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Revue de presse achats - semaine du 24 ajnvier

Publié par la rédaction le - mis à jour à

Vous n'avez pas eu le temps de "surfer" cette semaine? La rédaction a sélectionné, pour vous, des articles parus sur le Web et susceptibles de vous intéresser car ayant trait aux achats. Bonne lecture

Covid : l'industrie s'en sort mieux que les services en Europe

"La hausse du PMI manufacturier offre une nouvelle assurance que la zone euro a dépassé le pic des perturbations des chaînes d'approvisionnement, mais la reprise ne devrait désormais être que progressive", tempère Rory Fennessy, économiste chez Oxford Economics. Pour Bert Colijn, économiste d'ING, les indicateurs constituent une bonne nouvelle sur le plan des prix à la consommation: "L'atténuation des problèmes de chaîne d'approvisionnement contribue à limiter la croissance des prix à la production. Les entreprises ont signalé la plus faible hausse des prix de leurs matières premières depuis avril, ce qui pourrait contribuer à ralentir l'inflation", dans les mois à venir. Chris Williamson l'économiste d'IHS Markit se montre plus prudent: "L'enquête de janvier a mis en évidence une hausse record des prix des biens et des services, l'augmentation des frais salariaux et du coût de l'énergie ayant annulé les effets du ralentissement de l'inflation des prix des matières premières, anéantissant les espoirs d'une réduction imminente des tensions inflationnistes". Le secteur des services, lui, est à la peine. Pour la zone euro, l'indice, au plus bas depuis 9 mois, est en recul à 51,2 après 53,1 en décembre. La crise du Covid-19 continue de peser. "La vague Omicron s'est traduite par une nouvelle baisse marquée des dépenses dans de nombreux services en début d'année, le tourisme et les loisirs étant particulièrement touchés", explique Chris Williamson. Les activités de tourisme et de loisirs ont diminué à un rythme inégalé depuis février dernier, les secteurs des transports et des médias ayant également enregistré une contraction. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Nicolas Dufourcq - BPI- "Il faut retrouver le haut de gamme de notre industrie"

"Notre pays est riche de recherche industrielle, dans les universités françaises ou laboratoires. L'écosystème est en place pour les détecter, notamment avec le réseau des Satt, sociétés d'accélération du transfert technologique. Ensuite, il faut aussi que le chercheur-entrepreneur affiche une vraie vision entrepreneuriale dans l'industrie. Je ne parle pas seulement de toutes les innovations en rupture ou l'industrie qui brille. Il faut aussi créer des usines de haute gamme dans l'industrie "pas noble". Nous nous devons d'avoir ?un réseau solide de sous-traitants de rang 3. Avoir, par exemple, la meilleure vis autobloquante au monde, c'est important. C'est ce qu'on fait les Allemands depuis longtemps." >> Lire l'intégralité de l'interview sur le site de Ouest France

La pénurie de papier met en danger l'industrie graphique prévient Intergraf

Intergraf a des retours très inquiétant de la part de ses membres. "La situation concernant les livraisons de papier est critique au point que certains clients sont obligés de passer au digital", a rapporté une importante imprimerie heatset à l'association. Pour une autre entreprise spécialisée dans le grand format, "nous perdons des acheteurs d'imprimés fidèles, des utilisateurs de catalogues, en raison des coûts de production et de la pénurie de papier. Il y a un gros risque que ces acheteurs d'imprimés ne reviennent pas. Cela met en péril notre industrie et nous subirons des dommages irréparables." D'après ses retours du terrain, l'association estime qu'à partir de la mi-février 40 % du papier nécessaire ne sera pas disponible. "L'impossibilité d'imprimer entraînera d'importantes pertes financières non seulement pour l'imprimerie, mais également pour le client final. Cela entraînera des pénuries prévisibles de nombreux biens de consommation imprimés et de certains produits, notamment des denrées alimentaires et des fournitures médicales, qui ne peuvent pas être mis sur le marché en raison d'un manque d'emballage." Intergraf appelle donc l'industrie du papier à mettre en place une approche collaborative et une discussion transparente sur l'approvisionnement en papier graphique actuel et futur en Europe. L'association demande également aux autorités européennes et nationales de prendre la situation actuelle au sérieux et de garantir un approvisionnement suffisant en matières premières (fibres fraîches et recyclées) afin de garantir une production continue des biens essentiels tels que les emballages, les journaux, les magazines et les livres. >> Lire l'article complet sur le site de Graphiline

Comment Tesla se joue de la pénurie de puces qui frappe l'automobile

"Leur premier avantage, c'est qu'ils ont moins de véhicules à produire", relève Bertrand Rakoto, consultant chez Ducker à Détroit. "C'est aussi une entreprise récente, qui utilise des composants plus modernes, de ce fait plus facilement disponibles". Mais Tesla a surtout largement bénéficié de ses capacités logicielles intégrées. Parti d'une feuille blanche, le groupe a conçu ses véhicules autour d'un système informatique central, capable de gérer l'ensemble des fonctions de la voiture, et dont les programmes ont été écrits par ses propres ingénieurs. "Cette architecture centralisée rend le système plus simple, et permet à l'entreprise d'être plus agile", indique le consultant Michael Valentin, auteur d'un livre sur Le Système Tesla. >> Lire l'article complet sur le site des Echos


Commande publique

Le gouvernement encadre le recours aux cabinets privés

Le rapport d'information de la commission des finances de l'assemblée nationale, rédigé sous la direction de Cendra Motin (LREM) et Véronique Louwagie (LR) et publié ce mardi 18 janvier, a donné un chiffre choc : celui de 814 millions d'euros dépensés en 2019 pour des prestations extérieures de conseil au profit des administrations publiques. Entendue devant les sénateurs, Amélie de Montchalin a mis en avant un autre chiffre. Hors conseils et prestations informatiques, il est plutôt de 140 millions pour la période 2018-2020, selon la ministre. Et "durant ce quinquennat, les dépenses de conseil n'ont pas augmenté". Pour Éliane Assassi, "l'évolution des systèmes informatiques peut expliquer le besoin de prestataires, car nos services ne sont pas encore structurés pour accomplir certaines tâches". Pour le reste, elle plaide pour que la présence d'experts privés soit limitée au minimum et permette de former les fonctionnaires en vue d'internaliser définitivement ces missions. >> Lire l'article complet sur le site de La Croix

Un rapport sénatorial en faveur de la généralisation du recours à la négociation

Parmi les préconisation suggérées par le rapport, figurent plusieurs évolutions du Code de la commande publique (CCP). D'abord la "nécessité de généraliser le recours à la négociation". Les sénateurs constatent que "tous les acteurs (publics et privés) souhaitent aujourd'hui renforcer les possibilités de négociation, a minima avec une augmentation des seuils au-delà desquels il n'est pas possible de déroger aux procédures d'appels d'offres, quand il n'est pas demandé une pure et simple suppression de ces seuils." Le document indique, à l'appui de son analyse que "même pour des ministères où la professionnalisation de l'achat est particulièrement avancée et où les acheteurs publics savent pleinement utiliser les souplesses accordées par le code de la commande publique comme le ministère de l'économie, des finances et de la relance, la procédure ordinaire d'appel d'offres représente encore 75 % des marchés publics de service." Le secrétariat général du gouvernement (SGG) admet que l'expérience française des MAMA "plaide dans le sens d'une plus grande liberté des pouvoirs adjudicateurs". Le rapport souhaite donc que "cet élargissement soit envisagé et se félicite que le gouvernement prévoit d'aborder cette question à l'occasion des travaux menés dans le cadre de la présidence française de l'Union européenne." >> Lire l'article complet sur le site de Sante-achat.info

Covid 19 : Un avocat marseillais porte plainte contre Pfizer

L'avocat marseillais Eric Lanzarone dénonce la clause d'irresponsabilité imposée par Pfizer à l'Etat, dans le cadre de la vaccination anti-Covid. Pfizer ne sera jamais responsable des éventuelles conséquences du vaccin. Comment accepter que l'Etat ait signé un tel contrat, avec cette clause, illégale dans le contrat public? " Selon maitre Lanzarone, normalement c'est l'administration qui impose ses conditions. "Là, on a privatisé les profits et socialisé les risques. C'est l'état qui va payer pour la responsabilité de Pfizer." En cas de problèmes suite à la vaccination, qui indemnisera les victimes ? "Normalement c'est l'ONIAM, (l'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux), mais avec cette clause, ce ne sera sûrement pas possible". "L'Etat s'est fait tout petit devant Pfizer en acceptant des clauses léonines". Car autre chose chiffone l'avocat marseillais : apparement, en cas de contentieux, Pfizer ne pourra être assigné uniquement devant une cour belge, au regard du droit belge. " Pourquoi ? Je n'ai pas de réponse ! Mais il est très possible que suite au recours déposé au tribunal administratif de Paris, on me renvoie vers une cour belge !">> Lire l'article complet sur le site de France3

Un rapport accablant de la Cour des comptes sur la transformation numérique de la justice

La Cour des comptes a remis à la commission des finances du Sénat un rapport très critique sur le plan de transformation numérique à 530 millions d'euros de la justice. Mauvaise gouvernance, absence de stratégie, investissements insuffisants et externalisation excessive figurent parmi les principales remontrances des magistrats de la Rue Cambon envers ce plan de "rattrapage" plutôt que de "transformation". >> Lire l'article complet sur le site de Acteurs Publics

GHBS : une appli maison pour suivre les demandes d'achat

En quête d'un outil digital capable de suivre et de tracer demandes et actions, la direction des achats mène sa petite enquête. Mais le sourcing fait chou blanc. Si l'offre est achalandée en ce qui concerne par exemple la recherche de nouvelles entreprises, l'aide à la rédaction des pièces de marché, la gestion des procédures ou la passation des commandes, il n'en va pas de même pour les demandes d'achats de biens non stockés ou de services. Partant du principe que l'on n'est jamais mieux servi que par soi-même, le GHBS décide de d'imaginer sa propre application, en s'inspirant des modèles des demandes d'interventions ou de dépannages, les fameux "tickets" du secteur informatique. Les bénéfices attendus ? La fluidité des demandes et des échanges, l'attribution de la demande au bon interlocuteur. Et évidemment la traçabilité : datation de la demande, identification du service utilisateur, avancement du dossier... Mais aussi l'amélioration de l'organisation et des conditions de travail de l'équipe des achats. Cheville ouvrière du projet, Véronique Odic, à la fois acheteuse et contrôleuse de gestion achat, réfléchit à l'architecture de la solution, aux champs et aux contenus des formulaires. Travaillant main dans la main avec un collègue informaticien chargé de développer l'outil, elle réalise également les tests avant la mise en production. Le tout en peu de temps. "Entre deux à trois mois tout compris", assure Jérôme Meunier. >> Lire l'article complet sur le site site de Sante-achat.info

Le poids de la commande publique dans l'Union

2163 milliards d'euros. Voilà l'estimation des dépenses totales des administrations publiques en travaux, biens et services au sein de l'Union en 2018, selon un document relatif aux indicateurs de la commande publique mis en ligne en décembre dernier par la Commission européenne. Soit 13,6 % du PIB. La France pointe à 338 milliards, loin derrière l'Allemagne (538 milliards) en pole-position, mais devant le Royaume-Uni, à l'époque membre de l'Union (313 milliards). Suivent l'Italie (184 milliards) et les Pays-Bas (151 milliards). Toutes ces dépenses ne pas l'objet d'insertions dans TED, supplément au Journal officiel de l'Union européenne" dédié aux marchés publics européens. >> Lire l'article complet sur Sante-achat.info



RSE

Moncler, connu pour ses doudounes haut de gamme, renonce à la fourrure

L'italien Moncler, connu pour ses parkas haut de gamme, a annoncé mardi qu'il renonçait à son tour à l'utilisation de la fourrure animale (...). "L'entreprise cessera de s'approvisionner en fourrure cette année et la dernière collection à présenter de la fourrure sera l'automne-hiver 2023", selon un communiqué. Une démarche "conforme à l'engagement continu de Moncler en faveur de pratiques commerciales responsables" et "qui s'appuie sur l'engagement de la marque avec l'organisation italienne de défense des animaux LAV représentante de la Fur Free Alliance", selon la marque. Depuis plusieurs années, de nombreuses marques de luxe dont des géants comme Chanel se sont détournés de la fourrure. >> Lire l'article complet sur le site de BFM

Marché stratégique, défi écologique... Comprendre les terres rares en 5 questions

Le processus d'extraction et de raffinage des terres rares est extrêmement toxique et a des incidences directes sur la santé humaine et l'environnement. "Il faut extraire le minerai, le traiter et séparer les métaux des terres rares. Pour cela, on utilise de grosses quantités de solvants, dont certains sont toxiques", rappelle Michel Latroche. "Soit vous êtes vertueux et vous le traitez jusqu'à ce qu'ils deviennent inoffensifs, soit vous êtes moins vertueux et vous les rejetez dans la nature...", résume-t-il. Autre problème : les gisements contiennent très souvent des éléments radioactifs. "Traditionnellement laxiste" sur le plan environnemental, la Chine s'est décidée à remanier ses normes et a ouvert la chasse aux exploitations minières illégales, "sous la pression de l'opinion publique" et "face à cette crise que le pays ne peut plus ignorer", souligne un rapport de l'Ifri de 2019. La production d'une tonne de terres rares à Baotou, en Mongolie intérieure, produit simultanément 75.000 litres d'eaux usées acides et une tonne de résidus radioactifs. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Camaieu lance l'affichage environnemental de ses produits

Pour définir l'impact environnemental d'un produit Camaieu a donc fait le choix de considérer chacune des étapes du cycle, selon une méthode d'évaluation appelée l'Analyse du Cycle de Vie (ACV). Depuis la naissance de la fibre, jusqu'à la fin de vie du vêtement, la marque évalue ainsi cette réalité en collaboration avec des fournisseurs partenaires, afin de travailler tous ensemble à l'amélioration des résultats. Accompagnée de partenaires experts (COSE361 et Glimpact) pour garantir la fiabilité des résultats, la marque utilise une méthode développée et recommandée par l'Union Européenne : la méthode PEF (Product Environmental Footprint). Pour définir l'éco-note la méthode repose sur : Le calcul des impacts sur l'environnement autour de 16 indicateurs clés répartis en 5 catégories : le climat, les ressources naturelles, l'eau, les écosystèmes et la santé humaine ; L'application de cette méthode à toutes les étapes du cycle de vie du produit : matières premières, teinture, confection, distribution... >> Lire l'article complet sur le site de l'ADN

Les pots de yaourt vont enfin pouvoir être recyclés en France

Un consortium d'industriels agroalimentaires réunissant notamment Lactalis, Yoplait et Bigard a donné son accord pour financer une filière de recyclage des pots de yaourt et barquettes de viande ou de poisson, emballages quasiment jamais recyclés en France jusqu'à présent. Après 18 mois de travaux, les industriels réunis au sein du groupe PS25 ont indiqué jeudi dans un communiqué qu'ils "s'engagent à participer au financement de l'amorçage d'une filière française de recyclage du polystyrène" afin de "s'inscrire dans une économie circulaire". De tous les déchets en plastique qui envahissent les poubelles, le recyclage du polystyrène (PS), expansé ou non, est l'une des grosses lacunes à combler pour parvenir à réaliser l'objectif de 100% de plastique recyclé fixé par Emmanuel Macron. Sur les 100.000 tonnes de polystyrène mis sur le marché français chaque année, à peine 4 à 5.000 tonnes sont recyclés, en Espagne ou en Allemagne, dans des produits à "faible valeur ajoutée", indique Citeo, entreprise spécialisée dans le recyclage des emballages ménagers. Le reste finit enfoui ou incinéré. >> Lire l'article complet sur le site de BFM

Comment la CCI 34 et l'Ademe vont booster les achats responsables dans les entreprises

C.E.S.A.R, pour Collectif Engagé dans les Stratégies d'Achats Responsables. Une appellation ambitieuse pour une action qui ne l'est pas moins. La CCI 34 présente ce nouveau programme comme une initiative inédite en France, qui ambitionne d'accompagner 30 grands acheteurs publics et privés pendant trois ans dans la mise en place de leur stratégie d'achats responsables. Dix organisations seront accompagnées chaque année, jusqu'en 2024. La première promotion compte les collectivités de Sète Agglopôle, le Pays de l'Or, le Grand Pic-Saint-Loup, la ville de Mauguio et les entreprises Purple, Suez, Aéroport Montpellier Méditerranée, Buesa, Grand Large Yachting et Rochette Industrie. Doté d'un budget global de 409.000 euros, dont 270.000 euros financé par l'Ademe et la Région Occitanie, le programme C.E.S.A.R veut aussi aider près de 300 fournisseurs locaux à faire leur état des lieux et à mieux répondre aux demandes d'achats responsables. >> Lire l'article complet sur le site de la Tribune


Supply chain

Amazon s'attaque au problème du gaspillage des emballages grâce à l'IA et fait des millions d'économies

Amazon a mis au point une solution d'apprentissage automatique -machine-learning (ML) - alimentée par la plateforme d'apprentissage automatique Amazon SageMaker. Son but principal est de créer un processus d'emballage plus durable, tout en maintenant la barre de l'expérience client élevée. Ainsi, dans un billet de blog, l'entreprise décrit de quelle façon l'intelligence artificielle lui permet de déterminer comment utiliser la bonne quantité d'emballage pour les centaines de millions de produits qu'elle expédie. Pour limiter sa production de déchets, le géant du commerce en ligne utilise sa machine-learning ainsi qu'une combinaison de traitement du langage naturel et de vision par ordinateur. Selon Amazon, ces outils lui ont permis de réduire de 36 % le poids des emballages par expédition. Soit plus d'un million de tonnes de paquets, l'équivalent de plus de 2 milliards de boîtes d'expédition, au cours des six dernières années. Plus précisément, ces technologies permettent à l'entreprise d'affiner le choix d'emballage pour chaque produit. En effet, étant donné la taille du catalogue d'Amazon, trouver la bonne quantité d'emballage pour expédier un article représente un défi de taille. >> Lire l'article complet sur le site de 20mn

IT

Gémo adopte un ERP dans le cloud pour se transformer

L'offre de "Business Transformation as a Service" Rise with SAP vise à proposer à l'entreprise cliente, ici Gémo, un contrat et un interlocuteur uniques couvrant l'ensemble du projet. Gémo avait déjà mené des projets autour de la data avec les outils de Google Cloud Platform et le choix de cette plate-forme était donc logique, le cloud public permettant de disposer d'une infrastructure résiliente et sécurisée totalement administrée. D'ici 2025, Delaware mène un déploiement progressif des fonctionnalités pour garantir la qualité autant de l'approvisionnement, avec centralisation de l'information sur les stocks, que de l'expérience client.>> Lire l'article complet sur le site de CIO

Radio France migre son SAP S4/Hana vers le Cloud Azure de Microsoft

La radio publique française Radio France, également leader sur les podcasts, migre son logiciel de gestion d'entreprise SAP S4/Hana vers un hébergement dans le Cloud Azure de Microsoft. Le logiciel SAP chez Radio France sert à la gestion des paies, des fournisseurs et des achats. La migration vers le Cloud doit apporter à l'entreprise un gain de flexibilité, de performance et une optimisation des couts d'infrastructure. Le projet est mené avec Orange Business Services. Suite à un appel d'offres mené par Radio France, Orange Business Services est chargé de la migration et de l'infogérance de l'application critique ERP SAP S4/HANA vers le Cloud public Microsoft Azure. Le service de bout en bout assuré par Orange Business Services inclut la sécurisation de l'architecture globale, l'optimisation des coûts ainsi que la mise en oeuvre d'un plan de reprise d'activité post-migration. Ce plan est prévu pour garantir des temps de rétablissement optimaux et permettant de répondre aux enjeux de Radio France en matière de continuité d'activité et limitant les impacts pour les équipes métiers. >> Lire l'article complet sur le site de La Revue du Digital


RH / Management / Carrière.... et autres!

Les chats : un bon moyen d'être moins stressé au travail

Au Japon, on monte encore d'un cran, en encourageant la présence d'animaux au bureau. Si certaines entreprises ont l'une ou l'autre mascotte, d'autres, comme la société informatique Ferray, à Tokyo (où les bars a chats pullulent), ont carrément adopté une politique "cat-friendly" sur le lieu de travail. La-bas, une dizaine de félins déambule entre les bureaux, sautant sur les genoux des employés, dormant à côté des claviers... "J'encourage les salariés à venir travailler avec leur chat, explique le directeur. Et je verse une prime de 5000 yens (environ 40 euros) a ceux qui adoptent un chat dans le besoin." Certes, on note de petits incidents : fils mordillés, prises débranchées, passage sur les claviers... Sans compter les risques d'allergie. Mais l'effet des caresses et ronronnements prévaut. >> Lire l'article complet sur le site de l'Est Eclair