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Revue de presse achats - semaine du 4 octobre

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Revue de presse achats - semaine du 4 octobre
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Vous n'avez pas eu le temps de surfer cette semaine ? La rédaction a sélectionné pour vous, et rien que pour vous, des articles parus sur le web et susceptibles de vous intéresser.

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Flambée du prix du métal : "Il y a danger de mort", alerte Loïc Hénaff

Problème : si dans le bâtiment, secteur qui subit de plein fouet la hausse du coût des matériaux et l'allongement des délais de livraison, un artisan peut établir des devis valables un ou deux mois seulement, il n'en va pas de même pour l'agroalimentaire. "Les contrats de ventes que nous passons avec la grande distribution sont annuels, il nous est donc impossible de répercuter cette flambée des coûts sur le tarif du pâté revendu chez Leclerc ou Carrefour", poursuit le P-DG du groupe Hénaff, par ailleurs président du réseau Produit en Bretagne. Lui ne voit pas 36 solutions pour contrer la tempête: "Il va nous falloir renoncer à certains contrats". Une manière de peser sur la prochaine phase de négociations annuelles qui va s'ouvrir, ce mois-ci, avec la grande distribution, au cours de laquelle la Coopération agricole, qui représente 2 300 entreprises, et l'Ania, qui défend les intérêts de l'agro-industrie, ont indiqué vouloir vendre leurs produits de 5 à 10 % plus cher que l'an dernier pour garder la tête hors de l'eau ? "Les 120 entreprises de la Fédération des industries des aliments Conservés (Fiac) et leurs 50 000 emplois directs et indirects ne peuvent, seules, absorber cette crise inédite", a martelé le président de la Fiac, Christian Bonduelle. >> Lire le sujet complet sur le site du Télégramme

Aldi a signé sa première tripartite en boeuf

"Aldi France s'engage dans un dialogue approfondi et qualitatif avec les filières agricoles afin d'assurer une meilleure répartition de la valeur entre tous les acteurs de la chaîne de production, a déclaré l'enseigne. Notre priorité est de répondre aux attentes des Français, qui aspirent à consommer des produits plus responsables au quotidien." Cet accord vient après deux conventions déjà conclues sur la filière laitière. Ce faisant, Aldi suit le même chemin que Lidl et ses nombreux accords tripartites signés depuis des années. >> Lire l'article complet sur le site de Linéaires

"Guerre des conteneurs" : produits indisponibles, délais allongés... on vous explique la pénurie qui paralyse le commerce mondial

La chaîne logistique est toujours fortement ralentie. "50% de la marchandise n'arrive toujours pas à être expédiée car il n'y a pas de place sur les bateaux", affirme Nicolas Sépulchre de Condé, directeur Europe du logisticien In2log, basé en Asie. Plus de 60 porte-conteneurs attendent d'être déchargés au large du port de Long Beach à Los Angeles, aux Etats-Unis. En Europe, seuls 35 % des bateaux arrivent à l'heure et au jour prévu. En 2019, c'était 85 %. Les principaux ports français, Marseille-Fos, le Havre et Dunkerque, sont aussi touchés. Un casse-tête à gérer au quotidien. "?Nous sommes confrontés à des reports hebdomadaires de départs de navires. En moyenne, les navires ont une dizaine de jours de retard. Cela concerne ?toutes les régions du monde. Il n'y a plus aucune fiabilité de service aujourd'hui. ?Toute la chaîne logistique en subit les conséquences et se trouve complètement désorganisée", raconte, amer, Irwin Lefebvre, responsable des achats de produits maritimes chez Bolloré Logistics. >> Lire l'article complet sur le site de La Dépêche

Leroy Somer veut retrouver son indépendance en relocalisant sa production dans le Loiret

Pour ne plus dépendre de la sous-traitance, l'entreprise a monté un dossier dans le cadre du plan de relance. Ces fonds contribueront à financer de nouvelles machines, dont un poste de découpe laser. En même temps, Leroy Somer va devoir renforcer ses équipes. Et sur certains métiers comme l'usinage ou la soudure où les compétences sont rares, cela s'annonce compliqué. " On a bien tenté de relancer les contrats d'apprentissage mais cela n'intéresse pas beaucoup les jeunes ", déplore le patron, qui prévoit une trentaine d'embauches d'ici 2023, pour atteindre environ 380 salariés. Leroy Somer compte notamment doper ses activités dans le secteur du nucléaire, un marché sur lequel il s'est lancé en 2015 et qui représente 10 % de son chiffre d'affaires. >> Lire ce sujet sur le site de MSN

La gueule de bois des fabricants de masques français

Tout ça pour ça. Dans son usine de Lunel (Hérault), Christian Curel, président du Syndicat national des fabricants français de masques et patron de Prism, une PME qui fabrique chaque mois 1 million de masques chirurgicaux, ne décolère pas. "Le plan de relance du gouvernement a aidé des industriels à hauteur de plusieurs dizaines de millions d'euros pour créer une filière française du masque, et avoir une indépendance d'approvisionnement, en cas de nouvelle crise sanitaire. Mais, en même temps, les acheteurs publics choisissent très souvent des masques d'importation lors des appels d'offres", tempête-t-il. Fondateur du Masque Français , un fabricant qui emploie 60 salariés à Vélizy-Villacoublay (Yvelines), Emmanuel Nizard a épluché tous les appels d'offres publics depuis le 27 juillet 2020, date à laquelle ils ont été instaurés pour l'achat de masques. Verdict : "97,3 % des volumes de masques achetés par les entités publiques viennent de Chine, même si c'est parfois via des importateurs français", affirme-t-il. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Les impacts de l'électrification sur les emplois dans l'industrie auto

Dans une étude baptisée "L'électromobilité insufflera-t-elle un coup de boost vert pour les emplois dans le secteur automobile européen ?", le cabinet Boston Consulting Group a analysé les effets de la transition énergétique et de l'évolution du marché sur l'emploi dans l'industrie automobile. Selon les analystes, les mutations qui se dessinent dans les dix prochaines années pèseront davantage sur les profils des salariés du secteur et leur compétence que sur le nombre d'emplois. À ce jour, le secteur automobile représente un total de 5,65 millions d'emplois en Europe (constructeurs, équipementiers, acteurs de l'entretien et de la réparation ainsi que les fabricants d'équipements, d'infrastructures de recharge électrique, les acteurs du recyclage...). Le cabinet distingue 26 secteurs d'activité et 31 familles d'emplois. Tous ne seront pas affectés dans les mêmes proportions. BCG affirme que le nombre total de salariés dans l'industrie automobile européenne et dans les secteurs annexes restera presque constant en 2030 par rapport à 2019. Concrètement, il anticipe une diminution de moins de 1% à cet horizon, soit une perte de 35 000 emplois, ce qui porterait à 5,62 millions le nombre de salariés. >> Lire l'article complet sur le site de l'Argus


Commande publique

La commande publique se redresse nettement

La commande publique a démarré l'année en trombe. Le volume des achats passés par le secteur public a progressé de 43% au 1er semestre 2021, par rapport aux 6 premiers de 2020. C'est ce qui ressort de la dernière édition du baromètre de la commande publique, publié par l'Assemblée des communautés de France (AdCF) et la Banque des territoires. Cette envolée des investissements trouve son explication en partie dans un effet de base extrêmement favorable. Car le 1er semestre 2020, marqué par la paralysie du 1er confinement, et le report de trois mois du second tour des élections municipales, s'était soldé par une baisse historique de 26% du volume d'achats. Mais la comparaison avec la période pré-Covid confirme la vitalité de la reprise. Entre janvier et juin 2021, les acheteurs publics ont passé pour 47,7 Md€ de commandes, soit un montant 6% supérieur à ce qu'il avait été en 2019. Le volume d'achats réalisés retrouve ainsi ses niveaux record des années 2012 et 2013. Si toutes les catégories d'acheteurs publics ont fortement augmenté leurs dépenses, les grands opérateurs ont particulièrement dopé leurs investissements. La plupart d'entre eux, comme la RATP, la SNCF, Aéroport de Paris, ou encore, les compagnies d'autoroute ont relancé d'ambitieux projets retardés par la crise sanitaire. >> Lire ce dossier sur le site des Echos

Morbihan : la pénurie de main d'oeuvre freine la bonne santé des Travaux Publics

La pénurie de main d'oeuvre se fait ressentir. "Des tensions sur l'emploi et les métiers sont très largement observées. La profession a des besoins de recrutement et de renouvellement du personnel (pyramide des âges vieillissante, mouvements de personnel et développement de l'activité) ", relatent les professionnels. (...) Dans le Morbihan, le TP représente 221 entreprises (TPE, PME, ETI et agences de groupes) pour 2 796 salariés. Le secteur a tenu le choc pendant la crise sanitaire. Après un premier trimestre 2021 un peu compliqué en raison de la "faiblesse des appels d'offres de la commande publique", le deuxième trimestre a vu une "reprise des appels d'offres de la commande publique ainsi qu'une augmentation des marchés de maître d'oeuvre." >> Lire l'article complet sur le site de ActuMorbihan

Pau, collectivité pionnière de la mobilité hydrogène

"Dans le cadre de la procédure de dialogue compétitif mise en oeuvre en amont du projet, la propulsion par l'hydrogène s'est vite imposée comme LE levier de mobilité durable le plus performant en terme d'exploitation avec une autonomie par jour de plus de 350 km, nettement supérieure à celle d'une motorisation électrique !", indique l'intéressée. Et celle-ci de souligner "le caractère global de ce projet de transport zéro émission à hauteur de 14,5 millions d'euros" conduit par Pau Béarn Pyrénées Mobilités comprenant aussi l'installation et l'exploitation - par une filiale d'Engie - d'une station de production et de distribution sur place d'hydrogène vert. Et ce, via de l'électricité fournie par un barrage hydraulique basé à proximité, dans les Pyrénées. De quoi permettre un rechargement automatique en hydrogène 100% palois et renouvelable des fameux BHNS "Fébus" chaque soir "en une trentaine de minutes à peine, même s'il est possible à terme de diviser cette durée par deux". L'hydrogène est directement délivré par la station, dont la mise en service a débutée fin 2019. Si un tel déploiement d'une flotte à hydrogène décarboné représente donc un coût non négligeable de 14.5 M€ dont 9 millions d'euros investis par Pau Béarn Pyrénées Mobilités juste pour les huit Fébus -, de nombreuses subventions publiques existent via l'Etat, de l'Union européenne, les régions... "Et notamment de la Nouvelle Aquitaine", rappelle-t-on au sein de Pau Béarn Pyrénées Mobilités qui a d'ailleurs bénéficié d'une autre aide de 600 k€ dans le cadre du projet européen JIVE 2 pour l'achat des quatre derniers bus UGAP d'un montant de plus de 2,6M€ soit 658 k€ par bus. >> Voir ce sujet sur le site de l'Ugap


Supply chain

Marché du conteneur : flux, afflux sans reflux

Les taux de fret spot imposeraient-ils leur pouvoir sans contrepouvoir ? Ils sont dans le collimateur de plusieurs autorités de réglementation du transport maritime, des États-Unis et de la Chine certes mais aussi d'Australie, du Vietnam et de la Corée du Sud. Deux grands transporteurs maritimes de conteneurs (CMA CGM et Hapag-Lloyd) ont bloqué leur course folle en décidant de les geler (la première jusqu'au 1er février 2002 et la seconde pour une période indéterminée) sans que cette politique tarifaire "par conviction personnelle" et "de responsabilité", selon les termes de Rodolphe Saadé, PDG du groupe de transport maritime CMA CGM, ne soit cependant suivie par d'autres. En attendant de nouveaux régimes réglementaires censés apportés de la stabilité au marché, les tarifs pour le transport de conteneurs négociés à moins de 30 jours continuent de battre des records. Ils ont franchi le vendredi 24 septembre un nouveau pallier et ce, pour la 20e semaine consécutive. Le Shanghai Containerized Freight Index (SCFI), qui suit les prix au comptant du transport maritime de conteneurs au départ de Shanghai vers un grand nombre de ports dans le monde, a encore augmenté de 0,5 % pour atteindre 4643,79 points la semaine dernière. L'indice avait franchi de façon historique la barre des 4 000 points le 17 juillet.>> Lire l'article complet sur le site du Journal de la marine marchande

La supply chain, maillon clef des nouveaux modèles de vente

Il incombe donc à la supply chain de s'adapter à 360 degrés, ce qui implique l'entreprise elle-même, mais également son écosystème. "Le client doit être sur toute la chaîne, y compris chez les fournisseurs des fournisseurs", pointe Pascal Farnault, formateur en achats et supply chain à Toulouse School of Management. "Ces grands mots ne relèvent pas que du concept, il est aussi question de méthodes et d'outils" - Pascal Farnault Formateur en achats et supply chain à Toulouse School of Management. Il explique, par ailleurs, que, "aux trois axes historiques que sont la qualité, le délai et le coût, se sont greffés l'efficience, la réactivité et l'agilité". "Ces grands mots ne relèvent pas que du concept, il est aussi question de méthodes et d'outils", dit-il. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

La pénurie des chauffeurs en Europe atteint un seuil critique

La Pologne est la plus gravement touchée, suivie par le Royaume-Uni. Viennent ensuite l'Allemagne et la France dans une fourchette de déficit de 40 000 à 60 000 postes, puis l'Espagne et l'Italie aux alentours des 15 000. L'Espagne semble donc relativement épargnée puisque le besoin estimé ne représente que 6% du total des 250 000 chauffeurs comptabilisés dans le pays en 2018, selon l'étude du CNR parue en 2020. Ce pays représente pourtant le deuxième marché européen du transport routier de marchandises en tonnes-kilomètres déplacés, derrière l'Allemagne et devant la France. La Pologne fait figure d'homme malade en Europe. Il y manquerait plus de 120 000 chauffeurs ! Dans notre article de février 2020 intitulé "Les transporteurs routiers polonais ont-ils le blues ?", nous évoquions déjà ce phénomène. Estimé à 100 000 - 110 000 en 2015, le manque de conducteurs devrait atteindre le seuil des 200 000 chauffeurs en 2022. Ni la formation de nouveaux chauffeurs ni le recours à des chauffeurs en provenance de pays tiers ne suffiront à compenser les départs en retraite. Il s'agit d'une menace très sérieuse pour l'économie du pays, car le secteur transport et logistique représente aujourd'hui près de 7% du PIB polonais (et un excédent de plus de 10 milliards d'euros à lui seul pour la balance commerciale). En 10 ans, le pavillon polonais a connu une croissance fulgurante, disputant la première place à l'Allemagne. Il s'est d'ailleurs hissé sur la première marche du podium en 2017. >> Lire l'article complet sur le site de Upply

Supply Chain et logistique : quelle est la différence ?

La logistique n'est qu'une partie du processus de la Supply Chain. La logistique s'intéresse au mouvement et à la maintenance des marchandises dans et en dehors de l'entreprise tandis que la Supply Chain coordonne et gère tout le processus d'approvisionnement de la production à la livraison. Tout d'abord, il est important de comprendre que la logistique concerne qu'une seule organisation alors que la Supply Chain coordonne plusieurs acteurs entre eux. De plus, les deux termes ne désignent pas les mêmes tâches. Les deux processus ont des rôles différents. La logistique concerne uniquement le mouvement, le flux et le stockage des marchandises tandis que la gestion de la chaîne d'approvisionnement est un moyen de lier les différents acteurs du cycle d'approvisionnement en partant de la production jusqu'à la livraison. Il est également possible de différencier la logistique de la Supply Chain par leur objectif fondamental. Les deux processus n'ont en effet pas le même but : le but de la logistique est la satisfaction client; le but de la Supply Chain est l'avantage concurrentiel. >> Lire l'article complet sur le site de SupplychainInfo


RSE

Industrie, la RSE indispensable pour la "pérennité" des entreprises

Interview de Sandrine Grumberg, fondatrice de Viasourcing - "Aujourd'hui, les entreprises qui attendent les lois pour faire bouger les choses sont en train de perdre du terrain par rapport à celles qui agissent. À l'international, on parle de " people profit prosperity". Lorsqu'on parle de " prosperity " dans le monde de l'entreprise, on aborde sa pérennité. Une entreprise cherche à gagner de l'argent mais surtout à être encore là dans 10 ou 20 ans. Les entreprises engagées dans ces questions auront une chance de l'être, moins les autres. Les entreprises peuvent signer la Charte de la diversité ou le Global Compact. Il s'agit d'engagements gratuits. Il y a des certifications ou labellisations comme B Corp. L'engagement le plus complet concerne la démarche ISO 26000. Ensuite, on peut aussi entrer sur une certification plutôt environnementale ou sociale, selon la vision de l'entreprise." >> Lire l'intégralité de l'interview sur le site Techniques Ingénieur


IT

Numérique responsable: la nouvelle préoccupation des entreprises

Le numérique est un formidable outil au service de la transition écologique. Grâce à la technologie de l'IoT (internet des objets) et aux capteurs installés dans les bâtiments, les voitures, les installations hydrauliques ou électriques, les transports, les éclairages publics... le numérique rend tous les éléments de notre environnement mesurables donc "intelligent" : Smart City, Smart Building, Smart Car... Toutes ces données collectées en temps réel, couplées à des algorithmes de Big Data et d'Intelligence Artificielle (IA), permettent de réduire les consommations d'énergies, piloter les usages et les rationaliser, éviter les gaspillages. "Au-delà de la technologie, le numérique a permis de faire émerger de nouveaux modèles économiques, davantage fondés sur l'usage que sur la possession, sur le service que le produit. Ces fondements sont ceux d'une économie circulaire au service de l'environnement et d'une croissance plus durable" explique ainsi le Cigref dans son rapport "Sobriété Numérique dans les grandes organisations" publié en 2020. L'association, qui regroupe la majorité des responsables numériques des grandes entreprises françaises, y décline les grandes étapes d'une démarche exemplaire. Parmi les prérequis nécessaires figurent l'implication de la direction générale, la modernisation des infrastructures et l'acculturation des utilisateurs (sensibilisation, formation, accompagnement).>> Lire le dossier sur le site des Echos

Google et Thales s'allient dans le "Cloud de confiance"

Google, le géant américain de la recherche et des services en ligne, et Thales, le fleuron français de la sécurité et la défense... Leurs origines sont très éloignées mais les deux entreprises annoncent pourtant un " partenariat stratégique ", ce mercredi 6 octobre. Le but : "Codévelopper, au sein d'une nouvelle société, une offre de cloud souverain répondant aux critères du label français "Cloud de confiance" ". Cette alliance est une réponse directe à la nouvelle doctrine énoncée en mai par l'Etat pour l'hébergement et les services en ligne des administrations et des structures publiques. Son principe : les données doivent être maîtrisées par des entreprises françaises ou européennes, afin d'échapper aux lois extraterritoriales américaines comme le Foreign Intelligence Surveillance Act. Elle autorise toutefois ces sociétés à utiliser des briques logicielles de groupes américains. Cette politique encourage donc des offres hybrides, comme celle que créent par cet accord Google et Thales. >> Lire l'article complet sur le site du Monde


RH / Management / Carrière... et autres

Cadres : l'écart de salaire entre les femmes et les hommes se creuse

L'écart ne se réduit pas, au contraire. Chez les cadres, les femmes ont, en 2020, gagné en moyenne 15 % de moins que les hommes - et 8% à poste équivalent. Un delta pourtant tombé à 13 % l'année précédente. En comptant le salaire brut annuel fixe et la part variable, la rémunération médiane des femmes cadres a été de 46.000 euros annuels l'année passée, contre 53.000 euros pour les hommes. Ce delta de 15% inclut les effets dits de structure (poste occupé, hiérarchie, secteur). Selon l'Apec, ce chiffre oscille entre 13 et 19 % depuis qu'elle étudie le phénomène, en 2014. L'Association affirme que la crise n'aurait pas tant joué que ça. Cette inégalité est surtout le fait de hausses de rémunérations chez les hommes : 40% d'entre eux ont eu une augmentation, contre 35 % des femmes. D'habitude, la part de cadres augmentés chaque année est similaire entre les deux sexes, pointe l'Apec. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

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