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Revue de presse achats - semaine du 25 octobre

Publié par la rédaction le - mis à jour à

Vous n'avez pas eu le temps de surfer cette semaine? La rédaction a sélectionné pour vous des articles parus sur le Web et susceptibles de vous intéresser.

Avec la transition verte, une entreprise a tout intérêt à jouer la carte du long terme avec ses fournisseurs

Il s'agira premièrement de devenir des clients attractifs. Finis les vieux réflexes du client dominant, le rapport de force client-fournisseur va vite basculer en faveur des fournisseurs qui maitriseront les technologies bas carbone, les produits biosourcés ou encore le recyclage. Nous avions déjà souligné cette évolution dans notre recherche sur l'avenir de la fonction achats ; la tendance va s'intensifier avec la transition climatique. Sur de nombreux marchés en effet, l'offre de produits plus écologiques ne va pas croître aussi vite que la demande. D'une part, certaines technologies n'existent pas encore. D'autre part, celles qui émergent nécessitent des investissements lourds et sur la durée de la part des fournisseurs pour une industrialisation à grande échelle. C'est le cas par exemple des technologies de recyclage de plastique tels le polyéthylène ou le polypropylène. Ces matériaux peuvent-ils être recyclés à destination du secteur agroalimentaire ? Aujourd'hui, ces filières restent embryonnaires, notamment car il s'agit d'être conformes aux normes des matériaux en contact avec les denrées consommées. >> Lire l'article complet sur le site de The Conversation

Les industriels font face à une forte hausse de leurs coûts

En septembre, les industriels allemands ont vu leurs coûts grimper de 14,2% en un an. Le pays de l'industrie la plus puissante d'Europe n'avait pas connu un tel rythme depuis octobre 1974, c'est-à-dire à la suite du premier choc pétrolier. En France, la hausse atteint 10% et en Chine, 10,7%. En cause : l'augmentation du prix du pétrole, des métaux , de l'électricité , du transport maritime et des divers composants, qu'il est difficile de se procurer aujourd'hui. La question est de savoir quelle part de ces coûts sera passée dans les prix de vente, et viendra donc nourrir l'inflation, et quelle part sera absorbée par les marges des entreprises. Dans la zone euro, "les prix moyens facturés pour les biens et les services ont augmenté à un rythme inégalé depuis plus de vingt ans, une tendance qui se répercutera, à n'en pas douter, sur les prix à la consommation dans les prochains mois", considère Chris Williamson, le chef économiste du cabinet IHS Markit. Tous les industriels veulent reconstituer leurs stocks et tout le monde veut acheter le même type de biens au même moment avec la réouverture des économies. D'ailleurs, "les pénuries, les difficultés d'approvisionnement et les problèmes de transport se sont à nouveau aggravés en octobre", selon IHS Markit . >> Lire l'article complet sur le site des Echos

L'inquiétante flambée des prix des matières agricoles

En septembre 2021, la hausse atteint 33 % sur douze mois. Le renchérissement des produits animaux est un peu plus lent que la moyenne. Celui des céréales à paille (hors riz) est légèrement supérieur. Le riz, qui joue un rôle central dans les approvisionnements de l'Asie, a en effet échappé à la surchauffe des marchés agricoles, une différence importante avec la précédente crise de 2008-2009. Le prix des oléagineux a plus que doublé. Exprimé en pouvoir d'achat relativement aux biens industriels, le prix de ces matières agricoles a dépassé les pics atteints au lendemain de la crise financière de 2008-2009. Il s'approche de son plus haut historique, atteint lors de la crise de 1973 lorsque les États-Unis avaient imposé leur embargo sur le soja et l'OPEP celui sur le pétrole. Peu d'observateurs s'attendent aujourd'hui à un reflux rapide des tensions sur ces marchés. >> Lire l'article complet sur le site de The Conversation

Hausse du cours du coton : quel impact sur le prix des vêtements ?

La fédération européenne du textile Euratex invoque "un bond de la demande" à l'issue des divers confinements et "des problèmes d'approvisionnement dont celui lié à la production du Xinjiang", province chinoise grosse pourvoyeuse de coton mais boycottée par de grandes marques et le gouvernement américain pour protester contre le travail forcé de la minorité ouïghoure, accusation niée par Pékin. "C'est un véritable défi de s'approvisionner en coton, qui s'ajoute à d'autres problèmes comme le coût des transports, de l'énergie, et un manque de main d'oeuvre qualifiée", résume Euratex à l'AFP. "Les prix du coton sont par nature volatils" et "un cocktail bien particulier de variables" poussent actuellement les cours à la hausse, explique Parkhi Vats, analyste pour l'Icac. Elle cite "une forte demande, notamment de la part de la Chine", des "conditions météo défavorables qui pourraient affecter la production en Inde et aux Etats-Unis" ou encore des stocks "au plus bas depuis trois saisons". Sans oublier "la saturation dans les ports" en lien avec la crise sanitaire. >> Lire l'article complet sur le site de Boursorama

Les cours des métaux atterrissent dans le sillage du ralentissement chinois

Les moteurs de la flambée des matières premières commencent à caler, abonde Fitch dans une note envoyée en fin de semaine dernière. Le rythme de la production industrielle recule "assez rapidement", relève l'agence de notation. De fait, la demande en ressources naturelles, y compris en minerais de fer, marque le pas, notent les experts de Fitch. Du côté de l'offre, l'intervention des autorités chinoises pour faire baisser les prix du charbon a certes dopé les perspectives de production d'aluminium et entraîné un recul des cours du métal, mais l'effet devrait être de courte durée. La tendance des prix ne va pas s'inverser durablement, préviennent les analystes de Commerzbank. "Ces derniers mois, la Chine a essayé en vain de calmer la hausse des matières premières - y compris en puisant dans ses réserves. De plus, la tension sur de nombreux marchés de métaux devrait s'aggraver l'an prochain en raison de futures baisses de production liées aux coûts élevés de l'énergie." Enfin, la crise logistique s'ajoute à l'envolée des prix de l'énergie. Le prix d'acheminement d'un conteneur standard a certes stoppé son ascension fulgurante mais il reste à des niveaux historiques. Le World Container Index cote toujours à 10.000 dollars et la situation ne devrait pas s'améliorer avant 2022. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Pénurie de semi-conducteurs : Renault prévoit une perte de production d'un demi-million de véhicules en 2021

La crise des semi-conducteurs s'inscrit comme la plus haute des préoccupations du groupe Renault dans son communiqué publié ce vendredi à propos de ses résultats du 3e trimestre. De nombreuses usines autour du monde ont dû fermer faute de composants - notamment, de semi-conducteurs- pour alimenter les lignes de production. Résultat pour le constructeur automobile français : 170.000 véhicules n'ont pas pu être produits au troisième trimestre. Et "en dépit d'une visibilité réduite pour le 4e trimestre", il anticipe désormais une perte de production "proche de 500.000 véhicules sur l'année". (...) Le constructeur maintient son objectif d'un free cash-flow opérationnel, hors variation du besoin en fonds de roulement, s'affichant en positif sur l'exercice. En résumé, pour compenser l'aggravation de l'impact de la pénurie de composants, Renault maintient ses objectifs 2021 qui reposent sur trois piliers : le redressement de la marge et du cash flow, les baisses de coûts et les hausses de prix. >> Lire l'article complet sur le site de La Tribune

Pénurie d'engrais azotés : quels risques pour les agriculteurs au printemps ?

Les tensions sont déjà là, plus ou moins vives selon les formes d'azote. L'urée, très majoritairement importée, est devenue une denrée rare. La solution azotée, utilisée par un tiers des agriculteurs, reste disponible mais se raréfie chez l'ensemble des fournisseurs, avec des livraisons au compte-goutte. "Aujourd'hui, un distributeur qui réclame un certain volume n'en obtiendra qu'entre 20 % et un tiers auprès de son fournisseur", affirme Olivier Bidaut, président de la commission agrofourniture de la Fédération du négoce agricole (FNA). Reste l'ammonitrate, que l'on trouve à des prix inédits, autour de 780 euros la tonne au 20 octobre. C'est la seule forme d'engrais azoté produite en France, d'où sa relative disponibilité. "Tant qu'on a du gaz, on maintient notre production, assure Florence Nys, déléguée générale de l'Unifa, qui rassemble les industriels français du secteur. Nos usines continuent de tourner et nous mettons tout en oeuvre pour assurer la continuité de la production et faire face à la demande." Cette fabrication domestique d'ammonitrate est stratégique, puisque la consommation française de ce type d'engrais avoisine 2,7 millions de tonnes par an. Mais cela n'efface pas les difficultés d'importations. "Ça fait des semaines que nous alertons nos adhérents sur la situation", rappelle Régis Lemaitre, manager de l'offre fertilité des sols au sein de la coopérative Terrena, dans le Grand Ouest. Les coopératives comme les négoces multiplient d'ailleurs les relances auprès de leurs clients et adhérents. Passer commande au plus vite permet aux distributeurs de bloquer les volumes correspondants. >> Lire l'article complet sur le site de Réussir

Ces entreprises qui veulent relocaliser dans nos régions

C'est la deuxième phase de l'appel à projets "Relocalisation" dans le cadre du plan France Relance. Le gouvernement a annoncé ce lundi 58 nouveaux projets, ce qui porte le total à 624 dont 265 portés par des PME pour des investissements industriels de 2,7 milliards d'euros au profit de 407 entreprises. Un tiers a été versé par l'État. "Dans des secteurs critiques comme la santé, l'électronique, l'agroalimentaire, la 5G ou les intrants clés de la chimie ou des métaux, nous augmentons la part de production fabriquée en France de manière durable et compétitive", souligne la secrétaire d'État à l'Industrie Agnès Panier-Runacher qui estime à 77 000 le nombre d'emplois créés ou confortés en France depuis un an. >> Lire l'article complet sur le site du Progrès

Safran prêt à mettre les grands moyens pour renforcer ses activités de souveraineté

Orolia, iXblue, CILAS, Aubert & Duval... En matière d'acquisitions, Safran a retrouvé un très bel appétit dans le domaine de la souveraineté. A son arrivée le 1er janvier 2021, le nouveau directeur général de Safran Olivier Andriès a souhaité renforcer Safran dans les domaines de la défense et de l'espace. Il est prêt à y mettre les moyens qu'il faudra pour grossir et devenir un acteur de poids. "Nous regardons tous les dossiers", souligne-t-on dans le groupe sans préciser lesquels. L'acquisition auprès d'Eramet de l'entreprise stratégique dans l'élaboration des métaux de spécialité Aubert & Duval, en partenariat avec Airbus et Ace Capital Partners, semble désormais balistique (d'ici à la fin de l'année) tandis que celle de CILAS, un dossier sur lequel l'équipementier aéronautique est associé à MBDA, semble en bonne voie face à Lumibird. >> Lire l'article complet sur le site de La Tribune


RSE

Coca-Cola, PepsiCo et Unilever : trio de tête des pollueurs de plastique, selon Break Free From Plastic

Le nombre de déchets en plastique continue ainsi de progresser année après année. Et sur les 350 millions de tonnes de plastique produits chaque année, 91% ne sont toujours pas recyclés. "Les plus grands pollueurs et les gouvernements du monde entier utilisent le concept "net zéro" comme une façade pour échapper à leurs responsabilités et déguiser leur inaction ou leur action néfaste en matière de changement climatique, critique l'ONG dans son rapport annuel. Soyons clairs : "Net zéro" n'est pas zéro, et les plastiques sont un contributeur clé au changement climatique. Quand les énergies fossiles sont extraites et transportées pour produire du plastique, elles libèrent chaque année 108 millions de tonnes de CO2 dans l'atmosphère. Et la plupart des plastiques sont incinérés ou enfouis dans des décharges après leur utilisation, générant ainsi encore plus de gaz à effet de serre." >> Lire l'article complet sur le site de Influencia

Energie : l'Ademe lance VertVolt, un label pour noter les offres d'électricité "verte"

Actuellement, les offres "vertes" reposent souvent sur le système des "garanties d'origine". Ces attestations garantissent qu'une quantité d'électricité renouvelable équivalente à celle vendue au client a été injectée sur le réseau, mais le fournisseur pouvait alors s'alimenter sur le marché de gros. Ces garanties proviennent en outre surtout de barrages déjà amortis, si bien que souscrire à ces offres ne garantit en rien d'aider la transition énergétique Un contrat labellisé "VertVolt" garantit, lui, que le fournisseur ne se contente pas de garanties d'origine, mais qu'il achète effectivement son électricité auprès d'un producteur d'énergies renouvelables. Le niveau "très engagé" certifie en outre que 25% de cette électricité provient d'installations sous gouvernance partagée (impliquant des citoyens, des collectivités) ou mises en place sans aide de l'Etat (comme c'est le cas des installations récentes). >> Lire l'article complet sur le site des Echos


Commande publique

Nadège Havet : l'achat durable nécessite une impulsion financière de l'État

Interview de Nadège Havet , sénatrice du Finistère, co-auteur du rapport "Pour une commande publique sociale et environnementale" - "Il faut, selon nous, une nouvelle impulsion financière de l' État. Sur le terrain, les subventions aux collectivités, dotations annuelles d'équipement des territoires ruraux (DETR) et dotations de soutien à l'investissement des départements (DSID) ainsi que les contrats de plan État-Région devraient être conditionnés à l'atteinte de certains taux de considérations environnementales et sociales dans les achats publics. Les priorités seraient fixées par le préfet, aux projets mettant en oeuvre des achats durables. Tous les cadres dirigeants des administrations, des établissements et des services publics réalisant des achats, des collectivités de plus de 3500 habitants devraient se voir assigner des objectifs d'achats durables et recevoir des primes s'ils les atteignent. Dans notre 20e recommandation, nous proposons que les acheteurs eux-mêmes bénéficient, par exemple, d'un complément d'indemnité annuelle en fonction des objectifs atteints." >> Lire l'intégralité de l'interview sur le site sante-achats

La déontologie, source de performance des achats

Dès que l'on évoque l'éthique et la déontologie dans la commande publique, l'association est rapidement faite avec les épées de Damoclès suspendues au-dessus des acheteurs : les infractions pénales (délit de favoritisme, prise illégale d'intérêts, corruption...) mais aussi les conflit d'intérêts, de nature à "influencer ou paraître influencer l'exercice indépendant, impartial et objectif de ses fonctions." Même si, dans les faits, les "affaires" restent l'exception à la règle (en 2018, 286 condamnations en 2018 ont été prononcées en France pour des infractions d'atteinte à la probité), surtout lorsqu'on les ramène au nombre de marchés passés par an (entre 150 000 et 170 000. Pourtant, s'intéresser aux principes déontologiques uniquement à l'aune de ces risques est réducteur. "Prévenir et détecter la corruption et les atteintes à la probité, c'est un impératif si on veut bien acheter, c'est un levier de la performance de l'achat. C'est bon pour la qualité des achats, les prix, la confiance entre les acteurs privés et publics de la chaîne achat, et pour la croissance et l'économie", a rappelé Sandrine Jarry, sous-directrice chargée de la modernisation des achats à la direction des achats de l'Etat (DAE), le 24 octobre, lors de la visioconférence organisée par le Resah sur le sujet. >> Lire l'article complet sur le site sante- achats

L'Observatoire économique de la commande publique publie les chiffres du recensement 2020

La crise sanitaire n'a pas eu un impact majeur sur le nombre de marchés passés. Malgré la crise sanitaire, le volume des marchés publics reste relativement stable. L'OECP note cependant une baisse des marchés attribués à des PME et une stagnation de l'introduction des clauses sociales et environnementales par les acheteurs publics. Sauf pour l'État, le nombre de marchés conclus en 2020 est en augmentation. Pour les collectivités territoriales, leur nombre passe de 110 075 en 2019 à 115 865 en 2020. Leur montant est également en hausse pour se porter en 2020 à 41 611 millions d'euros contre 38 843 millions en 2019. Concernant les secteurs d'achat, les volumes restent stables : les marchés de travaux représentent 37% des contrats recensés, les fournitures 26% et les services 36%. Par types d'acheteurs, on peut cependant noter que l'État passe plus de marchés de fournitures (40%) alors que les marchés de travaux représentent près de 42% des marchés publics locaux. Le niveau de participation des PME est en baisse, notamment au niveau des collectivités locales et revient au niveau de 2017 : leur nombre passe de 62% en 2019 à 57,8% en 2020. >> Lire l'article complet sur le site de Weka


Supply chain

Supply chain : 4% des entreprises interrogées effectuent des exercices réguliers de gestion de crise

Cette enquête pointe du doigt des vulnérabilités clés dans la sécurité de la supply chain : si 3 organisations sur 4 ont défini un processus de réponse sur incident, seulement 4% des entreprises interrogées effectuent des exercices réguliers de gestion de crise - Seules 37% des entreprises déclarent avoir déployé l'authentification forte pour leurs comptes à privilèges - Seules 22 % des organisations s'assurent que le processus d'achat comprend des contrôles dédiés à la conformité et à la confidentialité des données - Moins d'une entreprise sur trois (29%) a évalué les risques liés au non-respect potentiel de la réglementation sur la confidentialité des données - 25% des entreprises ont défini une stratégie de gestion des accès par les tiers à leurs systèmes d'information. Autre constat les entreprises se tournent de plus en plus vers les solutions cloud pour stocker leurs données. Mais ce rapport rappelle que 19% des attaques malveillantes étaient dues à des cloud mal configurés. Le plus inquiétant quant à la pérennité de l'activité, un tiers des entreprises interrogées s'assurent que leur prestataire de services a mis en place un plan de continuité d'activité. En partie, car elles ne disposent pas des bons profils. >> Lire l'article complket sur le site de It Social

1,35 milliard pour la relance du transport ferroviaire

Le gouvernement poursuit son plan de relance du fret ferroviaire initié l'état dernier en prévoyant d'investir 1,35 milliard d'euros, avec pour objectif de doubler la part du transport ferroviaire à horizon 2030. Cette somme importante sera fractionnée pour alimenter huit axes de développement. Une première enveloppe de 250 millions d'euros sera injectée dans la création et la rénovation d'installations terminales. Pour cette année, huit terminaux multimodaux, parmi lesquels le terminal de Calais Turquerie, et 12 installations terminales embranchées (ITE), dont une sur la carrière de Wallers-en-Fagne, sont concernées. 50 projets sont prévus pour les années à venir (15 terminaux multimodaux, 27 ITE et 8 cours de marchandises). Une seconde enveloppe de 160 millions d'euros est destinée à la modernisation des voies de service (120 millions d'euros) et des installations de tri des wagons (40 millions d'euros). Pour 2021, les voies de service de Miramas, Gevrey et Perrigny sont déjà sélectionnées pour un montant total de 13,4 millions d'euros. Du côté des installations de tri des wagons, quatre sites ont été ciblés : Miramas, Woippy, Sibelin, et Le Bourget. >> Lire l'article complet sur le site de VoxLog

Bertrand Bompas, nouveau président de La chaîne logistique du froid

Bertrand Bompas aura pour tâche de mener à bon terme les nouvelles priorités de La chaîne logistique du froid, à savoir les conditions de travail des conducteurs routiers et l'impact de la cybercriminalité sur la digitalisation de la filière. La chaîne logistique du froid est une association rassemblant les professionnels du transport et de la logistique du froid. Elles est constituée de trois organisations : l'Union nationale du transport frigorifique (UNTF), l'Union syndicale nationale des exploitations frigorifiques (USNEF) et Transfrigoroute France. La Chaîne logistique du froid compte 120 entreprises de transport ou d'entreposage frigorifiques et 50 équipementiers.>> Lire l'article complet sur le site de VoxLog


Fleet management

Hertz passe une commande géante de 100.000 voitures électriques à Tesla

Le loueur de voitures a décidé de faire de l'électrification de sa flotte sa priorité absolue. Avec cette seule commande, c'est un cinquième de son réseau actuel qui pourrait être renouvelé. Hertz rompt aussi les règles tacites de l'industrie, qui consistent à négocier d'importants rabais avec le constructeur. Le groupe paierait cette fois les véhicules quasiment au prix coûtant. A ce tarif et au vu de l'ampleur de la commande, il coupe l'herbe sous le pied de ses concurrents, qui auront du mal à suivre la cadence. "Tesla est le seul constructeur qui peut produire des véhicules électriques à cette échelle", a ajouté Mark Fields. Les nouveaux propriétaires de Hertz, les fonds Knighthead Capital et Certares Management, semblent bien décidés à faire bouger une industrie aux prises avec de multiples défis. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

La réaffectation, la parade à la pénurie de véhicules ?

La pénurie de composants électroniques perturbe la sphère automobile à tous les niveaux, de la production même des véhicules jusqu'à leur utilisation sur le terrain. Dans les entreprises, grandes consommatrices de véhicules neufs, la gestion des délais de livraison rallongés, qui vont actuellement de 6 à 12 mois, devient un enjeu crucial. Car sans voitures à la route, leur activité est vouée, elle aussi, à tourner au ralenti. Plusieurs solutions existent néanmoins pour surmonter au mieux cette situation qui est appelée à durer au-delà de 2022. Fullcar Services, qui intervient entre autres auprès des gestionnaires de parc pour des opérations de convoyage, a identifié six leviers à actionner. Le prestataire conseille en premier lieu aux entreprises de ne pas restituer leurs véhicules mais de les réaffecter a` de nouveaux utilisateurs. "Aujourd'hui, un gestionnaire de flotte a tout intérêt a` ne pas restituer ses véhicules ni en cours ou ni en fin de contrat mais a` les réaffecter", affirme Yves Cadio, directeur opérationnel de Fullcar Services. Et d'ajouter qu'en "plus de pallier le manque de véhicules neufs liés a` la crise des semi-conducteurs, vous allez réaliser de belles économies". >> Lire l'article complet sur le site du Journal des Flottes

Accompagné par Supervan, Point.P s'équipe en camions électriques

Point.P, une marque de Saint-Gobain spécialisée dans le négoce bâtiment, met en service deux camions électriques pour ses livraisons urbaines dans Paris et la petite couronne, avec l'aide de la start-up Supervan. Déployés au sein des agences de Javel (XVe arrondissement) et de Point du Jour (XVIe arrondissement), ils contribuent à l'avènement d'une livraison sans nuisances environnementales ou sonores au coeur des agglomérations, en conformité avec la démarche Evoluvert du groupe. "Nous travaillons depuis de nombreuses années à développer des solutions de transport alternatives afin de réduire au maximum l'impact environnemental de notre activité. Ce projet avec Supervan est l'aboutissement d'un partenariat de plus de trois ans et de nombreux échanges avec les équipes pour répondre aux contraintes liées aux livraisons urbaines, mais aussi aux attentes de nos clients", raconte Nicolas Rome, responsable Parcours et immobilier Point.P. Les deux partenaires tablent sur une économie de 10 tonnes de CO2 par an. >> Lire l'article complet sur le site de VoxLog

Carrière / Management ... et autres

La filière qualité cherche ses cadres... et recrute même des reconvertis

Mal connue des cadres, la fonction qualité connaît pourtant, depuis plusieurs années, un fort rebond de ses recrutements. Conséquence de la crise covid, les entreprises s'entourent d'experts mordus d'exigences normatives. Bonne nouvelle si la qualité vous attire : les cadres reconvertis, passés par les achats, les SI ou même les RH et tentés par une seconde carrière, y sont bien accueillis. (...) Le durcissement des exigences réglementaires et normatives, ça a du bon ! Du moins pour les profils de cadres spécialisés dans la qualité, de plus en plus recherchés par les entreprises. "Il y a un vrai dynamisme dans la filière qualité, d'une part parce que les entreprises visent de plus en plus une amélioration continue de leur performance et que la démarche qualité se globalise ; d'autre part parce que la crise du Covid-19 a obligé les dirigeants à redécouvrir des méthodes de qualité comme le Plan de continuité d'activité, le "programme de suggestions" qui sont des vecteurs clés de structuration du fonctionnement de l'entreprise, donc de relance", explique Pierre Girault, président de France Qualité. >> Lire l'article complet sur le site de Cadremploi

Palmarès de la féminisation : 9 entreprises du classement primées

Le palmarès a en effet aussi décerné un prix spécial à L'Oréal (au 6e rang) pour la parité de son Top 100 (51% de femmes). Autres prix spéciaux pour la Française des Jeux qui obtient le meilleur Index de l'égalité (100/100 à l'Index global et 10/10 au dernier indicateur), pour Rubis, au 57e rang, en raison de la parité à 50 % du comex-codir, ainsi que pour ALD Automotive (43e) qui enregistre la meilleure progression de l'année, en gagnant 64 places de plus par rapport à 2019. Dans la continuité de la précédente, avec une grille de critères identique et un engagement toujours marqué des entreprises participantes, cette 8e édition confirme, une nouvelle fois, l'impact de la loi Copé-Zimmermann sur l'évolution des taux de féminisation des conseils d'administration et de surveillance puisqu'ils sont passés de 26,2% en 2013 à 45% en 2019, puis à 45,5% en 2020. Ceux des comex marquent une nette progression en un an, en passant de 13%, en 2013, à 21,4% en 2019 puis à 24,7% en 2020. Quant au Top 100, il reste stable avec un résultat identique au taux enregistré en 2019 : 26,2% (contre 18,5% en 2013). >> Lire l'article complet sur le site des Echos