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Revue de presse achats - semaine du 22 au 26 avril

Publié par la rédaction le - mis à jour à

Vous n'avez pas eu le temps de surfer sur le web cette semaine? La rédaction a sélectionné, pour vous, des aricles qui devraient vous intéresser car ayant trait aux achats. Relation fournisseurs, RSE, supply, commande publique, IT, fleet, mais aussi RH, tout y est. Bonne lecture!

Les marques B2B joueraient-elles les autruches ?

Pour perdurer et progresser, une société doit prendre soin de son image et de sa réputation. 45% des responsables marketing pensent que la marque a pris une importance vitale pour leur entreprise et qu'il est nécessaire de définir clairement les valeurs qu'elle souhaite incarner et afficher auprès de sa clientèle. La moindre erreur peut en effet leur coûter très cher car 82% des consommateurs se disent prêts à boycotter un label si celui-ci est associé à un partenaire ou à un fournisseur qui traite un sujet en opposition avec leurs valeurs personnelles. Neuf particuliers sur dix se disent prêts à mettre leurs valeurs en phase avec leurs habitudes d'achat. Plus des trois-quarts (76%) d'entre eux cherchent déjà à consommer des produits et des services d'une manière conforme à leurs principes et près de la moitié (48%) ont choisi de ne pas acheter un produit ou un service parce que son fabricant affiche des pratiques contraires à leurs idéaux personnels. Les sujets majeurs sur lesquels les compagnies doivent absolument se positionner sont, selon ces derniers, la protection de la nature (26%), le harcèlement sexuel (23%), le changement climatique (22%), la sécurité des données (21%) et les écarts entre les salaires (21%). En France, les trois priorités des consommateurs sont la défense de notre environnement (28%), les différences salariales (22%) et le dérèglement du climat (22%). >> Lire l'article complet sur le site de Influencia

Les pratiques des entreprises d'habillement poussent à des abus dans les ateliers de confection

Ce rapport de 66 pages, intitulé "Paying for a Bus Ticket and Expecting to Fly': How Apparel Brand Purchasing Practices Drive Labor Abuses" ("On ne peut s'attendre à voyager en avion pour le prix d'un ticket d'autobus" : Comment les pratiques des entreprises d'habillement en matière d'approvisionnement facilitent les violations du droit du travail" - résumé en français), identifie des pratiques des entreprises poussant les ateliers de confection à recourir à des méthodes de réduction de leurs coûts qui nuisent aux employé(e)s. De nombreuses entreprises internationales s'enorgueillissent de leur engagement à assurer des conditions de travail éthiques dans les ateliers de confection qui produisent leurs vêtements, mais en même temps elles entravent ces efforts en exerçant de fortes pressions pour faire baisser le prix de fabrication ou accélérer le rythme de production. De nombreux fabricants finissent par employer des méthodes de travail visant à réduire leurs coûts, qui sont néfastes pour les travailleuses et les travailleurs. Le propriétaire d'un atelier de confection a résumé le problème en disant que les entreprises s'attendent "à voyager en avion pour le prix d'un ticket d'autobus." >> Lire l'article complet sur le site de Human Rights watch

Les meilleurs cabinets d'avocats de France

Le Point a réalisé son premier palmarès des avocats français en partenariat avec Statista, un institut indépendant. Au total, ce sont près de 200 cabinets, classés dans 26 spécialités, qui y sont recommandés par leurs confrères et leurs clients en entreprise. On retrouve, évidemment, les cabinets d'Eric Dupont-Moretti, de Jean Veil et de Corinne Lepage. Mais également les meilleurs experts en droit social, en nouvelles technologies ou encore en fusions-acquisitions ; des cabinets parisiens et des cabinets de province ; des matières traditionnelles, comme le droit pénal, et des spécialités valorisées, comme le droit de la santé ou le contentieux pénal des affaires. >> Lire l'article complet sur le site du Point

Bond de 23 % du marché du sourcing en EMEA au 1er trimestre 2019

L'externalisation maintient le cap. Si l'on en croit les résultats de l'EMEA Index d'ISG, le premier trimestre 2019 a été très positif pour le marché du sourcing. Celui-ci affiche une valeur annuelle combinée des contrats de 4,9 Md$, en hausse de 23 % si l'on compare avec la même période l'an dernier. En France, cette croissance est plus basse, à 9 %, pour un total de 780 M€ de contrats passés ces douze derniers mois. Le nombre de contrats signés dans le pays est en recul de 24 % mais ceux-ci sont généralement plus important qu'auparavant. Sur l'ensemble de la zone EMEA, le sourcing traditionnel enregistre une croissance sur un an de 23 % pour s'élever à 3,2 Md$. La valeur annuelle des contrats d'externalisation IT (ITO) bondit notamment de près de 30 %, propulsée par les services de développement et de maintenance d'applications et les contrats liés aux infrastructures. L'outsourcing des processus métier (BPO) progresse de 10 %. Les contrats as-a-service gagnent quant à eux 21 % par rapport à T1 2018, s'établissant à 1,7 Md$, dans un contexte favorable au déploiement du cloud. C'est en particulier l'Infrastructure-as-a-service (IaaS) qui alimente cette croissance, dépassant à elle seule la barre du milliard de dollars, en hausse de 33 %. Le SaaS est de son côté en recul de 4 %, à 433 M$. >> Lire l'article complet sur le site de Distribution

Voici comment Zara arrive à savoir quels vêtements vont plaire

L'armée de stylistes de Zara est au coeur de son modèle économique, centré sur la nouveauté et la rapidité. Bien que sa chaîne d'approvisionnement et son processus de distribution permettent à la société de traiter rapidement les nouveaux articles et de les importer dans ses 2238 magasins deux fois par semaine, ce sont les stylistes qui ont la responsabilité de proposer des nouvelles tendances qui permettent au magasin de rester en tête du peloton dans la course de la "fast fashion" mondiale. >> Lire l'article complet sur le site de Business Insider

Tetra Pak transforme ses cartons d'emballages en supports de données

Tetra Pak a annoncé le lancement d'une plateforme de conditionnement connectée. L'objectif du fabricant est de proposer via ses emballages en carton de liquide, briques de laits et de jus de fruits, un ensemble d'informations interactives. Les différents acteurs de la chaîne de production et distribution pourront accéder à des informations telles que la traçabilité du produit pour les producteurs, ou la visibilité et gestion des stocks en direct pour les revendeurs. (...) Pour Ivan Nesterenko, vice-président de Tetra Pak, l'avenir des emballages est numérique, et ce lancement est un pas en avant vers un emballage vraiment intelligent. "Nous ouvrons de nouvelles opportunités pour que nos clients puissent tirer davantage parti de l'emballage qu'auparavant. Il ne s'agit plus uniquement de protection et de fonctionnalité du produit, il s'agit de connectivité", explique-t-il. >> Lire l'article complet sur le site de Emballage.news

RSE

Quand l'allemand Rainett pousse la démarche écolo au maximum

Pour son nouveau lancement, Rainett explore un territoire où on ne l'attendait pas : celui des parfums pour le linge. Pionnière des références écologiques vendues en grandes surfaces, la marque du groupe familial allemand Werner & Mertz s'attaque ainsi à un registre axé sur le plaisir avec des produits à base d'argile comprenant 95 % d'ingrédients naturels. (...) Les emballages en plastique de Rainett, qui outre-Rhin s'appelle Frosch, sont depuis deux ans en matière 100 % recyclée, dont le prix baisse, mais qui coûte quand même en moyenne 30 % plus cher pour l'industriel. Dans la composition de ses produits, la marque est en train de basculer progressivement vers la seule utilisation d'huiles d'olive, de lin ou de colza européennes à la place de l'huile de palme durable. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Une entreprise coréenne fabrique des pailles comestibles à base de riz

Kwang-Pil Kim a réussi à créer une paille de riz en août 2018 qu'il fabrique désormais en masse à Hô-Chi-Minh-Ville, la plus grande ville du Vietnam, pour deux raisons. En premier lieu, le riz coréen étant plus collant, recourir au riz vietnamien simplifie la fabrication de paille. En second lieu, le coût de production, du riz comme de la main-d'oeuvre est moins élevé au Vietnam. Actuellement, quelque 500 millions de pailles sont produites chaque mois dans l'usine de l'entreprise. Yeonjigonji fournit ces pailles de riz aux petits cafés et a signé des contrats avec de grands magasins, hypermarchés et hôtels en Corée du Sud. Les particuliers, eux, peuvent acheter les pailles en ligne. "Nous avons également signé des contrats d'exportation avec des entreprises dans sept pays, dont le Canada, le Singapour et la Malaisie", affirme Kwang-Pil Kim. Biodégradables, ces pailles se décomposent en une centaine de jours, tandis que celles en plastique peuvent mettre jusqu'à 200 ans pour se désintégrer, laissant derrière elle des microbilles de plastique. (...) Le prix de ces pailles écologiques reste élevé. Chaque paille de riz coûte jusqu'à 35 wons coréens (environ 3 centimes d'euro), alors que le prix au détail d'une paille en plastique est six fois moins cher. C'est précisément le prix qui empêche ces pailles d'être massivement utilisées dans le pays. "Si nous arrivions à en produire entre 2 et 2,5 milliards par mois, nous serions en mesure de réduire le coût de production d'environ 120 %", assure-t-il.>> Lire l'article complet sur le site du Figaro

Terrena fait le pari du poulet bio

Le principal chantier sera la reconstruction, pour 36 millions d'euros, de l'abattoir d'Ancenis (Loire-Atlantique), dédié aux produits bio, Label rouge et aux marques de la "Nouvelle Agriculture", segment intermédiaire entre le bio et le conventionnel. Les sites de Nueil-les-Aubiers en Vendée et de Languivic, dans le Morbihan, seront aussi modernisés. Ce dernier étant spécialisé dans les produits alimentaires intermédiaires pour l'industrie et la restauration hors foyer. "Le but est de spécialiser ces sites et de rationaliser la logistique", détaille Philippe Grié, directeur délégué de Terrena. Il s'agit de monter en gamme dans la volaille, tout en réduisant les coûts "pour redresser l'Ebitda dans les cinq ans". L'an dernier, celui-ci s'élevait à 14 millions d'euros seulement sur un chiffre d'affaires de 980 millions d'euros, en légère hausse. La viande rouge est moins porteuse d'espoir. Terrena cherche toujours se désengager de sa filiale Elivia alors que la consommation continue à reculer, le burger faisant exception. >> Lire l'article complet sur le site des Echos


Commande publique

Notre-Dame : le gouvernement présente un projet de loi pour déroger "par ordonnances" à certaines règles de reconstruction

Ce projet de loi, qui vise à reconstruire la cathédrale en cinq ans, devrait permettre au gouvernement de passer outre des obligations en matière de marchés publics et de lois de protection du patrimoine. "L'idée est que toutes les dispositions législatives qui permettent de faciliter la réalisation des travaux de restauration puissent être prises, y compris, le cas échéant, en dérogeant à un certain nombre de procédures de construction, l'objectif étant, à chaque fois, d'accélérer le chantier", a précisé Sibeth Ndiaye, la porte-parole du gouvernement, lors du compte-rendu du Conseil des ministres. (...) Jack Lang, ex-ministre de la Culture de François Mitterrand, qui a supervisé plusieurs chantiers d'envergure comme la Pyramide du Louvre il y a trente ans, s'est félicité de "la célérité de l'action du gouvernement". Il évoque tout de même une "réserve" qui "porte sur la liberté qui serait accordée de s'affranchir des règles du marché public". >> Lire l'article complet sur le site de FranceTVInfo


supply chain

Safran avance dans l'usine du futur grâce à la réalité virtuelle

Chez Safran, l'usine du futur est bel et bien présente. Grâce à la digitalisation de ses lignes de montage et à l'acquisition de nouvelles technologies, le Groupe a su réduire ses temps de développement et production. Cela a par exemple été le cas pour la conception des nacelles de l'Airbus A330neo, développées en un temps record de 42 mois, soit 18 mois de moins que sur un planning de développement standard. La clé de cette réussite réside notamment dans l'utilisation de la réalité virtuelle. "Nous avons testé plusieurs cas d'usage de la réalité virtuelle qui se sont révélés pertinents pour préparer l'industrialisation : vérification du bon fonctionnement des outillages ou de la bonne implantation des lignes d'assemblage, mise en place de mannequins pour vérifier l'ergonomie des postes... L'ensemble des collaborateurs travaillant sur la nacelle de l'A330neo s'est ainsi projeté dans une multitude de situations et nous avons pu échanger sur les contraintes de chaque métier. L'objectif était alors de converger vers une solution commune pour faire en sorte que, le jour où la ligne de production arriverait, il n'y aurait pas de surprise. Grâce à la réalité virtuelle, les collaborateurs ont anticipé les problèmes et gagné du temps", explique Nicolas Lepape, chef de projets réalité virtuelle & augmentée chez Safran Nacelles. >> Lire l'article complet sur le site de l'Usine Digitale

Les entreprises françaises en logistique, bonnes élèves de la performance RSE en Europe

Les principales données dévoilées par le document s'appuient sur la performance RSE de plus de 1 000 fournisseurs du secteur transport et logistique opérant dans le transport de marchandises (par route, voie d'eau, chemin de fer et air), le stockage, entrepôts et plateformes de distribution, ainsi que d'autres activités annexes aux transports. Il y est observé une prédominance des PME-ETI (entre 25 et 1 000 employés) dans ce secteur avec 83 % pour les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), 74 % en France et 76 % pour l'OCDE. Le comparatif de la performance RSE des entreprises du secteur logistique par région (voir tableau ci-dessus) montre qu'en moyenne, les fournisseurs français du secteur logistique obtiennent un score plus élevé que leurs homologues des BRICS et de l'OCDE : 59 % des entreprises logistiques françaises ont ainsi une performance "exemplaire" (12 %) ou "adaptée" (47 %) contre 53 % pour les entreprises de l'OCDE. Un score néanmoins inférieur à celui des entreprises françaises tous secteurs confondus. >> Lire l'article complet sur le site de VoxLog

Le pouvoir de la planification de la chaîne d'approvisionnement

La planification hiérarchique est en fait un outil essentiel pour déplacer des produits plus rapidement et à moindre coût dans un monde caractérisé par une incertitude commerciale peu commune. (...) La planification hiérarchique se décompose en trois niveaux. En haut, il y a la planification stratégique, habituellement de deux à trois, cinq ou dix ans. En-dessous, se trouve la planification tactique, généralement de 12 à 18 mois ou deux ans. Et la planification opérationnelle va d'aujourd'hui à un an. En d'autres termes, la planification hiérarchique vous conduit du sommet de la pyramide à la base. "La plupart des entreprises effectuent une planification hiérarchique, du moins implicitement, mais manquent d'un lien clair entre tactiques, opérations et stratégie", explique Liberatore. "Malheureusement, sans liens, il est difficile de prendre les bonnes décisions à tous les niveaux, ce qui nuit à la chaîne logistique." >> Lire l'article complet sur le site de SupplyChain Management Review

Fleet / Mobilité

Le développement des véhicules autonomes en France passe la seconde

La voiture autonome en France, c'est pour bientôt, et même en campagne ! Mercredi 24 avril, la ministre des Transports Élisabeth Borne a présenté son programme national d'expérimentation sur ce type de véhicule électrique. Fruit de presque un an de réflexion lancé à la suite de la publication du Plan véhicule autonome le 14 mai 2018, il consiste en seize tests répartis dans tout le pays. Certains ont déjà été lancés, d'autres le seront d'ici peu. Tous ont été sélectionnés après un appel à projet lancé en juin 2018 ("Expérimentation du Véhicule routier Autonome"). Pour y répondre, les candidats se sont constitués en deux consortium : le projet Sécurité et Acceptabilité de la conduite et de la Mobilité autonome (SAM), et le projet Expérimentation Navette Autonome (ENA). Ruraux ou urbains, tous les territoires sont concernés. De même que les types de transport : individuel, collectif, logistique et fret. Le montant total des investissements se chiffre à 120 millions d'euros, dont 42 millions d'aides publiques. >> Lire l'article complet sur le site de l'Usine Nouvelle

Au volant, les Européens trop sûrs d'eux et de plus en plus agressifs

Les Européens sont également beaucoup plus indulgents avec leur conduite qu'avec celle des autres usagers de la route. Très rares sont ceux qui concèdent être "stressés" (10%), "agressifs" (3%), "irresponsables" (1%) ou "dangereux" (1%). Des attitudes qu'ils attribuent en revanche volontiers aux autres conducteurs: 46% des sondés jugent leurs pairs "irresponsables", "stressés" (36%), "agressifs" (30%) et "dangereux" (28%). Ainsi, 92% des Suédois, friands de vitesse, admettent dépasser la limitation autorisée. Les Français sont les champions de l'oubli du clignotant (61%) et près d'un Grec sur deux (45%) rechigne à attacher sa ceinture. Les automobilistes sont également plus nombreux à insulter leurs pairs (56%, +2 pts). Au jeu des noms d'oiseaux, les Grecs remportent la palme (71%), juste devant les Français (69%), alors que les Suédois sont les plus flegmatiques (32%). >> Lire l'article complet sur le site de Rtbf

Travel

Économie collaborative : frontières floues entre le professionnel et le personnel

Après avoir révolutionné les domaines des transports et des vacances, l'économie collaborative, portée par Airbnb et Uber, s'immisce dans l'univers du voyage d'affaires. À tel point que ce phénomène est devenu un challenge à relever, tant pour les entreprises et leurs travel managers que pour les fournisseurs technologiques et les agences de voyages, ou TMC (travel management companies). Selon les cas, ces acteurs communautaires sont progressivement intégrés dans les politiques voyages et les outils de réservation comme dans les projets de développement. "C'est une tendance forte depuis plusieurs années. Il n'est plus possible d'ignorer l'influence de ces nouveaux acteurs", insiste Marion Mesnage, responsable de la recherche chez Amadeus, le GDS ayant d'ailleurs investi dans plusieurs start-up pour accompagner ce mouvement. >> Lire l'article complet sur le site de Voyages d'affaires

IT

Cybersécurité : les 5 points clés du rapport de l'ANSSI

L'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI) a dévoilé son rapport 2018. Un aperçu des menaces cyber analysées en France et en Europe est proposé. L'espionnage, les jeux d'influence et l'appât du gain sont le moteur des attaquants. Les cinq grandes tendances mises en exergue par l'ANSSI en témoignent. Parmi elles, les attaques indirectes. Les attaques informatiques ciblant les fournisseurs et les prestataires techniques de grands groupes sont en hausse. "Les attaquants exploitent de plus en plus les relations de confiance établies entre partenaires pour accéder aux informations qu'ils convoitent", a ajouté l'ingénieur. La compromission d'un seul intermédiaire permettant parfois aux attaquants ou à leurs commanditaires d'accéder aux réseaux de plusieurs organisations. >> Lire l'article complet sur le site de Silicon

Intégrateurs informatiques : halte au chantage !

Combien d'entreprises clientes d'intégrateurs ont eu à faire face à des dérives temporelles sur des projets informatiques structurants comme les ERP, occasionnant des doublements, voire des triplements des budgets forfaitaires initiaux. Si la faute peut évidemment revenir à la cliente qui a mal défini son besoin initial, il n'en reste pas moins vrai que les intégrateurs informatiques peuvent faire l'impasse sur certains points au moment de la négociation (par exemple, les licences de produits tiers nécessaires pour faire fonctionner l'ERP) et ainsi générer un surcoût. Dans cette hypothèse, il pourrait être tentant de qualifier cette manoeuvre de dolosive, définie par l'article 1137 du Code civil, comme "le fait pour un contractant d'obtenir le consentement de l'autre par des manoeuvres ou des mensonges. Constitue également un dol la dissimulation intentionnelle par l'un des contractants d'une information dont il sait le caractère déterminant pour l'autre partie" . Et ce, malgré la frilosité des tribunaux de retenir cette appellation comme le démontre une décision de la cour de cassation du 4 juin 2013 confirmée par cette même cour le 29 mars 2017. Mais ce point pourrait à l'avenir être l'objet de nouvelles jurisprudences sous l'emprise du nouveau Code civil. >> Lire l'article complet sur le site de l'Usine Digitale

5 situations qui pourraient justifier un rapatriement des données cloud

De plus en plus d'entreprises sortent certaines applications du cloud pour les rapatrier dans leurs datacenters physiques. En effet, elles se rendent compte que le cloud ne répond pas toujours à leurs attentes en matière de coûts, de performances et autres problèmes liés à l'IT. Selon Dave Cope, directeur senior du développement des marchés pour CloudCenter de Cisco, la technologie a évolué au point où les entreprises ont désormais la possibilité d'exécuter les applications là où le bénéfice coût, performance, sécurité est maximum. "Elles peuvent exécuter les charges de travail là où elles répondent le mieux aux priorités métiers de l'entreprise, et non en fonction des contraintes de l'IT", fait-il remarquer. "Cette répartition des charges de travail entre les environnements existants et les nouveaux environnements, là où elles sont le plus appropriées, commence à se faire naturellement ". Les entreprises doivent se demander si leur infrastructure cloud ressemble davantage à une cage qu'à un environnement de ressources sans limites. >> Lire l'article complet sur le site du monde Informatique

[Baromètre] Data, une prise de conscience... mais pas encore de maturité chez les entreprises

Les entreprises concèdent que les données collectées ne sont pas suffisamment analysées - l'industrie à hauteur de 62 %, la distribution à 61 % et l'assurance à 54 %. Et sont encore plus dubitatives sur la valorisation de leurs données, qu'elles estiment insuffisante à 69 % dans l'industrie, 67 % dans la distribution, 57 % dans l'assurance. Pour pallier ce déficit, les technologies clés à mettre en oeuvre sont, pour les personnes interrogées, principalement le data mining (exploration de données), la business intelligence et le machine learning pour les trois secteurs. Il est à noter cependant que 20 % des décideurs ont répondu "ne sais pas"à cette question, dont 27 % dans l'assurance. >> Lire l'article complet sur le site de l'Usine Nouvelle

Pourquoi opter pour un logiciel SaaS labellisé ?

Exaegis est une agence de notation délivrant des labels en effectuant notamment une analyse financière de l'entreprise. Elle propose une relation "tiers de confiance" entre l'éditeur et ses clients. Impartiale, elle base son évaluation sur des audits et apporte des éléments tangibles pour juger de la performance, de la santé financière et de la fiabilité des éditeurs de logiciel. Une initiative qui renforce la transparence attendue par les clients finaux mais aussi par les partenaires financiers en terme de gestion d'entreprise (gestion financière, gestion de patrimoine...). Cette pratique de diagnostic financier et opérationnel, de plus en plus répandue, structure et sécurise peu à peu la filière. Les labels d'Exaegis reposent sur une analyse opérationnelle et une analyse financière, évaluant les risques de continuité, de sécurité et de réversibilité, dans le but d'établir le profil de risque de l'éditeur. (...) Exaegis ne se contente pas d'évaluer, l'agence va plus loin. Une fois un label accordé, elle se porte garant. Si bien qu'en cas de défaillance, une continuité de services ou une garantie financière sont assurés par Exaegis auprès des clients du labellisé. Un argument choc pour rassurer définitivement les inquiétudes côté client ! >> Lire l'article complet sur le site de appvizer


Carrière/ RH/Management

Top 5 des leviers de motivation, après la rémunération

Si la rémunération est souvent le premier élément qui augmente l'implication au travail, elle doit être associée à d'autres facteurs. Voici 5 piliers de la motivation des employés, après l'argent : Pouvoir apprendre et développer ses compétences - L'autonomie et les responsabilités - La communication - La reconnaissance - Les conditions de travail - Enfin, les relations entre managers et équipes et entre les collaborateurs eux-mêmes jouent un rôle très important dans la motivation au travail. >> Lire l'article complet sur le site de Hays