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L'enchère inversée : une garantie d'équité et de transparence pour le fournisseur selon Synertrade

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En réalisant 4 000 enchères inversées en 2011 grâce à sa suite ST6, SynerTrade esquisse les contours d'une France qui commence à se positionner en tête des pays européens les plus avancés sur ce type de négociation commerciale. Toutefois, certaines barrières psychologiques subsistent. Explications.

Le process d'enchères électroniques permet la soumission d'appels d'offres complexes à un ensemble de fournisseurs pré-établi.

Le process d'enchères électroniques permet la soumission d'appels d'offres complexes à un ensemble de fournisseurs pré-établi.

Le process d’enchères électroniques est l’une des briques fonctionnelles de l’offre de SynerTrade. Elle permet la soumission d’appels d’offres complexes à un ensemble de fournisseurs pré-établi, suivant des règles éthiques et de transparence prédéfinies. Les grands groupes internationaux sont souvent les premiers adhérents de ce type d’enchères, SynerTrade est d’ailleurs implanté de longue date chez les entreprises du CAC 40. Le monde de la grande distribution, de la santé, de l’automobile ou encore du textile, amenés à négocier avec de très grands volumes de fournisseurs, sont parmi les plus importants utilisateurs de ce process : ils réalisent en moyenne par enchère une économie de près de 10 % du montant historique.

La France se positionne donc progressivement sur les principes de l’e-achat et de ses solutions associées. Les freins traditionnellement opposés à ce type de méthode se desserrent progressivement, mais la perception de l’enchère inversée en ralentit encore parfois la progression.

« Le marché français fait preuve d’un dynamisme inédit, nous espérons arriver au niveau de maturité anglo-saxon dans de brefs délais. » Franck Le Tendre, directeur général de SynerTrade France, tire ainsi la conclusion du cap des 4 000 enchères négociées grâce à la solution ST6, leader sur son marché.

Les entreprises fondent la quasi-totalité de leurs relations sur des process et des outils électroniques (e-mails, téléphonie, etc.). Pourtant, lorsqu’elles appliquent cette manière de faire à la négociation, elles ont le sentiment de perdre une partie de leur relation avec leurs fournisseurs.

« En réalité, c’est exactement l’inverse qui se passe : dans un processus d’e-achat, tous les échanges traditionnels restent possibles, mais en plus ils sont encadrés, transparents, et surtout proposés de la même manière à l’ensemble des fournisseurs répondant à l’appel d’offres. C’est, à ce jour, la meilleure garantie d’équité et de transparence qu’un acheteur puisse offrir à ses fournisseurs », souligne Franck Le Tendre.

Chez SynerTrade, une équipe de consultants accompagne et forme acheteurs et fournisseurs aux processus d’enchères et cela dans différents pays du monde (France, Allemagne, Italie, Espagne, Chine, Argentine, Brésil…). Sur les 4 000 opérations de ce type menées en 2011, un quart environ a été directement opéré par SynerTrade au nom et pour le compte de ses clients, soit un total d’environ 1 500 fournisseurs gérés en enchères dynamiques (choisi comme mode d’enchères préféré dans environ 75 % des cas).