Pour gérer vos consentements :

Revue de presse achats - semaine du 25 novembre

Publié par la rédaction le - mis à jour à

Vous n'avez pas eu le temps de surfer cette semaine? La rédaction a sélectionné, pour vous, des articles paruis sur le Web et qui devraient vous intéresser car ayant trait aux achats ou au management. Bonne lecture !

Négociations commerciales: une charte pour le respect des personnes

"En France, nous avons une culture de la négociation conflictuelle, mais il y a des limites à ne pas dépasser et il est bon de le rappeler. Lors d'une réunion des responsables commerciaux de nos adhérents qui s'est tenue en mars dernier, nos adhérents ont été unanimes sur le climat détérioré dans lequel se sont déroulées les négociations 2019, et sur la nécessité d'agir collectivement pour que la prochaine campagne ne se déroule pas sur le même ton. Notre charte complète celle de la FCD et notre objectif est que les équipes soient formées et soutenues pendant cette période difficile", écrit Richard Panquiault, directeur général de l'Ilec. La Charte pour le respect des personnes dans la négociation commerciale s'inscrit dans la continuité de celle rédigée en 2016 par la FCD et intitulée "Nos engagements pour des relations commerciales plus respectueuses et apaisées", initiative saluée par l'Ilec lors de son adoption par les enseignes signataires. "Elle doit être considérée comme son complément indispensable. Son attendu majeur est que le changement des comportements passe aussi par la capacité des négociateurs à refuser de s'exposer à des pratiques contraires à l'éthique et au respect de la personne", explique l'Ilec dans un communiqué. Cette charte est construite autour de deux axes : d'une part les aspects juridiques et légaux, d'autre part les aspects moraux. >> Lire l'article complet sur le site de LSA

La compliance, un outil contre la corruption

Si l'éthique est un des fondements de la vie en société, elle doit aussi l'être en entreprise, car la mondialisation est une communauté de destins qui ne doit pas être ravagée par la corruption. "En la matière, nous avons besoin d'une directive qui intègre dans le droit de l'Union l'ensemble des préconisations de l'OCDE", lance Bernard Cazeneuve, président du Club des juristes, lors de la table ronde sur la compliance. "On vit dans un monde où, il n'y a pas moins de 19 ans, il était légal de faire de la corruption internationale et c'était déductible fiscalement", fait remarquer Aurélien Hamelle faisant référence à l'entrée en vigueur de la convention internationale sur la lutte contre la corruption signée par l'OCDE en décembre 1997. Le directeur juridique de Total est néanmoins convaincu que ce temps est révolu et que la nouvelle génération qui arrive aux postes à responsabilité a intégré la nécessité d'être en conformité avec les lois. >> Lire l'article complet sur le site de Affiches Parisiennes

Irlande. Le Parlement achète 800 000 euros une imprimante trop grande pour rentrer dans le bâtiment

Une imprimante, qui n'est toujours pas en service près d'un an après sa livraison, a déjà coûté plus d'un million d'euros au Parlement irlandais, rapporte RFI. Lors de la commande de la machine, en mai 2018, les responsables de l'opération n'ont semble-t-il pas pris conscience de ses dimensions impressionnantes : deux mètres de haut pour deux mètres de large. Sept mois plus tard, ils n'ont pu que constater leur erreur : l'imprimante achetée 800 000 euros ne rentrait pas dans la pièce prévue pour l'accueillir. Des travaux ont donc été nécessaires pour pouvoir installer l'outil et permettre aux députés de l'utiliser. La facture est salée : 236 000 euros. Les autorités ont aussi été contraintes de louer un entrepôt pour stocker l'imprimante pendant le chantier qui a duré neuf mois. Cette solution d'urgence a coûté 2 000 euros par mois supplémentaires. Le coût de cette imprimante aura donc bien dépassé le million d'euros. >> Lire l'article complet sur le site de Ouest France

Après Nike, Ikea arrête aussi de vendre sur Amazon

Le fait que Nike quitte Amazon est une décision stratégique certes, mais le nombre de contrefaçons sur la plateforme ne risque t-il pas d'augmenter ? Comme le rapporte Eric Heller, directeur du Centre d'Excellence Amazon, "les choses vont empirer pour Nike en n'étant pas sur Amazon". "Birkenstock est le meilleur exemple de ce qui va arriver à Nike. Une recherche sur Amazon pour Birkenstock Arizona - un type de chaussure - donne 601 résultats. C'est ce qui arrive sur Amazon quand tu t'en vas". Birkenstock a arrêté il y a trois ans de vendre sur Amazon. >> Lire l'article complet sur le site de Siècle Digital

Transition alimentaire, filières et territoires : une synergie indispensable dans un contexte de crise polymorphe

Le diagnostic de nos systèmes alimentaires contemporains est préoccupant, car il pointe une double menace sur la santé humaine et sur celle des écosystèmes comme en attestent de nombreuses publications scientifiques. La prospective qui en découle conduit à privilégier un scénario alternatif vers une alimentation durable, responsable et équitable. Un tel scénario suppose une intervention soutenue des pouvoirs publics à tous les niveaux : local (territoires), national (État) et européen (UE). En France, le chantier ouvert par la loi Egalim d'octobre 2018 - dont le bilan est décevant, un an après sa promulgation - doit être relancé par une loi "Alimentation durable" authentique et ambitieuse. En effet, dans le champ de l'alimentation les défaillances de marché sont nombreuses et peuvent prendre une grande ampleur compromettant la sécurité alimentaire. Ces défaillances seront exacerbées par le changement climatique, l'instabilité géopolitique et la montée des inégalités socio-économiques. Il y a donc urgence à mieux réguler les systèmes alimentaires pour anticiper le choc des crises et améliorer ce bien commun qu'est l'alimentation. Pour construire une telle politique de l'alimentation durable, le groupe de travail de l'AAF recommande neuf actions... >> Lire l'article complet sur le site de Alimentation Générale

Les pays émergents doivent se préparer à une hausse des prix alimentaires

Avec des stocks mondiaux de céréales toujours très abondants, les prix alimentaires sont encore 28 % moins élevés que lors de leur dernier pic, en 2010-2011. Mais cette situation pourrait changer brutalement, avertit un rapport de la banque Nomura. On en voit déjà l'ébauche avec l'augmentation soudaine des prix des viandes depuis l'épidémie de fièvre porcine en Chine. Et d'autres facteurs de hausse sont en embuscade : le changement climatique fait se succéder les mauvaises récoltes de l'Australie à l'Argentine. La dépréciation du dollar pourrait donner le signal d'une nouvelle flambée des cours mondiaux, à moins que ce ne soit le rebond des cours du pétrole, ou les trois facteurs réunis. Les pays les plus vulnérables à une hausse des prix alimentaires seraient avant tout les pays en développement... 46 des 50 pays les plus vulnérables identifiés par les analystes de Nomura sont effectivement des pays où la richesse par habitant est la plus faible et où les dépenses de nourriture pèsent le plus dans le budget des ménages. >> Lire l'article complet sur le site de RFI

Frédéric Lino nommé directeur des achats de Safran Electrical & Power

Frédéric Lino vient d'être nommé directeur des achats de Safran Electrical & Power. Il prendra ses fonctions le 1er décembre 2019. Il remplace Patrick Prulhière qui est nommé directeur des achats de Safran Helicopter Engines. Âgé de 52 ans, Frédéric Lino est ingénieur diplômé en mécanique de l'université de Compiègen en 1990. Titulaire d'un doctorat en biomécanique et ergonomie il a intégré l'Essec Business School Paris / Singapour en 2012 pour suivre un Master Exécutif en gestion des achats internationaux. >> Lire l'article complet sur le site de La Depêche


Commande publique

Préfecture de Police de Paris : "Pour réussir l'achat d'innovations, sortons du champ de la séduction"

Le choix de solutions innovantes s'avère vital pour la Préfecture de Police de Paris, soucieuse d'optimiser les interventions de ses agents. Interview de Philippe Castanet, directeur des finances, de la commande publique et de la performance au sein de la structure, qui active plusieurs leviers pour optimiser une telle démarche. (...) "Mon premier conseil consiste déjà sortir du "champ de la séduction". Il ne faut pas tomber sous le charme de solutions a priori spectaculaires mais qui ne répondraient, in fine, qu'à une partie des besoins. Exemple probant : l'achat de caméras. La préfecture de police est naturellement à l'affût de systèmes innovants mais nous n'oublions jamais qu'il lui faut le plus souvent des engins robustes, fournissant des images exploitables dans les procédures judiciaires. On l'aura compris, l'achat d'innovation suppose un travail préliminaire de taille via la constitution d'équipes pluridisciplinaires - mixant acheteurs, juristes et prescripteurs - capables de formuler clairement les besoins puis d'analyser les offres, leurs fonctionnalités techniques et leur adéquation. Pour ce faire, nous avons professionnalisé notre organisation en recrutant en 2014 un chargé de mission achat oeuvrant en collaboration avec nos différents pôles d'achats, et ce, dès la phase clé de sourcing. Un tel travail inclut plusieurs pré requis : la rédaction de cahiers des charges fonctionnels, l'acceptation de réponses avec variantes, l'utilisation de critères de sélection ouverts à l'innovation..." >> Lire l'article complet sur le site de l'UGAP

Collectivités : l'innovation sous toutes ses formes

La première démarche emblématique menée à bien par les collectivités reste la mise en pool des véhicules, avec des objectifs de baisse des dépenses et d'amélioration des performances écologiques. Rares sont les collectivités qui ne font pas appel à ce mode d'organisation dont le bénéfice est de limiter la taille de la flotte. À Issy-les-Moulineaux dans les Hauts-de-Seine (92), seul un quart des 51 véhicules du parc (VP et VU) est attribué à des agents municipaux. "Ce qui n'empêche pas de mettre ces voitures à disposition d'autres services si besoin, relève Joëlle Sueur, maire adjointe en charge du développement. Elles sont employées comme véhicules béliers lors d'événements, pour le transport de marchandises ou pour des agents qui participent à des réunions éloignées géographiquement ou tardives. À titre d'exemple, le directeur général des services met son véhicule à disposition de ses cinq adjoints", poursuit la maire adjointe. Dans cette ville de la banlieue parisienne, le pool a contribué à faire passer la taille du parc de 80 à 60 véhicules, à l'occasion du marché de renouvellement en 2019. "Nous avons énormément restreint le nombre de véhicules alors qu'il y a toujours le même nombre d'agents, grâce à une gestion très rigoureuse des heures de départ et de retour : moins nous avons de véhicules, plus les agents sont obligés de s'organiser", explique Joëlle Sueur. >> Lire l'article complet sur le site de Flottes Auto

La sous-traitance dans les marchés publics sous le feu des projecteurs

Actuellement, la sous-traitance dans les marchés publics est sujette à des questionnements. Il s'agirait pour l'Observatoire économique de la commande publique (OECP) et la Direction des Affaires Juridiques (DAJ) de déterminer concrètement la mise en application et le respect des réglementations en vigueur pour cette pratique.Ensemble, ils pensent obtenir des réponses en établissant un système de sondage en ligne qui permettrait de connaître la participation des TPE/PME aux marchés publics, et d'examiner de plus près le déroulement des échanges entre propriétaires de marchés, sous-traitants et acheteurs. Le moyen choisi par ces deux corps pour avoir des données statistiques tangibles est aujourd'hui de proposer en ligne un formulaire avec des questions ouvertes à tout public. >> Lire l'article complet suir MarchésPublicsPME


RSE

Les entreprises européennes les plus socialement responsables sont aussi les plus rentables

D'après une étude récente publiée par le cabinet de conseil EPG, les entreprises qui appartiennent au prestigieux classement "Fortune Global 500" auraient dédié, en moyenne, 20 milliards de dollars par an à l'exercice de la RSE entre 2011 à 2013. Les investisseurs, notamment européens, semblent, eux aussi, accorder une attention croissante aux activités sociales et environnementales des entreprises. À titre d'exemple, les jours suivant l'éclatement du récent scandale environnemental "Volkswagen" (aussi appelé "dieselgate") auraient fait perdre 30 % de la capitalisation boursière du géant automobile européen. Dans le même sens, l'investissement socialement responsable séduit de plus en plus d'investisseurs européens. En effet, 10 à 20 % des actifs sous gestion en Europe, soit plus de 5 000 milliards d'euros seraient gérés selon des critères socialement responsables.). >> Lire l'article complet sur le site de The Conversation

Baskets Adidas Futurecraft.loop Gen 2 : la paire de running circulaire

Avant toute chose, il est important de préciser que ce projet est mené par Amanda Verbeck et Tanyaradzwa Sahanga accompagnées de l'équipe R&D et des designers de chez Adidas. Ensemble, ils ont imaginé la chaussure de running de demain ! Pour resituer le contexte, Adidas part du constat suivant : seulement 9% des déchets plastiques ont déjà été recyclés. Qu'on se le dise, une paire de running usées et abimées fini tôt ou tard à la poubelle. Que se passe t'il ensuite ? C'est un " mystère absolu ". Une chose est sûre, le plastique encombre nos décharges et nos océans, et nuit gravement à l'environnement et à notre planète. C'est donc de ce postulat initial que l'équipementier allemand a souhaité créer une paire de running circulaire. Lors de sa sortie, la Futurecraft.loop Gen 1 a été remise aux 200 participants à la phase de test bêta du projet. Les participants à ce projet sont des athlètes, des musiciens, des artistes, ainsi que des médias partenaires et certains employés de la marque. Un mois plus tard, Adidas a récupéré les paires afin de rentrer dans la deuxième phase : le recyclage et le développement. Huit mois plus tard, les Gen 1 étaient entièrement transformées en composants destinés à la Gen 2. >> Lire l'article complet sur le site de CommeUnCamion

Les industriels investissent de moins en moins... dans la protection de l'environnement

Quatre secteurs réalisent plus de 67% des investissements: l'énergie (423 millions d'euros), la chimie (210 millions), les industries agroalimentaires (186 millions) et la métallurgie-produits métalliques (98 millions). Mais ce sont avant tout les grands groupes qui mettent la main à la poche puisque 84% des établissements de 500 salariés ou plus ont engagé de telles dépenses antipollution contre 27% des établissements de 20 à 49 salariés. Les investissements constituent l'essentiel de la dépense (79%, soit 1,1 milliard d'euros). Ils ont diminué de 3% en 2017 (après -17% en 2016 et -2% en 2015). En revanche, les montants consacrés aux études ont augmenté de 4% par rapport à 2016, passant de 279 à 289 millions d'euros en 2017. 40% des investissements antipollution visent à éviter ou à limiter les effets de l'activité sur la qualité de l'air (307 millions d'euros) ou, via les émissions de gaz à effet de serre, sur l'équilibre du climat (119 millions d'euros). Les autres dépenses importantes concernent les eaux usées (208 millions d'euros), les sols (143 millions d'euros) et les déchets (108 millions d'euros). Les "investissements spécifiques", c'est-à-dire l'achat de matériels entièrement dédiés à la protection de l'environnement, représentent 85% des montants investis, loin devant les "investissements intégrés" (15%). Ces derniers correspondent aux surcoûts liés à l'intégration dans l'outil de production de produits ou procédés moins polluants que ceux disponibles de manière standard sur le marché. >> Lire l'article complet sur le site de BFM

Coca-Cola HBC investit 16,54 millions de dollars dans une entreprise européenne de multipackage de carton

En échangeant le revêtement plastique actuel pour conserver les boîtes de conserve en Europe, la société espère éliminer le matériau d'emballage rétractable et réduire les émissions de dioxyde de carbone. En plus de servir d'alternative au plastique à usage unique, la technologie KeelClip de Graphic Packaging International minimise la quantité de carton nécessaire, a déclaré Coca-Cola. Coca-Cola et ses partenaires d'embouteillage stratégiques, Coca-Cola HBC et Coca-Cola European Partners, ont annoncé cette semaine leurs premiers déploiements d'emballages multiples en carton en Irlande et en Pologne. Coca-Cola prévoit également de faire la transition de l'Autriche, de l'Italie, de la Suisse et de la Roumanie vers les emballages KeelClip d'ici 2020 et sur le reste des marchés européens de Coca-Cola HBC d'ici à la fin de 2021. "Le KeelClip sera utilisé sur tous les emballages multiples contenant jusqu'à huit canettes. Les emballages multiples plus grands seront reliés par un emballage en carton, ce qui permettra d'économiser 2 000 tonnes de plastique et 3 000 tonnes de CO2 par an", a déclaré le fabricant de boissons. "Grâce au déménagement, deux cent cinquante tonnes de plastique seront économisées en Irlande seulement." >> Lire l'article complet sur le site de Environmental Leader

Comment Carrefour et Système U préparent l'après-plastique

En toute discrétion, Carrefour, Système U et leurs principaux fournisseurs de produits sous marque de distributeur (MDD) avancent sur la fin des emballages issus de la pétrochimie. L'initiative est orchestrée par (Re)set, une société de conseil en économie circulaire fondée par l'ancienne directrice générale d'Écofolio, Géraldine Poivert. Elle vise à produire des emballages durables pour une dizaine de familles de produits : lait, salades, yaourts, biscuits salés et sucrés, pâtes à tarte, compotes... Pour y parvenir, elle a rassemblé autour de la même table Carrefour, Système U et leurs principaux fournisseurs de produits sous marque de distributeur (MDD). >> Lire l'article complet sur le site de L'Usine Nouvelle

RDC : Feronia accusée d'atteinte à l'environnement et aux droits des travailleurs par HRW

La société agroalimentaire canadienne Feronia Inc, détenue majoritairement par l'organisme public britannique CDC est de nouveau épinglée pour ses activités en République démocratique du Congo (RDC). Dans son nouveau rapport publié ce lundi et baptisé "Un sale investissement : Rôle des banques européennes de développement dans les abus commis dans le secteur de l'huile de palme en RD Congo", l'ONG Human Rights Watch accuse la compagnie et sa filiale locale Plantations et Huileries du Congo (PHC) de violer les droits des travailleurs et de porter préjudice à l'environnement. "PHC sous-paie souvent ses travailleurs et se sert de contrats temporaires qui n'offrent pas de règlements en espèces, ce qui semble violer la loi congolaise. Des travailleurs des trois plantations sont exposés à de grandes quantités de pesticides dangereux parce que l'entreprise ne leur fournit pas d'équipements de protection adaptés"

, souligne l'organisation. Sur le plan environnemental, d'après HRW, le groupe pollue les réserves en eau au niveau de son périmètre d'activité s'étendant sur 100 000 hectares de palmeraies réparties à Boteka (province de l'Équateur), Lokutu (Tshopo) et Yaligimba (Mongala).>> Lire l'article complet sur le site de Agro

Plus de matières renouvelables dans la brique de lait C'est qui le patron ?!

L'emballage reste composé de trois matériaux, le carton, le polyéthylène et l'aluminium. Cela permet de garantir à l'identique les propriétés de conservation des produits ambiants, dont le lait, tout en assurant la même performance logistique. La différence se situe dans l'origine d'une partie du plastique, qui n'est plus fossile mais végétale, ce qui fait passer le taux de ressources renouvelables de 73 à 85%. Grâce à ce plastique biosourcé, fabriqué à partir de résidus de canne à sucre, l'empreinte carbone de la brique diminue de 22% par rapport au modèle standard. "Cela représente à l'échelle des volumes annuels de C'est qui le patron ?!, plus de 200 tonnes par an de plastique fossile en moins", indiquent la marque et LSDH dans un communiqué. De son côté, Tetra Pak précise que la réduction de carbone est vérifiée par Carbon Trust. Les matières premières composant la brique, elles, sont toutes certifiées : FSC pour le carton, Bonsucro pour la provenance de la canne à sucre - "cultivée sur des pâturages dégradés, non utilisés pour l'alimentation locale" - et la conformité de l'approvisionnement, et Asi pour l'aluminium. Le fabricant d'emballage annonce en parallèle être la première entreprise dans l'alimentaire et les boissons, avec son fournisseur Braskem, à tracer complètement ses polymères biosourcés. >> Lire l'article complet sur le site de Emballages Magazine


Supply chain

Une inflation des coûts du transport routier en 2020

La dernière enquête du Comité national routier (CNR), faisant le bilan 2019 et présentant les perspectives 2020, n'est pas réjouissante pour le secteur, car elle prévoit une hausse des coûts sur tous les postes de dépense. Pour les transporteurs, la baisse du remboursement de la TICPE envisagée par le gouvernement n'arrange pas les choses. >> Lire l'article complet sur le site de Actu Transport Logistique

Le secteur de la logistique ressent de plus en plus de pression pour réduire les délais de livraison

Dans le cadre de l'enquête, il a également été demandé aux professionnels de la logistique "quels développements auront le plus d'impact sur la gestion du parc de camions au cours des cinq prochaines années". Et La pénurie de conducteurs devrait clairement avoir l'impact le plus important (65%). Parmi les autres développements importants, citons la demande croissante de clients et l'augmentation des coûts de carburant (nommés par 33% des répondants). D'autres développements très en vogue, tels que les camions autonomes et la logistique en sous-traitance, devraient avoir peu d'impact à court terme. "Les résultats de notre étude comparative mondiale confirment ce que les gens vivent quotidiennement dans le secteur de la logistique: la pression exercée pour obtenir des résultats", déclare Albert van Roekel, directeur du conseil en solutions chez Descartes. "Le fait de réduire le délai de livraison est considéré comme un défi de plus en plus important est un indicateur important de cette évolution. Et c'est assez difficile, surtout en combinaison avec des clients de plus en plus exigeants. Les consommateurs et les fournisseurs sont de plus en plus critiques vis-à-vis des normes de processus de livraison. Une nouvelle approche innovante est donc nécessaire." Selon Van Roekel, il serait judicieux que le secteur de la logistique place la gestion de flotte en haut de l'agenda stratégique et consulte des spécialistes: "Au final, une bonne gestion de la flotte est essentielle pour obtenir un avantage concurrentiel." >> Lire l'article complet sur le site de supplychain movement

Comment les chaînes d'approvisionnement se mettent au vert

La gestion écologique de la chaîne d'approvisionnement (Green supply-chain management - GSCM) englobe tous les niveaux de la chaîne d'approvisionnement, du concept de produit à la distribution. Les stratégies principales incluent la fabrication en boucle fermée, la réduction des émissions de carburant et l'approvisionnement éthique. Cet effort permet aux fabricants d'économiser de l'argent sur des procédés de production à forte intensité énergétique, l'élimination des déchets, etc. Bien que les incitations soient suffisantes pour que la plupart d'entre eux fassent le changement, certaines entreprises emploient GSCM uniquement pour ses avantages environnementaux. Un monde libéré de ses ressources ne rapportera rien à personne - il ne pourra pas non plus maintenir la vie. Le développement de produits responsables protège la planète en réduisant les contraintes écologiques. GSCM est adaptable dans pratiquement tous les secteurs. Il existe toujours un moyen plus écologique d'acquérir des matériaux, d'emballer des marchandises ou de les expédier à des clients. Le succès dépend toutefois de l'adoption de techniques durables dans l'ensemble de la société, ainsi que chez tous les fournisseurs. (...) L'approvisionnement éthique met l'accent sur le bien-être humain, animal et environnemental. La durabilité est axée sur la santé sociale et économique, ainsi que sur l'environnementalisme. Pour qu'un matériau soit réellement durable, les fournisseurs doivent l'obtenir en respectant les pêcheurs et les ressources naturelles. Les techniques d'approvisionnement sans cruauté peuvent aller de l'augmentation du salaire des agriculteurs à l'octroi d'un congé de maternité payé, en passant par la pratique de la récolte sélective d'arbres.>> Lire l'article complet sur le site de Supplychain Brain

L'IA, nouvelle arme face aux ruptures de la supply chain

Comment prévoir l'imprévisible ? Telle est l'équation que cherche à résoudre le supply planner. Stock insuffisant pour faire face à une explosion de la demande, fournisseur subitement incapable de livrer, problème d'acheminement du produit fini... Une chaîne logistique qui se grippe, voire se brise, a des conséquences immédiates sur le chiffre d'affaires. C'est là que l'IA entre dans la danse, en promettant de mieux appréhender les aléas voire de les anticiper. Selon une étude réalisée par Incisiv pour le compte de JDA et KPMG, 80% des décideurs exerçant dans la supply chain ont bien conscience de ce potentiel. Premier cas d'usage : devancer la demande client en vue de mieux gérer le sourcing et ainsi éviter les ruptures de stocks. Une piste notamment explorée par Engie. L'énergéticien a recours à l'intelligence artificielle pour optimiser les stocks de ses 200 agences et de son entrepôt central. Du chauffage à la climatisation, le groupe compte 1,4 million de références produits dans son ERP. Après avoir calculé des prévisions de ventes, l'IA génère des propositions d'approvisionnement en fonction de son inventaire et des fournisseurs en présence. Engie s'adosse pour ce projet à la technologie de la start-up française Vekia. >> Lire l'article complet sur le site du JDN

Loi LOM, les nouvelles ambitions pour le fret ferroviaire

La future stratégie a pour objectif de promouvoir "une composante ferroviaire à la logistique d'approvisionnement des agglomérations". Contribuant à la massification des flux et au report modal, elle devra servir "à moderniser et à mutualiser les infrastructures ferroviaires territoriales au travers des voies capillaires et de services, d'embranchements particuliers (ITE) et de terminaux multimodaux". Avec un effort particulier apporté aux corridors de fret ferroviaire transnationaux, cette stratégie aura enfin pour mission de "renforcer la desserte par rail des ports et de leurs hinterlands". Mission a été donnée à la DGITM d'orchestrer et de définir plus précisément son contenu par le biais de consultations avec tous les professionnels concernés. "Ces consultations s'ouvriront début 2020" précise Jean Matabon. Elles devraient être facilitées par l'initiative de SNCF Réseau qui a donné naissance à la Plateforme nationale fret en juillet dernier. Issue des travaux du groupe de travail COOPERE qui réunit le gestionnaire du réseau ferré, les entreprises ferroviaires et l'ensemble des acteurs de la filière depuis mars 2019, cette plateforme vise "à construire de façon partagée une vision des flux à court, moyen et long terme pour adapter les besoins capacitaires et identifier les éventuels nouveaux besoins en termes d'infrastructures", explique Arnaud Sohier, directeur commercial de SNCF Réseau. >> Lire l'article complet sur le site de Stratégies Logistiques


Environnement de travail

Le Nutri-Score expérimenté pour la première fois dans les cantines d'entreprises

Le groupe Ellior fait débarquer le Nutri-Score dans les cantines d'entreprises. Le groupe va afficher le Nutri-Score des repas servis dans les restaurants d'entreprises de ses clients dès 2020. "Une première dans la restauration collective", a assuré ce mardi 26 novembre son directeur général Philippe Guillemot. L'entreprise multinationale française spécialisée dans la restauration collective va expérimenter ce système d'étiquetage nutritionnel dans deux premiers restaurants d'entreprise parisiens, dont on ignore le nom pour l'instant, servant plus de 200 couverts. Le Nutri-Score commencera donc dans ses deux premières cantines d'entreprises en janvier 2020 et ce pour plusieurs mois. Si elle est concluante, l'expérience sera étendue progressivement dans d'autres sites exploités par Ellior en France. Pour rappel, ce système de notation des qualités nutritionnelles est constitué d'un logo avec cinq valeurs allant de A à E et du vert au rouge, établi en fonction de la valeur nutritionnelle d'un produit alimentaire. Conçu en 2016 sous l'égide de Santé Publique France, il a déjà été déployé sur près de 200 marques, notamment en supermarchés. >> Lire l'article complet sur le site de Capital


Fleet management / Mobilité

Un bonus véhicule électrique divisé par deux pour les entreprises ?

Selon nos informations, le gouvernement aurait décidé de diviser par deux le bonus véhicule électrique pour les entreprises (soit 3 000 euros) et de ne conserver un budget de 6 000 euros que pour les particuliers. Les véhicules dont le prix dépasse 60 000 euros seraient également exclus comme c'est déjà le cas pour la prime à la conversion depuis le 1er août 2019. Il n'y aurait pas non plus de bonus sur les véhicules hybrides rechargeables comme le demandait la PFA. (...) Cette baisse du bonus véhicule électrique pour les entreprises, c'est "un contre-message, au moment même où le malus devient violent", a souligné le Président de la PFA, Luc Chatel, dans un entretien au journal l'Opinion. Il estime que "la France ne sera pas au rendez-vous du véhicule électrique" si le gouvernement "ne se donne pas les moyens de ses ambitions, en matière d'incitations, mais aussi d'infrastructures". Même analyse du côté des importateurs : "Nous demandons le maintien à l'identique du bonus pour les entreprises parce que c'est indispensable pour l'émergence d'une demande forte dont les constructeurs ont besoin dans le cadre de l'objectif de réduction des émissions de CO2 à 95 g", nous a dit Thierry Archambault, Président délégué de Csiam. >> Lire l'article complet sur le site de Auto Actu

Malus 2020 : l'entrée en vigueur de la grille WLTP confirmée au 1er mars

Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d'État chargé des Transports, a confirmé : "La date du décret est bien prévue au 1er mars, fruit d'un compromis entre la filière automobile, notamment pour mettre à jour leur système d'information, et nos objectifs environnementaux." Par conséquent, ce sont bien trois grilles de malus qui se succéderont dans les prochains mois : le malus 2019 valable jusqu'à la fin de l'année, celui applicable au 1er janvier 2020 et le malus WLTP à partir du 1er mars. Quid alors de la taxe qui s'appliquera au véhicule commandé en fin ou début d'année mais qui sera livré après le 1er mars ? Car le malus payé par le client s'applique au jour de l'immatriculation du véhicule. Or, entre la date de prise de commande et la date d'immatriculation, plusieurs mois peuvent s'écouler, pendant lesquels la grille de malus aura évolué. Les professionnels du secteur, ne connaissant pas la date précise de livraison du véhicule, ne peuvent anticiper le montant du malus et vont alors se trouver dans l'incapacité de conseiller au mieux leurs clients. >> Lire l'article complet sur le site de Automobile Entreprise


Travel management

"En 2020, l'objectif est que 20% des transactions indirectes se fassent via NDC"

Interview de Olivier Benoît, Vice President & Global Air Practice Leader chez Advito. "NDC va effectivement impacter les travel managers et la façon dont ils vont créer leur programme. Il y aura plus de choix, plus de personnalisation des offres pour les voyageurs mais également des interfaces plus agréables pour l'utilisateur. Même si cela met du temps, l'adoption de la norme NDC est en cours. IATA a par ailleurs annoncé que l'objectif était que 20% des transactions indirectes se fassent via NDC d'ici fin 2020. En revanche, le pourcentage dans le Corporate Travel sera infime par rapport au Leisure. Pour les travel managers il y aura effectivement un risque d'augmentation des dépenses car les voyageurs seront davantage poussés à la consommation de services additionnels. Les négociations avec les compagnies aériennes n'ayant pas encore débuté, elles auront lieu dans le meilleur des cas en 2020." >> Lire l'article complet sur le site de Tom Travel

Les travel managers européens pas assez écolos, selon une étude SAP Concur/GBTA

Ainsi que les rappellent les sages, cette expression est "un anglicisme, une traduction hasardeuse de I'll get back to you". Pourquoi l'avoir donc préférée à des locutions françaises qui se comprennent tout aussi bien? Par snobisme, fainéantise, mimétisme? La formule est de plus collante. Car, celui qui l'envoie a pour projet de "revenir". Ainsi comme un boomerang, il fera des va-et-vient dans notre boîte de messagerie en précisant, évidemment, qu'il reviendra après être déjà revenu... Le besoin de recul, de réflexion, de temps s'entend. Alors pourquoi ne pas les exprimer en bon français? L'Académie propose trois formules qui ont le don de la concision et de la compréhension: "Je reprends contact avec vous", "Je reprends nos affaires, notre sujet..." >> Lire l'article complet sur le site du Figaro

Decathlon, Peugeot, L'Oréal... Quelles sont les entreprises préférées des Français ?

De la deuxième à la cinquième place se succèdent Peugeot, Renault, Citroën et Airbus. Suivent Yves Rocher (6e), L'Oréal (7e), Michelin (8e), Danone (9e) et EDF (10e). "Les entreprises qui sortent du lot sont celles qui créent beaucoup d'emplois en France ou celles qui améliorent le quotidien des Français", poursuit Pascal Raidron. Lorsqu'on se penche sur le seul "impact sur l'économie française", les résultats diffèrent et Peugeot, Airbus et Renault trustent le podium. Lorsqu'on s'intéresse seulement à l' "implication en matière environnementale", c'est en revanche Yves Rocher, BlaBlaCar et EDF qui occupent les trois premières places. À noter aussi que pour le critère de la "capacité à donner une bonne image de la France", Chanel arrive en tête du classement. Elle est d'ailleurs la seule entreprise du luxe à figurer dans le palmarès des 50 entreprises, tous critères confondus. Le sondage de l'Ifop montre aussi que les Français ne chérissent pas particulièrement les banques, compagnies d'assurances ou acteurs de la téléphonie mobile. En cause, croit savoir le JDD, les polémiques qui fleurissent régulièrement autour de leurs politiques de prix. Les entreprises du numérique, elles, effectuent une percée, LeBonCoin et BlaBlaCar se positionnant aux 24e et 28e places du classement général, et occupant même le top 3 dans deux catégories. >> Lire l'article complet sur le site du Point