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Revue de presse achats - semaine du 20 juillet

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Revue de presse achats - semaine du 20 juillet

Vous n'avez pas eu le temps de surfer cette semaine? La rédaction a sélectionné, pour vous, des articles parus sur le Web et susceptibles de vous intéresser car ayant trait aux achats, à la relation fournisseurs, à la RSE, à la supply, etc. Bonne lecture et.... bonnes vacances! RV à la rentrée.

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Le géant brésilien de la viande JBS encourage l'élevage illégal en Amazonie

en bout de chaîne Amnesty International pointe la responsabilité du groupe brésilien de la viande JBS. C'est un géant de l'export, soucieux de son image internationale, et il s'est engagé à ne plus s'approvisionner en bétail issu de la déforestation depuis... 2009. C'est sans compter le procédé de "blanchiment du bétail", par lequel les bêtes sont déplacées artificiellement d'une exploitation illégale vers une exploitation légale avant la vente aux abattoirs. Le groupe JBS reconnaît que "la traçabilité de toute la chaîne d'approvisionnement en viande bovine est un défi pour l'ensemble du secteur et une tâche complexe". Amnesty International demande au géant brésilien de la viande de "mettre en place d'ici la fin de l'année un système effectif de contrôle" de ses fournisseurs indirects de bovins. >> Lire l'article complet sur le site de RFI

Pourquoi les grands acheteurs préfèrent les retards de paiement aux concessions tarifaires

Par Michel Dietsch, Professeur Emérite à l'Université de Strasbourg, en poste à Sciences Po Strasbourg - "Le crédit fournisseur n'est pas un crédit comme les autres. C'est un crédit bon marché, de sorte que les retards équivalent à une concession tarifaire, la valeur du temps diminuant le coût effectif des achats. Ainsi, le crédit fournisseur modifie directement le partage du profit dans la chaîne, sans toucher aux tarifs. De plus, il peut être différencié entre les acheteurs, alors que la loi interdit de leur appliquer des prix différents. C'est pourquoi les retards dépendent du pouvoir de négociation. Or la concentration des acheteurs a augmenté ces dernières décennies, limitant la capacité des fournisseurs à diversifier leur clientèle. Cela les conduit à accepter les retards, qu'ils aient ou non un pouvoir de négociation. S'ils n'ont pas ce pouvoir, l'allongement des délais transfère une partie du surplus à leurs grands clients sans que ces derniers changent les prix, ce qui maintient le profit total de la chaîne. Seule sa répartition change. S'ils ont ce pouvoir et forment de fait un oligopole, la concurrence par les délais est préférée et les délais clients sont les plus élevés lorsque la concentration des fournisseurs est élevée. En somme, les vendeurs valident un comportement opportuniste des grands acheteurs." Lire la tribune sur le site de Place Escange

Les fabricants de gants en latex flambent à la Bourse de Kuala Lumpur

L'industrie du latex ne connaît pas la crise. Les trois grands fabricants de gants en latex de la Malaisie qui fournit les deux tiers des gants médicaux dans le monde profitent d'une explosion de la demande liée à la crise du Covid-19. Le leader du marché, Top Glove a atteint, ce lundi, un record historique. L'action a bondi depuis janvier de plus de 422 %, ce qui en fait la plus forte hausse de l'indice MSCI Asia Pacific. Son concurrent Supermax, qui ne fait pas partie de l'indice, a, lui aussi, vu son cours de Bourse franchir un plus haut, s'offrant plus de 1.000 % sur 7 mois. Quant au titre Rubber Industries, il s'est envolé de presque 250 % sur la même période. Au total, les trois leaders du secteur ont vu leur capitalisation boursière gonfler de plus de 22 milliards d'euros. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Le plastique a-t-il profité de la crise du coronavirus?

Mais ces nouveaux usages du plastique n'ont pas compensé l'effondrement d'autres débouchés. "Pour une croissance de 30% dans l'emballage et avant tout dans l'emballage alimentaire, on a vu les débouchés se réduire de 90% dans la construction et l'automobile", qui étaient à l'arrêt, rappelle Jean-Martin, le directeur général de la Fédération de la plasturgie. "Dire que le plastique a profité de la crise sanitaire n'est pas exact", juge-t-il. La filière du recyclage plastique a de son côté triplement souffert, de la baisse de 40% des volumes collectés, du plongeon des volumes écoulés et de la concurrence de la matière vierge. Depuis que le prix du pétrole s'est effondré, le PET vierge vaut moins cher que le PET recyclé (700 euros contre 1 150 la tonne). "Certains industriels de l'agroalimentaire ont quand même joué le jeu de l'emballage recyclé", se félicite Jean-Luc Petithuguenin, le président de FEDEREC. >> Lire l'article complet sur le site de RFI

Plastique : la nouvelle taxe européenne va coûter cher à la France

Cette taxe, appliquée à compter du 1er janvier, sera calculée sur le poids des déchets d'emballages plastiques non recyclés "avec un taux d'appel de 80 centimes d'euro par kilogramme", assortie d'un mécanisme "pour éviter un impact trop régressif sur les contributions nationales", selon les conclusions de l'accord européen. Ce mécanisme limiterait la facture pour les pays les moins riches. (...) L'Etat va donc devoir payer cette contribution, mais - dans la mesure où la gestion des déchets n'est pas de sa compétence mais de celle des collectivités -, il pourrait décider d'en répercuter le coût. Qui pourrait alors supporter la charge finale ? Plusieurs hypothèses seraient envisageables, selon Nicolas Garnier, comme une répercussion vers les éco-organismes, vers leurs clients comme les collectivités locales ou vers les metteurs sur le marché (distributeurs, fabricants, etc.). Ces derniers paient déjà des contributions versées aux éco-organismes en charge de la filière recyclage (35 centimes par kilogramme d'emballage plastique aujourd'hui), qui pourraient être augmentées. "Qui va payer ? Comment ? Cette annonce amène de nombreuses questions. Cette mesure doit être cohérente avec les autres mesures françaises ou européennes sur le plastique. Quelle est la politique publique derrière ? S'agit-il de développer le recyclage, de supprimer le plastique ?", interroge Antoine Robichon, directeur général adjoint de l'éco-organisme Citeo. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Relocalisation : Les industriels ligériens s'organisent et lancent Production France

Face à la crise, la grappe d'entreprises ligérienne Mécaloire a décidé de réagir. En moins d'un mois, elle a mis sur pied un dispositif, Production France, visant à promouvoir l'offre des industriels du territoire en matière de mécanique. Une façon de susciter de nouvelles opportunités dans un contexte où les donneurs d'ordre semblent plus ouverts à de potentielles relocalisations et où les pouvoirs publics affirment vouloir accompagner ce changement de paradigme. "Le Covid-19 leur a jeté à la figure qu'aller se fournir de l'autre côté du monde pouvait avoir des conséquences dramatiques. Cette crise a au moins l'avantage de susciter cette prise de conscience sur l'intérêt de faire appel à des prestataires de proximité", lance Christophe Rosenstiel, dirigeant d'ITI group et président de Mécaloire. >> Lire l'article complet sur le site de La Tribune

Impôts, formation, subvention : les demandes des industriels pour sauver le made in France

France Industrie demande la mise en place d'un "fonds de reconstruction" qui ferait appel à de l'argent public et privé. Un dispositif de suramortissement ciblé sur les investissements verts et numériques est aussi évoqué, tout comme la possibilité de maintenir une certaine flexibilité vis-à-vis des aides d'Etat au niveau européen, pour aider certaines entreprises ou secteurs. Enfin, les projets de réindustrialisations et de relocalisations en France devraient être exonérés d'impôts locaux pendant cinq ans. En tout, cela représenterait un effort de la part de la puissance publique de l'ordre de 15 milliards d'euros. Pour Alexandre Saubot, "répondre à l'enjeu de souveraineté ne pourra être possible que si l'industrie est compétitive". >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Secouée par le Covid-19, la filière lin rêve d'une relocalisation en France

"Ce serait génial. C'est quand même dommage : on produit le lin ici, il part en Chine et revient ici" sous forme essentiellement de vêtements, résume Bertrand Lefèvre, liniculteur de 27 ans à Parfouru-l'Eclin (Calvados). (...) "Avec la crise, on voit qu'on est dépendant de la Chine et d'autres. Si on relocalisait, on le serait moins", ajoute ce fils et petit-fils de liniculteur. La Coopérative linière du Nord de Caen, à laquelle il appartient avec 250 producteurs, compte 4.000 hectares de lin contre 1.350 en 2013. Au niveau national, l'interprofession affiche une hausse de 50 % de la production sur dix ans. Le lin a en effet bonne presse : même si elle est rarement bio (à peine 1 % de la production), cette plante à fleurs bleues est plus écologique que le coton. Et de la racine à la graine, tout est utilisé (textile, papier, matériaux composites, fourrage). Mais avec un virus qui a touché d'abord l'Asie, les liniculteurs ont été totalement privés de débouchés durant de longs mois. >> Lire l'article compet sur le site de Fashionnetwork

Automobile : baisser les coûts pourrait aider à relocaliser

Les économistes envisagent de "réduire les taxes à la production", particulièrement importantes en France : 3,6 %, contre 0,5 % en Allemagne. Le projet a les faveurs de Bruno Le Maire, qui ne cesse de défendre la baisse des impôts de production. Mais pour les constructeurs automobiles, les impôts de production ne pèsent pour qu'environ 2,5 % des coûts. "Si on les supprimait totalement, ça ferait une hausse de 10 % de la production automobile", a expliqué Thierry Mayer, coauteur de l'étude qui souligne que cette baisse "ne suffirait pas" à relocaliser la production. L'augmentation de la robotisation aurait également "un impact positif sur la productivité", soulignent les auteurs. Et si la France utilise déjà beaucoup de robots (en 2010, la moitié des robots industriels sont utilisés de l'automobile), c'est nettement moins que l'Allemagne et l'Italie. La mesure pourrait cependant entraîner des destructions d'emplois, mais les économistes estiment possible que, "l'emploi augmente à la suite de la robotisation", grâce aux gains de productivité. Ces gains de productivité passeraient aussi par la concentration de l'industrie automobile, dans le nord et l'est de la France. "Sensible politiquement", concèdent toutefois les auteurs, cette piste aurait l'avantage de "ne pas disperser la production" et donc d'accroître la productivité de la filière. >> Lire l'article complet sur le site de La Croix

La relocalisation du paracétamol en France se précise

Un projet de relocalisation sur lequel planche les trois principaux protagonistes, le chimiste français Seqens, Sanofi (Doliprane) et Upsa (Dafalgan, Efferalgan...) sous l'égide de Bercy, rapporte Le Figaro. "La feuille de route consiste à construire une usine en France. Au vu de la concurrence asiatique et américaine, ce n'est pas un projet auquel nous aurions réfléchi sans cette demande de l'État. Il faut maintenant trouver l'équation économique permettant de rendre cette usine viable sur le long terme. Sans le soutien de l'État, ce projet ne pourra voir le jour", explique au Figaro Pierre Luzeau, président de Seqens. Si Seqens doit encore réfléchir à la faisabilité et à l'investissement nécessaire pour un tel projet, Sanofi et Upsa doivent quant à eux se pencher sur le volume et le prix qu'ils pourraient proposer. Des tarifs qui devraient sans doute être au moins 10% supérieurs aux prix asiatiques. "L'idée est de diversifier nos approvisionnements et d'avoir à terme une part significative venant de France. Nous sommes prêts à payer un peu plus cher le principe actif à condition d'avoir des garanties sur les prix régulés de nos médicaments qui n'ont cessé de baisser ces dernières années", insiste François Duplaix, président d'Upsa. D'autant que, comme le souligne Philippe Luscan, vice-président de Sanofi, le Paracétamol "est déjà le médicament fabriqué en France le moins cher du pays". >> Lire l'article complet sur le site de Capital

L'État veut mettre le paquet sur une reconquête industrielle dans les zones rurales

Le "Pack Rebond", présenté conjointement par la ministre chargée de l'Industrie Agnès Pannier-Runacher et la ministre de la Cohésion des territoires Jacqueline Gourault lors d'une visite à Chalon-sur-Saône, vise à ancrer l'industrie dans des zones rurales. Cela se matérialisera par de nouveaux sites industriels "clés en main", des formations dédiés ou encore le recrutement de jeunes diplômés. "Nos territoires sont la clé de voûte de la reconquête industrielle française. Le "Pack rebond" vise à relocaliser dans nos régions des activités stratégiques et créatrices d'emplois", considère Jacqueline Gourault. Et Agnès Pannier-Runacher d'ajouter : "Nous faisons de notre industrie le moteur de la relance sur tout le territoire national". >> Lire l'article complet sur le site de La Tribune

L'innovation frugale : les entreprises qui l'adoptent s'en sortent mieux que les autres

Il faut prendre conscience que les entreprises occidentales sont mal équipées pour innover avec frugalité et flexibilité. En effet, l'innovation frugale, qui met l'accent sur la vitesse, l'agilité et l'abordabilité, est l'antithèse de la façon dont l'Occident innove en s'appuyant sur des laboratoires de R&D insulaires, de gros budgets et des processus de mise sur le marché rigides et chronophages. Pourtant, des entreprises européennes et américaines avant-gardistes telles que Air Liquide, Decathlon, Best Buy, Capgemini, Cisco, GE Healthcare, PepsiCo, Siemens et Renault-Nissan ont réussi à piloter et à adopter l'innovation frugale pour "faire mieux avec moins", c'est-à-dire offrir une plus grande valeur aux clients - et à la société - plus rapidement et à moindre coût. Best Buy et Cisco, par exemple, ont développé des solutions de télémédecine qui permettent aux médecins de communiquer à distance avec leurs patients - en particulier les personnes âgées - et de surveiller en permanence leur état, offrant ainsi de meilleurs soins proactifs à moindre coût. En France, la plateforme de téléconsultation Hellocare a vu la demande pour ses services exploser durant le confinement. >> Lire l'article complet sur le site de l'ADN

Opinion | Le secret des cracks de l'industrie

Par Michaël Valentin, directeur associé d'OPEO - "La crise économique et sanitaire du Covid-19, et les débats qu'elle a soulevés sur la nécessité de bâtir des économies plus résilientes et respectueuses de l'environnement, renforcent la vision portée par Tesla. Avec ses voitures électriques, l'entreprise accélère la transition vers les énergies durables. Mais les innovations qui font le succès de Tesla ne sont pas que technologiques, elles sont aussi organisationnelles. Derrière son succès, il y a un modèle : l'hyper-manufacturing. Celui-ci inspire déjà nombre d'entreprises : Somfy, Velum, Lisi, Diam Bouchage. Il pourrait demain devenir la clé de notre résilience industrielle. Il repose sur deux piliers : premièrement, une transparence complète qui permet de tracer la totalité de ce qui est produit et ainsi de certifier l'origine et l'éthique des produits, leur empreinte carbone et leur qualité irréprochable. Deuxièmement, des flux capables d'encaisser une demande très volatile grâce à des modèles prédictifs et une forte adaptabilité de l'outil industriel de terrain. Pour que ces deux piliers fonctionnent pleinement, les entreprises industrielles doivent engager leur révolution digitale. Le management et les équipes devront donc reprendre le contrôle de leur outil industriel. À terme, les données et les applicatifs de terrain auront la même importance que les machines, la matière et tout ce qui permet de fabriquer un produit de qualité. Cela ira de pair avec une mutation des compétences." >> Lire la tribune sur le site des Echos


Commande publique

Marchés publics : les critères environnementaux ont le vent en poupe

Depuis 2002, l'OPQIBI, organisme de qualification de l'ingénierie, effectue tous les deux ans son enquête sur les critères de sélection des candidats et des offres en marchés publics, auprès de donneurs d'ordres. La version de 2020 de l'enquête (1) vient d'être rendue publique, et fait notamment état d'une montée en puissance des critères environnementaux. Le critère des "performances en matière de protection de l'environnement" passe de 49,3% en 2016 à 58,8% en 2020. Les trois premiers critères de sélection restent toutefois les mêmes : la valeur technique (82,4% "toujours" et 16,7% "souvent"), le prix des prestations (73,4% "toujours" et 13,3% "souvent") et la qualité de l'offre (60% "toujours" et 27,8% "souvent"). >> Lire l'article complet sur le site de Batiactu

Attention à la rédaction de l'avis d'appel à la concurrence

L'avis de publicité en appel d'offres doit être rempli de la manière la plus complète possible au regard des modèles imposés par la réglementation européenne établissant les formulaires standards. Il en est ainsi de la rubrique "Quantité ou étendue du marché" dans laquelle le pouvoir adjudicateur doit indiquer l'importance quantitative des prestations qu'il entend confier à l'opérateur unique avec lequel il envisage de contracter. Il peut s'agir de "la valeur en chiffres estimée hors TVA du marché ou une fourchette monétaire exprimant cette valeur". >> Lire l'article complet sur le site de Weka

Une proposition de loi sénatoriale pour "relocaliser" la commande publique

Le sénateur Bruneau Retailleau (LR) vient de déposer une proposition de loi " tendant à adapter les règles de passation des marchés publics locaux aux conséquences de la crise sanitaire. Aux termes de cette proposition, "Les acheteurs peuvent imposer qu'une part minimale, pouvant aller jusqu'à 25 % du nombre d'heures nécessaires à l'exécution du marché, soit effectuée par des personnels domiciliés à proximité du lieu d'exécution, dans un périmètre qu'ils déterminent" (art. 2). >> Lire l'article complet sur le site de achatpublic.infos

En Nouvelle-Aquitaine, trois SDIS mutualisent leurs achats d'EPC

Pour nombre de SDIS, certains achats stratégiques, complexes et surtout coûteux nécessitent véritablement une réflexion d'acquisition mutualisée, facteur d'optimisation. A travers la commande groupée, via l'UGAP, de trois échelles pivotantes combinées (EPC) de 30 mètres, trois SDIS de Nouvelle-Aquitaine (79, 87 et 19) illustrent largement une telle logique. Et pour cause : "nous n'achetons ce type produits que tous les 20 / 25 ans, lance la colonelle Anne Lamaire, directrice départementale adjointe du SDIS 79, avec à chaque fois de nombreux prérequis techniques à prendre en compte concernant ces engins dont la polyvalence s'avère essentielle afin qu'ils puissent assurer un panel large d'interventions: incendies, sauvetages, etc.". Et c'est pour mener à bien ces missions relevant tant du risque courant que du risque complexe, que ces échelles de 30 mètres sont dotées d'un dernier pan repliable, principale innovation de cet achat. De quoi permettre aux pompiers - positionnés sur la plateforme aérienne alors déployée - d'accéder autant à certains endroits difficiles d'accès, notamment dans des centres villes anciens, qu'à des espaces plus dégagés. On l'aura compris, "quand on s'engage dans l'acquisition de tels véhicules sophistiqués, l'environnement d'intervention joue à plein. Ce qui suppose, en amont, la réalisation d'une étude de marché et d'un sourcing, la recherche du meilleur coût, etc.", détaille Anne Lamaire. >> Lire ce sujet sur le site de l'UGAP


RSE

Première fibre textile longue de palmier dattier, extraite de déchets agricoles

Un consortium de cinq chercheurs égyptiens a développé les premières fibres longues au monde extraites des sous-produits de l'élagage des palmiers dattiers, tels que les frondes et les tiges de fruits. Egalement connus sous le nom de PalmFil, la fibre est non seulement durable, mais aussi économique dans la fabrication, et compatible avec les traitements textile et composite. (...) La nouvelle fibre de palmier dattier est obtenue à partir de ressources naturelles renouvelables et ne provoque ni déforestation ni concurrence avec la production alimentaire. Elle est 100% biodégradable et compostable et a une résistance à la traction spécifique cinq fois supérieure à celle de l'acier de construction, et égale à celle du lin, du chanvre et du sisal. Son amortissement des vibrations et son isolation acoustique sont supérieurs à ceux du verre et du carbone et avec une isolation thermique supérieure au carbone. Le produit PalmFil est également 50% plus léger que la fibre de verre et 8% plus léger que le lin et le chanvre. >> Lire l'article complet sur le site de Modeintextile

KFC veut créer des nuggets de poulet cultivés en laboratoire

KFC annonce un partenariat avec la société de bio-impression russe 3D Bioprinting Solutions. Objectif : créer des nuggets de poulet en laboratoire. Répondant à des besoins écologiques, cette alternative n'en est encore qu'à l'état de prototype mais séduit de plus en plus d'investisseurs. La collaboration entre le géant du fast-food et l'entreprise russe devrait mener à la production de nuggets cultivés en laboratoire. Ces dernières parviendraient à reproduire à l'identique la texture et le goût de la viande de poulet KFC grâce à la combinaison de cellules de poulet et de matériel végétal. La firme américaine a par ailleurs affirmé qu'elle fournirait ses ingrédients phares, comme la panure et les épices, à son partenaire afin de mettre au point la "viande du futur". >> Lire l'article complet sur le site de SiècleDigital

Apple veut décarboner sa chaîne d'approvisionnement pour lutter contre le changement climatique

Plus précisément, le géant américain vise une réduction des émissions de CO2 de 75% d'ici 2030 en développant en parallèle "des solutions innovantes d'élimination du carbone" pour les 25% restants. Parmi ces solutions, Apple cite la plantation d'arbres et la restauration d'habitats. Il va également investir dans divers projets parmi lesquels un écosystème de mangroves (marais maritimes) en Colombie pour éliminer ou stocker le dioxyde de carbone. Il n'a cependant pas précisé le montant de sa participation. Concernant sa chaîne d'approvisionnement, la société indique qu'elle se concentrera sur l'élimination des émissions dites de "scope 3". Elles correspondent aux émissions indirectement produites par les activités telles que l'achat de matières premières, de services ou autres produits, déplacements des salariés, transport amont et aval des marchandises, gestions des déchets générés par les activités de l'organisme, utilisation et fin de vie des produits et services vendus, immobilisation des biens et équipements de productions... >> Lire l'article complet sur l'Usine Digitale

Thales innove avec des cartes bancaires "éco-friendly"

Depuis l'automne 2019, le groupe American Express a lancé une carte de paiement fabriquée par Thales aux États-Unis à partir de 70 % de plastique recyclé. Pour le moment, cette CB "éco-friendly" est disponible pour les seuls clients américains du réseau Amex. "Pour fabriquer une CB durable, il faut une bouteille de plastique", précise Caio Reis. Thales produit aussi des millions de cartes PLA dans son usine de Singapour pour des banques en Italie, en Suisse, en Russie et dans le nord de l'Europe. Le groupe français espère convaincre des banques tricolores. Des discussions sont en cours pour lancer des expériences pilotes. Le recours à des plastiques recyclés ou biosourcés va se généraliser. Ces "CB bio"ne représentent aujourd'hui que 5 % des cartes produites par Thales. >> Lire l'article complet sur le site du Figaro

Le chocolatier Cémoi transportera son cacao sur des voiliers

Trois mâts, 4 000 m² de voiles, 78 mètres de la proue à la poupe, et, dans les cales, 1 000 tonnes de cacao : voilà à quoi ressemblera selon le chocolatier français Cémoi le transport maritime de demain. Dès 2022, annonce le groupe basé à Perpignan, un voilier cargo de l'entreprise bretonne TOWT (pour TransOceanic Wind Concept) prendra le large depuis la Côte d'Ivoire, pour acheminer la précieuse "masse" de cacao jusqu'au port du Havre. D'ici à 2025, Cémoi espère mettre à l'eau quatre de ces navires, pour transporter au total 12 000 tonnes de cacao. >> Lire l'article complet sur le site de La Croix

L'industrie de la mode accusée de "profiter du travail forcé des Ouïghours"

Plus de 180 organisations, établies dans 36 pays, appellent les grandes marques de prêt-à-porter à couper leurs liens avec les fournisseurs en lien avec les camps où sont détenus des Ouïghours, le principal groupe ethnique du Xinjiang, une immense région du nord-ouest de la Chine. "La quasi-totalité de l'industrie du prêt-à-porter [mondiale] profite du travail forcé des Ouïghours et des turcophones musulmans" déplore une coalition de groupes de défense des Droits humains dans un communiqué repris par The Guardian. La Chine est plus le gros producteur de coton au monde, et 84% de sa production totale provient du Xinjiang, précise le journal britannique. Le coton est ensuite souvent acheminé vers les usines de prêt-à-porter du Bangladesh, du Cambodge ou du Vietnam.>> Lire l'article complet sur le site de l'Express


Supply chain

Pour la Coface, pas de reprise avant 2022 dans le transport

Les acteurs mondiaux du secteur des transport aérien, maritime et ferroviaire ne devraient pas retrouver leur niveau d'activité de 2019 avant 2022, selon une étude de Coface, qui fait état d'un impact "significatif et durable" dû à la pandémie de Covid-19. Dans cette analyse dévoilée le 16 juillet, l'assureur-crédit fait l'hypothèse d'une reprise avec ou sans deuxième vague épidémique au troisième trimestre. Dans le premier cas, le chiffre d'affaires des sociétés cotées du secteur des transports dans le monde chuterait au dernier trimestre 2021 de 27 % par rapport à la même période en 2019. Sans deuxième vague, Coface prévoit que cette baisse sera de 5 %. Sans surprise, le transport aérien est le secteur "le plus touché". Son chiffre d'affaires mondial devrait baisser entre 51 % et 57 % en 2020 selon les scénarios, estime la Coface. L'Association internationale du transport aérien (Iata), qui regroupe 290 compagnies dans le monde, estime que les pertes du secteur seront de 84 milliards de dollars en 2020 et de 15,8 milliards en 2021.>> Lire l'article complet sur le site de l'antenne

Une plateforme d'échange de données environnementales voit le jour

Désormais, toutes les parties prenantes du transport de marchandises, prestataires comme donneurs d'ordre, pourront gratuitement échanger des informations sur la quantité des émissions de GES (gaz à effet de serre) émises lors des transports. Elles pourront aussi se procurer des indicateurs de performance environnementale grâce à la plateforme que viennent d'établir les animateurs du programme EVE (engagements volontaires pour l'environnement). Ce projet réunit l'Ademe (Agence de la transition écologique), le ministère de la transition écologique et les organisations professionnelles du secteur comme : AUTF, CGI, FNTR, FNTV, OTRE, Union-TLF. La plateforme vise à palier la difficulté pour les chargeurs d'exploiter des formats et des sources de données hétérogènes transmises par leurs prestataires de transport. Ainsi en utilisant la plateforme, ils pourront recevoir des données standardisées et des chiffres clés pour estimer la performance environnementale de leur logistique et la comparer aux autres entreprises du secteur. Ce qui leur permettra de mettre en place une politique d'achats responsables et intégrer l'impact GES comme critère de performance logistique. >> Lire l'article complet sur le site de Actu Transport Logistique

Près de la moitié des supply chains autonomes d'ici cinq ans ?

Une nouvelle étude de l'éditeur Blue Yonder et de l'Université de Warwick, intitulée Retail Supply Chain Digital Readiness, souligne l'intérêt pour les entreprises de distribution de s'appuyer sur des solutions d'intelligence artificielle (IA) et sur le Machine Learning (ML) pour leur supply chain. Pour l'occasion, ce sont ainsi 104 distributeurs mondiaux qui ont été interrogés en mars et avril 2020 sur leur degré de maturité digitale. Et si seulement 14 % d'entre eux disent s'appuyer sur une supply chain prescriptive ou automne, plus de la moitié (54 %) déclarent vouloir mettre en place de telles innovations au sein de leurs organisations d'ici 2025. >> Lire l'article complet sur le site de VoxLog

La robotique goods-to-man peut-elle être un moteur de la logistique post-confinement ?

Par Olivier Rochet, CEO de Scallog - "La logistique post-confinement, en plus de nouvelles contraintes sanitaires, nécessite de mettre en place de nouvelles pratiques et solutions, pour allier réactivité, flexibilité et adaptabilité, en particulier dans les préparations de détails. La robotisation goods-to-man, ou les marchandises qui viennent aux opérateurs via des robots, représente aujourd'hui une réponse pertinente à ces exigences de protection sanitaire, de résilience, d'agilité et de durabilité de la chaîne logistique. À l'heure de la logistique post confinement, les entrepôts et les postes de préparation doivent être repensés pour mettre en place de nouvelles mesures d'hygiène - masques, gants, lunettes - et règles sanitaires en vue de limiter la circulation des opérateurs et de respecter la distanciation physique. Afin de transformer ces nouvelles contraintes sanitaires en amélioration de process, la robotisation Goods-to-Man est une réponse concrète et pragmatique pour sécuriser les postes de travail, appliquer les consignes sanitaires, et cela sans aucun compromis de performance, même en équipe réduite. À titre d'exemple, la solution robotique Scallog - un robot qui déplace des armoires de stockage vers une station de préparation où se trouve un seul opérateur - garantit un respect sans faille de la distanciation physique, tout en supprimant les déplacements et les contacts prolongés entre personnes dans l'entrepôt." >> Lire la tribune sur le site de VoxLog

Unilever pilote sa supply-chain avec l'IA

Le directeur supply-chain & manufacturing Asie du Sud-Est/Australie d'Unilever a cité l'exemple d'un produit désinfectant phare du groupe (Domestos) dont la demande a explosé pendant le confinement. " Avec une planification traditionnelle, il aurait fallu plusieurs mois pour adapter notre supply chain. Avec l'aide de l'intelligence artificielle, nous avons pu analyser plusieurs scénarii dans un délai très court et choisir quel scénario privilégier ". De ce choix ont découlé la synchronisation ainsi que la planification de toutes les opérations et de l'ensemble des flux associés. >> Lire l'article complet sur le site de Stratégies Logistique

La crise sanitaire accélère la numérisation et les approches collaboratives

Le calcul des ETA s'appuie sur des traitements algorithmiques relevant de l'intelligence artificielle. Et si les analyses et simulations permises par cette technologie n'ont pas permis de prévoir la crise sanitaire, elles en ont peut-être atténué les effets. Tel est l'avis d'Olivier Carnet, directeur Supply Chain et Manufacturing Asie du sud-est-Australie d'Unilever, qui prend en exemple un désinfectant phare produit par son groupe, dont la demande a explosé pendant le confinement : "avec une planification traditionnelle, il aurait fallu plusieurs mois pour adapter notre chaîne d'approvisionnement alors qu'avec l'aide de l'intelligence artificielle, nous avons pu analyser plusieurs scénarios dans un délai très court et définir notre stratégie pour répondre à la demande". La synchronisation et la planification des opérations et des flux ont ensuite été associées de façon automatique.>> Lire l'article complet sur le site de l'antenne


Travel management

Le FBI utilise les GDS pour surveiller les voyageurs à travers le monde

Dans un article publié il y a quelques jours, Forbes dévoile la nouvelle stratégie du FBI pour retrouver d'éventuels fugitifs à travers le monde : faire appel aux GDS et plus particulièrement à Sabre. L' "entreprise texane pas très connue", comme la catégorise le magazine américain, aurait collaboré avec le service de renseignement à trois reprises, en 2016, 2017 et 2019. Pour prouver ses dires, Forbes a publié une ordonnance délivrée sur demande du FBI par un tribunal californien. Dans le document, Sabre est prié de fournir "aux représentants du FBI des informations complètes et en temps réel sur l'activité du voyageur sur une base hebdomadaire et continue pendant une période de six mois". Le magazine ne précise pas quel rôle a joué Sabre dans son arrestation. Pour obtenir ces informations, le FBI s'appuie sur l'All Writs Act, une loi datant de 1789, qui permet à "La Cour suprême et les tribunaux établis par les lois du Congrès peuvent [d'] émettre toutes les ordonnances nécessaires ou appropriées pour aider leurs juridictions respectives et conformes aux usages et aux principes de la loi." >> Lire l'article complet sur le site de Tom.Travel

Alstom : Henri Poupart-Lafarge pour l'interdiction de l'avion sur les liaisons de moins de 4 heures en train

"A titre personnel, je suis favorable à ce que, pour tous les trajets de moins de quatre heures de train, l'avion soit interdit. Le modèle TGV participe énormément à la décarbonation du transport" - (...) Selon lui, le train représente "des déplacements plus sûrs" : "La voiture, c'est 100 fois plus dangereux". "C'est évidemment un enjeu sur la décarbonation. La voiture émet 213 g de CO2 par kilomètre et par passager, l'avion 172 g et le train 6,3 g". "Contrairement à ce qu'on pourrait croire, l'automobile est en fait extrêmement subventionnée et coûte plus de 300 milliards d'euros par an aux citoyens européens", a-t-il ajouté. >> Lire l'article complet sur le site de France3


IT

Plusieurs entreprises françaises dont MMA visées par des attaques informatiques

Selon Zataz, MMA est visé par une attaque au rançongiciel, comme celle qui frappe également en ce moment la plateforme de réservations de voyages en ligne MisterFly. "Les attaquants ont réussi à accéder à certains types de fichiers, mais nous n'avons pas encore de vision générale" sur l'ampleur de l'attaque, a déclaré Frédéric Pilloud, le directeur e-commerce de MisterFly. "Nous avons la certitude en tout cas qu'il n'y a pas de données bancaires concernées, puisque ces données ne sont pas hébergées chez nous." Le site internet continue à fonctionner et permet toujours la réservation de voyages, a-t-il indiqué. >> Lire l'article complet sur le site de L'expansion

Nokia commercialisera la 5G autonome pour les entreprises à l'automne

Le déploiement commercial de Nokia sera destiné aux entreprises ayant besoin d'une version autonome de la 5G pour prendre en charge les cas d'utilisation de la 5G les plus exigeants, dans des secteurs comme l'automobile et l'exploitation minière. "Cela permet également de construire un écosystème sain d'actifs industriels connectés à la 5G, que tous les clients auront à leur disposition", explique Stéphane Daeuble, responsable du marketing des solutions d'entreprise chez Nokia, interrogé par ZDNet. Rappelons que les deux versions de la 5G - autonome et non autonome - ont été définies par l'organisation mondiale de normalisation des communications mobiles 3GPP il y a déjà de cela quelques années. La version non autonome de la 5G permet à des opérateurs d'ajouter simplement la radio 5G à leur réseau central LTE afin d'offrir des services 5G sans avoir à procéder à une révision massive de l'infrastructure, via une liaison descendante fonctionnant sur la 5G, mais une liaison montante basée sur les technologies 4G. >> Lire l'article complet sur le site de ZDNet


Carrière / RH / Management

Arrêtez de tout miser sur l'intelligence émotionnelle

Développer l'intelligence émotionnelle à l'excès pourrait par ailleurs présenter des inconvénients. Tomas Chamorro-Premuzic, professeur à l'université Columbia, explique ainsi que les individus avec une forte intelligence émotionnelle peuvent tomber dans certains travers. Ils auraient tendance à être moins créatifs et innovants, pourraient avoir des difficultés à donner ou à recevoir du feed-back négatif, seraient moins enclins à prendre des décisions impopulaires ou à prendre des risques. Les collaborateurs avec une intelligence émotionnelle très élevée semblent donc être des personnes capables de suivre des procédures sans faire de vagues ou de développer des relations, mais ils seront plus en difficulté pour être acteurs du changement ou pour innover. Ainsi, bien que l'intelligence émotionnelle ait certains effets positifs, chercher à la développer chez tous les collaborateurs ou dans toute l'entreprise serait une erreur. Avant de céder aux sirènes marketing qui invitent à la mise en place de formation pour développer l'intelligence émotionnelle ou bien de la considérer à chaque recrutement, il apparaît nécessaire de prendre en compte la charge émotionnelle liée aux différents postes et métiers.>> Lire l'article complet sur le site de HBR

Managers, voici les clés pour booster vos équipes en temps de crise

Question d'efficacité: "Pour accélérer la prise de décision, je me rapproche de mon équipe ", témoigne Quentin Guilluy. Sa société, Andjaro, a doublé le nombre de ses clients avec le confinement, les entreprises ayant besoin de relocaliser rapidement tout ou partie de leurs effectifs. Lorsque Sodexo lui demande une solution pour réaffecter 1.300 salariés en France - et 5.000 dans le monde- sur des sites restés en activité, le PDG sollicite directement son N-3, Abel, chargé de compte dans le secteur hôtellerie-restauration. "En une demi-heure, il m'a remis une note si bien faite que je n'ai eu qu'à envoyer un copié-collé au client assorti d'une conclusion. Je savais par son manager que ce collaborateur était efficace mais là, j'ai été bluffé." >> Lire l'article complet sur le site de Capital



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