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Revue de presse achats - semaine du 11 juillet

Publié par Audrey Fréel le | Mis à jour le
Revue de presse achats - semaine du 11 juillet

Vous n'avez pas eu le temps de "surfer" cette semaine ? La rédaction a sélectionné, pour vous, des articles parus sur le Web et susceptibles de vous intéresser. Bonne lecture.

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Les raisons de la valse des alliances à l'achat dans la distribution alimentaire

Les dernières semaines ont été l'objet d'un véritable mercato estival pour les alliances aux achats. De quoi façonner un nouveau paysage des alliances à l'achat après les prochaines négociations. Dans ce grand puzzle, ce sont Carrefour et Système U qui ont tiré les premiers mi-juin, en annonçant que la centrale d'achat Envergure créée entre les deux distributeurs fin 2018 cessera ses activités "d'un commun accord à l'issue de la campagne de négociations 2023". On prend (presque) les mêmes et on recommence avec le 5 juillet, Carrefour et le groupe Louis Delhaize (qui possède en France les enseignes Cora et Match) qui annonçaient également mettre un terme à leurs accords à l'achat le 28 février prochain, après la conclusion des négociations. >> Lire l'article complet sur le site de LSA.

L'inflation confirmée à 5,8% en juin, hausse du Smic en août

L'inflation a encore accéléré à 5,8% sur un an en juin, a indiqué mercredi l'Insee, confirmant sa première estimation publiée fin juin, ce qui entraînera une nouvelle revalorisation automatique du Smic de 2,01% au 1er août. La hausse des prix (hors tabac) entre mars et juin pour les 20% de ménages aux revenus les plus faibles atteint en effet 2,01%, cet indicateur servant de base au déclenchement des revalorisations automatiques du Smic, a précisé l'Institut national de la statistique à l'AFP. >> Lire l'article complet sur le site du Figaro.

Zone euro : en 2022, l'inflation devrait atteindre les 7,6% et la croissance 2,6 %

La Commission européenne a abaissé ce jeudi 14 juillet ses prévisions de croissance dans la zone euro pour 2022 et 2023, à respectivement 2,6% et 1,4%, contre 2,7% et 2,3% anticipés jusqu'ici, en raison de l'impact croissant de la guerre en Ukraine. L'inflation a, elle, été propulsée à des plus hauts niveaux historiques en raison de l'offensive russe et des sanctions occidentales qu'elle a entraînées. Bruxelles a relevé ses prévisions de hausse des prix à la consommation à 7,6% en 2022 et à 4% en 2023, contre 6,1% et 2,7% attendus précédemment, dans les 19 pays partageant la monnaie unique européenne. Dans l'ensemble, l'économie en zone euro "devrait poursuivre son expansion, mais à un rythme nettement plus lent" que celui prévu lors des dernières prévisions publiées en mai, souligne l'exécutif européen. Cependant, la Commission prévient que la situation pourrait encore empirer en cas d'interruption des approvisionnements de gaz par Moscou, l'Europe restant encore très dépendante des hydrocarbures russes. "L'évolution de la guerre et la fiabilité des approvisionnements en gaz étant inconnues, cette prévision est soumise à une forte incertitude et à des risques de baisse", a souligné le commissaire européen à l'Economie, Paolo Gentiloni, lors d'une conférence de presse. >> Lire l'article complet sur le site de Capital.

L'inflation aux États-Unis atteint 9,1 % en juin sur un an

Ceux qui espéraient que le pire était passé devront attendre. L'inflation aux Etats-Unis a atteint en juin 9,1 % sur un an, un record depuis novembre 1981. Ce chiffre, pire que les attentes, marque une nettre dégradation par rapport au mois précédent, où la hausse généralisée avait atteint 8,6 %. D'un mois sur l'autre, la tendance est à l'accélération, les prix ayant progressé de 1,3 % en juin, contre + 1 % en mai et + 0,3 % en avril, selon les données publiées mercredi 13 juillet par le ministère du travail américain. >> Lire l'article complet sur le site du Monde.

Inflation : Emmanuel Macron veut "mobiliser" les transporteurs face à la hausse des prix

L'État va "mettre autour de la table" les grands groupes de transporteurs afin de les mobiliser pour contenir et "réparer une partie" de la hausse des prix, a assuré jeudi Emmanuel Macron lors d'une interview télévisée à l'occasion du 14-Juillet. "On mobilise aujourd'hui des grands groupes de transporteurs pour qu'ils nous aident. Donc de manière très claire, nos grands transporteurs de fret, on va les mettre autour de la table - on a déjà commencé - pour nous aider à baisser des prix et même à réparer une partie des hausses sur des matières premières et l'alimentation pour nos consommateurs et en particulier pour nos outre-mer", a déclaré le chef de l'État, qui était interrogé sur une possible mise à contribution de sociétés ayant réalisé des "super-profits" à l'occasion notamment de la reprise post-pandémie ou de la crise énergétique. >> Lire l'article complet sur le site d'Europe 1.

Pénuries : les pois chiches, prochains sur la liste ?

Après la farine, l'huile de tournesol, la moutarde... les pois chiches ? L'alerte est lancée sur l'offre mondiale de cette petite graine riche en protéines, qui pourrait chuter de 20 % cette année, selon la Confédération internationale des légumineuses. Des conditions météorologiques défavorables, des perturbations sur les chaînes d'approvisionnement et la guerre en Ukraine ont nui aux pois chiches, entraînant une hausse des prix et laissant les industriels sur le carreau. Ces légumineuses sont utilisées dans de nombreuses préparations : farines, soupes, ragoûts, currys... De plus en plus populaires aux Etats-Unis et en Europe, plébiscitées par les végétariens qui y voient une alternative satisfaisante à la viande, ils constituent depuis longtemps un aliment de base en Inde et au Moyen-Orient. >> Lire l'article complet sur le site des Échos.

Paracétamol : des problèmes d'approvisionnement obligent les autorités à prendre des mesures drastiques

Des difficultés "temporaires" mais bien réelles. Ce mardi 12 juillet, l'ANSM alerte sur les risques d'une pénurie de paracétamol en France en raison de "difficultés d'approvisionnement". Les problèmes concernent les médicaments sous formes orales et les suppositoires de paracétamol. "Ceux-ci font suite à des difficultés de production auxquelles s'ajoute une augmentation des consommations dans le contexte notamment de la 7ème vague de Covid-19", explique l'agence nationale de sécurité du médicament. Un contexte qui oblige l'ANSM à prendre certaines mesures "afin de sécuriser la situation en ville et de préserver les stocks disponibles". "Nous nous sommes assurés de la mise en oeuvre d'un contingentement quantitatif par les laboratoires au niveau de la vente aux grossistes et de la vente directe aux officines", explique l'agence. >> Lire l'article complet sur le site de Midi Libre.

Les défaillances de transporteurs bondissent

Selon Altares, le secteur des transports et de la logistique a enregistré au 2e trimestre 2022 une hausse de 98 % des défauts par rapport au 2e trimestre 2021. 263 procédures collectives ont été ouvertes dans des entreprises du TRM entre le 1er avril et le 30 juin contre 133 en 2021. Les entreprises de transport de proximité sont très touchées, +132 % de défaillance, tandis que le transport longue distance résiste mieux, avec une hausse de 54 %.
Tous secteurs confondus, les niveaux sont au plus haut depuis octobre 2020, tout en restant inférieurs à ceux de 2019, année de référence pré Covid. Mais les PME, avec 731 procédures ouvertes en 3 mois, dépassent les seuils de 2019. La fragilisation du transport routier de marchandises se vérifie ainsi particulièrement dans ses PME : les défaillances ont triplé en un an. Dans les territoires, la hausse concerne toutes les régions. La tendance est particulièrement marquée dans les Hauts de France, où le nombre de procédures double, et en Centre Val-de-Loire, qui dépasse ses niveaux d'avant crise.>> Lire l'article complet sur le site de Stratégies Logistique.

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