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Révue de presse - semaine du 15 au 19 avril

Publié par la rédaction le - mis à jour à

Vous n'avez pas eu le temps de surfer sur le web cette semaine? La rédaction a sélectionné, pour vous, des aricles qui devraient vous intéresser car ayant trait aux achats. Relation fournisseurs, RSE, supply, commande publique, IT, fleet, mais aussi RH, tout y est. Bonne lecture!

Mikado, le biscuit très secret de Mondelez

Si la production de Mikado ne représente pas plus de 20% du tonnage produit, ce biscuit vendu trois fois plus cher que ses cousins pèse lourd en termes de chiffre d'affaires. Le groupe va ainsi investir 7 millions d'euros sur une nouvelle ligne de fabrication, avec l'objectif d'augmenter la production de 40 %. Le produit, qui mesure entre 124 et 127 millimètres pour 2,7 grammes, est protégé par un brevet et le savoir-faire reste secret. "La première idée qui peut venir à l'esprit est que le biscuit est trempé dans le chocolat, mais ce n'est pas du tout ça", sourit Thomas Helloco, le directeur de l'usine. A tel point qu'une fois dans l'usine, on n'aperçoit la ligne de fabrication que de loin. Quant aux machines qui seront installées l'an prochain, elles sont fabriquées par l'industriel japonais aidé de sous-traitants. La future ligne de fabrication va bénéficier des améliorations effectuées sur celle qui fonctionne déjà et fut l'une première en France à appliquer, à partir de 2014, le principe de l'amélioration continue avec des modifications suggérées par les salariés. "Cette ligne qui était la plus accidentogène et connaissait un taux de déchets élevé est devenue notre ligne modèle. Des améliorations, comme celle permettant un accès plus facile à certains endroits difficiles ou un nettoyage de l'extérieur sans interruption de la machine, ont été intégrées dès la conception de la nouvelle ligne Mikado. Nous voulons obtenir le même niveau de qualité dès la phase 1", assure Thomas Helloco. Réponse dès l'été 2020 pour la mise en service. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Le bilan explosif des négos 2019

Il ressort de cette enquête que les fournisseurs ont démarré les négociations 2019 en réclamant dans leurs conditions générales de vente une hausse moyenne de 4% de leur tarif. À l'issue du round annuel, néanmoins, après calcul des conditions particulières de vente et de la coopération commerciale, les mêmes industriels ont finalement consenti une baisse de 0,4% de leur prix trois fois net. (...)
Les grands groupes adhérant à l'Ilec (alimentaires et non alimentaires) affirment avoir dû baisser leurs tarifs de 1,2% en moyenne. Soit davantage encore qu'en 2018, notamment parce que les promotions réclamées sont plus violentes en non-al. "Où sont passés les 600 millions d'euros perçus par les distributeurs suite au relèvement du seuil de revente à perte ? enchaîne Richard Girardot, le président de l'Ania. Les agriculteurs, les coopératives, les entreprises n'en ont toujours pas vu un centime..." Cette mesure, qui restaure les marges des enseignes sur les produits alimentaires les plus bataillés, est censée se traduire par des "ruissellements" redescendant jusqu'aux agriculteurs. Mais elle est surtout prétexte à de nouvelles querelles, les industriels se plaignant de ne pas en voir la couleur et les distributeurs reprochant aux fournisseurs leur manque de transparence quant à la rémunération accordée aux producteurs. Selon l'Ilec, certaines enseignes adoptent "un fonctionnement plus constructif ou collaboratif", oeuvrant "à la visibilité des contreparties et à l'équilibre dans les échanges". Mais d'autres, au contraire, "ont assumé une logique de conflit pur et dur", dans "la plus totale opacité". Derrière les portes de certains box, conclut l'association, "la pression et l'agressivité (attente nocturne prolongée, harcèlement, menaces...) ont atteint un niveau où le Code de commerce serait un moins bon guide que le Code pénal". Des accusations partiellement confirmées par Bercy, qui signale cette année "la détection, par la DGCCRF, de plusieurs indices sérieux de pratiques répréhensibles". >> Lire l'article complet sur le site de Linéaires

Agilité, culture du feedback: les secrets d'une collaboration réussie entre start-up et grands groupes

La Poste met en place des offres sur-mesure pour chaque start-up. Pour réellement instituer une relation gagnant-gagnant, LPS4E s'emploie à être une structure agile et pragmatique. À la suite de la rencontre avec la start-up, une réponse lui est donnée en 10 jours. Une fois que les deux structures se sont mises d'accord sur le type d'accompagnement, une feuille de route à 100 jours est établie. Cette feuille de route reprend l'ensemble des coopérations qui seront engagés pour maximiser les synergies : de la construction d'offres croisés en passant par la mobilisation d'experts du Groupe La Poste le temps d'une mission commando (ex: mise au carré de contrats, mise en place de KPI de gestion, etc.). "En France, il manque une culture du feedback. Je pense qu'il est important de privilégier des fonds qui vous donneront des feedbacks clairs et honnêtes. Et naturellement, il faut privilégier l'humain, car à la fin tout passe par ce paramètre", explique Nizar Dahmane, directeur général adjoint de LPS4E. >> Lire l'article complet sur le site de FrenchWeb

Les cimentiers chinois bouleversent la donne mondiale

Les Chinois ont un autre atout : des coûts de production imbattables. "Ils sont intégrés et construisent eux-mêmes leurs cimenteries, avec des technologies et des composants moins chers", résume Sven Edelfelt. Un cas d'école a été la construction d'une cimenterie en 2011 par HeidelbergCement et Holcim en Russie. Les deux cimenteries ont été mises en service en même temps pour une capacité identique, mais la technologie chinoise choisie par HeidelbergCement a permis une économie de 40 %". Depuis, les coûts chinois ont encore baissé. Lafarge Holcim a chargé Huaxin de moderniser sa cimenterie de Bulacan des Philippines et "le coût est de 40 % inférieur à celui de la cimenterie construite pour HeidelbergCement en 2011" en Russie, calcule Sven Edelfelt pour qui dans ces conditions, l'internationalisation chinoise pourrait prendre une deuxième forme à terme. "En tant que partenaires des cimentiers européens dans la construction et la modernisation des usines, remarque l'analyste d'Oddo BHF, les cimentiers chinois pourraient tisser des liens capitalistiques" avec Heidelberg et LafargeHolcim. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Made in France : Renault recule à nouveau

Demi-tour. Après quelques années de légère progression, la production française de Renault est repartie à la baisse l'an dernier. En 2018, l'ex-régie a fabriqué 750.271 voitures particulières et véhicules utilitaires légers dans l'Hexagone, selon le document de référence du groupe. En 2017, le niveau était à 779.000 unités, soit 3,6 % de plus. Site par site, le tableau est assez contrasté. L'usine utilitaires de Batilly et la petite usine sport de Dieppe (celle de l'Alpine) tirent leur épingle du jeu et voient leurs volumes progresser. A Maubeuge, la production est relativement stable, tout comme à Flins, où les progrès de la Zoé électrique et de la Clio ( avant le départ intégral de la citadine hors de nos frontières ) compensent la faiblesse de la Nissan Micra. >> Lire l'article complet sur le site des Echos


RSE

Miel, vin, kiwi, tomates...Pourquoi l'origine des produits est devenue un enjeu central

A l'exception de certains produits alimentaires (fruits et légumes, viande et lait notamment), le marquage de l'origine n'est généralement pas obligatoire mais revendiquer un "Produit français" ou du "Made in France" doit pouvoir se justifier et ne pas tromper le consommateur. Les cas de francisation mis en évidence par la DGCCRF font d'ailleurs l'objet de transmission à la justice. Mais est-il toujours possible de se fier à l'origine France des produits? "Quand l'origine n'est pas certifiée, on ne peut plus faire confiance aux 'fabriqué en France' ou autres 'assemblé en France'", n'hésite pas à affirmer Yves Jégo, le chantre du made in France qui a lancé en 2010 l'association Pro France pour développer la certification "Origine France Garantie", donnée à un produit alimentaire ou non pour trois ans " après un audit d'un organisme indépendant" comme Bureau Veritas ou encore l'Afnor. >> Lire l'article complet sur le site de Challenges

L'INSA Lyon parmi les établissements mondiaux les plus performants en matière de développement durable

L'INSA se place au 1er rang des écoles d'ingénieurs françaises dans les catégories "égalité de genre" et "villes et communautés durables". Et au 3e rang des écoles d'ingénieurs françaises dans les catégories "mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques" et "partenariats pour la réalisation des objectifs". Cette performance met en évidence l'investissement de l'établissement pour relever certains des défis mondiaux les plus pressants. "Aujourd'hui, nous sommes particulièrement sensibles aux problématiques écologiques et sociales. Nous l'étions dès la création de l'INSA, avec un modèle qui prend en compte les notions d'éthique, d'équité, d'efficacité économique, de citoyenneté, de responsabilité sociétale et de qualité environnementale. Ces principes, plus que jamais d'actualité, prennent vie au travers de nombreuses actions en matière de développement durable, telles que l'accueil et l'accompagnement de la diversité sous toutes ses formes (sociale, culturelle, genre, handicap, internationale), l'éco-campus, l'ouverture à la ville et aux citoyens ou encore la sobriété dans l'usage des ressources", souligne Éric Maurincomme, Directeur de l'INSA Lyon. >> Lire l'article complet sur le site de l'INSA

Un nouveau matériau eco-friendly révolutionnaire pour remplacer le plastique dans l'agro-alimentaire

Dans une récente étude publiée dans la revue Polymers, des chercheurs de l'Ohio State University annonce l'invention d'un nouveau produit renforcé au caoutchouc dérivé de la fermentation microbienne qui pourrait remplacer les plastiques pour les emballages alimentaires. Alors qu'aujourd'hui, près de 90% des plastiques ne sont pas biodégrabables, cette solution pourrait apporter une réponse révolutionnaire aux problèmes des conditionnements de l'industrie alimentaire. Cette solution, une combinaison du caoutchouc naturel et du bioplastique, propose un matériau beaucoup plus solide que le plastique tout en garantissant la capacité des contenir des produits alimentaires, du frais au surgelé. Et pour encore plus renforcer ce matériau, les chercheurs envisagent d'y intégrer des produits naturels comme l'huile du marc de café ou les coquilles d'oeufs. >> Lire l'article sur le site de Pour nourrir demain

Commande publique

Acheteurs publics : la solitude n'est pas une fatalité !

Le premier réflexe est de se tourner naturellement vers son EPCI, afin de se rapprocher du service " commande publique " ou assimilé, en s'appuyant, par convention, sur un service d'AMO. Il ne faut pas non plus hésiter à créer ou rejoindre un réseau participatif souple (échanges d'emails ; une ou deux réunions par an), même dans un territoire peu maillé en collectivités, car cela ne nécessite au final que du volontariat et une connexion internet. Ce groupe peut se créer entre collègues, lors de formations, ou être " animé " par l'EPCI le plus proche. Une alternative à cette approche - ou une complémentarité - peut passer par l'adhésion à des associations ou à des syndicats (par exemple le syndicat mixte Mégalis Bretagne et son groupe d'acheteurs régional) ou par l'inscription à des forums internet spécialisés. Ce réseau favorise le benchmarking entre collectivités : comparer les offres financières, la typologie des entreprises répondant pour bénéficier d'innovations ou de technicités particulières... >> Lire l'article complet sur le site de la Gazette des communes

Le calendrier de la disparition de "Marché public simplifié" dévoilé

"MPS a vocation à être fermé en raison de l'arrivée de la solution Dume [document unique de marché européen, NDLR] Simplifié qui permet de proposer dans un cadre technique pérenne des fonctionnalités identiques", rappelle-t-il. Et de dévoiler le calendrier détaillé de fermeture du service Marché public simplifié :1er mai 2019 ? fermeture de la possibilité pour les acheteurs publics de proposer un marché en mode MPS - 30 juin 2019 ? fermeture de la possibilité pour les entreprises de déposer un marché en mode MPS - 30 septembre 2019 ? fermeture totale du service. >> Lire l'article complet sur le site du Moniteur

Achat public et empreinte économique : mesurer, analyser, agir !

Un rapport d'empreinte économique agrège et enrichit des données hétérogènes pour établir des comparaisons temporelles, sectorielles, géographiques, etc. Dynamique, il garantit la production de reportings en temps réel et l'accès à une information pertinente quant à la tenue des différents engagements budgétaires, de résultats en termes d'innovation, de développement durable et social, etc. Il apparaît difficile voire illusoire pour un acteur public de construire et piloter seul en effet son empreinte économique. En effet, les données dont il dispose sont limitées et " statiques ". La mesure de l'empreinte économique nécessite ainsi des données fiables (SIREN, contrats, montants d'achats...) et nécessairement qualifiées et complétées de données tiers (labels, données Insee, dirigeants, procédure collective, qualification du statut de PME...). Le recours à un tiers est donc préconisé d'autant plus que des solutions existent désormais sur le marché et à des conditions économiques tout à fait raisonnables au regard de la valeur ajoutée induite par cette typologie d'outils. >> Lire l'article complet sur le site de Weka

Les EPF pourraient mieux coordonner leurs achats

Le Contrôle fédéral des finances estime que la position de KoBe ETH doit être renforcée, en fixant notamment des objectifs stratégiques annuels. Il s'agirait, par exemple, de mettre en oeuvre un plan de gestion des fournisseurs soutenu par toutes les institutions. Sur la base de la liste des 500 plus grands fournisseurs, KoBe ETH négocie les prix et les conditions de livraison avec les fournisseurs pour le domaine des EPF et pour l'université de Zurich. Cela permet des économies. Mais il n'y a pas d'obligation de se tourner vers les fournisseurs retenus. Il existe un risque que les institutions fassent individuellement des achats trop chers. Selon le Contrôle fédéral des finances, les accords sur les conditions devraient être transposés dans des contrats-cadres et les commandes automatisées autant que possible. L'organe de surveillance voit aussi des améliorations possibles dans la gestion stratégique des fournisseurs. Une plus grande perméabilité dans l'architecture informatique rendrait par exemple superflu le recours à des évaluations manuelles fastidieuses. >> Lire l'article complet sur le site de 20 mn


Supply chain

Transport maritime : la nouvelle réglementation de 2020 en questions

Pour respecter la nouvelle réglementation, les navires pourront à l'avenir avoir recours pour leur propulsion à différents carburants : du fioul lourd "peu soufré" ("LSFO" en anglais), issu de la distillation d'un pétrole brut à faible teneur en soufre (ou de la distillation d'un pétrole à haute teneur en soufre suivie ensuite d'une désulfuration en raffinerie) ; du fioul plus léger comme le gasoil marin ("MDO" ou "MGO") ; un carburant alternatif comme le gaz naturel liquéfié (GNL). Les navires pourront également conserver un carburant à haute teneur en soufre ("HSFO"), sous réserve d'être équipés de dispositifs de traitement de fumées, dits "scrubbers". Ces équipements, conçus spécifiquement pour réduire les émissions d'oxyde de soufre (mais pas d'oxydes d'azote et de gaz à effet de serre), nécessitent toutefois un important investissement (5 à 10 millions de dollars) et leur développement reste actuellement limité (autour de 2 000 unités selon Paul Tourret). >> Lire l'article complet sur le site de Connaissance des énergies

Bourses de fret : la data au coeur des échanges

Au fil du temps, les bourses de fret ont placé la Data au coeur de leurs systèmes. A force de développements pour enrichir les fonctions de leurs logiciels ou de nouvelles applications pour améliorer la mise en relation entre commissionnaires et transporteurs, elles ont fortement contribué à digitaliser des processus autrefois manuels. Les bourses ne se contentent plus de proposer des offres de transport et de fret. Elles gèrent désormais toute la documentation associée à chaque transport et aux transactions. Elles intègrent le suivi des tournées et la remontée des étapes de livraison ou des lettres de voiture. Elles cherchent aussi de plus en plus à s'interfacer avec les TMS et ERP des transporteurs et des chargeurs pour uniformiser le traitement des transports, de la commande à la livraison finale. >> Lire l'article complet sur le site de Transportissimo

La visibilité de la supply chain, clé de voûte de la satisfaction client

Les niveaux actuels seraient loin d'être parfaits? Seulement 31% des organisations jouissent d'une visibilité totale des retours et 30 % d'une visibilité totale des marchandises en transit vers les clients. Ce manque de visibilité affecte les performances des organisations. Il impacte les niveaux de syock, accroît le gaspillage, augmente les pertes liées à la non- disponibilité des produits, rend impossible le traitement et l'identification des produits retournés en bon état pour les remettre rapidement en vente, selon le rapport. Seules 39% des marchandises retournées sont ainsi remises en vente dans les 48 heures et seulement 49% de la valeur initiale des ventes est récupérée sur les marchandises retournées. >> Lire l'article complet sur le site de Les Clés du digital

Pourquoi la technologie de la chaîne d'approvisionnement a besoin de Blockchain

La blockchain fait de plus en plus l'objet de discussions dans le contexte de la chaîne d'approvisionnement, mais l'accent est souvent mis sur le remplacement d'applications existantes telles que le suivi. À mon avis, ce n'est pas là que la blockchain peut avoir le plus de valeur pour la chaîne d'approvisionnement. Le besoin le plus important et le retour sur investissement le plus élevé résident dans des processus qui ne peuvent pas être automatisés à l'aide d'une technologie centralisée. Comme exemple de cette déconnexion, malgré des décennies de nouvelle technologie de chaîne d'approvisionnement, 90% de la planification et de la coordination réelles sont encore effectuées via des feuilles de calcul et des courriers électroniques. En particulier, la coordination des plans de construction S & OP en dehors d'un service ou d'une entreprise s'effectue presque toujours de cette manière. Peut-être avez-vous été témoin dans votre organisation de tentatives de déploiement de la technologie de planification connectée et de destruction du tableur au profit d'une instance en temps réel de planification et de planification avancées. Cela a-t-il fonctionné ou a-t-il simplement créé une utilisation plus souterraine de feuilles de calcul, de courriers électroniques, de tableaux blancs et de téléconférences? Répété sous différents noms, ce mantra est un feu rouge qui confirme la nécessité d'inclure une technologie décentralisée et distribuée qui prend en charge les flux de travail de la chaîne d'approvisionnement et commence à intégrer la prise de décision dans l'ensemble du réseau. >> Lire l'article complet sur le site de SupplychainBrain


Environnement de travail

Les bonnes pratiques pour être écolo au bureau

Vider sa boîte mail - Même la dématérialisation comporte son côté obscur. Et en stockant sans discriminer tous les mails reçus, vous contribuez à la surchauffe des serveurs, néfaste à l'environnement. De temps en temps, pensez à nettoyer votre boîte mail : en plus de vous libérer l'esprit, cela allègera aussi votre empreinte carbone. Cleanfox a mis au point un outil simple et pratique pour vous acquitter de cette tâche régulièrement.
Faire du télétravail - Et si votre impact sur l'environnement en tant que travailleur commençait... avant même d'entrer dans le bureau ? Pour peu que vous ne soyez pas adepte du vélo ou de la marche, ou que vous n'avez pas d'autre choix que de prendre votre voitures, et même si vous êtes un aficionado des transports en commun, ces déplacements contribuent à polluer la planète... Profitez du changement de réglementation pour demander à faire davantage de télétravail. Vous gagnerez en sérénité et en green attitude ! >> Lire tous les conseils sur le site de Maddyness


IT

Nestlé et Carrefour expérimentent une Blockchain sur la purée Mousline

Au-delà de la technologie innovante appliquée à cette première Blockchain sur une marque nationale, la conduite du projet revêt un caractère totalement inédit puisque, pour la première fois en Europe, un distributeur et un industriel de renommée mondiale ont travaillé conjointement à sa mise en oeuvre. Concrètement, grâce au QR code apposé sur l'emballage du produit, chaque consommateur pourra accéder, via son smartphone sur une plateforme sécurisée, à des informations relatives à la chaîne d'approvisionnement de production notamment : les variétés de pommes de terre utilisées, les dates et le lieu de fabrication, des informations sur le contrôle qualité, les lieux et dates de stockage avant la mise en rayon. La technologie Blockchain appliquée à la purée Mousline, doit permettre de mettre en valeur l'expertise des agriculteurs et des femmes et hommes qui apportent tous les jours leur savoir-faire à cette marque iconique. >> Lire l'article complet sur le site de Agro Media

RGPD : la CNIL prévient qu'elle sera désormais moins conciliante

Si la CNIL entend toujours faire preuve de discernement, comme elle l'explique en détaillant les enjeux à venir, elle doit hausser aussi le ton. C'est indispensable pour donner du poids à la protection des données personnelles et limiter et empêcher des dérives. " La crédibilité du RGPD repose aussi sur une politique de contrôles et de sanctions efficace ", rappelle ainsi la CNIL. Sera donc vérifié le plein respect des nouvelles obligations et des nouveaux droits issus du RGPD (analyse d'impact, portabilité des données, tenue d'un registre des traitements et des violations). En cas de faute, des sanctions pourront alors être envisagées, mais en tenant compte de la gravité des faits, de l'activité et de la taille de l'organisme en cause, de sa bonne foi et de sa coopération.. C'est après ce travail que la CNIL déterminera la mesure correctrice la plus appropriée (clôture avec observations, mise en demeure, rappel à l'ordre, injonction sous astreinte, sanction pécuniaire). C'est ce qu'elle faisait déjà auparavant. Sauf que maintenant, les sociétés sont prévenues : " 2019 marque l'achèvement de cette phase de transition entre l'ancienne législation et le RGPD. " >> Lire l'article complet sur le site de Numerama


Travel

Notes de frais, resquille : les "rois de la triche"

"Complément d'enquête" sur les fraudeurs à la note de frais. Ici, un petit patron qui fait payer tous ses restaurants et ses taxis par sa société, là un consultant en informatique qui double le nombre de kilomètres à se faire rembourser. Des spécialistes de la fausse facture qui empoisonnent la vie des entreprises : ces forfaits "ordinaires" coûteraient tout de même plus de 700 euros par an et par employé ! Traceur GPS des voitures de fonction, Carte bleue bridée : dans les entreprises, la riposte s'organise. >> Voir le reportage sur le site de France TV Info


Fleet management / Mobilité

La sécurité routière s'invite dans les flottes d'entreprise

Si la sécurité routière a un coût pour la collectivité, elle en a un également pour les entreprises. Leurs dirigeants peuvent être tenus pénalement responsables en cas d'infractions ou d'accidents routiers. Aussi, pour accompagner les dirigeants de TPE et de PME souhaitant agir en faveur de la sécurité de leurs collaborateurs au volant, Axa Prévention a développé des solutions d'autodiagnostic gratuit permettant de mesurer le risque routier dans un parc et de corriger les pratiques au volant. Mais pour Axa Prévention, les Français continuent malgré tout de prendre systématiquement plus de risques lorsqu'ils roulent dans le cadre de leur travail. En cause : la fatigue, le stress, la pression des objectifs à atteindre... Lire l'article complet sur le site du Monde

La voiture à hydrogène arrive dans les flottes

Pour l'instant, les véhicules à hydrogène adaptés à une utilisation intensive, grâce à une autonomie de 500 km et un temps de recharge ultrarapide, se prêtent particulièrement aux flottes ouvertes de taxis et de VTC. "Les voitures à hydrogène présentent les avantages des voitures électriques, confort de conduite et motorisation silencieuse, sans leurs inconvénients de limitation d'autonomie et de temps de charge", souligne Mathieu Gardies. Les véhicules à hydrogène pourraient néanmoins bientôt gagner les flottes de camions de livraison urbaine. En Allemagne, Air Liquide aura ainsi réalisé 100 stations à hydrogène fin 2019 "pour les voitures particulières et les camions de livraison urbaine", selon Pierre-Etienne Franc. De même, Air Liquide est partenaire d'une start-up en Chine afin de développer une infrastructure de recharge pour les flottes de camions de logistique urbaine. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Quand Orange adopte la télématique pour son parc automobile

Avec la télématique, Orange vérifie la cohérence entre les kilométrages réellement parcourus et les lois de roulage prévues dans les contrats de location longue durée. Anticiper les modifications permet d'éviter les pénalités et de lisser les augmentations de loyer dans le temps. De plus, lors du renouvellement du contrat, la précision du nouveau couple durée-kilométrage permet de se prémunir contre des modifications ultérieures. Aujourd'hui, 12 000 véhicules d'Orange sont équipés de télématique quand la flotte compte 17 550 unités. Pour Orange, la télématique doit poursuivre deux objectifs : assurer la sécurité des véhicules et des conducteurs et contribuer à la bonne gestion de la flotte. Au chapitre de la prévention des risques routiers, la télématique permet notamment de vérifier la pression des pneumatiques et de contrôler l'état de fonctionnement des éclairages et du système de freinage. >> Lire l'article complet sur le site du Monde

Vinci Energies s'engage pour les mobilités douces en entreprise

Tout a commencé à La Factory, lieu emblématique de la politique d'open innovation de VINCI Energies, lorsque Citeazy est venu pitcher son projet. L'offre de la jeune pousse était alors quelque peu différente puisqu'elle se concentrait sur le cowalking. (...) Les deux entreprises développent désormais une plateforme d'agrégation des services de mobilité disponibles au sein d'une entreprise. Un service qui pourrait s'avérer clé dans les années à venir, à mesure que les entreprises de plus de 100 salariés se dotent de plans de mobilité. >> Lire l'article complet sur le site des Echos Entrepreneurs

Les objectifs CO2 pour 2025 et 2030, définitivement adoptés

L'adoption par le Conseil de l'Union européenne le 15 avril 2019 du règlement européen "établissant des normes de performance en matière d'émissions de CO2 pour les voitures particulières neuves et pour les véhicules utilitaires légers neufs" fait suite au vote du Parlement européen du 27 mars dernier. Il met un point final à une procédure démarrée par la proposition de la Commission européenne transmise au Conseil le 8 novembre 2017. Ce règlement qui inclut pour la première fois les camionnettes dans la règlementation émissions de CO2 prévoit donc en 2025 une réduction identique pour les deux catégories de 15% par rapport au niveau de 2021, et ensuite en 2030 une réduction de 31% pour les camionnettes et 37,5% pour les voitures (toujours par rapport à 2021). >> Lire l'article complet sur le site de AutoActu


Carrière / RH / Management... et autres!

Les réunions ou l'art de perdre son temps et son argent

Parmi les raisons avancées pour expliquer ce manque d'intérêt pour les réunions figurent le manque de variété et de flexibilité : 83% des collaborateurs français déplorent que toutes les réunions adoptent la même structure, quel que soit le sujet. Et parce que l'environnement de travail contribue grandement à la motivation et à l'investissement du travailleur, 66% regrettent que certaines réunions se déroulent dans des salles inadéquates, 71% déclarant que les réunions sont souvent trop formelles. Résultat, 32% des collaborateurs avouent répondre à leurs mails en retard pendant les réunions, et 15% en profitent pour écrire leur " To do list ". Et la relève salariale dans tout ça ? Pas meilleure élève visiblement, puisque 42% des moins de 30 ans reconnaissent envoyer régulièrement des messages à leurs amis, ou passer passer des commandes en ligne (8%). Ils sont également 29 % à user de ce temps pour scroller le feed de leurs réseaux sociaux, une donnée qui chute à 17% pour les plus de 55 ans. >> Lire l'article complet sur le site de Influencia

Des carrières durables pour une entreprise durable

Si ce concept est récent, il gagne vite du terrain. Les carrières durables sont avancées en réponse aux questionnements suivants : comment les employés pourront-ils être productifs à long terme, et ainsi aider leurs employeurs à rester compétitifs, dans un environnement en rapide mutation et imprévisible ? Dans ce contexte, comment la société pourra-t-elle rester stable et préserver son harmonie tout en offrant un niveau de vie agréable ? Une carrière durable signifie pour les travailleurs être capables de développer à long terme leur employabilité, performances professionnelles, souplesse d'adaptation tout en préservant leur santé. Comme nous l'avons dit, l'employabilité s'obtient grâce à l'apprentissage permanent et la capacité à faire preuve de souplesse d'esprit. Les performances professionnelles, à savoir l'aptitude à contribuer en permanence à la réussite et à la capacité de survie de l'entreprise, requièrent des connaissances et des compétences de pointe, ainsi que de la créativité et des ressources psychologiques telles que l'optimisme et la persévérance. La prévention en matière de santé, physique et mentale est primordiale. Du point du vue du salarié, car une mauvaise santé peut altérer son employabilité et réduire sa capacité à profiter de la longévité inégalée dont nous bénéficions aujourd'hui. Du point de vue de l'employeur et de l'État également car le coût de la souffrance au travail, de l'épuisement professionnel et des accidents du travail apparaît très élevé. Cette triade vertueuse des carrières durables - employabilité, performances professionnelles et santé - ne peut être atteinte que si les employeurs, les salariés et le gouvernement oeuvrent en synergie. >> Lire l'article complet sur le site de CourrierCadres