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Revue de presse achats - semaine du 12 juillet

Publié par Aude Guesnon le - mis à jour à
Revue de presse achats - semaine du 12 juillet

C'est pour vous, qui n'avez pas eu le temps de surfer cette semaine, que la rédaction a sélectionné des articles parus sur le Web et susceptibles de vous intéresser car ayant trait aux achats. Bonne lecture.

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La reprise économique est ralentie par les pénuries

47% des industriels français ont déclaré en juin que les difficultés d'approvisionnement avaient eu un impact sur leur production, selon l'enquête de la Banque de France. Après l'automobile, les machines et les équipements, le plastique et les équipements électriques sont particulièrement pénalisés souligne Le Figaro. Confrontés à la chute de leur activité, certains acteurs avaient décidé l'an passé de fermer leurs lignes de production. Or relancer la fabrication ne se fait pas aussi vite. L'économie reprenant fortement dans le monde entier, les pays acheteurs se retrouvent vite en concurrence. Le bois pour la construction est ainsi actuellement aspiré par la Chine et les États-Unis. >> Lire l'article complet sur le site de Atlantico

La sécheresse en Chine pourrait provoquer une pénurie mondiale de tout

Chengde New Material, l'un des plus grands producteurs d'acier inoxydable du pays, a averti ses clients à la fin du mois dernier qu'elle fermerait ses activités deux jours par semaine jusqu'à la fin des rationnements, et qu'elle s'attendait à un volume de production en baisse de 20%, soit 10.000 tonnes par mois qui manqueront au compteur. Tous les secteurs risquent d'être concernés: le Guangdong, l'une des provinces les plus touchées, est le coeur manufacturier de la Chine qui représente un quart de son commerce extérieur, notamment dans les vêtements, les jouets et l'électronique. "La pénurie d'électricité va inévitablement conduire à des retards de livraison et augmenter les délais d'expédition dans le monde entier", prévient Henning Gloystein, directeur de l'énergie, du climat et des ressources chez Eurasia Group. >> Lire l'article complet sur le site de Korii

France-La flambée des prix des matières risque de peser sur les entreprises fragiles - Altares

La flambée des prix des matières premières, cependant, si elle se poursuit au-delà de l'été, risque de peser sur les marges et pourrait "contrarier sérieusement la reprise voire compromettre la pérennité des PME (petite ou moyenne entreprise)et ETI (entreprise de taille intermédiaire) fragile", a-t-il ajouté. Au cours du deuxième trimestre, 6.587 défaillances d'entreprise ont été enregistrées, un nombre en hausse de 14,2% comparé au même trimestre l'année dernière, mais qui reste "paradoxalement bas" comparé à la même période pré-pandémie, selon l'étude d'Altares. Le secteur du bâtiment enregistre la plus haute augmentation en terme de défaillances (+37%) et l'Ile de France se place en tête des régions les plus touchées, suivie par la Provence-Alpes-Côte-d'Azur. >> Lire l'article complet sur le site de Boursorama

Une nouvelle guerre du pétrole menace le monde

Et si, avant leur reprise ce lundi 5 juillet, Abou Dhabi bloque les négociations en cours, elle le fait au risque d'une explosion durable du cours de l'or noir, donc d'une mise en péril de la reprise post-pandémique. Voire, comme l'explique Bloomberg, et dans un cas extrême, d'un éclatement pur et simple de l'OPEP et de l'OPEP+. S'engagerait alors un chacun pour soi et une guerre des prix chaotiques, dont tout le monde serait perdant -au sein de l'organisation comme, sans doute, au niveau mondial. >> Lire l'article complet sur le site de Korii

Négociation à l'Opep : le pétrole de schiste américain en embuscade

La hausse des prix a néanmoins redonné le sourire au secteur et lui a offert des marges enfin intéressantes. Mais après des années de vaches maigres, les entreprises préfèrent aujourd'hui réduire leur dette et récompenser leurs actionnaires, plutôt que d'investir pour produire davantage. Une situation qui n'est pas près d'évoluer, à moins que les actionnaires ne le demandent. "Les producteurs sont complètement concentrés sur leur stratégie de ce début d'année. Et cela ne changera pas à court terme", indique Linda Htein, pour qui une hausse sensible de la production n'interviendra pas avant 2022. "Pour le moment, il y a trop d'incertitudes, autour de la solidité de la demande et du variant delta, autour des décisions de l'Opep..." Si aucun accord n'a été décidé par les pays de l'alliance, certains pourraient en effet augmenter leur production malgré tout, et tirer les prix vers le bas. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Comment évaluer la performance des acheteurs ?

Interview de Marie-Françoise Jamet, responsable achat et prospective à la ville de Nice et la métropole Nice Côte d'Azur - "Les indicateurs doivent être simples, parlants, faciles à mettre en oeuvre, et traduire la réelle mesure du taux de réalisation des objectifs fixés par la politique achat de la collectivité. J'en vois cinq, aujourd'hui incontournables : la performance économique, la performance fournisseurs, la performance qualité de service, la performance processus et pratiques, et enfin la performance ressources humaines. On sait aujourd'hui appréhender la performance économique. Cet axe rassemble les mesures classiques de gains sur les prix, mais elles doivent être en lien étroit avec l'analyse en coût global, le fameux TCO (Total Cost of Ownership) et l'obligatoire prise en compte de considérations environnementales et sociales dans la définition du besoin. Le responsable achats donne les moyens de calculer qu'un prix plus élevé peut en définitive faire économiser de l'argent : un véhicule hybride est plus cher à l'achat, mais sur trois ans il produira des économies liées au carburant, aux taxes réduites ; on passe alors de la notion de "moins disant" à celle du "mieux disant"." >> Lire l'article complet sur le site de Sante-achats.info

Sarthe. Lentilles, soja, fèves, quinoa : la production s'organise dans le grand ouest

Leggo a pour mission d'organiser cette filière nouvelle, tant sur le plan technique que commercial, afin de "réduire notre indépendance aux importations, améliorer l'autonomie alimentaire des élevages et développer l'offre locale de légumineuses à destination de l'alimentation humaine qui permettra un développement économique dans les territoires". L'association a réussi à mettre autour de la table tous les acteurs de la chaîne : producteurs, collecteurs, transformateurs et distributeurs. "L'enjeu principal consiste à mettre en place des prix contractualisés sur plusieurs années afin que la filière soit rémunératrice pour les producteurs. On va devoir apprendre à gérer les stocks d'une année sur l'autre pour ne pas nous retrouver dans le cas du blé dont le prix est trop volatil", explique Jean-René Meunier. Si des essais sont en cours dans les territoires de ces quatre régions, Leggo recherche aujourd'hui des "agriculteurs qui prennent le risque de produire des cultures à risque". >>Lire l'article complet sur le site du Petit Courrier

En pleine "renaissance", la filière électronique française connaît ses forces et ses défis

A Beaupréau-en-Mauges (Maine-et-Loire), Lacroix Electronics doit ouvrir fin 2021 son "usine du futur", baptisée Symbiose. Le groupe mise lui aussi sur la "smart industry" pour conquérir des marchés comme l'IoT (Internet des objets) industriel ou les nouvelles mobilités. "?L'ambition est de construire un nouveau fleuron français de l'électronique, un symbole du renouveau industriel en France au rayonnement européen voire mondial?", affiche le groupe. Et ce ne sont là que les exemples les plus visibles de ce rebond électronique français, alors que l'Etat en a fait l'une des priorités du plan France Relance. Mais les spécialistes le savent?: la renaissance complète prendra du temps : "Pour mettre au point une usine de pointe, c'est 10 ans de travail?", rappelle Bruno Racault. Sans parler de la main-d'oeuvre?: entre 1997 et 2015, le secteur a vu fondre 35?% de ses effectifs salariés. >> Lire l'article complet sur le site de French Web

Air France-KLM lance un appel d'offres pour 160 avions destinés à KLM et Transavia

Pour la première fois, KLM-Air France prévoit donc de passer une seule commande pour des appareils neufs, destinés à entrer dans les flottes des diverses filiales du groupe. Ces nouveaux avions sont nécessaires tant pour renouveler la flotte moyen-courrier de KLM que pour développer Transavia, la marque low cost du groupe implantée en France et aux Pays-Bas. Aucune précision n'a été donnée sur le calendrier, ni sur la répartition exacte des besoins, ou la répartition entre les commandes fermes et les options, mais KLM, qui exploite actuellement 170 avions, possède 51 appareils moyen-courriers à renouveler, tandis que les branches française et néerlandaise de Transavia sont appelées à multiplier leur flotte par deux ou trois dans les années à venir. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Volvo va bientôt céder tout ce qui touche au moteur à combustion

Volvo mise sur le vert et délaisse les moteurs à combustion à la maison mère chinoise. Si l'image du constructeur suédois se verdit, c'est surtout un déplacement des activités polluantes en dehors de l'Europe, là où les moteurs essence pourront encore se vendre. Cette décision va ainsi permettre à Volvo de se concentrer uniquement sur les groupes motopropulseurs électriques. Les moteurs à combustion pour les dernières Volvo hybrides seront ainsi fournis par Aurobay, qui envisage également de vendre ses blocs à des clients externes. >> Lire l'article complet sur le site de Caradisiac


Supply chain

Conteneurs : l'improbable traversée des six premiers mois de l'année

2021 a encore six mois à souffrir (au sens ancien du terme) mais la moitié de l'année ne ressemble déjà à aucune autre que le secteur du transport maritime ait jamais connue. En à peine six mois, il s'est passé tant de choses. À commencer par la ruée sauvage des Américains qui, privés de sorties, loisirs et de restaurants, se sont jetés sur des biens de consommation courants et des équipements de la maison. Ce qui vaut au passage quelques traits d'esprit sur cette culture décidément très "yankee" à laquelle n'entendrait jamais rien la vieille Europe et son esprit des lumières. Très rapidement, les ports ouest-américains se sont vus submergés par un tsunami de conteneurs dans un contexte où la productivité était altérée par les mesures de restrictions sanitaires. En peu de temps, une autoroute surréaliste de porte-conteneurs s'est formée dans la baie de San Pedro qui borde les deux principales portes d'entrée du territoire américain. Il faudra alors des mois pour absorber les flux. Los Angeles y est encore employé à ce jour. >> Lire l'article complet sur le site du Journal de la Marine marchande

Matières premières : Pourquoi le coût du fret maritime devrait encore grimper

Les experts d'ING pensent que le coût du transport maritime n'a pas encore fini de monter. "Les coûts d'expédition ont fortement augmenté et la concurrence féroce pour la capacité de fret maritime est la nouvelle normalité", expliquent-ils dans une étude publiée hier, avant d'en faire la preuve par cinq arguments, que nous allons passer en revue. La hausse des prix du fret maritime fait la une des médias économiques depuis l'automne. La presse généraliste en a fait ses choux gras en mars dernier, lorsque l'Ever Given s'est retrouvé coincé en travers du canal de Suez, mettant en lumière l'importance stratégique des routes maritimes pour le commerce mondial. "Les prix de plusieurs routes commerciales ont triplé par rapport à l'année dernière, et les prix d'affrètement des porte-conteneurs ont connu des hausses similaires", soulignent les économistes Joanna Konings et Rico Luman, qui ne voient pas vraiment comment la situation pourrait se décanter à court terme, pour cinq raisons... >> Lire l'article complet sur le site de Zone Bourse

L'UE veut mettre sur les rails la première taxe carbone aux frontières au monde

Les secteurs du ciment, de l'acier et de fer, de l'aluminium, de l'engrais et de l'électricité - les plus émetteurs - seront ciblés. Ils représentent 170 millions de tonnes d'émissions importées, d'après le cabinet Icis. Ils se verront imposer progressivement l'achat de "certificats d'émissions", basés sur le prix du carbone qu'ils auraient dû acquitter si les biens avaient été produits dans l'UE. A partir de 2026, date d'entrée en vigueur du dispositif, les importateurs devront ainsi déclarer la quantité d'émissions contenues dans les biens reçus. L'objectif est triple. Primo, éviter les délocalisations de productions émettrices de gaz à effet de serre, appelées "fuites de carbone", qui menacent avec le durcissement de la législation. Secundo, générer des revenus : l'outil pourrait rapporter jusqu'à 10 milliards d'euros par an qui iront dans le budget de l'UE, notamment pour financer le plan de relance post-Covid. Tertio, l'Europe espère inciter ainsi les producteurs de pays tiers à réduire leurs émissions. "L'objectif de la Commission est très clair. Il s'agit de mettre en place ce mécanisme et que l'action internationale pour le climat avance tellement bien qu'on n'ait jamais besoin de l'activer", explique Thomas Pellerin-Carlin, directeur du Jacques Delors Energy Centre. >> Lire l'article complet sur le site des Echos


Commande publique

Conséquences sur les accords-cadres de l'arrêt de la CJUE Simonsen & Weel

La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) vient de clarifier les règles applicables au contenu des avis de marché quant aux mentions relatives à la quantité ou au montant des prestations susceptibles d'être fournies en vertu d'un accord-cadre. Elle étend aux accords-cadres passés sous l'empire des directives de 2014 une interprétation applicable aux accords-cadres qui relevaient des directives de 2004 abrogées au 18 avril 2016. La CJUE admet que la rédaction même des dispositions de la directive 2014/24/UE permet aux pouvoir adjudicateur de disposer d'une marge d'appréciation sur l'opportunité d'indiquer une valeur maximale dans l'avis de marché, que l'évaluation de cette valeur maximale peut être approximative et qu'elle ne serait pas exigée en toutes circonstances, mais dans la mesure du possible. Elle affirme néanmoins que les principes de la commande publique de transparence et d'égalité de traitement, mentionnés à l'article 18 de la directive 2014/24/UE, ainsi que les dispositions de l'article 5, paragraphe 5, relatives à la méthode de calcul de valeur des accords-cadres, impliquent qu'une estimation de la valeur maximale des prestations susceptibles d'être commandées pendant la durée d'exécution de l'accord-cadre est toujours possible et doit donc toujours figurer dans les avis de marché. >> Lire l'article complet sur le site de Economie.gouv.fr

Responsabilité quasi-délictuelle et sous-traitant de 2e rang

À l'occasion de la construction d'un nouveau bâtiment par les Hospices civils de Lyon (HCL), une entreprise, attributaire d'un lot "structure, clos et couvert, aménagements intérieurs", confie la partie menuiserie, serrurerie et métallerie à un sous-traitant, agréé par l'acheteur et bénéficiaire du paiement direct. Le prestataire fait lui-même appel à un sous-traitant de 2e rang. Ce dernier, après être intervenu, informe le maître d'ouvrage que le sous-traitant de 1e rang lui doit la somme de 28 000 euros HT. L'entreprise demande, dans la foulée, aux HCL de la régler directement, faute de règlement. Après le placement en liquidation judiciaire du sous-traitant de 1e rang, l'entreprise réitère sa demande auprès de l'hôpital avant de saisir le tribunal administratif, en demandant le versement des 28 000 euros sur le fondement de la responsabilité quasi-délictuelle, assortie des intérêts au taux légal. Mais le TA rejette sa demande en mai 2019... >> Lire l'article complet sur le site de Sante-achat.info

Hygiène féminine : la stratégie des Petites Choses pour gagner des marchés publics

Comme les autres prétendantes en lice, la marque tricolore a soumis son dossier de candidature via le portail Maximilien (maximilien.fr) qui permet à des PME d'accéder à la commande publique . Pour répondre aux appels d'offres, le prérequis était de proposer des protections "naturelles", exemptes de produits de synthèse (polypropylène, polyester). Un cahier des charges "zéro risque" à la portée d'une dizaine d'acteurs en Europe. Pour faire la différence, Les Petites Choses ont pu fournir des analyses toxicologiques détaillées, renouvelées à chaque arrivage de matières premières. Contrairement à d'autres marques qui sous-traitent auprès de fabricants, la jeune pousse française a sa propre usine, via une société commune montée avec un industriel français. Elle a donc la main sur ses achats et la production et peut également pratiquer des prix attractifs, "direct usine", grâce à l'absence d'intermédiaires. L'entreprise peut ainsi répondre au cahier des charges tout en restant dans les limites des budgets établis par les établissements publics. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos Entrepreneurs

Achats hospitaliers : UniHA joue la carte du made in France

"Souveraineté des achats", c'est le nouveau mot d'ordre de la coopérative d'acheteurs hospitaliers UniHA après la crise sanitaire. Avec la centrale RESAH (réseau des acheteurs hospitaliers), elle a créé dès avril 2020 le consortium Re-Uni dont l'objectif est de sécuriser les approvisionnements des établissements en matériel de protection individuelle tout en favorisant la relocalisation de la production. Un an plus tard, un pas important a été franchi. Re-Uni a signé fin mai un contrat avec le groupement français Manikheire-Kolmi-Hopen pour une commande de 1,5 milliard de gants produits à partir de septembre 2022 dans une usine de la Sarthe. Cette dynamique devrait s'intensifier selon Bruno Carrière, directeur général d'UniHA. Celui-ci envisage déjà "d'ici un an un projet comparable pour les produits de santé". >> Lire l'article complet sur le site du Quotidien du médecin



RSE

EcoVadis veut mettre la chaîne d'approvisionnement au coeur des réglementations européennes

Ces prochaines réglementations vont imposer de nouvelles obligations aux entreprises pour s'assurer que leurs activités soient en ligne avec les objectifs climatiques et respectent les droits humains. "Il y a un risque pour l'efficacité future de ces réglementations si des liens entre ces réglementations ne sont pas établis, si les seuils ne sont pas harmonisés entre les chantiers et si le sujet de la chaîne d'approvisionnement n'est pas traité dans l'un ou l'autre", assure Sylvain Guyoton. Pour chacune de ces réglementations, Ecovadis suggère des ajustements. Le devoir de vigilance européen, dont l'objet est précisément de veiller aux risques environnementaux, sociaux et de gouvernance dans les chaînes d'approvisionnement, doit notamment être étendu aux entreprises procédant à de forts volumes d'achats. "Nous recommandons qu'il s'applique au moins aux entreprises de 250 salariés dont certaines peuvent avoir des volumes d'achats importants, indique-t-il. Si au contraire une entreprise montre que son volume d'achats n'est pas significatif, elle pourrait en être exemptée." >> Lire l'article complet sur le site de Novethic

La production de plastique en Europe de plus en plus contrainte par les règles environnementales

Il a fallu un électrochoc pour que la Turquie décide de se défaire de son titre de "poubelle de l'Europe". Une enquête publiée en mai par Greenpeace a levé le voile sur l'existence d'une économie parallèle autour du recyclage du plastique. Elle révèle que les 500 000 tonnes de déchets plastiques exportées chaque année par l'Europe sur le sol turc à des fins de recyclage sont en réalité glanées par des enfants pour être revendues ou brûlées, sans aucun respect des normes anti-pollution. La Turquie était l'une des destinations principales de l'exportation de déchets plastiques européens depuis que la Chine a décidé en 2018 de fermer ses frontières à ces importations. Ankara souhaite désormais emprunter la même voie que Pékin mais cette décision pose de sérieux défis à l'Union européenne qui cherche à s'affirmer comme leader sur la scène mondiale en faveur du climat. Elle ne peut y parvenir qu'en engageant une lutte contre le plastique. >> Lire l'article complet sur le site de La Croix

Des assureurs s'allient pour rendre leur couverture des risques plus "verte"

Dans un premier temps, les membres de l'alliance vont s'atteler à trouver des outils communs de mesure de l'empreinte carbone de leur portefeuille d'assurance. Ils espèrent présenter des premières avancées sur ce point d'ici à la COP 26. Chaque assureur ou réassureur doit décider de la façon dont il compte atteindre l'objectif de neutralité carbone, mais les membres de la coalition s'engagent à se fixer des cibles tous les cinq ans et à communiquer annuellement sur les progrès réalisés. La question de renoncer à couvrir certaines activités ou certains acteurs très émetteurs de CO2 est au coeur des débats avec les ONG. Elle n'a cependant rien d'une évidence pour les assureurs, puisqu'elle suppose de renoncer à du chiffre d'affaires. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Recyclage : la tonne de ferraille pourrait franchir les 600 $

Depuis le début de l'année, les prix de l'acier sont pris dans une spirale haussière avec des répercussions sur la tonne de ferraille qui, depuis mars, s'envole. Elle était déjà entre 400 et 500 $ en mars. La hausse était à l'oeuvre dans tous les chantiers du sous-continent indien, le Bangladesh, l'Inde et le Pakistan. Dans son dernier rapport, GMS, le plus important acheteur mondial de navires en fin de vie, estime que la barre des 600 $ la tonne pourrait être franchie alors que la reconstitution des stocks de ferraille devient pressante. "Depuis les jours grisants de 2008, nous n'avons jamais vu des niveaux aussi fermes sur les prix de la ferraille, note la société. Il sera intéressant de voir combien de temps encore cette tendance persistera, de nombreux analystes prévoyant que ce supercycle pourrait se terminer à un moment donné avant la fin de l'année. Le marché deviendrait alors tumultueux, tant pour les armateurs que pour les acheteurs au comptant." >> Lire l'article complet sur le site du Journal de la marine marchande

Safran Helicopter Engines teste les biocarburants pour ses moteurs

Safran Helicopter Engines a fait fonctionner un moteur Arrano avec 38 % de carburant aérien durable (SAF) pour la première fois, lors d'un essai au banc de son usine de Bordes. Lors de cet essai, un biocarburant fabriqué à partir d'huile de cuisson usagée été utilisé. Il s'agit d'une première étape dans l'utilisation de SAF sur les bancs d'essais de Safran Helicopter Engines. D'ici la fin de l'année, le motoriste envisage d'utiliser au moins 10 % de SAF sur l'ensemble de ses sites en France. Précédemment, Safran Helicopter Engines avait contribué à la réalisation du premier vol d'un hélicoptère de secours avec du biocarburant, au cours duquel les moteurs Arriel 2E d'un Airbus H145 appartenant à l'opérateur allemand ADAC Luftrettung avaient fonctionné avec un mélange de 40% de biocarburant et de kérosène JET-A1 conventionnel. >> Lire l'article complet sur le site de La République des Pyréenées

Air Liquide, Borealis, Esso, TotalEnergies et Yara coopèrent en vue de contribuer à la décarbonation du bassin industriel normand

Air Liquide, Borealis, Esso S.A.F., TotalEnergies et Yara International ASA ont signé un protocole d'accord pour travailler au développement d'une infrastructure de captage et stockage du CO2 contribuant ainsi à la décarbonation du bassin industriel normand. La première phase consistera à étudier la faisabilité technique et économique de ce projet dont l'objectif est la réduction d'émissions de CO2 jusqu'à 3 millions de tonnes par an d'ici 2030 (soit l'équivalent des émissions de plus de 1 million de voitures de particuliers). Ce partenariat, qui sollicitera des financements européens, français et régionaux, est ouvert à d'autres acteurs industriels. La capacité des acteurs industriels à réduire leurs émissions de CO2 à moyen et long terme sera décisive pour rendre durables les activités et écosystèmes industriels de l'Axe Seine/Normandie. Les entreprises signataires de ce protocole d'accord collaboreront pour évaluer la faisabilité technique et économique de la mise en oeuvre d'une chaîne de captage et de stockage de CO2, depuis leurs activités industrielles jusqu'au stockage final en mer du Nord. >> Lire ce sujet sur le site de Total Energies

L'Oréal dévoile des flacons cosmétiques issus du procédé de recyclage enzymatique de Carbios

Ce flacon cosmétique nouvelle génération est le premier conçu en plastique entièrement recyclé grâce à la technologie enzymatique de Carbios, qui convient à tous les types de PET - clair, coloré, opaque et multicouche - et rend ces plastiques recyclables à l'infini. Jusqu'à présent, les procédés de recyclage mécanique existants n'étaient pas en mesure de récupérer tous les déchets de polyéthylène téréphtalate (PET), qui est l'un des plastiques les plus courants dans les biens de consommation. Carbios explique que "seul le plastique transparent pourrait être recyclé en boucles fermées, avec une perte de qualité à chaque cycle, ce qui rend difficile l'obtention de nouveaux produits à partir de PET 100% recyclé". Un problème que la technologie enzymatique de l'entreprise française est désormais en mesure de résoudre. "Notre innovation permet le recyclage à l'infini de tous les types de déchets PET ainsi que la production de produits PET 100% recyclés et 100% recyclables, sans perte de qualité." De plus, cela peut être réalisé à grande vitesse : décomposer 97 % du plastique en seulement 16 heures, soit 10 000 fois plus efficace que n'importe quel essai de recyclage de plastique biologique à ce jour. >> Lire l'article complet sur le site de Premium Beauty News

Recyclage textile : les 11 projets innovants des industriels français

Gebetex est depuis de nombreuses années une entreprise spécialisée dans le tri des textiles. Et face à la demande de plus en plus importante des acteurs de la filière textile en matières recyclées, Gebetex investit 13 millions d'euros pour construire son futur centre de tri qui sera installé à La Chapelle-Longueville, dans l'Eure (27). Comme beaucoup d'autres sociétés françaises du secteur, elle a pu compter sur une aide de l'Etat grâce au Plan de Relance. C'est une usine ultra moderne et respectueuse de l'environnement que découvriront la trentaine de nouveaux emplois. >> Lire l'article complet sur le site de Textile Addict

L'Allemagne bannit les plastiques à usage unique

Les produits concernés représentent 70% des déchets échoués dans les océans et sur les plages. La vente des stocks préexistants devrait rester autorisée au-delà de 2021, permettant d'écouler la production déjà réalisée. Les autres produits en plastique pour lesquels il n'existe pas encore d'alternatives, comme les lingettes, les cigarettes avec filtre en plastique ou les tampons hygiéniques, restent autorisés. Mais ils doivent désormais être étiquetés, avec un avis avertissant les consommateurs des dommages environnementaux causés par le plastique. Des informations seront également fournies sur la manière de s'en débarrasser correctement. Le projet allemand prévoit également que les administrations privilégient les "produits fabriqués à partir de matériaux recyclés" dans les appels d'offres de fournitures, afin d'encourager l'économie circulaire. >> Lire l'article complet sur le site de Fashion Network


Fleet management

Marché VE : qui a réussi à déclasser la Renault Zoe au top 10 ?

Alors que les immatriculations totales de véhicules électrifiés s'élevaient à 25 175 unités en mai 2021, celles-ci s'établissent à presque 40 000 unités en juin. Un nouveau record qui doit beaucoup à la baisse du bonus écologique, effective au 1er juillet, qui a poussé les conducteurs à accélérer leurs achats. Outre ces résultats inédits - mais quelque peu incités, donc - on note une autre nouveauté : la mise en danger des marques tricolores, qui trustent habituellement les premières places des au classement des modèles de véhicules électrifiés les plus vendus par l'américain Tesla. Sur le segment des VP 100% électriques, la hiérarchie s'avère bousculée puisque l'ex-leader, la Renault Zoe, se voit devancer par la Tesla Model 3. >> Lire l'article complet sur le site du Journal de l'Automobile

Marché flottes : un premier semestre 2021 en demi-teinte

Le marché flottes semble faire le yo-yo depuis le début de l'année. Entre le 1er janvier et le 30 juin 2021, ce sont 430 378 véhicules particuliers (VP) et véhicules utilitaires légers (VUL) qui ont fait leur entrée dans les parcs d'entreprise contre 451 629 unités à l'issue du premier semestre 2019. Soit un recul de 4,71 % des immatriculations en un an. "Le marché entreprise n'en a donc pas fini avec les conséquences de la crise Covid : au total, il lui manque 21 251 immatriculations pour faire aussi bien qu'il y a deux ans", relève l'Arval Mobility Observatory. Plus en détails, les immatriculations de VP ont reculé sur la période de 5,41 % à 251 106 unités et les VUL de 3,7 % à 179 272 unités. "Sur le premier semestre, il manque au marché entreprise 14 358 immatriculations VP et 6 893 immatriculations VUL pour retrouver le niveau de 2019" est-il précisé. >> Lire l'article complet sur le site de Automobile Entreprise

"Une flotte automobile plus écologique et 'made in France' pour nos policiers et gendarmes"

Interview de Vincent Roberti, ministère de l'Intérieur - "C'est pour garantir le verdissement de notre flotte que nous avons donc misé sur l'achat en nombre de véhicules électriques. Au regard de leur autonomie limitée, nous les réservons à des missions spécifiques induisant peu de distance en km (opérations logistiques, etc.). En parallèle, nous avons investi massivement dans l'installation de bornes de recharge, au nombre de 1100 à fin 2020, complétées par 1700 autres à la fin de l'année. Plus encore, notre commande d'envergure de vélos électriques - conçus par la PME française Arcade Cycles - vient renforcer cette stratégie de mobilité durable : faire la part belle à des déplacements doux en complément de la voiture, permettant, de plus, à nos agents de gagner en agilité lors d'opérations en milieu urbain. Au final, nous essayons de faire le meilleur compromis entre véhicules propres d'une part et véhicules thermiques d'autre part, dont l'autonomie bien plus longue reste une condition phare pour moult opérations, notamment de patrouille et d'intervention. D'où le choix de Peugeot 5008, véhicules à essence très puissants avec un coffre d'une grande capacité propre à stocker de nombreux équipements des policiers et gendarmes, et qui plus est, sérigraphiés police-gendarmerie dans le cadre de notre commande UGAP.é >> Lire l'intégralité de cette interview sur le site de l'Ugap

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