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Revue de presse achats - semaine du 21 novembre

Publié par Audrey Fréel le - mis à jour à
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Vous n'avez pas eu le temps de "surfer" cette semaine ? La rédaction a sélectionné, pour vous, des articles parus sur le Web et susceptibles de vous intéresser. Bonne lecture.

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La SNCF va prendre en compte le bilan carbone de ses fournisseurs dans ses appels d'offres

La SNCF va intégrer dès l'année prochaine un "prix de la tonne carbone" dans tous ses appels d'offres pour inciter ses fournisseurs à améliorer leur bilan carbone, a annoncé la compagnie mercredi. L'entreprise a décidé en mai dernier de fixer un prix de la tonne carbone à 100 euros pour l'année 2022. Avec cet indicateur, elle espère éclairer ses décisions d'investissement, en monétisant les émissions carbone de ses fournisseurs et en les prenant en compte au même niveau que le facteur financier. Le prix de la tonne carbone doit ensuite augmenter tous les ans.

Actuellement, "nous avons 30.000 fournisseurs, dont une part importante de TPE et PME", a poursuivi Mikaël Lemarchand. Mais l'effort doit d'abord porter sur les plus gros acteurs et "la direction des achats a sollicité il y a quelques semaines nos 55 plus gros fournisseurs pour leur dire +on veut un bilan carbone+ car il faut que tout le monde s'engage dans la transition", a-t-il expliqué. Elle agit par exemple en achetant des "rails verts" produits par des fours électriques et avec de l'acier récupéré mais pour un prix sensiblement plus élevé. "Cette filière émet 60 à 90% de CO2 en moins que le procédé classique", assure la SNCF. >>Lire l'article complet sur le site du Figaro.

Kraft Heinz : nouvelle directrice des achats pour l'Amérique du Nord

Kraft Heinz annonce la nomination de Janelle Orozco comme directrice des achats pour l'Amérique du Nord, poste auquel elle façonnera la vision globale de l'approvisionnement dans la zone et dirigera sa transformation continue.
Elle sera un membre clé de l'équipe de direction pour l'Amérique du Nord, relevant à la fois de Carlos Abrams-Rivera, vice-président exécutif et président, zone Amérique du Nord, et de Marcos Eloi, vice-président exécutif et directeur mondial des achats.
Janelle Orozco rejoint le groupe agroalimentaire américain après avoir travaillé une vingtaine d'années chez le géant britannique des spiritueux Diageo, où elle occupait récemment le poste de directrice des achats.>> Lire l'article complet sur le site de Zonebourse.

Pénurie d'antibiotiques : des médecins alertent sur une crise "majeure" et imminente en raison du manque d'amoxicilline

"Toutes les conditions sont réunies pour une crise majeure de santé publique en pédiatrie[d'ici à]quelques jours." Dans un communiqué, les principales organisations de pédiatres et infectiologues, dont la Société française de pédiatrie et la Société de pathologie infectieuse de langue française, ont alerté mardi 22 novembre sur une crise qui pourrait être plus violente que que celle de la bronchiolite, qui met à mal le système de santé.

Elles mettent en garde contre le manque d'amoxicilline, l'un des antibiotiques les plus utilisés chez les enfants, destiné à lutter contre une série d'infections bactériennes comme certaines otites et pneumonies. >>Lire l'article complet sur le site de Franceinfo.

L'OCDE prévoit encore une inflation forte en 2023

L'inflation sera toujours là en 2023, selon un rapport de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) publié mardi. L'institution estime que les prix devraient continuer à grimper de 8% en moyenne sur un an en 2022 dans les différents pays du G20, avant que la hausse annuelle ne retombe à 5,5% en 2023 et 2024. Quant à la France, elle devrait subir une hausse des prix de 5,9% sur toute l'année 2022, suivie d'une nouvelle hausse annuelle de 5,7% en 2023 et de 2,7% en 2024. >> Lire l'article complet sur le site de La Tribune.

GNL : la Chine et le Qatar signent un contrat d'approvisionnement historique de 27 ans

Du jamais vu. Qatar et Chine viennent de sceller un accord d'approvisionnement historique en gaz naturel liquéfié (GNL) qui porte sur... 27 ans. Il s'agit de l'accord "de la plus longue durée dans l'histoire de l'industrie du GNL", s'est réjoui lors d'une conférence de presse le ministre de l'Energie du Qatar Saad Sherida Al-Kaabi, qui préside également l'entreprise publique Qatar Energy. Ledit accord prévoit que Qatar Energy fournisse quatre millions de tonnes de GNL par an au géant chinois Sinopec (China Petroleum and Chemical Corporation). Elles proviendront de son nouveau projet North Field East, l'une des composantes du champ North Field situé au Nord du Qatar dans le Golfe Persique à la frontière iranienne. Ce gisement colossal, composé aussi de North Field South, représente le coeur des réserves gazières du Qatar, qui y investit massivement pour augmenter de 60% sa production et atteindre 126 millions de tonnes par an d'ici 2027. >> Lire l'article complet sur le site de La Tribune.

Un engagement des dirigeants dans la supply chain durable plus important qu'en 2021

Le cabinet de conseil Kepler dévoile les résultats partiels d'une étude qui sera définitivement livrée en 2023, sur le thème de la supply chain durable. On y apprend que 69 % des 120 directeurs et responsables supply chain interrogés la considère désormais comme partie intégrante de la stratégie d'entreprise, contre 13 % en 2021. De plus, 40 % estiment que les actions en faveur d'une supply chain durable devraient être pilotées par les directions générales, contre 36 % l'année dernière.

Cette prise de conscience grandissante débouche sur une multiplication des actions déployées en vue d'atteindre cet objectif. Les supply chain managers augmentent leurs projets durables et plus de 85 % des entreprises déclarent avoir des projets de supply chain durable sur le feu. Vus comme stratégiques, ces projets sont pilotés par les directions générales ou les directions RSE reportant aux DG. Cette sensibilisation aux enjeux durables touche aussi les salariés et s'intègre dans les relations avec l'ensemble des parties prenantes et des partenaires. Cependant, l'étude précise que la soif de RSE rencontre beaucoup de défis et son déploiement reste parfois complexe. >> Lire l'article complet sur le site de Voxlog.

Une pénurie de conducteurs bientôt "incontrôlable"

Dans une étude publiée le 14 novembre, l'Union internationale des transports routiers (IRU) publie des chiffres alarmants. Avec 2 millions de postes de chauffeurs non pourvus en 2026, le secteur est en danger.

"Les camions transportent 75 % du fret européen en volume et 85 % de ses biens périssables, de grande valeur et médicaux, tels que les vaccins et la nourriture", rappelle l'étude, qui évalue six pays représentant les deux tiers du secteur européen total du fret routier.

La demande de chauffeurs en Europe a déjà augmenté de 44% de janvier à septembre de cette année. Sans oublier que 30% des conducteurs prendront leur retraite d'ici 2026... avec un taux de jeunes remplaçants de 4 à 7 fois moindre.

Les pénuries concerneraient non seulement les conducteurs de camions mais aussi d'autobus et d'autocars en Europe. "Sans chauffeurs, l'économie, la mobilité sociale et le plan climat de l'Europe vont s'arrêter. Mais il existe des solutions éprouvées, surtout si l'industrie et le gouvernement travaillent ensemble", a prévenu le secrétaire général de l'IRU, Umberto de Pretto. >> Lire l'article complet sur le site de Stratégies Logistique.

Foxconn, un sous-traitant historique d'Apple, accélère sa diversification hors de Chine

Le premier grand contrat avec Apple remonte à l'an 2000. A l'époque, Terry Gou, le patron de Foxconn, jouit déjà d'une bonne réputation chez les géants du PC. Après avoir débuté, en banlieue de Taipei, au milieu des années 1970, dans la production d'interrupteurs en plastique pour les téléviseurs, l'homme d'affaires a massivement investi en équipements pour monter en gamme et a ouvert sa première grande usine en Chine en 1988. Offrant des coûts de production imbattables et des liens forts avec tous les fabricants de composants asiatiques, il a décroché, au fil des années 1990, plusieurs contrats d'assemblage d'ordinateurs, dont les appareils Dell. Sa recette interpelle Steve Jobs, revenu en 1997 à la tête d'un Apple en grande difficulté. A l'époque, le fondateur de la marque américaine restructure - avec l'aide de Tim Cook, un ingénieur spécialiste des enjeux de production - toute sa chaîne logistique et glisse vers une sous-traitance de l'assemblage de ses produits. Les deux hommes confient alors la fabrication d'une partie des iMac à Foxconn. C'est un succès.

Vingt-deux ans plus tard, Foxconn assemble toujours des produits pour Sony, Microsoft, Dell ou encore HP, mais ses contrats avec Apple génèrent près de la moitié de son chiffre d'affaires global, mesuré à 215 milliards de dollars l'an dernier. La firme américaine compte, de son côté, sur les usines chinoises de son partenaire taïwanais pour assembler 70 % de tous ses iPhone. Les autres étant fabriqués par les géants taïwanais Pegatron et Wistron Corp. Si cette interdépendance a donné naissance à une architecture de sous-traitance particulièrement efficace, elle a accru l'exposition des deux partenaires au « risque chinois ». Chaque incident dans le pays, que ce soit un mouvement social, une catastrophe naturelle ou une décision politique, impacte immédiatement leur fonctionnement et leurs revenus. Ces derniers mois, ce sont les incertitudes de la politique « zéro Covid » et la poussée des tensions entre Washington et Pékin qui ont particulièrement inquiété les deux groupes. En réponse à ces menaces, ils ont accéléré la diversification de leurs bases de production hors de Chine. Foxconn a commencé à assembler des iPhone 14 en Inde en septembre. Son rival Pegatron a lancé, le mois dernier, la production du dernier smartphone d'Apple dans une usine de l'Etat du Tamil Nadu, où il assemblait déjà des iPhone 12. « Sur le moyen et long terme, l'objectif est de livrer 40 à 45 % des iPhone depuis l'Inde », estime Ming-Chi Kuo, un analyste de TF International Securities. Actuellement, ce ratio est inférieur à 4 %. >> Lire l'article complet sur le site des Echos.

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