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Travel manager ou voyageur d'affaires : qui est le patron ?

Publié par Charlotte Marchalant le

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"Une liberté maîtrisée"

Attention à ne pas voir dans ces chiffres une volonté de brider voire même de brimer un voyageur d'affaires avide de liberté. Tout l'enjeu de la transformation en cours dans le domaine des déplacements professionnels consiste à trouver un point d'équilibre entre l'intérêt du travel manager et celui des voyageurs d'affaires. C'est à dire qu'il faut, selon la formule employée par Pierre Emmanuel Tetaz, managing directeur de Concur, dans une interview accordée au magazine Déclaments Pros, permettre au voyageur d'affaires d'accéder à "une liberté maitrisée par le travel manager". Telle est de fait la finalité visée par les nombreuses initiatives des acteurs du marché, éditeurs en tête pour capitaliser sur la révolution digitale. L'éditeur KDS a ainsi développé le "Content Hub" : un outil permettant aux fournisseurs de prestations de voyages d'être répertoriés dans KDS Now, sa solution de voyage d'affaires "door-to-door" phare. Une opération qui s'effectue en quelques clics. Sa plus-value : le travel manager reste maître de sa politique voyage, puisque c'est à lui que revient in fine la décision de valider ou non l'ajout du prestataire dans son panel. Concur a pour sa part récemment intégré à son application TripLink trois nouveaux partenaires : Capitain Train, City Bird et Business Table, tous acteurs du digital.

"La gestion de la mobilité en mode TCO"

La tendance actuelle qui consiste à intégrer, dans la politique voyage de l'entreprise, les nouveaux prestataires plébiscités par les salariés dans leur vie privée ne vise bien sûr pas que le seul contentement ou confort de ces derniers. Les travel managers impliqués dans cette démarche gardent, en ligne de mire, un objectif bien plus ambition encore que la maîtrise des données, bien aligné avec leurs objectifs de maîtrise des coûts : pouvoir anticiper l'ensemble des dépenses en lien avec la mobilité pour pouvoir appréhender son TCO ou coût global. Condition sine qua non pour y parvenir : prendre le contrôle sur le poste de dépense par définition non maitrisé des frais ancillaires, légions sur le marché des prestations de mobilité. C'est l'ambition avouée de 80% des répondants à l'étude.



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Charlotte Marchalant

Charlotte Marchalant

Rédactrice stagiaire

Intrinsèquement curieuse, j’aime notamment fouiller l’actualité internationale à la recherche d’initiatives nouvelles. Intérêts particuliers : l’innovation [...]...

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