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Véhicules électriques : recycler les batteries devient possible !

Publié par Lisa Henry le | Mis à jour le
Véhicules électriques : recycler les batteries devient possible !
© Sergio Don?

Jusqu'alors, Renault et Véolia ne parvenaient à recycler qu'une partie des composants des batteries. Ils s'appuient à présent sur l'expertise de Solvay qui vient compléter le processus et permettre de faire du neuf à partir de modèles usagés.

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Avec 10 à 100 millions de voitures électriques en Europe, le recyclage des batteries devient impérieux pour Renault, qui prévoit une multiplication par 10 des VE d'ici à 2030. Le fabriquant français et ses partenaires, Veolia et Solvay, travaillent actuellement à leur donner une seconde vie. Grâce à l'expertise chimique de Solvay, l'acteur français de l'automobile est désormais capable de recycler les métaux d'une batterie pour en créer une nouvelle. Une technologie que Renault n'avait pas avant de que les deux sociétés s'associent.

La durabilité d'une batterie a toujours été problématique, et certainement un frein à l'expansion des véhicules électriques. Avant ce nouveau partenariat, Renault s'engageait déjà à leur réutilisation en sources de stockages et de conversion d'énergies alternatives (solaire, éolienne, hydroélectrique...). Ainsi, leur durée de vie était prolongée de 5 à 10 ans, repoussant l'étape du recyclage de la matière. La phase suivante, qui était la dernière auparavant et qui concerne le recyclage de la matière, par démantèlement des métaux, est assuré par Veolia. La boucle s'arrêtait alors ici, l'expertise de Solvay manquant à leurs envies d'économie circulaire.

L'usine Renault de Flint (Michigan, USA), la plus ancienne en activité, est depuis peu complètement dédiée à cette énergie circulaire, et ne se charge aujourd'hui que du recyclage du lithium, nickel, et autres métaux délicats. Selon les représentants de cette initiative, elle devrait atteindre sa capacité maximale de 20 000 réparations en 2030, ainsi, Renault pourra envisager d'étendre son activité.

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