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LLD : une économie de 12,5% si une entreprise prolonge son contrat de 12 mois selon GE Capital

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C'est ce qui ressort d'une étude réalisée par GE Capital auprès de ses clients en Europe. La durée moyenne des contrats des entreprises françaises chez GE Capital était en moyenne de 39 mois en 2009.

Près de 12,5%. Tel est le pourcentage d’économies mensuelles que réaliserait une entreprise en prolongeant son contrat de location longue durée (LLD) de 36 à 48 mois. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par GE Capital auprès de ses clients en Europe. «Ces deux dernières années, la prolongation des contrats en vue de contrôler les coûts du parc automobile est une pratique qui s’est largement répandue. En effet, prolonger un bail de 12 mois peut faire baisser le coût mensuel d'une voiture de société de 10 à 15%», affirme Pascal Vanbeversluys, directeur commercial pour la gestion de parc de véhicules chez GE Capital.

Cette étude, menée par la branche conseil de GE Capital (Key Solutions, NDLR), est basée sur les données de plus de 200000 véhicules de sociétés gérés selon un bail “d’exploitation” par le loueur sur 7 marchés en Europe (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Pays-Bas et Royaume-Uni). Il apparaît ainsi que les contrats souscrits par les clients de GE Capital sont passés de 36,7 mois en moyenne en 2007 à 40,5 mois en 2009.

«Les entreprises françaises, dont les contrats de location étaient plutôt de courte durée par rapport aux autres entreprises européennes, ont été particulièrement actives dans ce domaine en 2008 et 2009, ce qui leur a permis de réaliser d’importantes économies», indique Pascal Vanbeversluys. En effet, la durée moyenne des contrats des clients français de GE Capital est passée de 31 mois en 2007 à 39 mois en moyenne en 2009, générant une économie totale évaluée à près de 987000 euros.

A titre de comparaison, la durée moyenne des contrats des entreprises allemandes est passée de 39 à 41 mois sur la même période, générant une économie annuelle évaluée à plus de 170000 euros.

Selon Bernard Roland, fondateur du cabinet de conseil éponyme spécialisé dans la gestion des flottes automobiles, "les calculs semblent justes" même si l'expert note "quelques bémols" en raison de la non prise en compte des écarts de loyer, de consommation de carburant et de TVS avec les nouveaux modèles sur le marché. "Les prolongations des contrats ont surtout été proposées par les loueurs pour différer dans le temps la revente des véhicules d'entreprise sur un marché de l'occasion toujours en berne", conclut l'expert.