En ce moment En ce moment

Revue de presse achats - semaine du 30 novembre

Publié par Aude Guesnon le - mis à jour à
Revue de presse achats - semaine du 30 novembre

Vous n'avez pas eu le temps de "surfer" cette semaine? La rédaction a sélectionné, pour vous, des articles parus sur le Web et susceptibles de vous intéresser. Bonne lecture.

Je m'abonne
  • Imprimer

Bien-être animal : L214 épingle un élevage de porcs Herta "Préférence"

Dans cet immense élevage situé à Limoise (Allier), où sont élevés 600 truies reproductrices et 15 000 porcs charcutiers par an, les conditions d'élevage semblent bien loin des promesses d'Herta et de sa filière "Préférence", censée être respectueuse de l'environnement et du bien-être animal. (...) "Herta nous ment tout simplement", cingle sur France Inter Sébastien Arsac, cofondateur de L214. "Là, c'est une vraie tromperie. On fait croire que les animaux sont élevés dans des bonnes conditions, on utilise même le mot respectueux, alors que la réalité, est objectivement à des lieues de cette image jolie, idyllique, que veut nous vendre la marque", déplore-t-il. Invité à réagir sur franceinfo, Arnaud de Belloy, le directeur général d'Herta a mis en garde contre un risque de manipulation des images par le montage par L214, des "professionnels anti-élevage" qui "font leur propagande". "On verra ce qui est conforme et ce qui est lié à des montages et, s'il y a des déviations, on prendra des actions qui s'imposent", ajoute-t-il, affirmant prendre "cela très sérieusement". >> Lire l'article complet sur le site du Parisien

Négociation : et si on en finissait avec le gagnant-gagnant ?

Le problème majeur du gagnant-gagnant en négociation est lié à la temporalité. Gagner voudrait dire que nous sommes dans un jeu, avec un début et une fin ; lorsque sonne la cloche, nous pouvons compter les points de chacun pour savoir qui a gagné et qui a perdu. Le jeu est donc forcément encadré par une temporalité finie, alors que, à l'inverse, la négociation a une temporalité infinie. On parle de temporalité infinie car l'homme est, par nature, un animal social et, à ce titre, il passe une majorité de sa vie à prendre des décisions en lien avec d'autres individus qui peuvent lui dire non - ce qui est le principe même de toute négociation. Au cours de notre existence, nous négocierons ainsi plusieurs fois avec les mêmes personnes (dans la sphère familiale ou professionnelle) - et, plus rarement, une seule fois avec une seule personne. >> Lire l'article complet sur le site de HBR

Solidarité entre entreprises : avec la garantie de l'État, passer des commandes, c'est accélérer le rebond des entrepreneurs!

Par Isabelle Saladin et Pierre Pelouzet - "Parmi les solutions qui existent pour lutter contre l'attentisme et relancer la dynamique économique, il y a le nouveau contrat mis en place par les sociétés d'affacturage avec l'aval du gouvernement (1), et qui, comme le PGE, bénéficie de la garantie de l'Etat (dans la limite d'un montant de 20 milliards d'euros). A la demande du Ministère, les factors ont également accepté de renoncer à la commission d'affacturage, soit un gain estimé par les experts entre 30 à 50% sur le coût du service pour les entreprises. Ce dispositif temporaire est opérationnel depuis le 1er septembre, mais il est toutefois passé sous les radars de beaucoup d'entreprises... Pourtant, il a deux vertus >> Lire la tribune sur le site de La Tribune

Nouvelle ruée vers un lithium "vert" (et la France a des réserves)

Curieusement, les travaux sur les ressources européennes et françaises en lithium n'ont pas fait l'objet d'investissements significatifs jusqu'à présent. En effet les ressources étaient jugées suffisantes et non stratégiques pour les besoins industriels courants, notamment dans l'industrie de la céramique et du verre, ou des lubrifiants, ainsi qu'une multitude d'utilisation ne représentant que des volumes très faibles. Il est évident que la croissance des véhicules électriques change totalement la donne et oblige les producteurs miniers et les pays à reconsidérer leur stratégie d'analyse de leurs réserves. Le BRGM a lancé en 2018 une étude sur les capacités françaises en lithium contenus dans les roches dures (minéraux lithinifères) pour identifier les ressources et les conditions d'exploitation. 41 sites ont été identifiés, essentiellement dans le Massif central et la Bretagne granitiques. En 2018 les ressources européennes sont estimées à 52 millions de tonnes d'oxyde de lithium, soir 24 Mt de lithium métallique. Il y avait en Europe en 2018 527 gisements potentiels de lithium , 39 projets et 15 compagnies recensés. Le Portugal, l'Espagne, la France, l'Autriche et la Finlande représentent 70% de ce potentiel. >> Lire l'article complet sur le site de Atlantico

Singapour, premier pays au monde à autoriser la vente de viande "cultivée"

Prélevées lors de biopsies, qui ne menacent pas la vie du poulet ou du boeuf, les cellules souches sont placées dans un bioréacteur de 1.200 litres reproduisant un environnement de croissance identique à celui du corps de l'animal. Stimulées, ces cellules souches se transforment progressivement en cellules musculaires avant d'être mécaniquement rassemblées pour former un morceau de viande "artificielle". "Sur le plan cellulaire, le résultat est identique à de la viande conventionnelle mais cette viande a été conçue en utilisant une fraction seulement de la terre, de l'eau, des aliments pour animaux utilisés habituellement. Elle n'a pas d'agent pathogène et ne nécessite pas d'antibiotique", s'enthousiasme Elaine Siu, la directrice du Good Food Institute Asia Pacific. La responsable pointe aussi la réduction potentielle de l'empreinte carbone de l'industrie mondiale de la viande. "Nous pouvons répondre à l'envolée de la demande pour de la protéine animale qui va accompagner la hausse de la population mondiale jusqu'à 9,7 milliards d'habitants en 2050", argue Josh Tetrick. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

G20 : les échanges de biens rebondissent mais restent inférieurs au niveau d'avant la crise

Le commerce international de marchandises des pays du G20 a fortement rebondi au troisième trimestre de 2020, selon les données publiées par l'OCDE. Les exportations et les importations ont en effet augmenté respectivement de 21,6% et 18,1%. Une hausse salutaire après une chute brutale au deuxième trimestre 2020, mais qui ne permet pas de renouer avec le niveau atteint avant le début de la crise sanitaire. Le commerce international reste inférieur d'environ 5 % à son niveau enregistré au quatrième trimestre de 2019 et de près de 10 % au dernier sommet atteint au troisième trimestre de 2018. En outre, les données provisoires d'octobre, dans les pays pour lesquels des données sont disponibles, suggèrent que les nouvelles mesures de confinement introduites dans de nombreuses économies face à la deuxième vague de la Covid-19 pourraient déjà commencer à peser sur le commerce international. >> Lire l'article complet sur le site du Moci

Brexit : le Royaume-Uni fait des stocks "comme jamais"

Alors que le Royaume-Uni constitue des stocks de marchandises à tour de bras avant que le Brexit devienne effectif (fin 2020), la Fédération Nationale des Transports Routiers du Pas-de-Calais a dénoncé une "gestion calamiteuse" des flux de poids lourds en direction de la perfide Albion, dont la forte augmentation génère des embouteillages. "Le plan de gestion du trafic n'est pas à la hauteur des enjeux et on n'est pas encore au Brexit, cela promet ! C'est déjà catastrophique depuis deux semaines et cela le sera jusqu'à la fin de l'année", a déploré auprès de l'AFP le secrétaire général de la Fédération Nationale des Transports Routiers (FNTR) du Pas-de-Calais, Sébastien Rivéra. >> Lire l'article complet sur le site de Capital


Supply chain

E-commerce et fêtes : comment le changement de paradigme impacte la supply chain

Côté enseignes, il va falloir organiser les parcours clients ainsi que le volume, augmenté lui aussi, des retours à gérer, anticiper les stocks pour éviter les ruptures. Autre phénomène, les marques sont aujourd'hui plus que jamais amenées à trouver un canal de distribution via le e-commerce si elles veulent faire partie du jeu, ce qui augmente considérablement le nombre d'acteurs, autre conséquence de la pandémie. Selon un sondage effectué par FedEx en août auprès de ses clients, 47 % des PME installées en France veulent développer le canal e-commerce pour augmenter leurs ventes. "Tout au long de l'année, nous avons mis en oeuvre plusieurs mesures à l'échelle mondiale et en Europe afin de préparer ce pic saisonnier", a indiqué Jean Muls, vice-président des hubs aériens de FedEx en Europe. Plus de 340 vols hebdomadaires seront assurés par l'expressiste, une activité 6 jours sur 7, une capacité de tri de 61 500 documents et colis par heure.>> Lire l'article complet sur le site de Actu Transport Logistique

La logistique, principal investissement des enseignes en 2021?

Forrester prévoit ainsi le développement de points de livraison plus rapide et plus flexibles via les "dark stores", ces magasins qui ne sont conçus que pour la livraison et les centres de micro-fulfillment, ces mini-hubs logistiques urbains. A la lumière des limitations qu'a connu Amazon suite à la pandémie ou au défi de la chaine de distribution Walmart aux Etats-Unis pour éviter les ruptures de stocks, Forrester estime même que la supply chain constituera le principal poste d'investissement des enseignes en 2021, en raison de sa rapidité et sa flexibilité. Les enseignes devront donc réorganiser leur chaîne d'approvisionnement avec le numérique mais également l'Intelligence Artificielle. Forrester prévoit également l'accélération des achats par abonnement, notamment en circuit court ou en livraison directe. Les chargeurs les plus avisés concentreront leurs forces sur les sites les plus performants et surtout plus proches de leur clientèle. >> Lire l'article complet sur le site de Stratégies Logistique

L'intérêt grandissant des beacons dans un contexte logistique et industriel mouvant

Tribune de Cyril Vernet, HRC Software - Un beacon est constitué d'un émetteur et d'une batterie : il n'est rien de plus qu'une balise émettant à intervalles réguliers. Mais il fait partie de cette catégorie de technologies fort prometteuses et encore sous-utilisées. Le beacon est l'un des composants de l'Industrie 4.0 et de la transformation numérique de ce secteur historique. Le beacon a l'avantage, d'une part, de s'appuyer sur du BLE (Bluetooth Low Energy), largement présent sur les terminaux mobiles et, d'autre part, d'avoir une consommation d'énergie très faible. Il est donc "simple" : ce sont les applications exploitant les données émises par ces balises qui portent toute l'intelligence. D'après une étude sortie au début de l'année 2020 et réalisée par Reports Monitor, le marché du beacon devrait représenter 33,7 milliards de dollars d'ici 2025. Le nombre d'appareils déployés devrait par ailleurs tripler chaque année, notamment grâce à la digitalisation du marché industriel, en pleine expansion. Car si le secteur du retail représente à lui seul plus de 50 % du marché, ces dernières années, la technologie s'est fortement développée dans les secteurs de la logistique, du transport et de l'industrie. >> Lire la tribune sur le site de VoxLog

"C'est sans fin, je suis vraiment épuisé" : en Corée du Sud, des livreurs meurent littéralement de surmenage

Quatorze livreurs ont trouvé la mort cette année en Corée du Sud, selon les syndicats. Un phénomène nommé "kwarosa", littéralement "mourir de surmenage". Les ventes en ligne avaient déjà connu une croissance fulgurante ces dernières années, mais la prudence dans les déplacements liée au Covid-19 a renforcé les commandes. Le volume du e-commerce y a progressé de 17 % sur un an en octobre, de 42 % dans l'alimentaire. Ici, on fait peu appel à Amazon, sauf s'il s'agit d'une commande à l'international. Le leader local pour la mode ou de l'électronique s'appelle Coupang, tandis que Baedal Minjok, le "Peuple de la livraison", est le Deliveroo local. Certains de ces sites proposent une livraison "chongal baesong", "aussi rapide qu'une balle", et des produits frais "à la vitesse d'une fusée". Avec le service premium, un produit commandé avant minuit sera livré avant 7 heures. Et si le client change d'avis, il n'a qu'à déposer le produit devant sa porte et cliquer, un livreur viendra le reprendre aussitôt. Cette performance est due en partie aux puissants conglomérats que sont les Chaebol. La plupart des plates-formes n'emploient pas directement de livreurs, préférant faire appel aux services de Hanjin, maison mère de Korean Air, Lotte ou CJ Logistics. Mais eux non plus n'emploient pas les livreurs, qui gardent le statut d'indépendants et sont sous pression permanente pour ne pas perdre leur travail. >> Lire l'article complet sur le site du Monde

Cinq façons de faire face aux vents contraires de la supply chain avec la numérisation

Dans un environnement chargé de différends commerciaux, de tarifs douaniers et de marchés fermés, les marques doivent accepter que les problèmes commerciaux mondiaux et les perturbations liées au COVID-19 continueront de guider leurs chaînes d'approvisionnement. En réponse, ils devront adopter un modèle d'approvisionnement nomade, renforçant leur capacité à déplacer la production et l'approvisionnement vers les zones géographiques les moins coûteuses et les plus rentables. Une chaîne d'approvisionnement numérique offre la visibilité et les capacités en temps réel nécessaires pour adopter un tel modèle. >> Lire l'article complet sur le site de Supply chain brain


IT

"La crise a plus que jamais souligné le caractère indispensable des investissements IT"

Interview du directeur général du groupe Econocom -"Nos métiers sont sur des marchés porteurs. La crise a plus que jamais souligné le caractère indispensable des investis­sements IT pour le fonctionnement des entreprises et notamment le télé­travail ainsi que les relations clients à distance. Nous constatons chez nos clients, et assez logiquement, que les entreprises en avance de phase en matière de transformation digitale s'en sortent mieux que les autres. L'optimisation des coûts, plus que jamais nécessaire actuellement pour les entreprises, passe aussi par leur transformation digitale. En France, le plan de relance de l'État pour le numé­rique devrait apporter des ressources complémentaires. En revanche, il est certain que cette crise modifiera la structure du marché. Comme en 2008, il est possible que la massifi­cation des contrats pour optimiser les prix dans les grandes entreprises soit une tendance favorable pour les acteurs capables d'accompagner les projets numériques de bout en bout." >> Lire l'interview sur le site de Magazine Décideurs


RH / Management / Carrière

Doute, endurance et résilience, 3 aptitudes clés des leaders de demain

Autre caractéristique déroutante de la crise actuelle : elle semble sans fin, épuise les organismes et assèche la pensée. Pour rester lucide et préserver leur "outil de travail", les nouveaux dirigeants ont intérêt à avoir une pratique sportive et spirituelle régulière. La Cité Nexity, entité de valorisation et développement du capital humain du groupe immobilier, a construit des programmes destinés au top management autour de la formule "Equiper pour durer": la notion d'endurance y est centrale. Elle est éprouvée au cours de sessions d'immersion permettant aux managers de (re)trouver la vérité du terrain , d'expérimenter et tester de nouvelles solutions et d'en tirer des conclusions transposables dans leurs pratiques professionnelles. >> Lire l'article complet sur le site des Echos


Je m'abonne

La rédaction vous recommande

no pic

Aude Guesnon

Rédactrice en chef de décision-achats.fr et de Décision Achats

Après avoir exercé plus de dix ans en tant que réactrice en presse quotidienne, j’ai voulu découvrir un autre pan du métier : je suis devenue secrétaire [...]...

Voir la fiche
Aude Guesnon,<br/>rédactrice en chef Aude Guesnon,
rédactrice en chef

La Lettre de la Rédac

Chaque semaine, l'essentiel de l'actu

Sur le même sujet