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Revue de presse achats - semaine du 6 septembre

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Revue de presse achats - semaine du 6 septembre

C'est pour vous, et rien que pour vous, qui 'navez pas eu le temps de surfer cette semaine que Décision Achats a sélectionné des articles parus sur la Toile et susceptibles de vous intéresser car ayant trait aux achats.

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Plasturgie : "Les tensions systémiques sur les matières premières vont favoriser l'utilisation du plastique recyclé", estime Thierry Charles, responsable des affaires publiques de Polyvia

On a souvent pointé du doigt que l'utilisation des plastiques recyclés était limitée à cause de leurs coûts encore trop élevés par rapport à la matière vierge. Comme nous assistons actuellement à des hausses du cours de certains plastiques de près de 20%, la matière recyclée devient économiquement plus intéressante. Les tensions systémiques sur les matières premières vont favoriser l'utilisation du plastique recyclé. Cela peut également contribuer à faire baisser durablement le prix des polymères recyclés. Donc, c'est positif dans un sens. Mais, comme je l'ai dit, il y a beaucoup à faire. Il nous faut encore des quantités de matières recyclées suffisantes pour répondre aux filières de la plasturgie et aussi assurer une qualité élevée de la matière. Nous devons monter en puissance sur ces volets, même s'il faudra conserver bien évidement un approvisionnement en matière plastique vierge. Il faut trouver un point d'équilibre entre les flux de matière vierge et de matière recyclée. La collecte des plastiques usagés est, bien entendu, un enjeu majeur pour accroître les volumes. Sur la qualité, il faut améliorer le tri des différents plastiques pour avoir des matières secondaires plus homogènes et surtout il faut pouvoir objectiver la composition d'une matière qui est issue de sources différentes. >> Lire l'article complet sur Industrie Techno

Matières premières. Le coup d'État en Guinée fait flamber les prix de l'aluminium

Même si les militaires qui ont pris le pouvoir en Guinée ont rouvert les frontières dès lundi, les marchés s'inquiètent de toute rupture de la chaîne d'approvisionnement. "Le coup d'État en Guinée risque d'accroître les tensions concernant l'offre sur le marché de l'aluminium", estime ainsi John Meyer, un analyste financier chez SP Angel, spécialiste des minerais. Et par effet de contagion, l'agitation politique en Guinée pourrait "poser des problèmes" aux fabricants d'aluminium en Chine, "principale destination de la bauxite guinéenne". >> Lire l'article complet sur le site de Courrier International

Coût environnemental : le casse-tête de la monétarisation

"Ce n'est pas nouveau, peste un directeur des achats du sud de la France, c'est même une maladie typiquement française, on vote une loi mais personne ne sait comment on va l'appliquer". En effet, le projet de loi Climat et résilience prévoit de systématiser la prise en compte de considérations environnementales dans les critères, spécifications et conditions d'exécution. Certes, l'intégration systématique des considérations environnementales ou sociales n'interviendra que dans un délai maximal de cinq ans pour les marchés et de deux ans pour les concessions. Cependant, les acheteurs ont tout intérêt à prendre en considération le coût du cycle de vie d'un produit jusqu'au recyclage. À condition de résoudre un sérieux problème, celui de leur monétarisation sans risque juridique. Cette question, Christophe Amoretti-Hannequin se la pose à voix haute : "C'est bien de parler de coût global, s'interroge le directeur finance responsable et achats de France Urbaine, l'association d'élus locaux, mais quelle méthodologie devons-nous suivre ? Et avec quels outils ? On n'évalue pas le coût du cycle de vie d'une fourniture sans qu'une méthode ne soit élaborée". >> Lire l'article complet sur le site de Santé-achat

Comment transformer un fournisseur en partenaire ?

La clé d'un partenariat réussi tient à plusieurs éléments indispensables, parmi lesquels la confiance et la transparence. Une relation sur le long terme ne peut exister que dans un climat de confiance totale. L'objectif premier des entreprises est d'assurer la production de leurs marchandises, voire de l'augmenter pour se développer. Cela implique la sécurisation des approvisionnements pour être livré dans les délais et quantités fixés. Il est indispensable de s'assurer que les fournisseurs choisis sont en mesure d'honorer les commandes passées. Mettre en place un climat de confiance facilite les discussions et évite les mauvaises surprises. Le client et le fournisseur jouent la carte de la transparence en cas de difficultés. Ils peuvent travailler ensemble à trouver des solutions afin d'assurer la poursuite des activités. Dans une relation plus superficielle, le fournisseur pourrait, par exemple, cacher ses difficultés ou bien favoriser une entreprise concurrente. La réciproque doit être vraie : le fournisseur doit lui aussi pouvoir compter sur le soutien et la fiabilité de l'entreprise.>> Lire l'article complet sur le site du JDN

La pénurie historique de puces électroniques devient une crise industrielle pour le secteur automobile

D'ailleurs, la pénurie n'est pour le moment pas une si mauvaise affaire que ça pour les constructeurs. "Cette priorité accordée aux véhicules premium à forte rentabilité a pour le moment un effet positif sur les marges", souligne José Baghdad, associé responsable du secteur automobile chez PwC France et Maghreb. "Oui, mais attention, nuance Mme Foucher, l'industrie a aussi besoin de volumes pour s'assurer un flux de trésorerie suffisamment important." Ce qui est certain, c'est que cette crise va contribuer à augmenter encore davantage le coût moyen des voitures neuves, déjà orienté à la hausse depuis plusieurs années. Et ce d'autant que d'autres matières premières, comme l'acier, ont vu leurs prix bondir depuis début 2020. >> Lire l'article complet sur le site du Monde

Voici pourquoi il faut se préparer à une pénurie de sneakers pour Noël

Le Vietnam a longtemps fait figure d'exception : l'un des derniers pays communistes au monde avait très tôt réussi à endiguer la propagation du coronavirus grâce à des mesures sanitaires rapides et à un recours au masque auquel la population était déjà habituée et préparée. Mais le pays a pris du retard sur la vaccination, avec seulement près de 4,5 millions de doses injectées, sur une population de plus de 102 millions, et une densité de peuplement de 311 habitants au km2. Le variant Delta a mis à bas l'optimisme vietnamien : alors que le pays ne recensait pas plus d'une douzaine de nouveaux cas par jour depuis des mois, les chiffres ont graduellement augmenté à partir de mai, jusqu'à atteindre les 9.334 nouveaux cas journaliers le 9 août. Pour endiguer le nombre de contaminations, le gouvernement s'est résolu à confiner la partie sud du pays, dont la capitale économique Hô Chi Minh-Ville et ses 8 millions d'habitants. >> Voir ce sujet sur le site de NewsMonkey

Le bâtiment toujours fortement touché par l'explosion des prix des matières premières

La flambée de l'acier en particulier est impressionnante depuis le début de la crise sanitaire. La tonne se vendait ainsi autour de 450 dollars l'été 2020 et se vend aujourd'hui près de 2000 dollars. Même chose pour le bois, qui a flambé en début d'année. Certes, depuis, son cours a bien diminué. Mais il reste à des niveaux élevés: autour de 600 dollars les 1000 pieds-planche. Le principal secteur affecté est celui du bâtiment. 15% des entrepreneurs ont même dû arrêter ou retarder leurs chantiers faute d'approvisionnement, selon la Fédération française du bâtiment (FFB). Le secteur de l'automobile est lui aussi touché par la hausse du prix de l'acier mais surtout par la pénurie de semi-conducteurs, élément indispensable pour fabriquer une voiture. Le nombre de véhicules qui ne pourront pas être produits cette année se compte en millions : près de 5 millions, selon les estimations de la société AlixPartners. >> Lire l'article complet sur le site de BFM

Aluminium: la Chine tire les prix toujours plus haut

Ce qui a en revanche amené les cours si haut progressivement ces dernières semaines, c'est la politique chinoise. Pour répondre à ses objectifs énergétiques, l'empire du Milieu a décidé de baisser sa consommation d'électricité. Et comme le traitement de l'aluminium est particulièrement énergivore, plusieurs fonderies d'aluminium ont reçu l'ordre de réduire leur production à partir du mois d'août. "Dans la mesure où il y a relativement peu de producteurs de métal primaire, ils sont faciles à contrôler", explique un expert, "surtout en Chine". Aux restrictions chinoises s'est ajouté un autre facteur de stress ponctuel sur les marchés, l'arrêt des opérations dans une raffinerie d'alumine de Jamaïque suite à un grave incendie. En face, la demande ne ralentit pas, au contraire. Sur les six premiers mois de l'année, elle est même en hausse de 10 % par rapport à l'année dernière, selon le bureau mondial des statistiques sur les métaux. Tout calcul fait, le marché de l'aluminium est déficitaire cette année. Un déficit qui se monte à plus d'un million de tonnes, alors que l'année dernière, l'excédent était du même ordre. >> Lire l'article complet sur le site de RFI

L'industrie textile du Nord croit à une relance du "made in France"

Eric Mézin, délégué général de l'Union des industries textiles (UITH) du Nord confirme cette tendance au made in France. "Il n'y a pas encore de données macroéconomiques chiffrées mais on voit se multiplier les projets avec des créations d'emplois à la clé", à la faveur du plan de relance, explique-t-il. Avec 14.000 emplois dans 400 entreprises, la deuxième région textile de France après l'Auvergne-Rhône-Alpes, ne retrouvera toutefois jamais les 200.000 salariés que totalisait la filière dans le Nord et le Pas-de-Calais, mais c'est un début. Ainsi les peignages Dumortier à Tourcoing viennent de lancer un programme de 3,6 millions d'euros d'investissement pour remonter un atelier de préparation d'étoupe de lin (600 tonnes par an). Il pourrait se doubler à terme d'un deuxième dédié à la laine, dans le cadre de Tricolor, projet d'envergure nationale qui a pour but de passer de 4 à 20 % le taux de transformation de la laine de mouton français dont 15.000 tonnes sont produites en France. >> Lire l'article complet sur le site des Echos


RSE

La protection de l'environnement face au paradoxe de la "Soft Law" !

Le cadre normatif de la protection de l'environnement, entre "Soft Law" et "Hard Law" est relancé. De tout temps en effet, l'environnement est plus sensible aux domaines pour lesquels le non-droit est quantitativement plus important que le droit. Il n'est pas rare que les textes internationaux de toute nature soient rédigés sur le mode incitatif, caractéristique même du "Soft Law", plutôt que sur la détermination claire d'un objectif à atteindre. Pour autant, une nouvelle étape vers l'adoption d'un texte juridiquement contraignant a été franchie avec la signature d'un projet de résolution visant à lutter contre la pollution plastique, un projet présenté par le Pérou et le Rwanda, soutenu par les 27 membres de l'Union européenne ainsi que sept autres pays. Ce projet de résolution cherche à lutter contre la pollution provoquée par les 8,3 milliards de tonnes de plastiques produits depuis le début des années 1950 et propose de mettre sur pied un Comité intergouvernemental de négociation, avec pour mandat d'établir "un accord international juridiquement contraignant et basé sur une approche exhaustive pour prévenir et réduire la pollution de l'environnement" par le plastique. Il doit être examiné par l'Assemblée des nations unies pour l'environnement, qui doit se réunir du 28 février au 2 mars 2022 à Nairobi. >> Lire l'article complet sur le site de Plastiques et Caoutchoucs

Camif fait le choix de la fabrication locale

"Assurer la traçabilité de tous nos produits en donnant une indication de provenance claire et objective, voilà l'engagement que nous avons pris. Depuis plus de 10 ans, nous créons, produisons et vendons en circuits courts avec une volonté : relocaliser plutôt qu'importer ! Des renoncements forts, mais c'est aussi notre façon d'agir pour la planète. Pour simplifier : vous ne trouverez pas de tout chez nous. Seulement du français et de l'Européen.". En relocalisant ses productions et en développant des matières éco-conçues Camif souhaite faire vivre le savoir-faire local. Labellisés "Origine France Garantie" , "Entreprise du Patrimoine Vivant" ou "France Terre Textile" , les fabricants partenaires offrent une expertise et un savoir-faire engagés. Ainsi, Camif indique avoir tissé des liens avec des acteurs de la filière "France Terre Textile" qui revendique une production réalisée à 75 % en circuit court et la création de 60 000 emplois en France. Camif soutient également la filière "forêt-bois" en privilégiant le bois issu de forêts gérées durablement. L'insertion et le développement des compétences sont également placés au coeur des actions de l'enseigne qui travaille main dans la main avec des ESAT. >> Lire l'article complet sur le site de L'ADN

L'Oréal, LVMH, Pernod Ricard... L'effondrement de la biodiversité est une menace pour les entreprises

C'est inédit. Pour la première fois à l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature), un CEO Summit a été organisé. Ce sommet, réunissant des PDG venus échanger sur la transformation de leurs entreprises, reflète une prise de conscience de plus en plus prégnante sur l'importance de maintenir des écosystèmes naturels en bonne santé. "Business as usual n'est plus une option", a martelé la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili. Une affirmation d'autant plus vraie pour les entreprises dont le modèle économique repose sur une biodiversité florissante alors qu'en près de cinquante ans, 68 % des animaux vertébrés sauvages ont disparu. C'est notamment le cas de LVMH. "Tous les secteurs d'activité de nos métiers sont concernés : vins et spiritueux, parfums et cosmétiques, montres et joaillerie, mode et maroquinerie, distribution sélective. Et entretiennent des relations étroites à la nature : il n'y a pas de champagne sans vignoble, pas de haute couture sans coton ou soie, pas de parfum sans espèces végétales", souligne l'administrateur de LVMH, Antoine Arnault, dans une tribune. Dans ce sillage, le numéro un du luxe ambitionne de neutraliser son impact sur la biodiversité d'ici 2030. >> Lire l'article complet sur le site de Novethic


Supply chain

"Entre les usines et les magasins, le transport maritime risque d'être le maillon faible du circuit de distribution dans les prochains mois"

Les fabricants chinois ne chôment pas et les commerçants sont prêts à les disposer sur leurs étalages. Mais entre les usines et les magasins, le transport maritime risque d'être le maillon faible de la chaîne dans les prochains mois : les géants du secteur, comme le danois AP Moller-Maersk, l'italo-suisse MSC ou le français CMA-CGM, travaillent à flux tendu et manquent de porte-conteneurs. Une pénurie qui entraîne une envolée des taux de fret, les tarifs fixés par les armateurs. La demande mondiale de ce type de transport va s'accroître de 6 % à 8 %, selon Maersk. En présentant ses comptes du deuxième trimestre, fin août, marqués par un profit record de 3,5 milliards de dollars (3 milliards d'euros), les dirigeants de l'armateur marseillais CMA-CGM ne cachaient pas que la forte tension sur les capacités de transport de biens de consommation "devrait se poursuivre jusqu'au premier semestre 2022". >> Lire l'article complet sur le site du Monde

Logistique du froid : concilier performance et développement durable

"Ce secteur a longtemps été le maillon faible de la chaîne car elle intègre des interfaces, des conditions de circulation qui complexifient le métier de logisticien. Et dans le cas de la réfrigération mobile pour le transport, cela s'avère d'autant plus compliqué, rappelle Gérald Cavalier. Mais les professionnels et les équipements de transport, de stockage, de traçabilité ont progressé. La filière peut désormais être considérée comme le maillon fort de la chaîne du froid". Des progrès qui n'empêchent pas le secteur d'être encore le lieu de beaucoup de gâchis : l'Institut suédois pour l'alimentation et la biotechnologie estimait dans son rapport adressé à la FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture) en 2011 qu'à l'échelle mondiale, un tiers environ des parties comestibles des aliments produits pour la consommation humaine était perdu ou gaspillé, correspondant environ à 1,3 milliard de tonnes de nourriture par an à l'échelle mondiale. >> Lire l'article complet sur le site de VoxLog

Geodis franchit un cap dans l'inventaire robotisé

"Il est apparu que trois heures suffisait pour réaliser un inventaire dans un entrepôt de 10 000 m² avec la solution CountBot quand une opération standard d'inventaire nécessite en général d'arrêter ses activités pendant une journée, de louer une quinzaine de nacelles et de mobiliser une trentaine d'opérateurs", souligne Romain Cauvet, directeur de l'ingénierie de l'activité Supply Chain Optimization de Geodis. Tout est automatisé avec CountBot : cette solution est composée d'un robot mobile autonome doté un mât télescopique d'une hauteur de 10 mètres sur lequel sont positionnés plusieurs caméras et des capteurs qui permettent d'extraire / décoder les codes-barres des palettes. Et c'est pour stabiliser l'ensemble et garantir la capture optimale des codes-barres lors des déplacements horizontaux qu'un drone est fixé sur le segment supérieur du mât. Les déplacements du robot s'effectuent sur la base d'une cartographie de l'entrepôt préalablement intégrée, et les comptes rendus d'inventaires tiennent compte des données issues directement des WMS. CountBot intéresserait déjà plusieurs clients de Geodis mais aussi certains concurrents du 3PL. >> Lire l'article complet sur le site de SupplyChain magazine


Commande publique

Offre anormalement basse : obligation d'informer l'entreprise du risque de rejet

Selon le juge, la demande de justification prévue par l'article R.2152-3 du Code de la commande publique doit en effet avertir l'opérateur questionné du risque de rejet de son offre si les explications qu'il fournit pour justifier le niveau bas son prix ne sont pas convaincantes : "[...] la procédure contradictoire spécialement instituée par les dispositions précitées de l'article R. 2152-3 du code de la commande publique implique nécessairement que le soumissionnaire soupçonné de présenter une offre anormalement basse soit clairement informé du risque de voir son offre écartée pour ce motif afin qu'il soit en mesure de justifier pleinement et utilement du caractère sérieux de son offre [...]". Or, cette obligation d'information préalable, quant à l'éventualité d'un rejet de l'offre, ne ressort pas des dispositions mêmes de l'article R.2152-3 du code, ni davantage d'ailleurs des autres dispositions légales ou réglementaires qui abordent ce sujet. Une omission de taille qu'il serait sans doute pertinent de compléter, afin que les acheteurs qui suivent à la lettre le code de la commande publique ne puissent se voir reprocher de ne pas être à la page. >> Lire l'article complet sur le site de l'AAP


Fleet management

Voitures électriques : attention au coût de l'assurance !

Si on reste à voiture de statut égal, l'assurance est donc plus chère pour une voiture électrique. Pourquoi autant de différence ? C'est bien le prix de vente du véhicule qui change la donne car le montant de la prime d'assurance est principalement aligné sur le prix des véhicules. Une voiture électrique coûte sur le papier plus cher qu'une voiture à essence. Par exemple, une Clio coûte 17.000 euros et une Zoé 34.000 euros, le double. Évidemment, il y a tout un tas de bonus et d'aides qui réduisent drastiquement la facture à l'achat pour une électrique, mais ils ne sont pas pris en compte dans le calcul de l'assurance. >> Lire l'article complet sur le site de Europe1

Carrière / RH / Management.... et autres

Coopération au travail : la machine à café ne fait pas tout !

Selon les auteurs, cet étonnant constat trouve une explication simple : les équipes situées à un même étage ou dans un même bâtiment sous-estiment souvent les obstacles à la communication et à la collaboration, comme si la co-présence suffisait à assurer une harmonieuse coopération. Au contraire, les équipes dispersées sont beaucoup plus conscientes de ces obstacles et y remédient grâce à des processus structurés tant au niveau organisationnel (organisation et suivi des tâches, communication formelle) que socio-affectif (entraide et cohésion, communication informelle). Bref, la coopération ne s'opère pas de manière magique par la simple présence physique, et les échanges informels à la machine à café ne suffiront pas à la garantir : d'autres mécanismes doivent être pensés pour la susciter et la maintenir dans la durée. >> Lire l'article complet sur le site de The Conversation

Une nouvelle éthique au bureau : le "care"

Selon l'éthique du care, nos besoins s'inscrivent dans quatre registres : la confiance, l'écoute, le pouvoir d'agir et la reconnaissance, qui forment, ensemble, un système cohérent. Concrètement, je peux montrer à mon collaborateur que je lui fais confiance. Mais comment faire sachant que la confiance ne se décrète pas ? Il s'agit de créer un climat dans lequel le collaborateur pourra oser, tout en se sentant protégé s'il commet une erreur. L'acte premier du management, c'est celui qui consiste à prendre le risque de déléguer des tâches qu'il serait plus rassurant pour le manager de réaliser lui-même. Manager est toujours un acte de foi dans l'autre lorsqu'il s'agit de le responsabiliser, de ne plus faire soi-même. L'une des premiers raisons évoquées par celles et ceux qui retournent au travail après une rupture forte (burn-out, notamment) est : "On ne me faisait pas confiance". >> Lire l'article complet sur le site de Forbes



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