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Revue de presse achats - semaine du 9 mars

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Revue de presse achats - semaine du 9 mars
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Vous n'avez pas eu le temps de "surfer" cette semaine? La rédaction a sélectionné, pour vous, des articles publiés sur le Web et ayant trait aux achats. Bonne lecture!

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Les magasins Intermarché et Netto continueront d'être approvisionnés en Coca-Cola

Début janvier, on apprenait que Coca-Cola ne livrait plus ses produits dans les supermarchés du groupe en raison d'un désaccord commercial. La raison ? Intermarché souhaitait référencer moins de produits du groupe américain dans ses rayons, afin de favoriser le "mieux manger". Sur les 90 références du groupe, Intermarché visait "plutôt un assortiment divisé par deux", selon les mots de son président Thierry Cotillard au micro de Radio Classique le 2 mars. Coca-Cola aurait, en réaction, stoppé toutes ses livraisons de produits à Intermarché et Netto. Une lecture des événements démentie par la multinationale, qui justifie l'arrêt de ses livraisons par l'arrivée à échéance du contrat avec Intermarché. Ce conflit avait conduit les deux entités devant la justice, qui avait ordonné à CCEP de reprendre la livraison de ses produits, et aux deux sociétés de trouver un accord. Le 4 mars, Coca-Cola et Intermarché sont donc finalement parvenus à s'entendre, avec un léger retard sur la fin théorique des négociations annuelles, fixée au 1er mars. >> Lire l'article complet sur le site du Figaro

La digitalisation des processus achats B2B... fait le bonheur des acheteurs

La digitalisation des processus achats facilite aussi le développement et l'accès à l'intelligence collective. Les réseaux sociaux, notamment, permettent de faire son sourcing ou son benchmark en tenant compte des avis et des conseils de ses pairs. La digitalisation permet ainsi au sourcing d'être plus transparent en exposant par exemple les recommandations et avis des clients : une bonne nouvelle pour les prestataires de services qui peuvent être repérés plus rapidement. Peu d'acteurs sont identifiables sur les moteurs de recherches, sauf s'ils y mettent le prix. Le développement de places de marché spécialisées dans les services B2B représente une véritable opportunité pour ces prestataires en mal de notoriété. Attention toutefois au revers de la médaille de cette digitalisation à marche forcée : l'opportunité vient avec son lot d'obligations, au premier rang desquelles la qualité ! En effet, la digitalisation permettant une transparence accrue, il revient donc à chacun "d'élever son niveau de jeu". Pour le plus grand bonheur des acheteurs ! >> Lire l'article complet sur le site de Cadre dirigeant

Coronavirus et force majeure : quels impacts sur vos contrats ?

En droit français, il y a force majeure en matière contractuelle lorsqu'un événement échappant au contrôle du débiteur, qui ne pouvait être raisonnablement prévu lors de la conclusion du contrat et dont les effets ne peuvent être évités par des mesures appropriées, empêche l'exécution par le débiteur de son obligation. L'imprévisibilité doit s'apprécier au jour de la conclusion du contrat. L'événement doit également être irrésistible, tant dans sa survenance (inévitable) que dans ses effets (insurmontables). Depuis la réforme de 2016, l'article 1218 du Code civil ne reprend plus explicitement la condition d'extériorité mais l'idée reste partiellement présente dans l'exigence d'un événement échappant au contrôle du débiteur de l'obligation. Concernant l'épidémie du coronavirus, pour les contrats conclus avant l'année 2020 : - Le critère de l'imprévisibilité ne fait pas de doute, - Le critère de l'irrésistibilité s'appréciera au cas par cas par rapport à l'objet particulier du contrat et notamment son lien avec un territoire affecté par l'épidémie. Dès lors, si traditionnellement il peut y avoir force majeure en cas de guerre, cataclysme naturel ou troubles sociaux, il est incontestable que l'épidémie de coronavirus peut désormais constituer, en droit français, un cas de force majeure. >> Lire l'article complet sur le site de DDG

L'Agile au forfait, comment changer la posture des achats ?

Après des décennies de contractualisation au forfait, l'expérience a montré les limites de ce modèle, notamment vis-à-vis des utilisateurs dont les besoins évoluent plus vite. Dans un contrat Agile, l'accent est mis sur les engagements du prestataire pour réaliser une "usine" agile garantissant au client la livraison prédictible et de qualité des cas d'usage qu'il priorise tout au long du projet. Par conséquent, la fonction Achat doit désormais comprendre les mécanismes qui font la performance d'une "usine" agile pour contractualiser de nouveaux engagements basés sur des indicateurs contractuels de maîtrise du delivery, d'automatisation (DevOps) et de fiabilité du produit IT final en résultant (solution). >> Lire l'article complet sur le site de IT For Business

Face à une transition agroalimentaire brutale, les défaillances d'entreprises se multiplient

Les consommateurs sont friands d'aliments plus sains et locaux. Une demande de qualité donc, qui nécessite des investissements à long terme. À cela s'ajoute un intérêt croissant pour les aliments dont l'impact climatique est faible. "Le nouveau coût pour les fabricants est de se concentrer sur les parties de la chaîne de production alimentaire pour lesquelles les émissions de CO2 sont les plus élevées". Ce n'est pas tant le domaine du transport qui est concerné que celui des cultures et de l'élevage. "Modifier les pratiques agricoles est un processus qui prend du temps et qui augmente les coûts", note Euler Hermes. C'est dans ce contexte que le 19 novembre dernier, Dean Foods, le plus grand transformateur de lait américain, a mis la clé sous la porte. Face à une montée en gamme et des coûts bien plus élevés, les entreprises agroalimentaires peinent à répercuter la hausse des prix sur le produit final. La grande distribution oblige les fournisseurs à se lancer dans une guerre des prix pour se démarquer. "Soit, ils souffrent de coûts plus élevés qu'ils ne peuvent répercuter sur leurs prix de ventes. Soit, ils sont contraints de compenser les baisses de prix lorsque les prix des produits agricoles sont bas. Dans les deux cas, les transformateurs de produits alimentaires sont totalement impuissants face aux exigences de détaillants de masse et doivent en conséquence absorber la hausse de leurs coûts d'exploitation", souligne le cabinet.>> Lire l'article complet sur le site de Novethic

"Coronavirus: appel à la solidarité des grandes entreprises"

Tribune de Pierre Pelouzet, médiateur des entreprises - "Cela montre la nécessité pour toutes les entreprises françaises de s'inscrire dans cette démarche et d'écouter davantage les difficultés de leurs partenaires d'affaires. Ce message s'adresse notamment aux grands groupes et clients publics qui doivent se montrer solidaires envers leurs fournisseurs. En résumé, j'invite tous les acteurs économiques à se serrer les coudes car c'est bien dans l'adversité qu'il faut être solidaire. Nous allons regarder le cadre juridique qui s'applique et les solutions à apporter. Mais au-delà, il est important que tous ceux concernés par cette situation inédite puissent se parler et se faire confiance. Ce dialogue est le ciment qui unit tous les acteurs économiques, il permet un rééquilibrage du rapport de force et la médiation est l'outil qui le facilite. Mais nous pouvons aller plus loin. Les grandes entreprises et clients publics ont dans leurs mains le levier le plus rapide et le plus efficace pour permettre aux TPE-PME fournisseurs de passer le cap. Je réitère donc mon appel à ce qu'elles envisagent de raccourcir drastiquement leurs délais de paiement envers tout fournisseur fragilisé. Le simple fait d'être payé à 30 jours plutôt que 60 amènerait à ces structures une bouffée d'oxygène d'un mois sans vraiment altérer la trésorerie des grands groupes." >> Lire l'intégralité de la tribune sur le site de l'Opinion

Coronavirus : l'impact maximal sur les entreprises prévu pour la mi-mars

Tirant les leçons d'événements tels que l'épidémie de SRAS de 2002-2003, l'éruption du volcan islandais en mars 2010, le tremblement de terre et le tsunami au Japon en mars 2011 et les inondations en Thaïlande d'août 2011, les entreprises ont certes eu tendance à augmenter leurs stocks, mais ceux-ci ne représentent cependant pas plus que 15 à 30 jours d'inventaire en temps ordinaire. Si l'on ajoute à cela une semaine additionnelle de stock pour les entreprises qui ont anticipé les festivités liées au Nouvel An chinois, on peut tabler sur le fait que la plupart d'entre elles pourront tenir deux à cinq semaines, selon leur stratégie de chaîne d'approvisionnement. Après cela, la fabrication devra s'arrêter. Enfin, il faut aussi tenir compte des délais d'approvisionnement. En effet, l'acheminement par voie maritime de pièces vers les Etats-Unis ou l'Europe prend trente jours, en moyenne. Ce qui veut dire que si les usines chinoises ont arrêté leur production avant le 25 janvier, en prévision des fêtes du Nouvel An, leurs dernières expéditions sont arrivées la dernière semaine de février. Ce qui laisse à penser que le pic dans les fermetures temporaires d'usines et de lignes d'assemblage se produira à la mi-mars. >> Lire l'article complet sur le site de HBR

Le nouveau cycle de la mondialisation

La mondialisation n'est pas en recul, mais plutôt en transformation, sous l'effet du protectionnisme de Donald Trump, du Brexit ou des débats autour de la guerre commerciale et technologique entre Washington et Pékin. Le néoprotectionnisme américain et le conflit latent avec la Chine font consensus dans les cercles de pouvoir à Washington. Les pays émergents conserveront l'avantage d'une main-d'oeuvre formée et peu chère, mais les chaînes de valeur ainsi que les relations économiques et commerciales vont être transformées. Les Européens eux-mêmes ont commencé à modifier leur posture en déployant des protections sur leurs actifs stratégiques et en réfléchissant à leur autonomie technologique. L'aggiornamento en cours à la Commission européenne sur la réciprocité commerciale en est un exemple, tout comme la régionalisation des chaînes de production illustrée par l'ouverture d' une usine par LVMH au Texas ou la construction d' une usine de Huawei en France, afin de contourner les obstacles non tarifaires et le souhait des Etats de protéger leurs intérêts stratégiques. >> Lire l'article complet sur le site des Echos


Matières premières

Madagascar: le prix de la vanille tend à baisser

"Nous avons les mêmes problèmes avec tous les clients : nous n'avons pas assez de demandes. Les acheteurs, ce sont les Européens, les Américains, les Allemands, les Asiatiques. Ce sont mes clients qui expliquent que les gens font des nouvelles recettes moitié vanille naturelle, moitié vanille de synthèse comme les glaciers par exemple, car la vanille est trop chère pour eux." Face à cette situation, les exportateurs tentent de s'adapter. Madagascar représente 80% de la production mondiale de vanille. "Nous les exportateurs avons fait une petite révision des prix et on essaie de persuader les utilisateurs de retourner vers la vanille naturelle. Au début de la campagne, on a vendu aux environs de 450 à 490 dollars le kilo. Mais maintenant, les acheteurs nous demandent de vendre à 300 dollars le kilo. On fait aussi des pertes, car nous avons acheté la vanille verte chère." >> Lire l'article complet sur le site de RFI

Les prix de la majorité de produits de base ont chuté en février

Selon la Banque mondiale, la chute la plus prononcée l'a été pour les prix de l'énergie avec une baisse de 13% en février, portée par le recul de 20% du gaz naturel en Europe et de 13% du pétrole brut 13%. Les prix hors énergie ont chuté de près de 4% suite à la baisse de tous les sous-indices sauf les engrais. Les prix agricoles ont baissé de 2,8%, entraînés par une baisse de 3,6% des denrées alimentaires, suivis des boissons et des matières premières, en baisse de près de 1,5% chacun. En revanche, les engrais ont progressé de 2,5%.Toutefois, certains produits sont en hausse. C'est le cas du sucre (+4,45%), du cacao (+4,35%), de l'huile d'arachide (+1,61%) et des bananes (+1,06). Côté baisses, le coton perd 3,16%,, le café Robusta 3,52%, le caoutchouc (RSS3) 4,21%, le café Arabica 4,70%, le soja 8,59%, l'huile de palm 10,03% et l'huile de coco 1,90%. Les prix des métaux ont chuté de 6%, après des baisses dans la plupart des composants: zinc (-10,2%), minerai de fer (-8,4%), nickel (-5,9%) et cuivre (-5,7%). En revanche, les prix des métaux précieux ont augmenté de près de 2%, principalement en raison d'une augmentation de 2,3% de l'or. >> Lire l'article complet sur le site de Commodafrica

Tendances

En plein essor, les ventes en vrac pèsent 1,2 milliard d'euros en France

Le marché du vrac dans l'Hexagone a atteint 1,2 milliards d'euros en 2019, selon les estimations de l'association Réseau Vrac. Sur la base d'une croissance de près de 50% chaque année, l'association prévoit que d'ici 2022, le chiffre d'affaires total généré par les ventes en vrac sur les produits de grande consommation, devrait atteindre 3,2 milliards d'euros. Soit peu ou prou, le triplement de sa taille actuelle. Historiquement, une grande partie du mérite est attribuable aux magasins biologiques spécialisés qui, très tôt, se sont appropriés le vrac. Mais peu à peu, avec l'extension de l'offre et de la diversité des produits disponibles, d'autres acteurs s'emparent du phénomène, preuve de leur confiance de le voir grandir encore davantage. >> Lire l'article complet sur le site de Plan B(io)

RSE

Rapport sur les obstacles au recyclage à grande échelle des textiles

Malgré une forte augmentation du nombre de marques incorporant des matériaux recyclés dans leurs produits, les textiles triés après consommation continuent de lutter pour trouver des marchés finaux appropriés qui préservent leur valeur la plus élevée, selon un nouveau rapport du Fibersort Consortium, intitulé "Recycled Post-Consumer Textiles - an Industry Perspective". Le rapport estime que 4,7 millions de tonnes de déchets textiles post-consommation sont générés chaque année en Europe du Nord-Ouest, mais moins d'un pour cent des textiles produits sont actuellement recyclés en nouveaux, et environ la moitié finissent par être recyclés, incinérés ou mis en décharge. >> Lire l'article complet sur le site de Mode in textile

Énergie durable : cinq entreprises françaises veulent changer la donne

Quand on pense aux énergies renouvelables et durables, on imagine souvent un choix restreint : solaire ou éolien. Et ces propositions sont loin de convaincre les adeptes du nucléaire, pour qui cette option reste la plus adaptée. Cinq entreprises françaises font le pari d'explorer plus de solutions pour nous aider à consommer l'énergie de manière plus responsable, dont EEL Energy. Les équipes d'EEL Energy ont développé une membrane qui imite les mouvements des animaux aquatiques. L'idée : reproduire les propriétés des systèmes biologiques existants pour en tirer la meilleure source d'énergie. La membrane ondule sous la pression des fluides. Ces ondulations sont transformées en électricité. Cette hydrolienne d'un genre nouveau, qui pourrait être placée dans nos océans, possède plusieurs avantages. Présentée comme une solution 100% écologique par les équipes qui l'ont développée, elle aurait le mérite de ne pas agresser la faune ni les organismes marins, de ne pas engendrer de pollution visuelle ou sonore, et de n'émettre aucun déchet ni CO2. >> Lire l'article complet sur le site de l'ADN

Thaïlande : la canne à sucre, une énergie "propre" aux effets polluants pervers

Il suffit de parcourir quelques kilomètres sur les routes menant vers le centre et le nord du pays pour apercevoir, à l'horizon, une épaisse fumée qui s'élève en colonne. "La récolte de la canne à sucre dure jusqu'en avril, explique Sutummakid Niramon, professeur à l'université Thammasat. Avant de couper les tiges, il faut d'abord se débarrasser des feuilles. Plutôt que de s'endetter pour louer des engins mécaniques, les exploitants agricoles préfèrent les brûler. Cela revient moins cher et permet de faire travailler de nombreux paysans.">> Lire l'article complet sur le site de l'Express

Chanel s'engage dans la lutte contre le réchauffement climatique

La griffe, qui a adhéré au "Fashion Pact" en septembre, a décidé de s'aligner sur les objectifs fixés par l'Accord de Paris pour le Climat de 2015, qui vise à limiter le réchauffement climatique moyen à 1.5° Celsius. Pour y parvenir, elle a défini quatre champs d'action : la réduction de son empreinte carbone ainsi que celle de sa chaîne d'approvisionnement, passer à l'électricité renouvelable, équilibrer ses émissions carbones résiduelles et financer des projets destinés à accélérer la transition vers un monde moins générateur de gaz à effet de serre. Chanel s'engage en premier lieu à "réduire de 50 % les émissions de gaz à effet de serre de toutes ses activités à l'horizon 2030, soit une réduction de 66 % par rapport à 2018 et par produit vendu, et dans le même temps réduire de 40 % par rapport à 2018 et par produit vendu, les émissions de sa chaîne d'approvisionnement". Cette mesure passera notamment par un sourcing qui se veut toujours plus responsable. >> Lire l'article complet sur le site de Fashion network


Commande publique

L'adoption de la loi sur l'économie circulaire implique un verdissement des marchés publics

Des dispositions qui, en matière de développement durable, impactent le droit de la commande publique. On sait déjà que la réglementation impose aux pouvoirs adjudicateurs de définir la nature et l'étendue des besoins à satisfaire "en prenant en compte des objectifs de développement durable dans leurs dimensions économique, sociale et environnementale". Avec l'adoption de la loi sur l'économie circulaire, les acheteurs publics doivent, sur différents segments d'achat, se monter exemplaire dans le cadre d'un verdissement général des marchés publics. À compter du 1er janvier 2021, sauf en cas de contrainte opérationnelle liée à la défense nationale ou de contrainte technique significative liée à la nature de la commande publique, les biens acquis annuellement par les services de l'État ainsi que par les collectivités territoriales et leurs groupements sont issus du réemploi ou de la réutilisation ou intègrent des matières recyclées dans des proportions de 20 % à 100 % selon le type de produit. Un décret en Conseil d'État doit intervenir pour fixer la liste des produits concernés et, pour chaque produit, les taux pouvant être issus du réemploi, de la réutilisation ou du recyclage correspondant à ces produits.>> Lire l'article complet sur le site de Weka

Comment privilégier les entreprises implantées localement dans l'attribution des marchés ?

L'accès des entreprises locales à la commande publique constitue un enjeu pour le développement économique des territoires et la croissance de nos petites et moyennes entreprises, qui représentent 99,9 % des entreprises françaises et 48,3 % de l'emploi salarié, et en particulier pour celles qui offrent des prestations de proximité. La promotion de l'achat local répond également à des préoccupations environnementales et écologiques. Sensibilisés à l'achat public durable, les acheteurs locaux cherchent en effet à réduire l'empreinte écologique de leurs achats en limitant le transport et les émissions de polluants à l'occasion de l'exécution de leurs marchés. Les principes constitutionnels de la commande publique et les principes de non-discrimination et de liberté de circulation des personnes, des capitaux et des services énoncés dans les traités de l'Union européenne font toutefois obstacle à la prise en compte d'un critère géographique dans l'attribution des marchés publics. >> Lire l'article complet sur le site de Weka

Et...

Le "localisme" dans la commande publique arriverait-il ?

La volonté du gouvernement de prendre en considération les enjeux de la "commande publique locale", vient de se traduire à nouveau dans une réponse ministérielle du 25 février 2020, laquelle faisait suite à une question tendant à l'instauration d'un mécanisme de préférence locale pour l'attribution des marchés publics. D'un point de vue juridique, la réponse ministérielle n'apporte rien de véritablement nouveau en tant qu'elle rappelle que les principes fondamentaux de la commande publique font obstacle par principe à que l'implantation géographique puisse être un critère de choix. Pour autant, elle affirme très expressément que "la promotion de l'achat local répond également à des préoccupations environnementales et écologiques" et, surtout, invite officiellement les acheteurs à utiliser les outils du Code de la commande publique qui permettent de faciliter l'accès à la commande publique des entreprises locales. Au demeurant, en rappelant au sein de cette réponse que "le Gouvernement a souhaité donner un nouvel élan à la simplification des procédures de passation des marchés" en relevant le seuil de 25.000 euros H.T. à 40.000 euros H.T., le Gouvernement confirme que cette mesure avait bien en partie pour but de favoriser l'économie locale pour les marchés de faible montant. >> Lire l'article complet sur le site du cabinet d'avocats Charrel

L'Observatoire économique de la commande publique sonde les acheteurs sur leurs pratiques

Jusqu'au 3 avril, les acheteurs publics sont invités à répondre à un sondage lancé par l'Observatoire économique de la commande publique. Trois sujets en particulier ont été ciblés pour cette étude : l'accès des PME et TPE à la commande publique, les achats innovants et durables. Via quatorze questions, l'OECP interroge ainsi les praticiens sur l'intérêt d'allotir systématiquement les marchés publics, sur les variantes, la procédure expérimentale "achat public innovant" issue du décret du 24 décembre 2018, mais aussi les stratégies d'achats mises en place par les acheteurs. Les résultats de cette enquête doivent être rendus publics avant la fin du printemps 2020. >> Voir l'article complet sur le site du Moniteur


Supply chain

Ce transporteur breton affrète de vieux voiliers pour proposer à ses clients du fret écologique

Une société bretonne Towt (TransOceanic Wind Transport) créée en 2009, s'est spécialisée dans le transport de marchandises à la voile sur des voiliers existants, anciens pour la plupart. Selon cette compagnie, le transport vélique peut réduire de 90% les émissions de CO2 même s'il lui est difficile de rivaliser avec les gigantesques capacités des porte-conteneurs, par ailleurs fort polluants. Sa particularité consiste à recourir à de vieux gréements aptes au transport de marchandises comme le café ou le cacao. Elle les affrète pour convoyer ces produits pour son compte, ou celui de distributeurs tiers comme Biocoop, sensibles à sa démarche environnementale liée au fret maritime à voile. "Notre objectif est de décarboner des transports avec des voiliers qui existent aujourd'hui tout en plantant des graines pour l'avenir afin de construire des voiliers cargos du futur" explique Guillaume le Grand, président de Towt, dont la compagnie a transporté plus de 220 tonnes de marchandises en 2018 sur de vieux gréements. >>Lire l'article complet sur le site de BFM

Les logisticiens tirent leur épingle du jeu auprès des intérimaires

Préparateurs de commandes, manutentionnaires et autres assistants administratifs intérimaires ont leur préférence en matière d'employeurs. Selon le baromètre sur les employeurs préférés des intérimaires français réalisé par la plateforme d'intérim digitale Iziwork, les trois entreprises en tête du classement sont Carrefour, Amazon et Auchan. Elles devancent la SNCF, La Poste, Fnac Darty, la RATP, Renault, Lidl et EDF. La sur-représentation du secteur du retail s'explique aisément. "Une majorité d'emplois dans le secteur ne demandent pas de qualification particulière, explique l'étude. Des emplois en entrepôt ou en magasin peuvent être un tremplin pour une entrée, ou un retour, dans la vie active" La saisonnalité du secteur est en outre propice à l'intégration de nouveaux travailleurs en intérim, surtout dans les entrepôts. >> Lire l'article complet sur Actu Transport Logistique


Innovation

Une veste de sécurité connectée chez Fenwick

Concrètement, la veste s'active dès qu'elle est portée et communique avec le système Safety Guard pour prévenir le cariste de la présence d'un piéton à proximité. Le boitier installé dans la cabine du chariot indique même, avec des LED, d'où vient le piéton en approche. Simultanément le système d'éclairage à LED de la veste passe en mode clignotant et augmente sa luminosité à 200 % tandis que le boitier intégré vibre et sonne pour mettre en garde le piéton. La communication est réalisée via des ondes ultra wide band (UWB), avec une précision de 10 centimètres, même à travers les murs et les portes. Une technologie qui n'est pas perturbée par les autres ondes présentes sur le site. >> Lire l'article complet sur le site de Stratégies Logistique


IT

RPA et IPA pour les achats : pourquoi s'en passer est suicidaire pour votre entreprise

La capacité d'apprentissage du RPA cognitif va beaucoup plus loin en termes de possibilités et empiète sur des terrains plus "experts". Par exemple, on peut imaginer un enchaînement entre la classification des volumes d'achat (spend) et leur optimisation par requêtes successives, ou encore la duplication intelligente des appels d'offres pour des prestations intellectuelles lors de leur arrivée à échéance. D'autres exemples ? Le respect de la politique achat : un robot intelligent saura extraire les transactions et pourra les comparer avec les politiques achats non pas uniquement à un instant T mais aussi dans le temps en prenant en compte les évolutions de celle-ci. La gestion des remises de fin d'année optimisée avec un calcul et une proposition dynamique à l'acheteur ou au prescripteur des contrats & fournisseurs à privilégier pour activer les remises de fin d'année prévues au contrat. Prévenir des risques liés à la Loi Sapin 2 par l'extraction, l'interprétation d'informations et leur matérialisation à destination des acheteurs, des managers risque, du département de la conformité. >> Lire l'article complet sur le site de ActuIA


Fleet management

Voiture de fonction : optimiser son budget et ses pratiques par un audit de flotte

La demande pour des audits de flotte, pour des études comparatives ou de simples conseils est en augmentation ces deux dernières années. La politique de transition énergétique et la hausse de la fiscalité sur les véhicules thermiques contribuent fortement à cette tendance. Beaucoup de flottes s'interrogent à raison sur les pratiques à tenir, sur la Car Policy la plus judicieuse dans ce nouveau contexte : faut-il absolument investir tout de suite dans des véhicules hybrides ou 100 % électriques ? Et si oui, dans quelle proportion ? Ou, à l'inverse, faut-il temporiser dans l'attente d'une offre de modèles plus conséquente et de tarifs plus abordables ? Si les consultants en audit reconnaissent que l'enjeu de la transition écologique est propice pour se poser des questions sur l'avenir des flottes automobiles, raisonner en termes de coût de détention global restera, selon eux, quoi qu'il en soit primordial. >> Lire l'article complet sur le site de Caradisiac

RH / Carrière / Management

Étonnant : nous avons tendance à refuser un job si... l'entretien est trop facile

Glassdoor, la plateforme de notation des entreprises et de recherche d'emploi, estime ainsi qu'une offre d'emploi sur six est déclinée. La première cause identifiée est assez surprenante : on aurait tendance à refuser une offre d'emploi si l'entretien est trop facile ! Le constat est surtout vrai chez les plus jeunes. En France, une augmentation de 10% de la difficulté des entretiens correspond à une augmentation de 2,6% de la satisfaction des travailleurs et travailleuses en France. C'est encore plus avéré dans certaines industries (technologie, finance, aérospatial, assurance, immobilier, droit...). Le taux de satisfaction s'élève alors à 3,9%. L'une des explications avancées est qu'un entretien jugé "facile" peut suggérer un emploi facile également, sans challenge ou perspective de carrière et de développement. >> Lire l'article complet sur le site de l'ADN


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