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Revue de presse achats - semaine du 30 août

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Revue de presse achats - semaine du 30 août
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C'est pour vous, et rien que pour vous, qui n'avez pas eu le temps de surfer cette semaine sur le Web que la rédaction a sélectionné des articles publiés sur le Web et susceptibles de vous intéresser. Bonne lecture!

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Intermarché et Casino lancent leur alliance aux achats et en dévoilent l'organisation

Le nouveau partenariat entre Casino et Intermarché s'annonce très différente de l'ancien partenariat avec leur centrale commune Incaa (2014 à 2018). Cette fois-ci, il s'agit en effet de quatre structures aux noms, organisations et missions différents. Soit une alliance très innovante. La centrale d'achats alimentaires commune, dénommée "AUXO Achats Alimentaires" (...), pilotée par Intermarché, démarre son activité ce 1er septembre. Basée à Massy (91), sa mission est de négocier, pour le compte des deux partenaires en France, auprès des plus grands groupes industriels, les conditions d'achats des produits de grandes marques de produits de grande consommation - à l'exclusion des produits vendus sous marque propre, des produits frais traditionnels issus de la production agricole ou de la pêche, ainsi que des produits de marque nationale élaborés par des PME ou des entreprises de taille intermédiaire. AUXO Achats Alimentaires est présidée par Jean-Baptiste Berdeaux, adhérent Intermarché. La direction générale est assurée par Tristan Dupont, issu d'Intermarché. La structure dispose de son autonomie de fonctionnement et de ses propres équipes, dont les collaborateurs sont issus aux deux tiers d'Intermarché, et pour un tiers du groupe Casino. >> Lire l'article complet sur le site de LSA

Industrie : pourquoi les pénuries de matériels et produits de base vont s'estomper

Cette contrainte pourrait s'alléger plus rapidement que redouté. Les prémices d'un tel mouvement se dessinent déjà avec le fléchissement récent, depuis un point haut, des cours de plusieurs matières premières ou produits industriels de base (minerai de fer, cuivre, mais aussi prix des semi-conducteurs). Surtout, les conditions de l'équilibre offre-demande pourraient évoluer dans le sens d'une atténuation des tensions. Certes, les décisions d'investissement dans l'exploration, puis la production de matières premières sensibles qui ont été prises face à la manifestation des pénuries mettront du temps avant de se traduire par un surcroît de production. Il en va de même pour les décisions d'investissement dans de nouvelles unités de production de semi-conducteurs. C'est surtout sur le front de la demande qu'une accalmie pourrait se dessiner. Les pénuries et difficultés d'approvisionnement reflètent les perturbations de l'offre, occasionnées notamment par les mesures sanitaires. Elles tiennent aussi et peut-être surtout à la saisissante recomposition de la structure de la demande finale dans les économies les plus riches. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Semi-conducteurs : nouvel arrêt de production dans le monde de l'automobile

Une des stratégies explorées par les constructeurs automobiles pour faire face à cette crise inédite consiste à se rapprocher des fondeurs. Stellantis et Foxconn ont annoncé la semaine dernière la création d'une joint-venture à 50/50. Créée officiellement le 23 août, après la signature d'un protocole d'accord en mai dernier, la nouvelle coentreprise Mobile Drive est détenue à 50 % par le constructeur automobile et à 50 % par l'équipementier. Son but : développer "des solutions d'infodivertissement et de télématique, ainsi qu'une plateforme de services cloud qui visera à fournir une solution complète de cockpit intelligent", précise le communiqué. Ford s'attend à perdre jusqu'à la moitié de sa production prévue au deuxième trimestre 2021, tandis que General Motors affirme que les pertes causées par le manque de semi-conducteurs pourraient coûter jusqu'à 2 milliards de dollars de bénéfices. >> Lire l'article complet sur le site de ZDNet

Semi-conducteurs : le leader mondial TSMC pourrait fortement relever ses tarifs

L'un des plus grands clients de TSMC est Apple. Fin juillet, le fabricant de l'iPhone avertissait le marché que les contraintes d'approvisionnement en puces commenceraient à se faire sentir au troisième trimestre et lèseraient sans doute sa croissance. La pénurie de puces a déjà affecté le prix des ordinateurs portables, dont la demande a grimpé avec le télétravail. La situation est pire dans l'automobile . Toyota, par exemple, devra se résoudre à réduire sa production de 40% en septembre. Au deuxième trimestre, TSMC avait réalisé 13,3 milliards de dollars de chiffre d'affaires, en hausse annuelle de 19,8%, et 4,8 milliards de dollars de résultat net, en croissance de 11,2 % sur un an, pour une marge nette estimée à 36%. Selon Bernstein, cité par le "WSJ", les hausses tarifaires annoncées pourraient contribuer à relever les bénéfices de 20 à 30%. Les effets se feraient ressentir dès le début de 2022. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

A Roubaix, un "Atelier Agile" pour répondre aux demandes de production Made in France

"Notre idée est d'avoir un certain nombre de partenaires de confection, de préparer les kits de production chez nous, puis d'en assembler une partie chez nous, et une partie à l'extérieur", nous explique le directeur général de l'Atelier Agile, Guillaume Aélion, qui évoque une dizaine d'ateliers partenaires déjà identifiés, et dont les compétences spécifiques permettront d'élargir les gammes de produits proposés. L'Atelier Agile espère surtout prouver la viabilité du modèle pour le voir se décliner sur l'ensemble du territoire, via Atelier Agile ou d'autres acteurs industriels. "Ce que l'on veut surtout, c'est poser les bases d'un écosystème. Pour être agile et proche des clients, il faut plein d'ateliers pour mailler le territoire", souligne son responsable.>> Lire l'article complet sur le site FashionNetwork

La pénurie de main d'oeuvre se profile déjà dans toute la Chine

Alors c'est une menace sérieuse pour l'économie car la Chine aura de plus en plus de mal à fournir des produits manufacturés bon marché sauf évidemment à augmenter les salaires. Pour la production du futur iPhone par exemple, Foxconn doit se résoudre à verser des primes de 1200 euros par ouvrier mais à terme ce sont les consommateurs qui règleront la note. Autre solution la robotisation des usines la Chine installe plus de robots que l'Europe et les États-Unis réunis mais elle reste encore loin derrière l'Allemagne ou le Japon en termes de robotisation industrielle. >> Lire l'article complet sur le site de BFMTV

Les restrictions sanitaires au Vietnam pénalisent l'offre de café

Les groupes de négoce et l'Association vietnamienne du café et du cacao ont réclamé au gouvernement d'assouplir les règles sanitaires qui entraînent des retards et augmentent les coûts. Certains négociants redoutent même de devoir indemniser leurs acheteurs en cas de livraisons tardives. Le ministre des Transports Nguy?n Van Th? a demandé à toutes les provinces locales au sud du pays de faciliter au maximum l'acheminement des produits agricoles comme le riz ou le café et d'éviter toute paperasse bureaucratique inutile. Ces difficultés viennent s'ajouter à la longue liste des défis que doivent relever les planteurs vietnamiens. Les stocks de robusta, notamment, sont quasi vides. "Les fermiers disent qu'ils n'ont plus de grains et ne peuvent pas bénéficier de la hausse des prix", expliquait fin juillet auprès de Bloomberg Do Ha Nam, le président du premier groupe d'exportation Intimex. >> Lire l'article complet sur le site des Echos


Supply chain

Transport et logistique : absentéisme en forte hausse en 2020

La tendance est encore plus marquée sur la filière transport et logistique où l'absentéisme a enregistré une augmentation de +32 % en 2020, en faisant le secteur le plus touché avec celui de la santé (+26 %). Avec 7,97 % de taux d'absentéisme le transport et la logistique poursuit une tendance déjà observée en 2019, la situation a aussi à voir avec la situation sanitaire et s'est notamment accentuée durant le premier confinement explique l'étude. Ainsi, il apparaît que le dispositif d'indemnisation des arrêts dérogatoires pour motifs d'enfants non scolarisés, de personnes vulnérables ou de proches de personnes vulnérables, mis en place durant la crise, soit un facteur prépondérant de l'augmentation des arrêts maladie : + 25 % en 2020. Il est également à relever des disparités selon le genre, l'âge ainsi que la situation géographique et professionnelle. Un contraste est ainsi observé entre hommes et femmes, tous secteurs confondus avec 4,52 % d'absentéisme chez les hommes contre 6,08 % chez les femmes, soit une augmentation de 23 % entre 2019 et 2020 chez les hommes et +17 % chez les femmes. >> Lire l'article complet sur le site de VoxLog

Le ferroviaire conteneurisé entre la Chine et l'Europe en plein boom

Suite à l'envolée des taux de fret maritimes depuis le début de la pandémie de Covid, le ferroviaire connaît une croissance importante sur les flux conteneurisés entre la Chine et l'Europe, avec des prix qui restent stables. UTLC ERA revendique une part de marché de 90 % sur l'ensemble de ce fret en transit, qui effectue un trajet de 5 430 km en 5,5 jours. La société commune créée par les compagnies ferroviaires de Russie, du Kazakhstan et de Biélorussie déclare avoir deux ans d'avance sur ses prévisions. >> Lire l'article complet sur le site de Actu Transport Logistique

Bouygues Construction adopte une logistique collaborative en SaaS

Par son activité, l'entreprise a des achats et des approvisionnements complexes, allant du simple équipement de la personne standard à des produits fabriqués sur mesure pour un projet donné. Une fois la commande passée, organiser le transport des achats, de manière simple, centralisée et collaborative puis savoir où en est la livraison sont des préoccupations majeures. Pour améliorer ce suivi de bout en bout, Bouygues Construction a adopté la plateforme collaborative SaaS de pilotage logistique Winddle. La plate-forme, d'abord testée à l'occasion d'un pilote, a été déployée en production à la fin du 1er semestre 2021. Elle est interfacée avec les outils du service achat afin d'assurer un réel suivi de bout en bout, de la commande initiale jusqu'à la livraison effective sur le lieu approprié. Collaboratif entre tous les acteurs internes et externes concernés, l'outil permet le partage de commandes, la validation et le suivi temps réel, les relances automatiques, les tableaux de bord utilisateurs, la gestion des documents fournisseurs, qualité et transports organisés et centralisés, le suivi des plannings avec alertes sur les retards potentiels ainsi que l'historique d'activités sur toutes les livraisons. Au delà de ce suivi au quotidien, ce SaaS propose des reportings pour piloter la performance logistique, globale ou par projet, type de transport ou de bien. >> Lire l'article complet sur le site de CIO on line


RSE

Construction. La quête du ciment "vert"

Ces start-up fédèrent autour d'elles de prestigieux investisseurs spécialisés dans les hautes technologies, tels le fonds de Bill Gates Breakthrough Energy, le Climate Pledge Fund d'Amazon, ou encore John Doerr, de la société de capital-risque Kleiner Perkins. Ces douze derniers mois, plus de 100 millions de dollars de capital-risque ont alimenté ces jeunes pousses. Les grands cimentiers, à l'image du suisse Holcim et de l'allemand HeidelbergCement, se penchent aussi sur la question. "C'est un domaine qui nous intéresse, car il y a là un problème important qui doit être résolu", dit Jonah Goldman, le directeur général de Breakthrough Energy, qui vient d'investir dans trois start-up du secteur, Solidia, CarbonCure et Ecocem. Par nature, le ciment est très difficile à décarboner : il a pour composant principal le clinker, produit de la cuisson du calcaire dans un four. En chauffant, le calcaire libère une grande quantité de dioxyde de carbone et modifie sa structure moléculaire. >> Lire l'article complet sur le site de Courrier International

Comment atteindre votre objectif de neutralité carbone

ll apparaît essentiel, pour la majorité des organisations, d'agir sur l'écosystème amont pour avoir un réel impact sur les émissions de gaz à effet de serre. Et ce en s'appuyant sur leur fonction achats. Ne pas le faire aurait un impact en matière d'image et de finance. D'une part, les entreprises ne réduisant pas leurs émissions carbone sur le scope 3 n'atteindront pas les objectifs de réduction puis de neutralité carbone, entraînant un déficit de réputation tant auprès des consommateurs que des collaborateurs et partenaires. Un déficit qui peut avoir des conséquences commerciales et en matière d'attractivité RH. D'autre part, les entreprises qui continueront à avoir des émissions carbone élevées s'exposeront à trois principaux risques financiers : Financement. Ceux qui financent les organisations (via l'actionnariat ou la dette) sont eux aussi soumis aux mêmes enjeux de décarbonation, et les entreprises financées font parties de leur scope 3b. Une société fortement émettrice de CO2 aura donc beaucoup plus de difficulté à obtenir un financement qu'une entreprise décarbonée ou en voie de l'être. Certaines banques et autres fonds d'investissement ont d'ores et déjà exclu de leurs portefeuilles les entreprises dont l'impact carbone est trop important. >> Lire l'article complet sur le site de HBR

Exportation de bois en Chine : nouveau record et une aberration écologique pour la FNB

Premier utilisateur de ressources naturelles mondiales, la Chine poursuit sa politique d'importation de produits stratégiques, dont les grumes de bois, très prisées avec la forte reprise des activités de la Construction dans le monde. A nouveau, la Fédération nationale du bois ne peut que constater ces tendances déjà observées cette année en s'appuyant sur les dernières données statistiques des douanes chinoises de juillet 2021. Selon la FNB, "juillet 2021 constitue le record historique mensuel d'expédition sans aucune transformation de grumes de chêne et de résineux à destination de la Chine jamais atteint par la France". Les expéditions de chêne pour juillet 2021 sont de 47 181 m3 soit le plus haut niveau mensuel jamais atteint, (source douanes chinoises), relève la FNB. Sur 7 mois (janvier-juillet 2021) les expéditions s'élèvent à 270 310 m3 contre 215 491 m3 en 2020, soit une progression de +25.4%. Il faut ajouter à cela les exportations vers d'autres pays que la Chine. L'hémorragie provoquée par ces exportations sauvages posent de graves problèmes aux scieries françaises dans leur grande majorité, insiste la FNB. >> Lire l'article complet sur le site de Batirama

Du charbon dans le coton : pourquoi la mode doit réduire sa production

Les émissions de gaz à effet de serre du textile viennent en grande partie de quelque chose que vous ne voyez jamais : l'énergie consommée par les machines qui transforment la matière première (que ce soit du coton, du lin, du tencel ou du polyester) en vêtements. (...) Toutes ces très grosses machines consomment beaucoup, beaucoup d'électricité. Et elles sont souvent situées en Asie, où l'électricité est produite par des centrales à charbon ou à gaz - des énergies fossiles qui émettent des gaz à effet de serre par combustion. Alors ça finit par compter pour beaucoup dans le CO2 émis par un vêtement. En focalisant leurs efforts sur les matières premières ou leur réseau de magasins, les marques se trompent de combat : ce n'est absolument pas comme ça qu'elles parviendront à diviser leurs émissions de CO2 par trois en 30 ans. Dans un scénario ultra-ultra-optimiste, où on estime que les matières premières éco-responsables sont produites sans aucune émission de CO2 (ce qui n'est pas le cas) et que les volumes de production arrêtent d'augmenter (ce qui n'est pas le cas non plus) >> Lire ce sujet sur le site de La Mode à l'envers

Loi Climat et résilience : ce qui change pour le bâtiment

Parmi les mesures les plus emblématiques qui impactent le secteur du bâtiment, l'éradication des passoires thermiques par étape. Dès 2025, les logements les plus énergivores classés G dans le diagnostic de performance énergétique (DPE) seront interdits à la location jusqu'à la réalisation de travaux énergétiques. L'interdiction s'étendra aux logements étiquetés F à partir de 2028 et E à partir de 2034. Les règles changent également du côté de la construction. À compter du 1er janvier 2023, les bâtiments commerciaux neufs de plus de 500 m² et les immeubles de bureaux de plus de 1 000 m² devront végétaliser ou installer des panneaux photovoltaïques sur 30% de leur surface. À partir du 1er janvier 2024, les nouveaux parcs de stationnement de plus de 500 m² devront, eux aussi, végétaliser ou installer des panneaux solaires sur la moitié de leur surface et 100 % des ombrières s'il y en a. Le texte prévoit également de diviser par deux, d'ici 2030, l'artificialisation des sols par rapport à la précédente décennie. En ligne de mire, l'atteinte de l'objectif de zéro artificialisation nette (ZAN) en 2050. Toujours pour lutter contre la bétonisation des sols, la loi interdit la "construction de nouveaux centres commerciaux, qui artificialiseraient des terres sans démontrer leur nécessité selon une série de critères précis et contraignants". >> Lire ce dossier sur le site des Echos

Tribunal de Bayonne : une entreprise jugée pour préjudice écologique

Depuis 2017, Jean-Michel Sallaberry est confronté aux plaintes des associations de défense de l'environnement mais aussi de l'administration qui ne parvient pas a faire appliquer ses décisions. En cause : un terrain de 8.000 m² appartenant au prévenu et sur lequel il a déposé des remblais contenants des déchets inertes de chantiers de démolitions. Il a aussi exploité le site pour du concassage. De quoi faire hurler la mairie d'Ahetze dont le Plan Local d'Urbanisme (PLU) ne permet pas ce genre d'activité. La procureure de la république Amelie Djaoudo s'emporte lors de son réquisitoire : "Tout le monde veut s'en mettre dans les poches. C'est un sujet qui déchire le Pays Basque que l'on est en train de détruire". Pour l'accusation le prévenu a tout simplement voulu faire des économies en ne voulant pas payer les déchetteries industrielles. Une économie évaluée à 600.000€. La procureure a demandé 50.000€ d'amende et la remise en état du terrain à l'encontre de la société ainsi que 15.000€ d'amende et une interdiction de gérer toute activité commerciale pendant un an à l'encontre de son patron. De son coté l'avocate de la maire, maitre Emilie Logeais a expliqué que si le prévenu ne remettait pas en état la parcelle, la mairie allait devoir le faire. Le montant de l'opération s'élève à la somme astronomique de 7,6 millions d'euros. Les devis ont été apportés au dossier judiciaire. >> Lire l'article complet sur le site de France Bleu

Commande publique

La fin des accords-cadres sans maximum est actée

La fin des accords-cadres sans maximum (en valeur ou quantité) est actée par le décret 2021-1111 du 23 août 2021. Cependant, cette "inhumation" n'interviendra qu'à compter du 1er janvier 2022. Cette application différée peut surprendre dans la mesure où la décision de la CJUE du 17 juin 2021, Simonsen & Weel A/S, aff. C-23/20, dont le décret tire les conséquences, est fondée sur le droit européen en vigueur. Par ailleurs, ainsi que l'a révélé le cabinet d'avocats Landot & associés sur son blog, les tribunaux administratifs appliquent d'ores et déjà la décision rendue par la CJUE et n'hésitent pas à annuler les procédures de passation d'accords-cadres ne comportant pas de maximum (TA Bordeaux, 23 août 2021, n° 2103959). >> Lire ce sujet sur le site de l'Association des acheteurs publics

Lyon: la métropole investit 10 millions d'euros pour une agriculture bio et locale

Le président EELV de la métropole de Lyon, Bruno Bernard, a annoncé lundi "la multiplication par quatre", à 10 millions d'euros, du budget d'investissement à l'agriculture afin de soutenir le bio et le local. "Il est possible d'avoir des exploitations maraîchères importantes, tournées vers le local et en bio, qui fonctionnent", a déclaré Bruno Bernard à l'issue de la visite d'une exploitation agricole à Rillieux-la-Pape. Le chef de la majorité écologiste, dont l'ambition est notamment d'atteindre le "100% bio et 50% local" dans les cantines scolaires, a dit porter à 10 millions d'euros le budget destiné aux investissements agricoles. "Nous voulons des paysans sur la métropole", a insisté le vice-président de la métropole délégué à l'Agriculture, Jérémy Camus, avant de détailler certaines mesures. Parmi elles : deux millions d'euros sur le mandat serviront à acquérir des terres agricoles afin de lutter contre l'artificialisation des sols; trois millions d'euros seront consacrés à l'aide à la transmission des exploitations car 62% des agriculteurs métropolitains ont plus de 50 ans; un plan bio d'un million d'euros sera mis en place pour aider à la conversion ou à l'installation en agriculture biologique. >> Lire l'article complet sur le site de BFM TV

Bretagne. On mange de mieux en mieux à la cantine dans les lycées

Avant même de se mettre aux fourneaux, les équipes de restauration doivent disposer de produits de qualité. Ce qui suppose d'optimiser les processus d'approvisionnement. Cela passe par le recours à des outils informatiques performants. "Nous remplaçons les logiciels de gestion des commandes qui sont souvent obsolètes", indique Isabelle Pellerin, vice-présidente du conseil régional en charge des lycées. Afin de rapprocher l'offre de la demande, les producteurs locaux ont été recensés et sensibilisés aux marchés publics, tandis que les lycées ont intégré des critères plus qualitatifs dans leurs cahiers des charges. Acheteurs et fournisseurs disposent aujourd'hui de guides pratiques par filière (oeufs, porc, boeuf, volaille, pêche, produits laitiers, fruits et légumes) qui permettent, de part et d'autre, de se familiariser avec la commande publique. Ces efforts sont payants. Onze des quatorze lycées pilotes dépassent dès à présent l'objectif de 20 % d'achats bio. >> Lire l'article complet sur le site de Ouest France

Les objets connectés s'imposent dans l'achat public

Le témoignage de Alain Château, directeur de projet Smart City à la Métropole Nice Côte d'Azur - "Dès 2012, la Métropole Nice Côte d'Azur a voulu suivre le modèle ''Safe, Smart and Green'' en associant la qualité de vie des habitants au développement économique, tout en préservant l'environnement. Pour y parvenir, nous avons fondé notre développement sur l'innovation numérique et fait de notre territoire un véritable laboratoire d'expérimentation à ciel ouvert. C'est ainsi que des projets très innovants ont fait leur apparition comme la " Smart grid multi énergies " expérimentée dans l'écoquartier de Nice Méridia. Ce système permet de mutualiser et d'optimiser les énergies renouvelables sur un espace donné. Nous avons également créé l'application "Metropollen" qui alerte en temps réel, grâce à des capteurs, les habitants concernés par des allergies au pollen." >> Lire ce sujet sur le site de l'Ugap

Transports publics : la sortie du tunnel n'est pas encore en vue

Malgré les investissements en cours dans le réseau francilien, pour le moment maintenus, le système des transports en commun est lourdement déficitaire, pour la seconde année d'affilée. Au total, la région Ile-de-France, qui mise sur 75 % du trafic normal à la rentrée, contre 65 % au début de l'été, prévoit de perdre à nouveau 1,3 milliard d'euros cette année avec ses transports publics. Dont 1 milliard de recettes tarifaires en moins et 300 millions de baisse du versement mobilité, cette contribution versée par les entreprises pour le financement du système. Sans un nouveau ballon d'oxygène accordé par l'Etat - comme le premier à l'automne dernier sous forme de prêt à taux zéro sur seize ans - trois solutions se présentent : réduire l'offre de transport régionale, décaler des investissements programmés ou encore augmenter le prix du passe Navigo. Des hypothèses pour l'heure repoussée par la Région-capitale. >> Lire l'article complet sur le site des Echos


Fleet management / Mobilité

Pneus hiver obligatoires : la liste des départements et communes concernés

Évoquée depuis plusieurs années, l'obligation d'avoir des pneus hiver va cette fois entrer en vigueur. Sauf si le gouvernement recule par crainte d'une mobilisation hostile, à la manière du contrôle-technique pour les deux roues, la mesure sera effective à partir du 1er novembre 2021 (et au moins jusqu'au 31 mars). Tout le pays ne sera toutefois pas concerné. 48 départements seront visés, ceux situés dans un massif montagneux : Alpes, Corse, Massif Central, Jura, Pyrénées, Vosges. Et dans chaque département, le préfet va dresser une liste des communes précise. Dans les zones montagneuses, elle sera longue, dans les départements plus éloignés des massifs, elle devrait être courte (par exemple le Rhône). Cette liste est donc officialisée par un arrêté préfectoral. Le Doubs est le premier à dégainer le sien. Ces arrêtés devraient vite s'enchaîner. Il est clairement temps, car mine de rien, une fois la rentrée arrivée, tout va aller vite. Il faut s'équiper avant le 1er novembre, en clair courant octobre ! >> Lire l'article complet sur le site de Caradisiac


IT

"Obligés d'être plus vigilants" : le casse-tête des assureurs face aux cyberattaques

En 2020, le montant des indemnisations versées par les assureurs français à leurs clients victimes de cyberattaques a tout simplement triplé pour atteindre les 217 millions d'euros, selon l'Association pour le management des risques et des assurances de l'entreprise. Et ce montant devrait largement progresser en 2021. Le problème, c'est que les primes touchées par les assureurs pour indemniser leurs clients ne progressent pas au même rythme. Trop peu d'entreprises sont aujourd'hui assurées contre les cyber-risques, ce qui fait que le montant total des primes ne couvre pas les indemnisations. Alors qu'avec 105 millions d'euros avant la crise, elles étaient supérieures au montant des dommages, les primes sont désormais largement inférieures : 130 millions en 2020, soit un trou dans les caisses de 87 millions ! >> Lire l'article complet sur le site de l'Express


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