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Voyages et technologies: les acheteurs n'ont visiblement pas le don d'ubiquité

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Dans sa dernière étude, American Express Voyages d'Affaires met en évidence que la majorité des acheteurs de voyages ne sont pas responsables des achats technologiques liés aux voyages d'affaires.

Dans sa dernière étude sur l'impact des nouvelles technologies (vidéoconférence, téléprésence, etc.) sur les déplacements professionnels*, American Express Voyages d'Affaires met en évidence que l'immense majorité des acheteurs de voyages ne sont pas responsables des achats technologiques liés aux voyages d'affaires, quand bien même ces solutions sont de plus en plus intégrées aux politiques voyages des entreprises.

Si 22% des personnes interrogées estiment avoir "une certaine influence" en la matière, 64% reconnaissent qu'elles n'en ont aucune. Et seuls 13% affirment être également responsables de ces achats technologiques. S'agit-il pourtant, dans ce dernier cas, de la bonne façon de procéder? Selon l'étude, une majorité (56%) estime en effet que cette famille d'achats devrait être rattachée à celle des voyages d'affaires. «Le contraste entre ce nombre et la réalité est éloquent», indiquent les auteurs de l'étude.

Les autres résultats sont plus classiques. 63% des acheteurs de voyages citent la réduction des coûts comme le premier motif d'adoption des nouvelles technologies. Et seuls 27% pensent que la productivité est un élément-clé pour proposer ces technologies comme alternative aux déplacements professionnels.

Par ailleurs, du côté des voyageurs d'affaires, ils indiquent majoritairement (59%) que leur entreprise leur propose désormais la vidéoconférence, voire la téléprésence comme alternative aux déplacements professionnels. 48% déclarent cependant que la rentabilité d'une rencontre en face à face reste beaucoup plus élevée.

 

*Étude intitulée "Changing the game: the impact of new technologies on business travel", réalisée par American Express Voyages d'Affaires, en collaboration avec l'Institute of Travel and Meetings (ITM), auprès de 150 acheteurs de voyages et de 230 cadres dirigeants basés en EMOA, entre février et mars 2010.