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Revue de presse achats - semaine du 19 juillet

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Revue de presse achats - semaine du 19 juillet
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Vous n'avez pas eu le temps de "surfer" cette semaine? La rédaction a sélectionné, pour vous, des articles parus sur le Web et susceptibles de vous intéresser car ayant trait aux achats. Bonne lecture

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Supply Chain : les multinationales veulent des fournisseurs "propres"

Selon une étude de la banque britannique Standard Chartered, les trois quarts des émissions polluantes de ces très grandes entreprises proviennent de la chaîne d'approvisionnement, 78% d'entre elles se disent prêtes à se séparer d'un fournisseur "compromettant leur stratégie de transition énergétique". Mondialisation oblige, la production des multinationales est déléguée à des fournisseurs implantés dans des pays émergents, dont 64% des sondés considèrent qu'ils auront plus de difficultés à atteindre leurs objectifs de réduction d'émissions que ceux des marchés développés. "Si les fournisseurs issus des marchés émergents ne prennent pas le tournant de la transition énergétique, ils prennent le risque de voir leur échapper collectivement un marché d'une valeur de 1 600 milliards de dollars", préviennent les analystes de Standard Chartered. Dans ce contexte, comment faire levier pour garantir une chaîne d'approvisionnement plus verte, alors même que la crise sanitaire a provoqué chez les consommateurs occidentaux une plus grande attention à l'écologie ? Les multinationales se disent prêtes à payer plus cher des produits et services garantis "zéro émission" (45% d'entre elles se disent disposés à payer une prime de 7% en moyenne). Pour les contraindre à verdir leur production, elles offrent un statut de fournisseur privilégié (47%), des tarifs préférentiels (30%) ou des subventions et des prêts pour investir dans la réduction de leurs émissions (18%). >> Lire l'article complet sur le site Le Moci

Pénurie de matériaux : "Nous avons désormais épuisé les stocks", F. Bernigaud (FDMC)

Les pénuries en approvisionnement de nombreuses matières premières, dans la plasturgie, le bois semi-transformé ou encore les matières essentielles à la fabrication de mélanges chimiques bloquent de nombreux chantiers et font considérablement augmenter les prix. "Les risques de pénurie et les tensions qui en résultent contraignent les négociants à s'adapter au mieux pour faire face à des problèmes de disponibilité et de hausses mécaniques des prix", explique à Batiactu Franck Bernigaud, à la tête de la FDMC. "On atteint actuellement un niveau de crise où l'inquiétude grandit." Les distributeurs de matériaux de construction ont constitué un volume de stock important en début d'année, créant "un effet amortisseur", comme l'appelle le président de la Fédération. "On a désormais épuisé les stocks et les prix inflationnistes importants inquiètent les clients." Les distributeurs ne peuvent réviser les prix. Pour eux, cette situation ressemble "à une impasse". >> Lire l'article complet sur BatiActu

Matières premières : le prix des arbres va-t-il monter jusqu'au ciel ?

Il faut replacer l'explosion des cours mondiaux dans le cycle monétaire des prix des matières premières. De fait, c'est avant tout la politique monétaire qui crée les plus fortes fluctuations. Comme les autres matières premières agricoles, le bois est une matière première dont les prix réels s'ajustent sur l'inflation long terme. Ces mouvements sont brutaux et rares (la dernière explosion date de 1979/1980). Il faut noter que la hausse des cours n'est pas limitée au bois de construction. Beaucoup d'autres matières premières (en particulier industrielles et agricoles) ont vu leurs cours fortement monter au cours des derniers mois. Le Bois de Construction USA n'a fait ainsi que rattraper un retard accumulé depuis 1984 (plus longues données sur Bloomberg). Sa performance de 500% sur 1 an lui fait rattraper le prix de l'or ou du cuivre, deux matières premières liquides et liées au cycle financier pour l'or et au cycle économique pour le cuivre. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

La crise des semi-conducteurs ravage l'industrie automobile

Certaines marques étaient moins impactées comme BMW ou Mercedes, grâce notamment à des bonnes relations avec leurs fournisseurs. Mais ce sursis touche à sa fin. La crise est si grave que même les modèles haut de gamme sont touchés. Chez Mercedes, la pénurie fait très mal puisque l'usine "56" de Sindelfingen a mis à l'arrêt la production de la Classe S, pourtant un des modèles les plus rentables du constructeur. Mais pas que, puisque la Classe E et EQS sont aussi suspendues jusqu'à nouvel ordre. Contrairement à Peugeot, Mercedes a préféré stopper sa production plutôt que de remplacer certains éléments, sûrement pour garder le côté premium de la marque. Alors que la demande chinoise est forte pour la limousine du constructeur, c'est un coup dur et un arrêt prolongé qui pourrait être néfaste pour la rentabilité de la compagnie. Selon le cabinet de conseil Accenture, l'industrie automobile consomme chaque année 15% de semi-conducteurs en plus. Un coup dur qui va couter selon AlixPartners 110 milliards de dollars rien que pour 2021 avec 3,9 millions de véhicules perdus en production... Une crise qui pourrait même affecter les futures sorties et durer jusqu'à mi-2022. >> Lire l'article complet sur le site de Auto Live

Sanction de 1,75 million d'euros à l'encontre d'AG2R La Mondiale

La CNIL a constaté que la société de Groupe d'Assurance Mutuelle AG2R La Mondiale (la SGAM AG2R LA MONDIALE), en charge de coordonner l'activité assurantielle de prévoyance, dépendance, santé, épargne et retraite supplémentaire du groupe, conservait les données de millions de personnes pendant une durée excessive et ne respectait pas les obligations d'information dans le cadre de campagnes de démarchage téléphonique. Sur la base de ces éléments, la formation restreinte - organe de la CNIL chargé de prononcer les sanctions - a considéré que la société avait manqué à deux obligations fondamentales prévues par le RGPD. Elle a ainsi a prononcé une amende de 1 750 000 euros et a décidé de rendre publique sa décision. (...) L'information fournie aux personnes démarchées téléphoniquement par des sous-traitants de la société ne comportait pas l'ensemble des éléments exigés par le RGPD. En effet, les appels téléphoniques passés par les sous-traitants pouvaient être enregistrés sans que la personne contactée ne soit informée du principe de l'enregistrement ou de son droit à s'y opposer. De plus, aucune autre information n'était fournie aux personnes démarchées concernant les traitements relatifs à leurs données personnelles ou leurs autres droits. Enfin, les personnes ne se voyaient pas offrir la possibilité d'accéder à une information plus complète, par exemple en activant une touche sur leur téléphone ou par l'envoi d'un e-mail. >> Lire l'intégralité de ce sujet sur le site de la Cnil

Le dilemme du vélo : mais comment démocratiser un mode de déplacement produit à 85% en Chine

85% des vélos utilisés en France sont produits en Chine. Sur toute la gamme de qualité : les gouvernements ayant accordé partout en Europe des subventions pour encourager le cyclisme amateur, les modèles bas de gamme reviennent à moitié prix, et les modèles haut de gamme à un prix de modèles bas de gamme, et c'est pourquoi les modèles haut de gamme sont aussi demandés ; mais de toute façon les chinois sont sur toute la courbe. Sur cet objet comme sur beaucoup d'autres, mieux vaut ne pas trop se poser des questions sur le vrai bilan carbone, pas plus que sur nos maigres chances de "relocalisation" à l'échelle macroéconomique avec un euro aussi cher.>> Lire l'article complet sur le site de Atlantico

Pourquoi la voiture électrique va augmenter la dépendance de l'Europe

La voiture électrique diffère d'un modèle dit "conventionnel", en kilogramme de métaux par véhicule. Et pour alimenter ces véhicules électriques proprement, il faudra des énergies renouvelables, elles-mêmes grandes consommatrices de métaux. La seconde partie montre justement la quantité des différents métaux nécessaire pour chaque secteur énergétique (éolien, gaz, pétrole...). "Dans un scénario où les objectifs de l'accord de Paris seraient atteins, la demande dans les deux prochaines décennies pour le cuivre et les "terres rares" devrait croître de 40%, celle du nickel et du cobalt de 60 à 70% et celle du lithium de 90%", précise l'étude. >> Lire l'article complet sur le site de Caradisiac

La Chine rationne son électricité et crée un problème de pénurie généralisée

Outre les sécheresses, c'est aussi la flambée des prix du charbon qui pousse les centrales électriques au charbon à fermer leurs portes plusieurs jours par semaine. Dans un contexte d'engagement environnemental, la Chine contrôle strictement l'usage du charbon, ce qui explique la montée des prix. Depuis plus d'un mois, la province du Guangdong, responsable de 10% de la production économique annuelle de la Chine, est soumise à des coupures d'électricité pour réduire drastiquement la consommation. De nombreuses entreprises ont été obligées de réduire leur production, ce qui entraîne des pénuries de produits majoritairement consommés en Chine, mais aussi exportés partout dans le monde. Ce rationnement de l'électricité pourrait durer jusqu'à la fin de l'année, et pas seulement au Guangdong, mais aussi dans au moins neuf provinces (Yunnan, le Guangxi et le centre de fabrication du Zhejiang). >> Lire l'article complet sur le site de France Soir

Crise du sable : ils ont un grain !

Selon des estimations approximatives, on extrait 50 milliards de tonnes de sable chaque année dans le monde. Les chercheurs pensent que c'est plus qu'il n'est possible d'en utiliser de manière responsable. Une chose est sûre, l'extraction du sable en grandes quantités est mauvaise pour la population et la planète. Elle détruit les habitats et aggrave l'érosion des plages. La pollution des rivières tue les poissons et entraîne des pénuries d'eau. >> Lire l'article complet sur le site de Courrier International

Novasep, Interor, Skyepharma, De Dietrich, MedinCell ... Qui sont les nouveaux bénéficiaires du plan de relance pour la relocalisation ?

Une liste de 42 nouveaux projets retenus par le volet "Relocaliser" du plan de relance a été dévoilée. Sans surprise, l'industrie pharmaceutique et le dispositif médical sont largement représentés. (...) De Dietrich veut réaliser un centre d'essais- Le fournisseur français veut réaliser, à Semur-en-Auxois (Côte-d'Or), un centre d'essais en zone ATEX sécurisée. L'objectif est de développer et tester des équipements de procédés, par exemple destinés à la filtration ou au séchage de principes actifs. Pour ce faire, De Dietrich Process Systems va réaménager un atelier déjà existant. Et dans le dispositif médical... Manikheir a pour projet de relocaliser la fabrication de gants nitriles à usage unique à Saint-Barthélemy-d'Anjou (Maine-et-Loire). Elle vise la création de plus de 300 emplois. La PME de Besançon (Doubs), Sophysa, spécialisée dans les implants neurologiques, va automatiser et développer sa production en créant un second bâtiment qui lui permettra de tripler sa production et de doubler ses effectifs, d'ici à dix ans. Elle produira en France des éléments actuellement fabriqués en Tunisie et aux États-Unis. >> Lire l'article complet sur le site de Industrie Pharma

La gestion des risques, gage de survie au XXIe siècle

Le management des risques est un recours essentiel pour les entreprises. Il permet de se protéger de manière autonome et de bâtir en totale indépendance sa stratégie de riposte face aux crises qui les menacent. Afin de favoriser le déploiement du risk management dans l'organisation, la direction générale doit s'impliquer fortement, attribuer les responsabilités et renforcer par la formation la culture des risques chez toutes les parties prenantes. Une gestion des risques optimale nécessite une coordination centrale et un réseau de correspondants, mais également une revue régulière des risques par les instances dirigeantes, pour suivre l'évolution des risques majeurs et la pertinence des dispositifs de maîtrise et de pilotage en place. Ainsi, pour que le risk management soit pleinement efficace, il faut que sa mise en place puisse avoir été mûrement préparée en amont. Aucune précipitation n'est possible : le process est long, mais il aura un impact positif sur l'entreprise, tant en période de crise qu'en période d'activité normale. Le risk management insuffle une méthode d'appréciation des risques pertinente pour tous les projets. Le futur est incertain, mais le risk management sera un élément déterminant de distinction des entreprises, tant en termes de résultats financiers que de capacité de résistance face aux crises. On peut d'ailleurs imaginer que la stratégie de gestion des risques des entreprises devienne un critère pertinent pour les investisseurs. >> Lire l'article complet sur le site de HBR


Supply chain

Une étude observe la mutation des métiers de la supply chain

Ces évolutions et la pandémie elle-même ont eu une incidence sur l'évolution des métiers, les aspirations des candidats et des entreprises de cette filière. Les experts de l'association France Supply Chain ont mené sur le sujet, avec le concours du cabinet de recrutement Michael Page, une étude "riche d'enseignements". "Cette étude nous a permis de mettre en lumière de nouvelles opportunités pour la Supply Chain, appelant un vivier de candidats qualifiés, aux profils variés, aux compétences transverses, et dont les "soft skills" sont de plus en plus questionnées dans le processus de recrutement", remarque Yann de Féraudy, président de France Supply Chain. Ce travail a mis l'accent sur les profils les plus recherchés, ceux qui sont les plus difficiles à trouver, leurs attentes, mais également les métiers émergents. Ce sont les responsables ou directeurs exploitation/directeurs de site logistique et responsables supply chain en PME industrielle qui représentent les professions les plus recherchées, soit 27% des missions traitées par Michael Page. >> Lire l'article complet sur le site de Actu Transport Logistique

Supply chain : en constante innovation pour optimiser les flux

Interview de Remy Jeannin, président de Savoye, entreprise française - "L'automatisation de la supply chain est en plein boom au niveau mondial. De notre côté, comme l'innovation fait partie de notre ADN, nous avions un portefeuille de commandes déjà important, mais de nouveaux projets ont vu le jour. La plupart des entreprises ont pris conscience que l'omnicanalité était indispensable pour assurer la résilience dans une période comme celle-ci. Nos clients ont vu leurs ventes à distance exploser, ne serait-ce qu'à cause des boutiques fermées. Les acteurs du commerce doivent s'adapter au consommateur qui veut pouvoir commander à partir de n'importe quel support et se faire livrer à tout moment, partout : point relais, à la maison, au bureau, en consigne, magasin... La révolution du commerce par voie électronique était déjà une tendance existante avant la pandémie, elle a simplement été fortement accélérée. Pour autant, elle va sans doute reprendre sa croissance classique car on ne peut pas encore considérer que les magasins vont disparaître." >> Lire l'intégralité de l'interview sur le site de BFM

Réduire l'impact environnemental de la supply chain, plus que jamais une nécessité !

Tribune de Manuel Montalban, CEO d'AZAP - "Au-delà du transport, l'optimisation des différentes étapes de la Supply Chain passe par l'anticipation, la prévision et la planification. Pour répondre aux besoins des consommateurs, les entreprises peuvent être tentées de cibler un taux de service de 100% en ayant toujours en stock suffisamment, voire trop de produits, afin de limiter le risque de ne pas pouvoir répondre à la demande. Ces grandes quantités requièrent des espaces de stockage volumineux, donc coûteux, particulièrement consommateurs d'énergie lorsqu'il s'agit de produits frais ou surgelés, et sources de pertes liées aux dates limites de consommation. Des modèles mathématiques et d'IA permettent désormais de bien prévoir l'évolution de la demande : en intégrant des informations internes, comme les ventes, les promotions et les évènements, mais aussi externes, comme la saisonnalité de certains produits (ex : glaces et ventilateurs en été) ou des données climatiques, ces algorithmes calculent avec précision la demande prévisionnelle des consommateurs. Ces modèles de calcul au plus juste s'inscrivent alors dans un cercle vertueux, du début à la fin de la chaîne d'approvisionnement : en anticipant via une planification précise qui tient compte de l'impact environnemental, l'entreprise utilise moins de matières premières, produit au plus près de la demande, optimise ses transports, utilise moins de stockage et génère moins de déchets et de rebuts. On parle ici de planification responsable de la Supply Chain "end-to-end". >> Lire l'intégralité de cette tribune sur le site de LSA


RSE

Devoir de vigilance des multinationales : une enquête montre l'opacité et la faible application de la loi

Il apparaît que 17% des entreprises, soit 44 sociétés au total, n'ont tout simplement rien publié. "Ce sont des mastodontes de l'économie française, mais qui considèrent que la loi est une option", explique Swann Bommier. Parmi ces sociétés, on compte Mc Donald's, Lactalis, Altrad, Leroy Merlin, La compagnie fruitière, Générali ou encore Picard. Nous leur avons écrit, et avons parfois obtenu des réponses étonnantes. Ce sont souvent les même arguments qui reviennent en boucle ajoute-t-il : "Les entreprises nous expliquent qu'elles sont déjà engagées, ou qu'elles exercent dans un secteur avec peu d'impact sur l'environnement, ou bien encore elles renvoient sur leurs filiales la question de l'élaboration de ces plans. En réalité elles sont concernées et doivent agir. Avec le devoir de vigilance, ce sont aussi les risques liées aux filiales, aux fournisseurs et aux sous-traitants, qui doivent être recensés et limités. Il nous faut sortir de la responsabilité sociétale façon papier glacé. Il faut plus de transparence et des mises en demeure." >> Lire l'article complet sur le site de France Inter

L'UE dévoile un plan visant à réduire les émissions de 55% d'ici à 2030

Au coeur de la réforme se trouve la révision du marché du carbone de l'Union européenne, le système d'échange de quotas d'émission (SCEQE), qui fixe un prix pour chaque tonne de CO2 émise par quelque 10 000 installations du secteur de l'électricité, de l'industrie manufacturière et des vols intracommunautaires. Dans le cadre d'un vaste ensemble de politiques climatiques, la Commission a également proposé de porter la part des énergies renouvelables à 40 % de la consommation finale de l'UE d'ici à 2030, contre environ 20 % en 2019. L'accent est également mis sur les transports, la Commission prévoyant une interdiction de facto de la production de nouvelles voitures à essence et diesel d'ici à 2035, ainsi que des mesures visant à augmenter les taxes sur le transport maritime et les carburants d'aviation. >> Lire l'article complet sur le site de Planete Business

Stef se fixe des objectifs ambitieux pour l'environnement

"En tant qu'acteur européen du transport et de la logistique alimentaires sous température contrôlée, il est de la responsabilité de Stef de contribuer activement à la diminution des émissions de CO2. Le challenge qui est le nôtre est immense : comment continuer d'approvisionner les populations, comme le fait notre groupe depuis 100 ans en Europe, de manière toujours plus durable, en respectant les limites planétaires ? Aujourd'hui, nous esquissons un début de réponse sous la forme de notre démarche pour le climat 2030", déclare Stanislas Lemor, président-directeur général de Stef. >> Lire l'article complet sur le site de VoxLog

Comment la taxe carbone européenne va chambouler le commerce mondial

Le mode de taxation reste toutefois à déterminer. Plutôt qu'un droit de douane, il pourrait s'agir d'un marché d'échange de quotas d'émissions, c'est-à-dire de droits à polluer : l'exportateur devrait certifier l'intensité carbone de sa production et si celle-ci est supérieure au standard européen, il devrait acquérir un quota. Quelle que soit sa forme, cette taxe aux frontières va générer "de sérieux défis à court terme pour les entreprises ayant une forte empreinte carbone et une nouvelle source de perturbation pour système commercial mondial déjà troublé par les guerres commerciales [...] et la montée du protectionnisme", avertissait déjà en juin dernier une étude du Boston Consulting Group (BCG). Pour ce dernier, "les secteurs les plus directement touchés par la taxe carbone aux frontières seraient le coke et les produits pétroliers raffinés, ainsi que les mines et les carrières". D'autres secteurs industriels, grands consommateurs d'intrants à forte intensité de carbone seront indirectement concernés. Parmi eux, les textiles et les vêtements, ainsi que les produits pharmaceutiques, subiraient l'impact le plus direct. Elle aurait moins de conséquences sur de nombreux produits en aval de la chaîne de valeur. >> Lire l'article complet sur le site des Echos


Commande publique

L'évolution des dépenses publiques va être mise sous un radar parlementaire renforcé

L'ancien ministre du Budget a convenu en séance durant l'examen que le texte préconisait "non pas une révolution, plutôt une évolution" de la gouvernance budgétaire. La principale mesure tourne autour du renforcement de ce qu'on appelle la "pluriannualité" dans les discussions autour des comptes publics. Désormais, les gouvernements devront donner une trajectoire sur plusieurs années de l'évolution de la dépense publique, avec un montant en milliards d'euros pour chaque année et plus seulement en proportion du PIB. Ces montants seront rappelés dans chaque projet loi de finances et l'exécutif devra se justifier en cas d'écart. Les dépenses de fonctionnement et d'investissement devront également être mieux distinguées. Ce renforcement de la pluriannualité fait consensus auprès des experts. Aussi bien la Cour des comptes que la Commission Arthuis l'ont réclamé depuis plusieurs mois. "C'est essentiel", a convenu lundi soir Olivier Dussopt, le ministre délégué des Comptes publics. La mesure est toutefois moins ambitieuse que celle portée par Bruno Le Maire : le ministre de l'Economie veut instaurer une véritable "règle d'or" sur les dépenses, qui ferait que l'exécutif ne pourrait déroger à ses objectifs de début de quinquennat sauf en cas de crise. "Le texte de l'Assemblée est un bon premier pas", explique-t-on à Bercy. >> Lire l'article complet sur le site des Echos


IT

Médicaments : la révolution de l'impression 3D

Bien sûr, ces changements en profondeur prendront encore du temps. D'autant plus que le développement de l'impression 3D et sa mise à disposition sur le marché pour les patients créent un certain nombre de challenges à adresser. Le premier est réglementaire, afin de lever les zones d'ombre sur cette technologie et permettre son approbation par les agences de santé. Le deuxième est économique, pour rendre viable une équation encore déséquilibrée au vu des investissements demandés et d'une demande encore faible. Le troisième repose sur la capacité à démontrer concrètement les bénéfices pour le système de santé (étroitement liés à une meilleure qualité et observance). Le dernier est technologique et organisationnel, afin de créer le socle qui permettra, à l'avenir, la commercialisation de ces médicaments 3D personnalisés au plus près des patients (à l'hôpital ou en pharmacie). Enfin, et comme pour de nombreuses innovations, l'adoption et l'acceptation des médicaments 3D (par le corps médical et la patientèle) reposeront essentiellement sur une bonne compréhension des usages, et une application encadrée et sécuritaire de la technologie. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Seulement 12% des entreprises intègrent le potentiel complet du cloud

En effet, au cours de l'année passée, les dépenses dans des outils en IaaS, en (PaaS) et en cloud privé ont augmenté de 35% pour atteindre 130 milliards. Pourtant, l'étude d'Accenture démontre que la majorité des entreprises n'intègrent pas le potentiel complet du cloud à leur développement. La raison ? Selon Alain Lesenechal, directeur exécutif Cloud First chez Accenture : "beaucoup d'organisations considèrent encore le cloud uniquement comme un nouveau réceptacle, un data center qui est la destination d'une migration simple de leurs données". Aujourd'hui, seulement 12 à 15% des entreprises tentent d'en tirer une plus grande valeur. Alain Lesenechal précise que : "ce petit groupe s'engage dans une trajectoire plus sophistiquée en considérant le cloud comme un continuum de technologies qui s'étend sur différents sites et types de propriétés". Des entreprises plus innovantes au niveau de l'automatisation, de la réorganisation du travail, ou encore de l'expérience client. Si cela peut paraître anodin, les technologies qu'elles explorent leur permettent pourtant d'être deux à trois fois plus performantes que les autres entreprises. >> Lire l'article complet sur le site de Siècle Digital


Travel management

Les travel managers doivent se préparer à une rentrée de changements

Tribune Christophe Drezet, EPSA -"Cette période a également modifié les relations externes du travel manager. En effet la crise sanitaire a fortement impacté le paysage fournisseur du voyage d'affaires, certains acteurs ont liés des partenariats entre eux ou d'autres ont rachetés leurs concurrents. Il sera donc important pour le travel manager d'intégrer ces composantes dans la préparation à la reprise des déplacements professionnels. Afin de préparer et structurer cette reprise, le travel manager pourra s'organiser en trois étapes. La première consistera à intégrer les nouvelles attentes de l'entreprise liées aux déplacements professionnels. Cela pourra se traduire par l'intégration de nouvelles règles dans la politique voyages ou encore l'intégration de process sécurité avec un worklow d'approbation spécifique pour certaines destinations à risque par exemple. Afin d'appréhender au mieux cette partie et répondre aux besoins des voyageurs, il sera pertinent pour le travel manager de définir les contours de ces changements avec les départements sécurité/sûreté ainsi qu'avec le département RH afin de mesurer les impacts associés à l'instauration des nouvelles règles. Les nouvelles directives actées, il conviendra d'intégrer ces changements dans les outils de réservation qu'utilisent les voyageurs." >> Lire l'intégralité de cette tribune sur le site de Déplacements Pros


Fleet management

Loi LOM et quotas de "véhicules propres" dans les flottes : toutes les réponses à vos questions !

Le texte précise que sont concernées "les entreprises qui gèrent directement ou indirectement, au titre de leurs activités relevant du secteur concurrentiel, un parc de plus de 100 véhicules automobiles dont le poids total autorisé en charge est inférieur ou égal à 3,5 tonnes". Sont pris en compte dans l'évaluation de la taille du parc géré par une entreprise les véhicules gérés par ses filiales dont le siège est situé en France ainsi que les véhicules gérés par ses établissements situés en France. >> Lire l'article complet sur le site de Automobile Entreprise


Carrière / RH / Management... et autres

Passe sanitaire en entreprise : l'Etat crée "une obligation de police sur les employeurs"

"En principe, un employeur ne peut absolument pas interroger un salarié sur sa santé. C'est pour ça qu'il est censé passer par la médecine du travail", confirme l'avocat Sébastien Bourdon, avocat en droit du travail. Avec un bémol notable : "Le salarié ne dira peut-être pas explicitement les raisons, mais il justifiera de sa protection contre le virus. En réalité, il donnera quand même des informations qu'il n'est pas censé donner", complète sa consoeur Gabrielle Damioli. Dans l'arsenal coercitif qu'il prévoit, le projet de loi devrait permettre aux employeurs de recourir à la suspension, voire au licenciement, des personnels rétifs à la vaccination. Une situation difficile à plusieurs titres. "Humainement, c'est très compliqué d'en arriver là. Et puis en pratique, le soin est une profession en tension permanente et avec peu de moyens humains. Je ne peux pas les remplacer au pied levé en plein été. C'est matériellement impossible à réaliser", explique Estelle Bastiani. >> Lire l'article complet sur le site de Marianne

Les bienfaits d'une "bonne engueulade" au travail

Une avoinée fait aussi gagner du temps. Imaginez ces boîtes où l'on met six mois avant de vous faire un reproche. Pire : un reproche tellement faux-cul que c'est en retournant à Pôle emploi que vous le comprenez vraiment... J'ai vécu, dans des fonctions antérieures, le silence d'un manager. Il ne m'a pas adressé la parole pendant un an. Et puis, un jour, il m'a expliqué que mon contrat n'était pas renouvelé. J'aurais préféré qu'il me houspille pour de bonnes raisons quand il était encore temps de me corriger. En réalité, il n'en avait rien à faire de mon boulot. Et il n'a même pas su m'expliquer pourquoi il me virait. L'engueulade n'est pas sournoise, elle. Dans une bonne vraie engueulade, c'est le travail, et uniquement le travail, qui est en cause (même si on le prend pour soi). Les effets désagréables d'une engueulade disparaissent quand on s'aperçoit qu'elle était méritée. Mais, pour cela, il faut qu'elle soit faite dans les règles de l'art. >> Lire l'intégralité de cette chronique sur le site de Capital


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