se conjugueraient au pluriel. " Tout d'abord d'ordre financier, grâce au respect des délais de paiement et la réduction des coûts de transaction favorisant l'autofinancement de la solution d'externalisation. Sans oublier une plus grande sécurité des paiements et des flux et une meilleure visibilité et contrôle grâce au reporting et à l'intégration des données ", a énuméré Ludovic Beribos. Somme toute, une solution simple et efficace qui pourrait renforcer, in fine, votre performance achats.

Lire en page 3 : Soutenir les fournisseurs : les achats en première ligne

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