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Revue de presse achats - semaine du 29 juin

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Revue de presse achats - semaine du 29 juin

Vous n'avez pas eu le temps de surfer cette semaine? La rédaction a sélectionné, pour vous, des articles parus sur le Web et susceptibles de vous intéresser car ayant trait aux achats, à la RSE, à la supply, etc. Bonne lecture.

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Risque de deuxième vague: 10 semaines de stocks de masques demandés aux entreprises

"Nous préparons la rentrée et il y a un risque de re-circulation du virus (...), et nous demanderons aux entreprises de prévoir 10 semaines de stocks de masques, avec un petit rappel du fait que nous avons désormais des producteurs français", a déclaré Agnès Pannier-Runacher lors d'une audition par la délégation aux entreprises du Sénat. (...) La secrétaire d'Etat répondait à une question de la présidente de la délégation aux entreprises, la sénatrice Elisabeth Lamure (LR), qui s'inquiétait du sort des entreprises françaises ayant reconverti leur production pour fournir des masques au plus fort de la crise et qui ont désormais du mal à écouler leurs stocks. (...) Elle a notamment mis en avant, sans la nommer, une entreprise avec un stock de 20 millions de masques à usage unique fabriqués "sans avoir de contrat". >> Lire l'article complet sur le site de Fashion network

Il est "Irrespectueux" d'envoyer des lettres aux fournisseurs demandant des réductions de coûts", déclare le responsable des achats de BP

Les sociétés pétrolières et gazières ont réduit leurs coûts en réponse au récent prix au comptant du pétrole, causé par une offre excédentaire et une baisse de la demande provoquée par la pandémie de Covid-19. Stuart Payne, directeur de la chaîne d'approvisionnement de la UK Oil and Gas Authority, a déclaré, lors d'un récent webinaire, que certains petits fournisseurs avaient reçu des lettres d'opérateurs et de grandes sociétés de services leur ordonnant de réduire leurs tarifs de 35 à 40% du jour au lendemain. Mme Russell, qui deviendra le premier vice-président des achats de BP le 1er juillet, a déclaré qu'il n'était "dans l'intérêt de personne" d'employer de telles tactiques et assuré que aucune" de ces lettres ne serait venue de BP. Elle a déclaré: "Nous avons été très clairs lors de Covid-19 avec nos entreprises, et j'étais avec mon équipe, que nous n'irions pas sur le marché et n'enverrions pas de lettres aux gens demandant une baisse globale des coûts parce que nous pensions que c'était absolument la mauvaise chose à faire pour notre industrie et la chaîne d'approvisionnement." >> Lire l'article complet sur le site de Energy Voice

Crise : la compliance et l'intégrité mises à l'épreuve dans les entreprises

"Si beaucoup d'entreprises sont actuellement en difficulté et cherchent des solutions pour survivre et s'adapter, il ne faut pas céder à la facilité et faire l'impasse sur ses principes. En effet, 98% des personnes interrogées jugent que l'intégrité est un atout. A terme, cela pourrait bien faire la différence". Les répondants de l'enquête déclarent que l'intégrité est majeure pour la réputation de l'entreprise (50%), mais aussi pour attirer de nouveaux clients (41%) et retenir les salariés (40%). Sans oublier que 31% reconnaissent que cela permet également de minimiser les risques légaux. "Dans le contexte actuel, il faut véritablement prendre conscience de l'importance de l'intégrité en tant que valeur dans l'entreprise, mais aussi réfléchir à l'implication des tiers sur ces sujets : seuls 34% des interviewés sont sereins sur l'intégrité des tiers avec lesquels ils travaillent. C'est très faible, surtout quand on sait qu'aujourd'hui c'est souvent là que sont les plus grands risques. Il faut encore communiquer et former sur l'intégrité, mais aussi sur le risque de tiers ou la protection des données", souligne Antoinette Gutierrez-Crespin. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Dans l'impression, la relocalisation revient aussi au goût du jour

Dans l'impression, le coût de la main-d'oeuvre est important. Ce qui a provoqué des délocalisations en Italie d'abord, puis dans l'est de l'Europe, notamment en Pologne et en Bulgarie, et même en Chine quand il n'y a pas d'urgence à obtenir le produit. Il faut faire revenir ces flux de commandes. "La survie et la pérennité de la filière de l'impression, du packaging et de la communication imprimée en dépendent", estime l'association. 60?% à 70?% de l'impression de qualité n'est plus aujourd'hui fabriquée en France. Cela est possible grâce à l'automatisation des process d'impression, mais également à la demande, qui s'oriente de plus en plus vers la personnalisation et l'hybridation entre produits et services. "60 % à 70 % de l'impression de qualité n'est plus aujourd'hui fabriquée en France, détaille Alain Caradeuc, vice-président d'Imprim Luxe. Notre ambition est de revenir à la parité d'ici trois à cinq ans." Le thème rencontre un réel écho. La semaine dernière, le distributeur Système U a décidé de relocaliser en France l'impression de tous ses prospectus. Soit 348 millions d'unités par an." >> Lire l'article complet sur le site du Figaro

Consommation : un score écologique sur tous les produits ?

Dès 2024, vous pourriez voir apparaître sur vos emballages la vignette Eco-score. C'est l'une des propositions de la convention citoyenne sur le climat. Objectif : calculer l'empreinte carbone de vos achats. Pour cela, plusieurs critères devraient être préconisés sur toute la chaine de fabrication, jusqu'à la durée de vie du déchet. Des évaluations classeront les produits par code couleur, un dispositif grâce auquel on pourra distinguer en vert les légumes bio ou en rouge la viande, en fonction de leurs émissions de gaz à effet de serre. >> Lire l'article complet sur le site de France TVInfo

Vigilance des entreprises envers leurs fournisseurs : deux ONG demandent l'application de la loi

Les organisations soulignent que de très gros employeurs de main-d'oeuvre en France, comme Amazon, passent sous leur radar en raison de "montages financiers complexes" et de la difficulté à les rattacher à des sociétés de droit français. Elles attendent de l'État qu'il publie la liste des sociétés couvertes par la loi et crée son propre site où celles-ci déposeraient leur plan de vigilance. CCFD-Terre solidaire et Sherpa demandent aussi que les milliards d'aides promises aux entreprises affectées par la pandémie de Covid-19 soient conditionnés au respect de leurs obligations quant au devoir de vigilance, dans le cadre des discussions au Parlement sur le troisième projet de budget rectificatif pour 2020. >> Lire l'article complet sur le site de Ouest-France

Accepter des cadeaux d'affaires d'un montant important peut justifier un licenciement pour faute grave

Les cadeaux d'affaires consentis aux dirigeants et salariés d'une société sont une pratique commerciale utilisée pour consolider un partenariat commercial ou fidéliser une clientèle. Bien que courante, cette pratique peut comporter des risques, tant pour celui qui offre le cadeau que pour celui qui le reçoit. L'avantage consenti peut en effet, dans certains cas, conduire à un redressement Urssaf et fiscal, voire être constitutif d'un délit de corruption ou d'un abus de bien social. C'est pourquoi les entreprises ont tout intérêt à définir des règles internes afin d'encadrer cette pratique et les salariés à les respecter, sous peine de licenciement en cas de manquement. L'arrêt de la cour d'appel d'Angers du 29 mai 2020 fournit une illustration du risque que prend le salarié qui accepte de recevoir un cadeau d'affaires de grande valeur en violation des règles internes à son entreprise.>> Lire l'article complet sur le site des EFL

"Entreprise à mission" : démonstration du Groupe Rocher

Le Groupe Rocher a été le premier groupe international à adopter le statut d'entreprise à mission récemment institué par la loi PACTE (Plan d'Action pour la croissance et la Transformation de l'Entreprise). "La raison d'être du Groupe est donc inscrite dans les statuts de l'entreprise", explique Marion Moulin. "C'est une démarche forte qui engage l'ensemble des dix marques du groupe et se déclinera à tous les échelons de l'entreprise, depuis la conception des produits et l'ouverture de nouveaux marchés à l'approche managériale". (...) Avec le statut d'entreprise à mission, le Groupe prévoit de créer une Nature Academy pour former 100 % de ses salariés aux enjeux du développement responsable, de réduire de 30 % la consommation de plastique, de diminuer de 50 % les émissions à effets de serre et de développer "l'innovation frugale" en limitant au maximum l'utilisation des ressources et le gaspillage. >> Lire l'article complet sur le site de Influencia


RSE

Eram et Petit Bateau rejoignent la chaire Bali pour plancher sur l'économie circulaire

Decathlon a déjà rejoint cette chaire créée en 2017 axée sur la Fashion Tech, les innovations de rupture dans le textile, et créée par l'école d'ingénieurs Estia. C'est aujourd'hui deux autres grands noms de l'industrie de la mode qui adhérent à un projet ambitieux : créer une plateforme textile dédiée à l'économie circulaire, à l'échelle industrielle. Ce programme pourrait voir le jour en juin 2021 à Saint-Jean de Luz, près de Biarritz où est basé Estia. (...) Petit Bateau et Eram, marques incontournables du paysage français, ont choisi de rejoindre Decathlon, pionnier au sein de la Chaire Bali (Biarritz Active Lifestyle Industry) pour plancher sur la relocation partielle et l'économie circulaire. Patatam, spécialiste de la seconde main, se joint aussi à l'aventure. Ces marques seront accompagnées par le Centre Européen des textiles Innovants (Ceti), ainsi que l'éditeur de logiciels Belharra. Objectif : financer les travaux des chercheurs et en intégrer dans leur société pour des projets d'innovation appliquée. Eram va creuser l'éco-conception, Petit Bateau la digitalisation de ses outils de production. Decathlon poursuit sa démarche déjà engagée sur la collecte des vêtements, le recyclage et l'upcycling. Travaux et bonnes pratiques seront partagés. >> Lire l'article complet sur le site de Fashion United

Amazon promet d'investir 2 milliards dans son objectif zéro émission carbone

À l'image d'autres géants de la Tech, dont Microsoft, le groupe de Jeff Bezos annonçait en septembre dernier avoir pour projet de compenser la totalité de ses émissions de gaz carbonique d'ici 2040. (...) Grâce à ce budget colossal qui lui est attribué, le Climate Pledge Fund pourra investir à son tour dans des entreprises de tailles diverses au sein d'industries variées liées aux grands domaines suivants : "transport et logistique ; production, stockage et utilisation de l'énergie ; fabrication et matériaux ; économie circulaire ; et alimentation et agriculture", détaille Amazon dans son communiqué. (...) La compagnie a par exemple indiqué qu'elle prévoyait d'alimenter l'intégralité de ses entrepôts en énergie renouvelable d'ici 2025. Dans la même veine, les livraisons Amazon devraient de plus en plus se faire à l'aide de véhicules électriques à compter de 2021. >> Lire l'article complet sur le site de Siècle Digital

BMW met la pression sur ses fournisseurs pour rendre la voiture électrique plus écologique

Même s'il ne le dit pas clairement, le patron de BMW met ici implicitement la pression sur ses fournisseurs de batteries pour que le groupe allemand puisse afficher des valeurs d'écologie sur ses véhicules électriques. A la question "la réduction du CO2 va donc venir uniquement des fournisseurs ?", Oliver Zipse répond que BMW doit "montrer l'exemple" et que tout fonctionne "mieux lorsque fournisseurs et constructeurs travaillent ensemble". Les leaders mondiaux tels que CATL (qui fournit BMW en batteries) sont donc prévenus... >> Lire l'article complet sur le site de Caradisiac

SNCF Energie et RES signent un contrat d'achat direct d'électricité renouvelable de près de 40 MW et de très longue durée en France

Après avoir signé en juin 2019 le plus grand "Green Corporate PPA" de France avec Voltalia pour une puissance de 143 MWc, SNCF Energie, filiale à 100% de SNCF Voyageurs, poursuit le développement de ses achats de très long terme d'énergie renouvelable et contractualise avec RES, acteur français et international des énergies renouvelables. Ce nouveau contrat d'achat direct d'électricité renouvelable, d'une durée de 15 à 20 ans, porte sur une puissance de près de 40 MWc et devrait produire environ 2% de la consommation d'électricité nécessaire à la circulation de l'ensemble des trains de SNCF Voyageurs. SNCF Voyageurs confirme son ambition d'atteindre 40 à 50% d'énergies renouvelables dans son mix de consommation d'électricité pour la traction des trains à l'horizon 2025.>> Lire ce sujet sur le site de SNCF

Culture du colza en France : toute la filière mobilisée pour garantir des perspectives durables de création de valeur

Il est aussi urgent que la France prenne la mesure de la nécessité d'alimenter les usines situées sur son territoire avec du colza français et de soutenir les producteurs. Une insuffisance de la production française et européenne engendrerait un déficit face aux futurs besoins des marchés et mettrait en péril la culture du colza.(...) Le colza représente un enjeu agricole, alimentaire et environnemental car il concentre les débats autour de la souveraineté de notre pays. Toutefois, pour que le colza consolide sa place au sein de ces territoires, nous continuons à nous engager pour renforcer sa rentabilité économique. Certains opérateurs, tels COC, apportent ainsi des garanties filière locale pour conforter cette culture dans leur bassin. L'ensemble des acteurs industriels du secteur que sont Cargill, COC, Saipol-Groupe Avril et Valtris-Champlor ont répondu présents depuis le début de la crise sanitaire que nous traversons, en mettant en valeur le besoin en sécurité de la chaine alimentaire : tourteaux de colza français non OGM et d'origine locale, huile de colza pour une alimentation saine produite localement et avec les plus hautes exigences de sécurité des aliments (comme en témoigne par exemple la certification FSSC 22000 de Valtris Champlor). Cette culture constitue également un moyen efficace dans la lutte contre le changement climatique : de nouvelles opportunités apparaissent pour les biocarburants issus du colza : B100 (sous la marque Oleo100 chez Saipol-Groupe Avril), GNR 100 dans le gazole non routier, développement d'un fuel domestique à haute teneur en biodiesel de colza (F10, F30), utilisation de l'huile de colza dans la production de biocarburants (biojet) dans le secteur du transport aérien français. >> Lire l'article complet sur le site de Terres Innovia

"Aujourd'hui, protéger l'environnement et faire du business, ça va de pair"

Entretien avec Laurence Pessez, directrice RSE de BNP Paribas - "La crise renforce l'utilité de notre roadmap RSE. Un exemple : sur la diminution de notre support aux énergies fossiles, nous avons réduit non seulement notre soutien au charbon, mais aussi au pétrole et gaz non conventionnels, gaz de schiste et bitumineux. Fin 2017, nous sommes sortis des spécialistes de ce secteur, essentiellement des midcaps américaines aux business models très liés à ces deux sources d'énergie et de toutes leurs infrastructures associées. Or aujourd'hui, avec la baisse du prix du baril, ces entreprises sont en grande difficulté parce qu'elles ne peuvent pas se diversifier. C'est un élément de réassurance quant à notre décision, prise il y a trois ans pour des raisons environnementales. Mais aujourd'hui, l'économique, le financier et l'environnemental se rejoignent finalement." >> Lire l'entretien dans son intégralité sur le site de ADN

La dernière usine en France de papier 100% recyclé menacée de fermeture

"L'enjeu, ce n'est pas juste nos emplois : on rendait un fier service à la société en donnant une seconde vie à des papiers usagés", affirme Nicolas Binet, opérateur de maintenance pour qui "en fermant la Chapelle Darblay, UPM prive la France d'un maillon essentiel du recyclage". Et pour cause : la papeterie de Grand-Couronne était l'un des deux seuls débouchés français (avec la papeterie Norske Skog de Golbey, dans les Vosges) pour désencrer les vieux papiers - les journaux, les magazines, les brochures et les imprimés publicitaires. La matière première de l'usine était constituée à 100 % de papiers issus des collectes sélectives d'Île-de-France et d'un large secteur Grand Ouest. En 2019, le site en a traité 350.000 tonnes, et dispose d'une capacité de recyclage de 480.000 tonnes par an, correspondant aux déchets papiers triés par 24 millions d'habitants. Cette matière première servait à produire, chaque année, 250.000 tonnes de papier journal 100 % recyclé. >> Lire l'article complet sur le site de Reporterre


Commande publique

Acheter responsable, un casse-tête pour les collectivités locales

Le lien avec l'objet du marché impose aux acheteurs de ne spécifier des critères relatifs qu'au bien ou au service acheté. En d'autres termes, lors de l'achat d'un stylo, l'acheteur ne peut rédiger que des critères relatifs à la couleur de l'encre du stylo (noire, bleue...), ou au matériau de son emballage (métal, plastique...) mais il ne peut pas demander que l'entreprise qui produit ces stylos respecte l'égalité salariale homme-femme, ou applique une politique de recyclage des déchets plastiques. Ainsi les marchés publics sont contraints à des injonctions contradictoires. Les acheteurs doivent respecter des critères de concurrence drastiques (qui peuvent remettre en cause l'intégralité de la procédure de passation du marché s'ils ne sont pas respectés) et ils doivent dans le même temps favoriser des politiques publiques de développement durable et leur déploiement sur leur territoire. >> Lire l'article complet sur le site de The Conversation

Pas de paiement des travaux supplémentaires si le titulaire ne respecte pas les clauses du marché

En application du CCAP, le titulaire ne peut obtenir l'indemnisation de travaux supplémentaires accomplis sans avenant préalable ou ordre de service émanant du seul maître d'ouvrage. En l'espèce, le cahier des clauses administratives particulières stipulait que "par dérogation à l'article 15.4.3 du cahier des clauses administratives générales travaux, lorsque les travaux exécutés atteignent leur montant contractuel, le titulaire ne peut poursuivre les travaux sans avenant préalable ou sans avoir reçu une décision de poursuivre émanant du maître de l'ouvrage". Ces stipulations font obstacle à l'indemnisation de travaux supplémentaires accomplis sans avenant.... >> Lire l'article complet sur le site de Weka

Pays de la Loire. Plan de relance post-Covid : les 20 propositions "concrètes et rapides" du Ceser

Au rang des mesures économiques et sociales, le Conseil économique, social et environnemental régional (Ceser) préconise d'appuyer sur tous les leviers qui permettent au plus démunis le retour à une activité. Ce peut être en relançant la commande publique pour soutenir le bâtiment, par exemple "en avançant les chantiers des nouveaux lycées programmés". Ou par le soutien renforcé aux structures d'insertion ou aux entreprises adaptées pour l'aide à l'emploi des plus fragiles. (...) Quatrième axe, "l'accélération de la transition environnementale", notamment par "un plan ambitieux de rénovation énergique des bâtiments qui devrait répondre à trois objectifs : la baisse de la consommation d'énergies, l'amélioration du confort des logements et la relance de l'artisanat". >> Lire l'article complet sur le site de Ouest France

Le Haut conseil de la commande publique de La Réunion fixe de nouveaux objectifs pour la reprise de l'activité économique après la Covid-19

Le Préfet a rappelé l'importance de la commande publique qui permet, notamment, de transformer l'acte d'achat en une démarche "gagnant-gagnant" et ainsi soutenir le développement économique de La Réunion. Les membres de ce comité ont acté plusieurs pistes de travail comme le recensement de toutes les commandes publiques (bâtiment, travaux publics, alimentation des cantines, énergies,....) pour accélérer leur lancement en solutionnant, notamment, tous les points bloquants éventuels (juridiques, administratifs, humains, financiers ...) et la résolution des délais de paiement par la mise en oeuvre d'une solution d'affacturage inversé. >> Lire l'article complet sur le site de Outremers360

Face au coronavirus, Trump achète la quasi-totalité du remdesivir

Le Royaume-Uni et l'Allemagne ont assuré ce mercredi 1er juillet qu'ils avaient des stocks suffisants de l'antiviral remdesivir, le premier médicament à avoir montré une relative efficacité pour traiter le Covid-19 et dont Donald Trump a acheté la quasi-totalité de la production pour les trois prochains mois. Le gouvernement américain a annoncé lundi avoir acquis 92% de toute la production de remdesivir par le laboratoire Gilead de juillet à septembre, soit environ 500.000 traitements sur près de 550.000 (chaque traitement nécessite 6,25 flacons en moyenne). (...) Gilead a fixé le prix à 390 dollars par flacon dans tous les pays développés, soit 2340 dollars pour un traitement normal de six flacons en cinq jours, a annoncé la société lundi. Seuls les assureurs privés américains paieront plus cher, 520 dollars par flacon. Le médicament a été approuvé aux États-Unis le 1er mai après des essais cliniques montrant qu'il réduisait de quatre jours la durée de rétablissement des malades graves du Covid-19. L'Europe devrait l'autoriser prochainement. L'annonce de Washington avait fait craindre une pénurie du médicament dans le reste du monde, mais au moins deux pays européens ont déclaré mercredi ne pas être inquiets pour leur population. Les autorités sanitaires françaises n'ont pas pu répondre mercredi aux sollicitations de l'AFP. >> Lire l'article complet sur le site du Huffingtonpost

Achat public / achat privé : une comparaison toujours pertinente ?

Ce schisme, à supposer qu'il existe (le débat reste ouvert régulièrement dans nos colonnes !) pourrait aussi ne pas survivre à la crise sanitaire. L'étude menée par ADRA (Association des Directeurs et Responsables Achats), le Médiateur des Entreprises et le cabinet de conseil BuyYourWay sur les leçons à en tirer au regard de la fonction Achat montre que les préoccupations ont été identiques, que l'on soit "public" ou "privé" : les trois risques à gérer en priorité par les acheteurs seront désormais : le risque de rupture d'approvisionnement, les risques logistiques et les risques juridiques dans les relations fournisseurs (lire "Fonction Achat : les conséquences et enseignements de la crise covid-19"). Plus encore, le profil de l'acheteur, au sens large, se dessine à grands traits, assurément communs : les grandes qualités de l'acheteur sont la "proactivité" et la "résilience au stress". Quant à la gestion des risques, elle est désormais à considérer comme une "hard skill"capitale". Rien qui ne soit commun à tous les acheteurs. Lesquels se trouvent confrontés à un défi à relever en urgence : "la fenêtre" est courte pour tirer les enseignements de la crise sur la fonction Achat.>> Lire l'article complet sur le site de AchatsPublic.info


Supply chain

Une crise qui révèle la nécessité de digitaliser les organisations

"On voit deux profils parmi nos clients : ceux qui ont une supply chain très mature sur la question digitale, avec la capacité d'anticiper, de comprendre ce qui se passe et d'envisager en amont les bonnes décisions. Et ceux pour lesquels de tels projets sont encore en construction et qui n'ont pas pu avoir la même flexibilité. Les premiers s'en tirent bien mieux que les seconds". L'experte raconte ainsi le cas d'un client du secteur mécanique qui avait dû fermer son usine au début de la crise. Quelques semaines plus tard, il a finalement pu la rouvrir sur la base du volontariat en s'apercevant que certaines de ses pièces pouvaient servir les industries pharmaceutique et alimentaire. "Si un vrai travail sur la digitalisation de sa supply chain avait été mené, l'entreprise aurait pu anticiper les besoins et rester active partiellement pendant toute la crise. Mais située trop loin du client final et pilotée sans vision globale, elle n'était pas en mesure de voir qu'elle pouvait maintenir un certain nombre de ses postes en temps plein pour ces secteurs critiques", conclut Bénédicte Krebs.>> Lire l'article complet sur VoxLog

Leroy Merlin optimise ses flux et ses coûts

Optimiser la performance de ses transports et en réduire les émissions de gaz à effet de serre, tels sont les deux grands objectifs fixés par Leroy Merlin pour sa direction dédiée. "Depuis trois ans, la direction transports a orienté sa roadmap autour de trois piliers : délivrance (qualité de la livraison), RSE et recherche de performance économique, rappelle Nicolas Davril, directeur transports chez Leroy Merlin. Nous avons d'abord travaillé sur le premier point en améliorant la traçabilité des livraisons clients, puis nous avons diminué nos émissions de gaz à effet de serre (GES) de 18 % entre 2016 et 2019, et nous allons prochainement fixer de nouveaux objectifs de réduction. Sur le dernier levier, nous avons notamment pris en main l'organisation de notre transport amont auprès de nos fournisseurs (75 % français et 25 % européens) et mis en place un logiciel de gestion du transport (TMS). Restait la question du pilotage de nos plans de transport. >> Lire l'article complet sur le site de Option Finance

Baromètre FNTR : une reprise lente et fragile pour le transport routier

Dans son dernier baromètre, la FNTR observe que les entreprises ont dû et doivent encore subir conjointement un certain nombre de contraintes : kilomètres à vide, surcoûts liés à la protection sanitaire, pression sur les prix, indexation négative du gazole (pour 37 % des dirigeants interrogés), difficultés de chargement (31 %), conditions de travail dégradées pour les conducteurs (20 %) et annulation ou report des contrats (15 %). Les transporteurs estiment effectuer en moyenne près de 10 % de kilomètres à vide supplémentaires et ce, rappelle la FNTR, alors que depuis cinq ans la profession avait réussi à diminuer leur nombre de manière conséquente. Ainsi, pour 90 % des entreprises, les kilomètres à vide supplémentaires pèsent moins de 25 %, pour 8 % d'entre elles entre 25 % et 49 %. >> Lire l'article complet sur le site de Actu Transport Logistique

Fleet management

Michelin confirme son plein engagement sur l'hydrogène

L'engagement de Michelin est également visible à travers la création de partenariats publics-privés ambitieux et inédits. Comme le projet Zero Emission Valley en Auvergne Rhône-Alpes, dont l'objectif est le déploiement massif et simultané de véhicules hydrogène et de l'infrastructure nécessaire. La création de la société dédiée HymPulsion, chargée d'installer et d'exploiter les 20 stations de distribution d'hydrogène, fait partie de ce projet. >> Lire l'article complet sur le site de Automobile Entreprise

Développement durable : Carrefour annonce une sortie du diesel en 2030

Carrefour est engagé dans la démarche Fret 21 : de 2015 à 2019, le groupe a diminué de 10 % les émissions de ses transports aval. Elle a renouvelé son engagement pour la période 2020-2022 au cours de laquelle elle prévoit de baisser de 20 % ses émissions, avant d'abandonner définitivement les motorisations diesel en 2030. Pour sortir du diesel, Carrefour mise sur un mix énergétique composé de biométhane, d'hydrogène et d'autres technologies "à faibles émissions". Pour le biométhane, trois actions sont menées de front. Lancée en 2015, la première consiste à augmenter le parc GNV avec ses transporteurs dont Jacky Perrenot et TC Transports. Composée de 200 unités fin 2018, la flotte GNV s'élèvera ainsi à 1.200 véhicules en 2022. Pour la production, Carrefour s'engage à accélérer la méthanisation de ses déchets alimentaires selon un schéma d'économie circulaire. Enfin, l'enseigne soutiendra le déploiement de stations-services GNV publiques avec Air Liquide et Engie. >> Lire l'article complet sur le site de l'antenne

Bilan marché 2020 de l'Arval Mobility Observatory

Malgré un jour ouvré de plus par rapport à 2019 (21 contre 20), l'accélération de la sortie du confinement et plusieurs mesures gouvernementales de soutien à la filière (augmentation des bonus, aide à l'achat des hybrides rechargeables), le marché entreprise n'a pas réussi à refaire totalement son retard en Juin. L'activité s'est toutefois bien redressée puisque les immatriculations n'affichent plus qu'une baisse de -3,65 % (81 503 VP + VUL), là où elles étaient repli de plus de 40 % en Mai. Type de véhicules : les VUL sortent du rouge et affichent des immatriculations en hausse de + 7,83 % (35 122 unités), tandis que les VP restent à la traîne avec une baisse des immatriculations de -10,84 % (46 381 unités). Côté énergies, les énergies renouvelables connaissent une envolée de leurs immatriculations, notamment les hybrides rechargeables, qui affichent un bond de +462,72 % sur un mois (2 943 VP + VUL). Le total des hybrides ressort en hausse de +139,62 % (6 865 VP + VUL). Dans le même temps, l'électrique progresse de +22,79 % (2 963 VP + VUL). Quant aux modèles thermiques, ils ne connaissent pas la même évolution sur un mois. L'essence décroche de -22,79 (15 749 VP + VUL), tandis que le Diesel limite la casse avec un repli contenu à -5,23 % (55 715 VP + VUL) >> Voir l'intégralité du document sur le site du Mobility Observatory


IT

Le niveau de maturité numérique des entreprises en 2020...

"Tirer parti de la technologie pour accroître l'efficacité ne suffit plus. Afin de se différencier et de réussir, les grandes entreprises appliquent les innovations technologiques en fonction de leur impact sur les employés et les clients qui vont l'utiliser" explique Jonquil Hackenberg, Managing partner chez Infosys Consulting. Les entreprises qui ont réussi à franchir le plafond de maturité numérique et basculer dans la catégorie Visionnaires démontrent la valeur de cette nouvelle orientation des préoccupations. "Les résultats de notre étude montrent que les entreprises visionnaires utilisent plus fréquemment la technologie pour améliorer l'expérience de leurs clients et donner à leurs employés les moyens d'agir. De plus, ils utilisent plus fréquemment la technologie pour réagir rapidement aux changements Business", ajoute Jonquil Hackenberg. >> Lire l'article complet sur le site de IT for business

La cybersécurité des banques françaises, étrillée

Votre banque est-elle bien préparée à une cyber-attaque ? La réponse est globalement non pour les huit banques françaises testées du 1er mars au 11 mai, selon une étude menée à l'échelle européenne pendant la crise sanitaire du coronavirus par D-Rating. Ainsi, Arkea, Banque Populaire, BNP Paribas, Caisse d'Epargne, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, Orange Bank et Société Générale font moins bien que la moyenne des 60 banques étudiées en matière de protection des accès de leurs sites web et de leurs applications mobiles. En France, la moitié des banques testées se retrouve dans le groupe C avec un résultat compris entre 20 et 50 points sur 100. L'autre moitié se situe dans le groupe B. La meilleure des banques françaises est créditée de 75 points et la plus mauvaise de 20 points. Les banques suisses, autrichiennes et néerlandaises obtiennent les meilleures moyennes. >> Lire l'article complet sur le site de MoneyVox

Cloud et réseau WAN : comment un aspirateur a ruiné des mois de travail (et pourquoi il vaut mieux partager la maintenance des réseaux) !

A l'image de ce client dont la majeure partie du trafic tombait abruptement à intervalle régulier. Un aléa majeur, en cas de sauvegarde programmée ou autre activité critique. De nombreuses heures ont été consacrées à l'investigation. Pourquoi cette chute de trafic, pourquoi aussi régulièrement ? Il n'y avait pas loin à chercher. Juste à corréler les heures du ménage au sein de l'entreprise et celles des interruptions de trafic. Car c'est bien l'utilisation de la prise électrique pour brancher l'aspirateur qui était en cause. Manque de chance, c'était aussi la prise sur laquelle était branché le routeur. Le manque de prises électriques n'est pas assez pris en compte dans la gestion de risques. De plus, s'il n'y a aucune personne de disponible pour identifier et vérifier le branchement, cela se complique. Cette anecdote, réelle, pour drôle qu'elle soit, milite pour une approche plus raisonnée des réseaux et de la gestion de ces infrastructures. Au fil des mois, l'importance et la dépendance aux réseaux s'accroît exponentiellement, avec en plus la question prégnante de la sécurisation. A contrario, les moyens internes pour en assurer la maintenance se réduisent, et, avec la crise de la Covid19 par surcroît, les arbitrages budgétaires seront sans doute plus complexes. >> Lire l'article complet sur le site de Silicon


Environnement de travail

Immobilier : le prix des bureaux pourrait baisser à cause du Covid-19

Pour lui, une renégociation des loyers à la baisse est à prévoir, en tout cas dans les immeubles les moins récents et/ou situés dans des zones où la vacance de locaux était déjà importante avant l'épidémie de Covid-19. Les bureaux de prestige, situés dans des endroits toujours recherchés comme le quartier central des affaires à Paris , ne devraient pas être concernés par ces réajustements, ou seulement à la marge. En revanche, la petite couronne parisienne va être touchée, pronostique François Grandvoinnet, PDG d'Edmond de Rotschild REIM France. "En particulier La Défense, où le marché des bureaux était déjà un peu en suroffre avant la crise sanitaire [...]. On y trouve par ailleurs de gros utilisateurs, avec d'importants volumes qui, s'ils instaurent une ou deux journées de télétravail pour tous leurs salariés, vont rendre un ou deux étages dans leur tour", estime-t-il. Une baisse des loyers sera alors inévitable. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

"On fait comme si de rien n'était alors que tout a changé" : pour les employés, le bureau n'est plus ce qu'il était

Maintenant qu'ils peuvent progressivement y retourner, ce n'est donc pas tant le travail que la vie de bureau qu'ils espèrent retrouver. Tout ce qui ne se mesure pas en tâches accomplies, mais en réflexions de couloir, blagues de machine à café, discussions de cantoche. Seulement voilà : la cantine est fermée. Les plantes vertes sont toutes mortes. Il y a un sens de circulation dans les couloirs, l'accès à la machine à café est plus réglementé qu'un tarmac d'aéroport et les plateaux sont déserts. Même si le gouvernement a livré, le 24 juin, un "protocole de déconfinement" allégé aux entreprises, elles se soumettent encore à des règles de sécurité sanitaire importantes. Par une sorte de mise en abîme extrême, certaines ont même adopté des pratiques de télétravail dans l'open space : les salariés sont invités à rester chacun assis derrière leur ordinateur pour les réunions, menées en visioconférence alors que tout le monde est là. Moins de risque sanitaire, et moins de bla-bla inutile, expliquent les inventeurs de ce concept déprimant. >> Lire l'article complet sur le site du Monde

La sieste au travail à travers le monde

Pourtant, la sieste n'a pas dit son dernier mot et fait son grand retour sur nos lieux de travail, en tant que facilitateur de bien-être bien-sûr, mais aussi en tant qu'outil de performance. En effet, il a été prouvé par la NASA qu'une sieste de 15 minutes a des effets considérables sur notre vigilance, notre humeur et notre mémoire, augmentant ainsi nos performances cognitives de manière générale et réduisant nos risques de maladies cardiovasculaires de 37% d'après la Harvard medical school. Si ses bienfaits ne sont plus à prouver, chaque culture a néanmoins sa propre perception de la sieste... >> Lire l'article complet sur le site des Welcome to the jungle


RH / Carrière / Management

Plus de rémunération ne veut pas forcément dire plus de performance ...

La question reste alors entière : comment faire pour obtenir de meilleures performances de la part des employés, mais surtout comment permettre aux salariés de cultiver leur plaisir au travail tout en gagnant plus d'argent ? La théorie de l'autodétermination suggère que la motivation autonome (agir de sa propre initiative, par conviction ou par plaisir) serait un facteur prégnant de la performance au travail. Une recherche quasi expérimentale menée au sein de cette même coopérative vitivinicole, Vinovalie, permet de mieux comprendre les liens entre rémunération, motivation autonome et performance des salariés. Les résultats permettent d'isoler deux grands principes pour le management de la rémunération fixe et variable. >> Lire l'article complet sur The Conversation


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